Robert Soulières

  • Quand Robert rêve à demain, il voit grand. Très, très grand. Des livres qui s'adressent aux premiers lecteurs capables de décoder aisément les mots, et qui font appel aux aptitudes de compréhension.

  • « J'aimerais ça lire quelque chose d'exactement pareil à ça genre style comme. C'était tellement bon ! » Combien de fois ai-je entendu cette phrase lorsque je signais des milliers de livres dans les Salons du livre de Paris, Moscou, New York, Singapour, Sorel ? Combien de fois ? Ah ! Que ne ferait pas un écrivain pour plaire à ses lecteurs ! Alors, voici enfin votre chance ! Elle est entre vos mains, saisissez-la (ainsi que le livre en même temps !). Grâce à ce bouquin, vous avez l'occasion inouïe et extraordinaire de lire la même histoire et ce, 97 fois plutôt qu'une ! Une chance qui ne se répétera pas de sitôt. Quel festin ! Ça sent déjà le chocolat ! Réédition 2013 - Nouveau format dont 20 textes inédits 1ère parution en 2005 - ISBN 2-89607-020-6 / EAN 9782896070206

  • « - Et que comptes-tu faire avec l'enquête ? Poursuivre ou abandonner ? - Je dois t'avouer que le mystère entourant cette affaire me fascine. Le cas Beaulieu est un dossier irrésistible , mais décourageant par bout. J'ai vérifié auprès des compagnies aériennes, des hôpitaux. Rien. J'ai interrogé les voisins. Rien d'intéressant non plus. Les pistes se dérobent comme des veines fuyantes. - Alors ? - Alors je pense poursuivre l'enquête tout de même, par défi, par curiosité, par conscience professionnelle aussi. Cécile détourne le regard pour ne pas rire au mot "conscience professionnelle". » « - Si je savais au moins pourquoi cet individu bizarre a disparu comme ça du jour au lendemain. Qui aurait intérêt à faire disparaître Michel Desmarais ? » 1ère parution en 1985

  • « - Inspecteur, on a besoin de vous dans les cuisines.
    - Non pas maintenant, je mange en délicieuse compagnie.
    - Mais c'est important, relance Armstrong qui pédale dans la choucroute. J'insiste. » « - Alors ces m'sieur-dame ont fait leur choix ? Madam

  • Un professeur de maths détesté par tout le personnel et par tous ses élèves est mystérieusement assassiné... dès le premier chapitre.

    L'inspecteur et son adjointe enquêtent, mais trop d'indices, c'est parfois comme pas assez.

    Un cadavre de classe, un roman policier complètement débridé, totalement fou, qui multiplie avec bonheur de nombreux clins d'oeil au lecteur.

    Une lecture réjouissante. « Du vrai bonbon », a écrit Martin Francoeur du Nouvelliste.

  • L'inspecteur et Élisabeth Chamberland sont en croisière et ils voguent vers Cuba. Malheureusement, un meurtre, à moins que ce ne soit un suicide, viendra jeter un peu d'ombre sur leurs vacances. Une enquête policière menée de main de maître (!) par l'inspecteur lui-même. Tout cela sous un feu d'artifices de jeux de mots, de calembours et d'inventions de toutes sortes.
    Chose certaine, Un cadavre de luxe, c'est sûrement plus drôle qu'une partie de curling à la télévision.

  • L'inspecteur et Élisabeth sont sur le point de se marier. Mais il y a un os à la noce et la cérémonie tournera au drame.
    En effet, Élisabeth est kidnappée. L'inspecteur et Stéphane, le fils d'Élisabeth, mettront tout en oeuvre pour la retrouver. Mais il y aura sur leur chemin mille embûches et d'autres disparitions douloureuses.
    Dans ce roman, les situations cocasses pullulent comme d'habitude, puisque c'est un roman léger. Il y a cependant du nouveau au menu : des surprises qu'on peut sentir et toucher !

  • « Le journal ne mentionne nulle part le billet qu'ils ont laissé pour signifier que c'était un emprunt.
    - Nous voilà dans de beaux draps, lance Vincent. » « Charles et Vincent dévalent les escaliers aussi vite qu'ils le peuvent. Dans sa course, Charles protège du mieux qu'il peut son précieux butin.
    Courir, sortir au plus vite du musée : tel est l'objectif. Ne jamais regarder en arrière pour ne pas perdre de temps.
    Fuir. Courir à bout de souffle. À toutes jambes. Enfin, le hall d'entrée. Une victoire. Une dernière porte et c'est la rue Sherbrooke et trépidante animation.
    La porte s'ouvre. L'alarme retentit effroyablement... »

  • « - D'accord, d'accord, petit chevalier, dit Alice Maléfice. Allons-y pour trois épreuves. Je me suis laissé emporter par l'inflation. Cinq épreuves ou trois, au fond c'est pareil, puisqu'aucun chevalier n'a pu les réussir jusqu'à aujourd'hui. Ils sont tous décédés avant la troisième épreuve. AAAAAhhhhh AAAAAhhhihihi ! Que c'est drôle. Je croule ! Je craque ! AAAAiiiiiiihhhi ! - C'est mourant en effet, répète le bouffon. - Après la réussite des trois épreuves, nous pourrons ramener la princesse Diana ? demande le chevalier. - Bien sûr, vous avez ma parole. (...) - Et la première épreuve consiste en quoi ? » Ce roman est écrit en HD : hautement drôle ! Lire à la température de la pièce.

