Yasmina Khadra

  • Rentrée littéraire 2020.
    Lorsqu'une femme claque la porte et s'en va, elle emporte le monde avec elle. Adem Naït-Gacem l'apprend à ses dépens. Ne supportant pas le vide laissé par le départ de son épouse, l'instituteur abandonne ses élèves et, tel un don Quichotte des temps modernes, livré aux vents contraires de l'errance, quitte tout pour partir sur les chemins. Des rencontres providentielles jalonnent sa route : nain en quête d'affection, musicien aveugle au chant prophétique, vieux briscards, galériens convalescents et simples d'esprit le renvoient constamment aux rédemptions en lesquelles il refuse de croire. Jusqu'au jour où il est rattrapé par ses vieux démons. À travers les pérégrinations d'un antihéros mélancolique, flanqué d'une galerie de personnages hors du commun, Yasmina Khadra nous offre une méditation sur la possession et la rupture, le déni et la méprise, et sur la place qu'occupent les femmes dans les mentalités obtuses.

  • " Les Hirondelles de Kaboul est voué tout entier à la transmission d'un message humaniste, comme à dénoncer l'oppression des femmes. " Mathieu Macheret, Le Monde.
    Dans un Kaboul caniculaire, parmi les ruines du désastre et celles des esprits, deux hommes et deux femmes cherchent un sens à leur vie : un bourgeois déchu, une avocate interdite d'exercer, un geôlier s'amenuisant à l'ombre des exécutions publiques et une épouse aux prises avec une maladie incurable. À travers leur quête de dignité, le martyre d'une nation traumatisée par les guerres et la folie, livrée aux sortilèges des gourous et à la tyrannie des taliban. Et pourtant, là où la raison semble perdue, l'amour refuse de céder et se réclame du miracle. Mais qu'est-ce qu'un miracle dans un pays où " les liesses sont aussi atroces que les lynchages " ? Dans ce roman magnifique qui est aussi un hymne à la femme, Yasmina Khadra a su mettre au jour avec lucidité la complexité des comportements dans des sociétés musulmanes déchirées entre féodalisme et modernité.Meilleur livre de l'année 2005 aux États-Unis par le San Francisco Chronicle et le Christian Sciences MonitorPrix du salon littéraire de Metz 2003Prix des libraires algériens 2003Prix Asie de l'Association des écrivains de langue française 2002

  • Dans un restaurant bondé de Tel-Aviv, une femme fait exploser la bombe qu'elle dissimulait sous sa robe de grossesse. Toute la journée, le docteur Amine, Israëlien d'origine arabe, opère à la chaîne les innombrables victimes de cet attentat atroce. Au milieu de la nuit, on le rappelle d'urgence à l'hôpital pour lui apprendre sans ménagement que la kamikaze est sa propre femme. Il fallait l'audace rare de Yasmina Khadra pour oser aborder un tel sujet. Dans ce roman extraordinaire, on retrouve toute la générosité d'un écrivain qui n'en finit pas d'étonner par son imaginaire et son humanisme.Prix des libraires 2006Prix Tropiques 2006Prix découverte du Figaro Magazine 2005Grand Prix des lectrices Côté FemmePrix des Lecteurs du Télégramme 2006Prix Littéraire des Lycéens et Apprentis de Bourgogne 2006Prix Gabrielle d'Estrées 2006Prix de la Jeune critique (Autriche 2006)Élu Meilleur Livre de l'année (Happenheim, Allemagne 2008)Prix Segalen des Lycéens d'Asie (Singapour 2009)

  • " Sarah aurait tant aimé que son mari se réveille et qu'il la surprenne penchée sur lui, pareille à une étoile veillant sur son berger. Mais Driss ne se réveillerait pas. Restitué à lui-même, il s'était verrouillé dans un sommeil où les hantises et les soupçons se neutralisaient, et Sarah lui en voulait de se mettre ainsi à l'abri des tourments qui la persécutaient. Aucun ange ne t'arrive à la cheville, lorsque tu dors, mon amour, pensa-t-elle. Pourquoi faut-il qu'à ton réveil tu convoques tes vieux démons, alors qu'il te suffit d'un sourire pour les tenir à distance ? " Couple comblé, Sarah et Driss Ikker mènent la belle vie à Tanger jusqu'au jour où l'outrage s'invite à leur table. Dès lors, Driss n'a plus qu'une seule obsession : identifier l'intrus qui a profané son bonheur conjugal.

