René Barjavel

  • Dans les steppesglacées de l'Antarctique, le mythe des amants légendaires revisité par Barjavel. Un grand classique dela littérature, toujours en tête de liste des romans préférés des Français.Dans le grand silence blanc de l'Antarctique, les membres d'une mission des Expéditions polaires françaises s'activent à prélever des carottes de glace. L'épaisseur de la banquise atteint plus de 1 000 mètres, les couches les plus profondes remontant à 900 000 ans...
    C'est alors que l'incroyable intervient : les appareils sondeurs enregistrent un signal provenant du niveau du sol. Il y a un émetteur sous la glace. La nouvelle éclate comme une bombe et les journaux du monde entier rivalisent de gros titres : " Une ville sous la glace ", " Un coeur sous la banquise ", etc. Que vont découvrir les savants et les techniciens qui, venus du monde entier, forent la glace à la rencontre du mystère ?
    Reportage, épopée et chant d'amour passionné,
    La Nuit des temps est tout cela à la fois.

  • Ravage

    René Barjavel

    "- Vous ne savez pas ce qui est arrivé? Tous les moteurs d'avions se sont arrêtés hier à la même heure, juste au moment où le courant flanchait partout. Tous ceux qui s'étaient mis en descente pour atterrir sur la terrasse sont tombés comme une grêle. Vous n'avez rien entendu, là-dessous? Moi, dans mon petit appartement près du garage, c'est bien un miracle si je n'ai pas été aplati. Quand le bus de la ligne 2 est tombé, j'ai sauté au plafond comme une crêpe... Allez donc jeter un coup d'oeil dehors, vous verrez le beau travail!"

  • " Même si le vaccin anti-JL3 est prêt à temps, même si on peut envisager sa production accélérée en grande quantité, comment l'administrer aux populations sans leur dire la vérité ? Et si on leur dit la vérité, il est bien évident qu'ils refuseront le vaccin.
    En buvant le contenu de l'ampoule, Kennedy s'est transformé en une bombe mondiale. Mais elle n'explosera que dans dix mois. Il voit clairement la seule solution possible. Il commence aussitôt à prendre les mesures nécessaires : il prépare sa succession... " " Le Grand Secret ", c'est l'histoire d'un couple séparé par un extraordinaire événement, puis réuni dans des circonstances que jamais un homme et une femme n'ont connues. C'est aussi l'histoire d'un mystère qui depuis 1955, a réuni, à l'insu de tous, dans une angoisse commune, au-delà des oppositions des idéologies et des impérialismes, les chefs des plus grandes nations. C'est ce " grand secret " qui a mis fin à la Guerre Froide, qui a été la cause de l'assassinat de Kennedy, qui rend compréhensible le comportement de De Gaulle en mai 1968, qui a rendu indispensable les voyages de Nixon à Moscou et à Pékin. Il n'a rien à voir avec la guerre ou la bombe H.
    C'est le secret de la plus grande peur et du plus grand espoir du monde.

  • L'enchanteur

    René Barjavel

    Qui ne connaît Merlin ? Il se joue du temps qui passe, reste jeune et beau, vif et moqueur, tendre, pour tout dire Enchanteur. Et Viviane, la seule femme qui ne l'ait pas jugé inaccessible, et l'aime ? Galaad, dit Lancelot du Lac ? Guenièvre, son amour mais sa reine, la femme du roi Arthur ? Elween, sa mère, qui le conduit au Graal voilé ? Perceval et Bénie ? Les chevaliers de la Table Ronde ? Personne comme Barjavel, qui fait le récit de leurs amours, des exploits chevaleresques et des quêtes impossibles, à la frontière du rêve, de la légende et de l'Histoire.
    Dans une Bretagne mythique, il y a plus de mille ans, vivait un Enchanteur. Quand il quitta le royaume des hommes, il laissa un regret qui n'a jamais guéri. Le voici revenu.

  • " Ceux qui se rendront à Katmandou ne reconnaîtront pas ce qui est écrit dans ce livre. [...] Ce livre ne cherche pas à donner une idée de la réalité, mais à s'approcher de la vérité. Celle de Jane, et celle d'Olivier, dont il raconte l'histoire. " René Barjavel Olivier, étudiant en mai 1968, a décidé de fuir la capitale, ses rêves et ses utopies pour conquérir pouvoir et fortune dans le sillage de son père, un homme d'affaires qui organise des voyages pour milliardaires à Katmandou, au Népal. En chemin, il rencontre la jolie Jane, hippie britannique un peu paumée, à la recherche, comme tant d'autres, d'un idéal de vie communautaire dans la ville sacrée. Ils tombent amoureux l'un de l'autre...
    Amours, drogues, illusions perdues. Il est des chemins pour se perdre ou pour se retrouver : les chemins de Katmandou.
    Un grand classique de Barjavel.

