William Reymond

  • Depuis 1962, le mystère de la mort de Marilyn Monroe ne cesse de fasciner. Et, bien que présenté officiellement comme un suicide, le décès de la blonde la plus populaire de la planète suscite aujourd'hui encore d'innombrables interrogations. Marilyn était-elle la maîtresse des frères Kennedy ? John et Robert ont-ils eu leur part de responsabilité dans la disparition de la star ? A-t-il existé un témoin de ses derniers instants ? Quels rôles ont joué la Mafia, la CIA et J. Edgar Hoover, le patron du FBI ? Les résultats de l'autopsie de la comédienne ont-ils été manipulés, le dossier escamoté et la vérité étouffée ? À l'aide de documents rares, certains oubliés, d'autres négligés, mais surtout de témoignages inédits, Marilyn, le dernier secret répond de manière définitive à l'ensemble des questions posées par l'énigme Monroe.
    Après l'assassinat de JFK, les secrets de Coca-Cola et les coulisses de l'alimentation industrielle, William Reymond plonge dans les méandres d'Hollywood pour, au terme d'une enquête au rythme haletant, dévoiler le dernier secret de Marilyn Monroe.

  • Comme beaucoup de personnes de ma génération, Coca-Cola avait nourri mes rêves d'Amérique.
    Mais mon enquête venait de me prouver combien la frontière entre le désir et le rejet pouvait être mince. Arrivé à son terme, je n'avais qu'une certitude : il était impossible de faire l'impasse sur la vérité. Après l'affaire Dominici, l'assassinat de JFK et le Bush Land, William Reymond révèle les arcanes de la Compagnie la plus célèbre de la planète. Des véritables origines de la boisson à la présence de cocaïne dans sa composition initiale, des raisons réelles du fiasco du New Coke aux enjeux politiques du rachat raté d'Orangina, des difficultés à s'imposer en France aux multiples coups de génie ayant émaillé son histoire, de la guerre des colas aux stratégies de conquête mondiale, Coca-Cola, l'enquête interdite dévoile les coulisses d'un véritable empire.
    Pour la première fois aussi, au terme d'une investigation aussi passionnante qu'effrayante explorant les ombres de la Seconde Guerre mondiale, William Reymond découvre le plus grand secret de la Compagnie. Une révélation qui, preuves à l'appui, met la légende à l'épreuve.

  • En trente ans, à notre insu, l'alimentation a changé dans des proportions dramatiques. Désormais les fruits et légumes sont chargés de pesticides cancérigènes, les desserts sont saturés en acides gras nocifs, certaines saucisses entraînent des mutations de l'ADN humain et des steaks hachés contiennent la viande de... quatre cents vaches différentes ! Science-fiction ? Activisme ? Paranoïa ? Non, rien de tout cela mais une réalité établie et confortée par de nombreuses études scientifiques qui aboutissent à la même conclusion : suivant l'exemple américain, l'espérance de vie de nos enfants sera plus courte que la nôtre. Des conséquences de l'épidémie mondiale d'obésité à la dure réalité de l'élevage industriel, des véritables raisons de la multiplication de certains cancers à l'ampleur des risques encourus à chaque coup de fourchette, Toxic révèle comment nous en sommes arrivés là. Et comment nous pouvons en sortir, à condition de réagir. Vite.
    Après avoir enquêté sur l'affaire Dominici, l'assassinat de JFK et les secrets de Coca-Cola, William Reymond dévoile la face cachée de notre alimentation quotidienne. Une chose est sûre : une fois cet ouvrage lu, vous ne regarderez plus jamais votre assiette de la même façon...

  • Ils ont osé... ou ça leur a échappé. Dans un cas comme dans l'autre, ils auraient mieux fait de s'abstenir. Énormes, risibles, pitoyables mais ô combien délectables, voici les plus grosses bourdes de nos stars de la télé, débusquées par William Reymond et illustrées par le crayon inimitable de Cabu.

  • Que l'on se représente un Européen, un homme de la civilisation, transporté pour la première fois sous les tropiques, le premier sentiment qu'il éprouvera à la vue de la végétation exubérante de ces contrées, ce sera sans doute l'étonnement, l'admiration. Mais lorsqu'il se sera familiarisé avec l'aspect étrange et pittoresque du pays, ne se sentira-t-il pas pénétré peu à peu d'une série de surprises charmantes, en retrouvant au milieu de tant de produits, en apparence étrangers, ceux auxquels il a été habitué dès son enfance, les vulgaires ingrédients même de tout ménage européen, tels que le thé, le café, le sucre, les épices, tant de denrées connues, tant de vieux amis, pour ainsi dire, qu'il voit là pour la première fois vivant de leur grande vie, se développant sur leur sol natal, dans toute la vigueur et la beauté de leur nature primitive ? Tel a dû être, sans doute, le sentiment des premiers voyageurs français qui ont traversé le Rhin pour venir étudier en Allemagne la littérature et les moeurs. L'impression d'étrangeté produite par une langue inconnue et des physionomies nouvelles une fois surmontée, ils ont dû reconnaître dans cette Allemagne si calomniée, sur cette terre un peu barbare à leurs yeux, le digne berceau de grandes institutions, de sublimes découvertes. Ils ont dû saluer avec joie cette grande usine intellectuelle d'où nous est venue la poudre à canon, qui a mis fin au moyen âge et à la barbarie, l'imprimerie, qui a fondé la société moderne sur le principe de la liberté, la Réforme, qui a spiritualisé le christianisme et l'a rendu apte à se fondre dans les institutions publiques et à les conduire au progrès. L'Angleterre était beaucoup plus connue des Français, surtout au point de vue politique, mais, littérairement parlant, elle l'était assez mal. Chateaubriand dit lui-même dans son Essai sur la littérature anglaise : « Lorsqu'en 1792, je me réfugiai en Angleterre, il me fallut réformer la plupart des jugements que j'avais puisés dans les critiques de Voltaire, de Diderot, de La Harpe et de Fontanes. » Il fallut qu'un courant électrique passât sur toute l'Europe et lui imprimât le même élan, la même secousse douloureuse, pour que Français, Anglais, Allemands se rapprochassent par le sentiment et par l'imagination, et produisissent ensemble, au moyen de contrecoups réciproques, ce grand réveil littéraire du xixe siècle, qu'on a baptisé du nom de romantisme.

  • Le 22 novembre 1963, John E Kennedy est assassiné à Dallas. Quelques heures plus tard, Lee Harvey Oswald est arrêté. Mais l'unique suspect n'aura jamais le temps de s'expliquer. Abattu par Jack Ruby, Oswald disparaît avec ses secrets.
    Quarante ans après, alors que depuis les conclusions du rapport Warren l'histoire officielle a retenu la thèse du tireur solitaire, William Reymond et Billie Sol Estes dévoilent enfin la vérité. Estes, milliardaire ruiné, fut pendant de nombreuses années l'un des financiers de Lyndon Johnson, celui qui devint président à la mort de Kennedy.
    Sa position privilégiée lui permet aujourd'hui de décrire pour la première fois les arcanes d'un réseau responsable de l'assassinat de JFK.
    Un meurtre dont il connaît les clés et détient les preuves.

  • La connerie : éternelle, universelle et toujours triomphante. Nul ne lui échappe, rien ne lui résiste. Grâce à elle, Didier Porte et William Reymond nous invitent à un irrésistible voyage à travers les siècles et les cultures et réussissent l'impossible : nous faire rire de notre propre bêtise. « Le grand livre de la Connerie » ? Un indispensable inventaire du génie humain.

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