  • " Mon oncle me disait : "Si une femme t'aimait, et si tu avais la présence d'esprit de mesurer l'étendue de ce privilège, aucune divinité ne t'arriverait à la cheville.' Oran retenait son souffle en ce printemps 1962. La guerre engageait ses dernières folies. Je cherchais Émilie. J'avais peur pour elle. J'avais besoin d'elle. Je l'aimais et je revenais le lui prouver. Je me sentais en mesure de braver les ouragans, les tonnerres, l'ensemble des anathèmes et les misères du monde entier. "Yasmina Khadra nous offre ici un grand roman de l'Algérie coloniale (entre 1936 et 1962) et éclaire d'un nouveau jour, dans une langue splendide et avec la générosité qu'on lui connaît, la dislocation atroce de deux communautés amoureuses d'un même pays. " Si j'ai fait du cinéma jusqu'à aujourd'hui, c'est sûrement dans la perspective de réaliser un jour une histoire comme celle-là et toute mon expérience de cinéaste était tendue dans une telle attente inconsciente. Le roman de Yasmina Khadra est arrivé comme un signe du destin. " Alexandre ArcadyPrix Roman France Télévisions 2008Élu Meilleur livre de l'année 2008 par le magazine LirePrix des Lecteurs corses 2009Prix "Les Dérochères" (Canada 2010)

  • Khalil

    Yasmina Khadra

    Vendredi 13 novembre 2015. L'air est encore doux pour un soir d'automne. Tandis que les Bleus électrisent le Stade de France, aux terrasses des brasseries parisiennes on trinque aux retrouvailles et aux rencontres heureuses. Une ceinture d'explosifs autour de la taille, Khalil attend de passer à l'acte. Il fait partie du commando qui s'apprête à ensanglanter la capitale. Qui est Khalil ? Comment en est-il arrivé là ? Dans ce nouveau roman, Yasmina Khadra nous livre une approche inédite du terrorisme, d'un réalisme et d'une justesse époustouflants, une plongée vertigineuse dans l'esprit d'un kamikaze qu'il suit à la trace, jusque dans ses derniers retranchements, pour nous éveiller à notre époque suspendue entre la fragile lucidité de la conscience et l'insoutenable brutalité de la folie.

  • À l'heure où le régime castriste s'essouffle, " Don Fuego " chante toujours dans les cabarets de La Havane. Jadis, sa voix magnifique électrisait les foules. Aujourd'hui, les temps ont changé et le roi de la rumba doit céder la place. Livré à lui-même, il rencontre Mayensi, une jeune fille " rousse et belle comme une flamme ", dont il tombe éperdument amoureux. Mais le mystère qui entoure cette beauté fascinante menace leur improbable idylle. Chant dédié aux fabuleuses destinées contrariées par le sort, Dieu n'habite pas La Havane est aussi un voyage au pays de tous les paradoxes et de tous les rêves. Alliant la maîtrise et le souffle d'un Steinbeck contemporain, Yasmina Khadra mène une réflexion nostalgique sur la jeunesse perdue, sans cesse contrebalancée par la jubilation de chanter, de danser et de croire en des lendemains heureux.

  • Une descente aux enfers dans le gouffre irakien. Un plaidoyer pour le triomphe de l'humanisme.
    " Le coup parti, le sort en fut jeté. Mon père tomba à la renverse, son misérable tricot sur la figure, le ventre décharné, fripé, grisâtre comme celui d'un poisson crevé... et je vis, tandis que l'honneur de la famille se répandait par terre, je vis ce qu'il ne me fallait surtout pas voir, ce qu'un fils digne, respectable, ce qu'un Bédouin authentique ne doit jamais voir - cette chose ramollie, repoussante, avilissante, ce territoire interdit, tu, sacrilège: le pénis de mon père... Le bout du rouleau! Après cela, il n'y a rien, un vide infini, une chute interminable, le néant... " Connu et salué dans le monde entier, Yasmina Khadra explore inlassablement l'histoire contemporaine en militant pour le triomphe de l'humanisme. Après Les Hirondelles de Kaboul (Afghanistan) et L'Attentat (Israël; Prix des libraires 2006), Les Sirènes de Bagdad (Irak) est le troisième volet de la trilogie que l'auteur consacre au dialogue de sourds opposant l'Orient et l'Occident. Ce roman situe clairement l'origine de ce malentendu dans les mentalités.

  • " Longtemps j'ai cru incarner une nation et mettre les puissants de ce monde à genoux. J'étais la légende faite homme. Les idoles et les poètes me mangeaient dans la main. Aujourd'hui, je n'ai à léguer à mes héritiers que ce livre qui relate les dernières heures de ma fabuleuse existence. Lequel, du visionnaire tyrannique ou du Bédouin indomptable, l'Histoire retiendra-t-elle ? Pour moi, la question ne se pose même pas puisque l'on n'est que ce que les autres voudraient que l'on soit. "Avec cette plongée vertigineuse dans la tête d'un tyran sanguinaire et mégalomane, Yasmina Khadra dresse le portrait universel de tous les dictateurs déchus et dévoile les ressorts les plus secrets de la barbarie humaine.