  • "Mon premier voyage après l'accident me ramena au lieu même où il s'était produit. Sous la coupole, dans la lumière des champignons, les débris de chair de mon maître mettaient leurs taches sombres sur l'or roux de la chevelure de la tête coupée. L'expression de celle-ci n'avait pas changé. Les yeux clos, les lèvres enfin calmées esquissaient un sourire de paix totale."

  • L'homme se trouve devant deux destins possibles : périr dans son berceau, de sa propre main, de son propre génie, de sa propre stupidité, ou s'élancer, pour l'éternité du temps, vers l'infini de l'espace, et y répandre la vie délivrée de la nécessité de l'assassinat.
    Le choix est pour demain.
    Il est peut-être déjà fait.

  • Un prince paré de toutes les vertus désespéré par un chagrin d'amour ; une petite ville thermale dont les zélés citoyens, dévoués au profit, s'ennuient à mourir ; un groupe de survivants réchappés d'une guerre nucléaire à la recherche d'un nouvel Éden... Issus de tous les horizons, les personnages de Barjavel portent "en eux le regret des ans où ils étaient des enfants aux yeux clairs, où la réalité visible ne bornait pas leur univers, où toutes les aventures étaient possibles". Trois nouvelles pour réenchanter un monde meurtri par la folie des hommes, pour renouer avec la magie de l'esprit d'enfance.

  • La tempête

    René Barjavel

    Une jeune Américaine, Judith, va devenir l'héroïne la plus extraordinaire de l'histoire de l'humanité. Mais avant il y aura eu une guerre gigantesque, puis la paix, une prospérité fantastique, mais dangereuse. Un péril monstrueux menace alors l'humanité d'une destruction totale. Et c'est Judith qui est choisie par le destin pour tenter de la sauver, en se trouvant confrontée à un homme qu'elle avait connu le jour de ses quinze ans, et qu'elle avait voulu oublier.
    Une histoire d'amour exceptionnelle.

  • René Barjavel raconte son enfance dans la boulangerie provençale de ses parents. Au fil des pages et des souvenirs, parfois précis, parfois flous comme des couleurs dans la brume, nous voyons vivre un petit garçon naïf et ébloui, qui découvre les merveilles familières du monde. Autour de lui, c'est un bourg de Provence qui surgit, au temps de la Grande Guerre de 1914. Et si les hommes qui sont loin, au front, s'entre-tuent avec des moyens très modernes, à Nyons c'est encore la civilisation paysanne et artisanale qui subsiste, la civilisation de la main et de l'outil. Et les enfants regardent le charron fabriquer pièce par pièce un chef-d'oeuvre : la grande charrette bleue qu'un paysan lui a commandée et qui va porter dans cette histoire le signe du destin.
    Mais déjà le premier aéroplane, aux ailes de toile, se pose dans un champ...

  • Dans une Bagdad imaginaire vit le Khalife Haroun al-Raschid. Il décide, pour parfaire l'éducation de son fils le prince Ali, de l'envoyer à Paris afin qu'il se confronte à l'amour. Sous le patronage du Génie Omar, Ali commence son initiation, jusqu'à ce qu'il rencontre la passion...
    Le prince blessé rassemble l'intégralité des nouvelles de René Barjavel, entre fantaisie et fantastique, satire et humanisme.

  • Tarendol

    René Barjavel

    "Dans quelques jours, il arrivera, il tendra de nouveau les bras vers elle, et quand il les aura fermés, cette fois-ci, il ne les rouvrira plus. Marie appuie contre l'arbre sa joue d'abord, puis tout son corps. L'écorce est rude et fraîche contre la peau de son visage. Elle ferme les yeux. Elle est heureuse d'être Marie et d'être femme, de s'être couchée devant Jean, de s'être ouverte devant lui pour recevoir le dur plaisir et la vie chaude qui est restée en elle ; heureuse d'être le terrain miraculeux où il sema cette graine qui a germé et qui pousse, jusqu'au jour où la moisson mûre la quittera en la déchirant de joie et de sang."

  • Le héros de ce roman s'appelle Colomb : tout un symbole. Il sera le premier homme à se poser sur la Lune. Reste à en revenir. À la condition que, là-haut, rien ne vous retienne...
    Et, surtout, il y a l'aventure terrestre de sa femme. Une aventure sans doute plus dangereuse que la conquête des étoiles. Cela se nomme l'amour...
    Féroce et tendre, pervers et poétique, un grand Barjavel.