  • Vous ne les espériez pas ! Vous ne saviez même pas qu'elles existaient ! Vous ne les attendiez pas, mais les voici quand même ! 15 nouvelles de Bob... Quinze nouvelles (c'est beaucoup et c'est un excellent rapport qualité/prix, merci monsieur Soulières).
    Bon, ce ne sont pas des nouvelles nouvelles, car elles ont été rédigées entre 1987 (vous n'étiez pas né-e) et 2009. Mais, si vous les lisez pour la première fois, ces nouvelles seront nouvelles, par contre, elles ne sont pas écrites par un nouvel auteur. Vous me suivez ?
    La dernière nouvelle du recueil est gratuite. Voilà une bonne nouvelle et ça commence bien la journée !

    « Les mots hippopotame et kamikaze ne se retrouvent jamais dans ce livre. C'est fou ! C'est un défi que je me m'étais lancé.
    Mais je viens de me rendre compte à cet instant précis que c'est raté !
    Dommage... si près du but. »

  • Ce midi, Robert a une faim de loup ! Mais... quel lui réserve sa boîte à lunch ? Des livres qui s'adressent aux premiers lecteurs capables de décoder aisément les mots, et qui font appel aux aptitudes de compréhension.

  • Robert est souvent en retard. Mais il a toujours de bonnes raisons ! Des livres qui s'adressent aux premiers lecteurs capables de décoder aisément les mots, et qui font appel aux aptitudes de compréhension.

  • Robert adore rédiger sa liste pour le père Noël. Il a alors l'impression que tout est possible ! Des livres qui s'adressent aux premiers lecteurs capables de décoder aisément les mots, et qui font appel aux aptitudes de compréhension.

  • L'abécédaire des anibêtes, c'est la rencontre d'un animal et d'une bête. Entre vous et moi, c'est assez difficile de savoir la différence, mais enfin... Par exemple, la gazelle et l'éléphant donnent la gracieuse gazelléphant, alors que le tapir croisé avec un pirhanna donnera une bête terrible comme le féroce tapiranha. En tout, 26 créations vachement originales et inoffensives, car elles sont en papier mâché. Humour, imagination et délires sont au rendez-vous dans cet abécédaire qui se situe à des années lumières de la science avec un grand S.

  • Un abécédaire, c'est loin d'être bête. Surtout si cet abécédaire est rempli d'animaux. Et si ces animaux exercent un métier et qu'ils sont loin d'être paresseux... c'est vraiment étonnant! Certains animaux choisis sont déjà bien connus des enfants: l'éléphant, l'hippopotame, le kangourou. D'autres sont plus exotiques: l'impala, le quetzal, le yack... mais les 26 ont leur profession et ce sera à vous de les découvrir!

  • Que celui qui n'a jamais perdu son foulard, ses mitaines, sa tuque ou même son sac d'école lève la main ! L'hiver, c'est encore pire ! Voici la drôle histoire de la classe de Madame Louise. Mais qui est le plus étourdi ? Les enfants ou les adultes ? On ne sait plus !

  • « - Tes histoires de trésor et d'épave, c'est bon pour les films de série B. Franchement ne nous prends pas pour des poires. Tu essaies de te rendre intéressante, un point c'est tout.
    - Mais puisque je vous le dis. Pourquoi je vous conterais des histoires? Et puis, je n'ai pas parlé de trésor. J'ai parlé d'épave seulement.
    - Ouais...
    - Puisque vous n'avez pas du tout l'air ni l'envie de me croire, Salut ! conclut sèchement Nathalie.
    Laurent et Benoît restent là décontenancés.
    Laurent regarde son ami, hésite, puis crie de toutes ses forces.
    - NATHALIE ! NATHALIE ! ATTENDS-NOUS, ON ARRIVE! » « Je pense que la cabane est le lieu le plus sûr (...) Derrière eux, un bruissement de feuilles, et ce n'est pas le vent qui joue dans les arbres. Des bruits de pas feutrés. De l'ombre sur les bosquets. »

  • « - Tu rentres à neuf heures, avait dit ma mère, sinon... Elle n'avait pas terminé sa phrase. Et pour être sûr et certain que je ne ferais pas semblant d'ignorer l'heure, mon grand frère Raymond, qui est bien trop vieux pour passer l'Halloween, m'avait prêté sa montre. Des fois, mon frère devrait se mêler de ses affaires.» Voici une histoire de bonbons volés. Il y a des petits peureux, trois pirates pas gentils et aussi des plus grands, très très méchants. Où finiront l'énoooorme sac de bonbons de Robert et la belle montre de son frère Raymond ?

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