  • Pendant que la Mort Blanche étend sur la Terre son linceul glacé, rançon de la dernière guerre mondiale, un ultime combat fait rage au sein de l'Arche souterraine où se sont réfugiés quelques survivants : les femmes se battent pour le dernier homme.
    Mais

  • Une rose au paradis

    René Barjavel

    • Lizzie
    • 1 Octobre 2020

    Ce monde, devenu cauchemar climatisé sous la dictature du Bien-Être, valait-il d'être sauvé ? Finalement, la Bombe Universelle a explosé. La planète n'est plus qu'une plaine de cendres d'où les espèces vont disparaître. Monsieur Gé, qui depuis son harem somptueux du parc de Saint-Cloud régnait sur l'univers, a laissé faire. Mais, tyran bienveillant, il souhaite aussi que l'aventure humaine se poursuive. Enfermés dans leur Arche au milieu de tous les animaux de la création endormis, Lucie la vendeuse de machines à coudre et Henri l'ingénieur seront les pionniers de l'ère prochaine. Dans vingt ans, les portes du vaisseau s'ouvriront-elles sur un nouvel enfer ou sur des paradis perdus ?

  • C'est l'histoire d'un couple séparé par un extraordinaire événement, puis réuni dans des circonstances telles que jamais un homme et une femme n'en ont connu de pareilles. C'est aussi l'histoire d'un mystère qui, depuis 1955, a réuni, à l'insu de tous, par-dessus les oppositions des idéologies et des impérialismes, les chefs des plus grandes nations. C'est ce « grand secret » qui a mis fin à la guerre froide, qui a causé l'assassinat de Kennedy, qui explique le comportement de De Gaulle en mai 1968, qui a rendu indispensables les voyages de Nixon à Moscou et à Pékin. C'est le secret de la plus grande peur et du plus grand espoir du monde. © Presses de la Cité (P) 

  • Reportage, épopée et chant d'amour passionné, La Nuit des temps est tout cela à la fois.Dans le grand silence blanc de l'Antarctique, les membres d'une mission des Expéditions polaires françaises s'activent à prélever des carottes de glace. L'épaisseur de la banquise atteint plus de 1 000 mètres, les couches les plus profondes remontant à 900 000 ans...C'est alors que l'incroyable intervient : les appareils sondeurs enregistrent un signal provenant du niveau du sol. Il y a un émetteur sous la glace. La nouvelle éclate comme une bombe et les journaux du monde entier rivalisent de gros titres : « Une ville sous la glace », « Un coeur sous la banquise », etc. Que vont découvrir les savants et les techniciens qui, venus du monde entier, forent la glace à la rencontre du mystère. © Presses de la Cité (P)

  • Vous êtes vivant... Savez-vous bien ce que cela veut dire ? Savez-vous, par exemple, que chaque cellule de votre corps contient, inscrits sur des molécules qui ressemblent à des rubans télégraphiques, les ordres concernant toutes ses fonctions, et toute votre hérédité depuis la nuit des temps ? Et que si on mettait bout à bout les "rubans" contenus dans les cellules d'un seul corps humain leur longueur couvrirait mille fois la distance de la Terre au Soleil ? Chaque détail d'un être vivant est un foisonnement de stupéfiants mystères. Et le plus grand de tous est la vie, dont nul ne sait ce qu'elle est. Or la voici menacée de destruction. Par le nucléaire. Militaire. Et civil. Un accident qui laisserait s'échapper le contenu d'une seule centrale à plutonium répandrait dans la nature de quoi tuer l'humanité tout entière... Et le plutonium répandu, que rien ne pourrait détruire, continuerait d'être mortel pendant plus de mille siècles. Peut-on prétendre qu'il n'y aura jamais d'accident ? Mais le pétrole va devenir rare et risque de manquer brutalement à la suite d'un conflit. Pour le remplacer il n'y a rien d'autre de prêt que les centrales nucléaires. Sans elles, la fin du pétrole, c'est la fermeture des usines, le chômage total, la famine dans les villes et la guerre civile. Pour décrire cette situation, Barjavel retrouve les accents de son roman prophétique, Ravage, écrit il y a 35 ans... Sans le nucléaire, c'est le désastre. Mais avec le nucléaire c'est la catastrophe... Barjavel propose de s'évader de cette alternative infernale par une troisième voie qui aurait, en plus, l'avantage de favoriser la transformation pacifique de notre civilisation en une forme nouvelle de société décentralisée, où l'homme retrouverait, avec la nature, un accord qu'il n'aurait jamais dû rompre. L'objet de sa lettre ouverte est de nous rappeler, au-dessus des querelles politiques et nationalistes, qu'il y a aujourd'hui quelque chose de plus important que de choisir de vivre de telle ou telle façon : c'est, impérativement, choisir de vivre.

  • Vous êtes vivant... Savez-vous bien ce que cela veut dire ? Savez-vous, par exemple, que chaque cellule de votre corps contient, inscrits sur des molécules qui ressemblent à des rubans télégraphiques, les ordres concernant toutes ses fonctions, et toute votre hérédité depuis la nuit des temps ? Et que si on mettait bout à bout les "rubans" contenus dans les cellules d'un seul corps humain leur longueur couvrirait mille fois la distance de la Terre au Soleil ? Chaque détail d'un être vivant est un foisonnement de stupéfiants mystères. Et le plus grand de tous est la vie, dont nul ne sait ce qu'elle est. Or la voici menacée de destruction. Par le nucléaire. Militaire. Et civil. Un accident qui laisserait s'échapper le contenu d'une seule centrale à plutonium répandrait dans la nature de quoi tuer l'humanité tout entière... Et le plutonium répandu, que rien ne pourrait détruire, continuerait d'être mortel pendant plus de mille siècles. Peut-on prétendre qu'il n'y aura jamais d'accident ? Mais le pétrole va devenir rare et risque de manquer brutalement à la suite d'un conflit. Pour le remplacer il n'y a rien d'autre de prêt que les centrales nucléaires. Sans elles, la fin du pétrole, c'est la fermeture des usines, le chômage total, la famine dans les villes et la guerre civile. Pour décrire cette situation, Barjavel retrouve les accents de son roman prophétique, Ravage, écrit il y a 35 ans... Sans le nucléaire, c'est le désastre. Mais avec le nucléaire c'est la catastrophe... Barjavel propose de s'évader de cette alternative infernale par une troisième voie qui aurait, en plus, l'avantage de favoriser la transformation pacifique de notre civilisation en une forme nouvelle de société décentralisée, où l'homme retrouverait, avec la nature, un accord qu'il n'aurait jamais dû rompre. L'objet de sa lettre ouverte est de nous rappeler, au-dessus des querelles politiques et nationalistes, qu'il y a aujourd'hui quelque chose de plus important que de choisir de vivre de telle ou telle façon : c'est, impérativement, choisir de vivre.

  • Après la savoureuse et naïve "Charrette bleue", René Barjavel nous offre une nouvelle tranche de souvenirs. Le petit garçon de la boulangerie de la rue Gambetta a grandi - comme il a grandi vite ! - mais il n'a pas tellement changé. Le voilà déjà écrivain débutant, marié, vivant avec ses deux enfants, sa femme, son chien et sa tortue, dans un appartement grand « comme une paire de draps ». Son regard est toujours plein de curiosité et d'amusement. Ce qu'il a acquis, en ces quelques années, ce n'est pas « de l'expérience », mais un humour constant qui lui permet, en se moquant de lui-même, de ne pas juger les autres, et de s'émerveiller de la bêtise de l'homme, autant que de son génie. C'est ainsi qu'il traverse, sans devenir un adulte aigri, ces épreuves que sont la guerre, l'Occupation, l'impécuniosité, la maladie. Jusqu'à l'espoir toujours... Le "Journal d'un homme simple" avait fait l'objet, en 1951, d'une édition à tirage limité. Pour l'édition présente, René Barjavel a beaucoup coupé, et beaucoup rajouté. Le temps qui passe change les souvenirs comme les vins : il en est qui s'améliorent, d'autres qu'il faut jeter...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Après la savoureuse et naïve "Charrette bleue", René Barjavel nous offre une nouvelle tranche de souvenirs. Le petit garçon de la boulangerie de la rue Gambetta a grandi - comme il a grandi vite ! - mais il n'a pas tellement changé. Le voilà déjà écrivain débutant, marié, vivant avec ses deux enfants, sa femme, son chien et sa tortue, dans un appartement grand « comme une paire de draps ». Son regard est toujours plein de curiosité et d'amusement. Ce qu'il a acquis, en ces quelques années, ce n'est pas « de l'expérience », mais un humour constant qui lui permet, en se moquant de lui-même, de ne pas juger les autres, et de s'émerveiller de la bêtise de l'homme, autant que de son génie. C'est ainsi qu'il traverse, sans devenir un adulte aigri, ces épreuves que sont la guerre, l'Occupation, l'impécuniosité, la maladie. Jusqu'à l'espoir toujours... Le "Journal d'un homme simple" avait fait l'objet, en 1951, d'une édition à tirage limité. Pour l'édition présente, René Barjavel a beaucoup coupé, et beaucoup rajouté. Le temps qui passe change les souvenirs comme les vins : il en est qui s'améliorent, d'autres qu'il faut jeter...

  • Charlemagne, l'empereur à la barbe fleurie, Marsile, le redoutable roi païen, Olivier le brave, Roland le preux, Aude la douce, le fourbe Ganelon... ce sont toutes les hautes figures de "La chanson de Roland", que René Barjavel fait revivre dans ce texte, qui fera aimer aux jeunes lecteurs le chef-d'oeuvre de notre littérature héroïque ! Pour garçons et filles.

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