  • Il se faisait appeler Turambo, du nom du village misérable où il était né, dans l'Algérie des années 1920. Il avait pour lui sa candeur désarmante et un direct du gauche foudroyant. Il fréquenta le monde des Occidentaux, connut la gloire, l'argent et la fièvre des rings, pourtant aucun trophée ne faisait frémir son âme mieux que le regard d'une femme. De Nora à Louise, d'Aïda à Irène, il cherchait un sens à sa vie. Mais dans un monde où la cupidité et le prestige règnent en maîtres absolus, l'amour se met parfois en grand danger. À travers une splendide évocation de l'Algérie de l'entre-deux-guerres, Yasmina Khadra met en scène, plus qu'une éducation sentimentale, le parcours obstiné - de l'ascension à la chute - d'un jeune prodige adulé par les foules, fidèle à ses principes, et qui ne souhaitait rien de plus, au fond, que maîtriser son destin.

  • A la suite d'un terrible drame familial, et afin de surmonter son chagrin, le docteur Kurt Krausmann accepte d'accompagner son ami aux Comores. Leur voilier est attaqué par des pirates au larges des côtes somaliennes, et le voyage "thérapeutique" du médecin se transforme en cauchemar. Pris en otage, battu, humilié, Kurt va découvrir une Afrique de violence et de misère insoutenables où "les dieux n'ont plus de peau aux doigts à force de s'en laver les mains". Avec son ami Hans et un compagnon d'infortune français, Kurt trouvera-t-il la force de surmonter cette épreuve ? En nous offrant ce voyage saisissant de réalisme qui nous transporte, de la Somalie au Soudan, dans une Afrique orientale tour à tour sauvage, irrationnelle, sage, fière, digne et infiniment courageuse, Yasmina Khadra confirme une fois encore son immense talent de narrateur. Construit et mené de main de maître, ce roman décrit la lente et irréversible transformation d'un Européen, dont les yeux vont, peu à peu, s'ouvrir à la réalité d'un monde jusqu'alors inconnu de lui. Un hymne à la grandeur d'un continent livré aux prédateurs et aux tyrans génocidaires.

  • Yasmina Khadra revient à ses premières amours, l'Algérie d'aujourd'hui, et dresse, avec Qu'attendent les singes, un portrait sombre et déliquescent de son pays.
    " Merveilleusement maquillée, les cheveux constellés de paillettes, les mains rougies au henné avec des motifs berbères jusqu'aux poignets, on dirait que le drame l'a cueillie au beau milieu d'une noce. Dans ce décor de rêve, tandis que le monde s'éveille à ses propres paradoxes, la Belle au bois dormant a rompu avec les contes. Elle est là, et c'est tout. Fascinante et effroyable à la fois. Telle une offrande sacrificielle... " Une jeune étudiante est découverte assassinée dans la forêt de Baïnem, près d'Alger. Une femme, Nora Bilal, est chargée de mener l'enquête, loin de se douter que sa droiture est un danger mortel dans un pays livré aux requins en eaux troubles.Qu'attendent les singes est un voyage à travers l'Algérie d'aujourd'hui où le Mal et le Bien se sentent à l'étroit dans la diablerie naturelle des hommes.

  • À travers l'histoire de Naja, un personnage d'autant plus terrifiant qu'il est un jeune homme ordinaire, Yasmina Khadra décrit avec un réalisme méticuleux l'évolution tragique et sanglante de la société algérienne depuis la fin des années 1980.
    Par quel cheminement aberrant un homme ordinaire peut-il, sans crier gare, sombrer dans l'horreur de la folie ? C'est ce glissement inexorable que nous décrit Yasmina Khadra à travers l'histoire de Nafa Walid, un jeune acteur qui rêvait de gloire et de pactole avant de se réveiller au coeur même du cauchemar.A quoi rêvent les loups est aussi l'histoire terrible d'une nation inattentive à la dérive des êtres et des choses jusqu'au jour où le ciel lui tomba sur la tête.

  • Yasmina Khadra se démasque
    Depuis la parution, au début des 1997, de Morituri, Yasmina Khadra n'a cessé de susciter des interrogations en France, en Europe et dans le monde arabe. Dans son pays, notamment, la presse unanime a loué son authenticité de romancier et de témoin de la tragédie algérienne. Aujourd'hui, Yasmina Khadra a enfin le pouvoir de décliner son identité et de lever le voile sur un mystère qu'il n'a pas voulu.L'Écrivain est le récit de cette fatalité.

  • L'Olympe des infortunes

    Yasmina Khadra

    • Julliard
    • 30 Septembre 2010

    " Khadra peut dire l'homme partout où il est. " The New York TimesL'Olympe des Infortunes est un terrain vague coincé entre une décharge publique et la mer, où se décomposent au soleil des dieux déchus. IL y a Ach le Borgne, qui sait mieux que personne magnifier les clochards ; Junior le Simplet ; Marna la Fantomatique ; le Pacha et sa cour de soûlards, et bien d'autres personnages encore, aussi obscurs qu'attachants. C'est un pays de mirages et de grande solitude où toutes les hontes sont bues comme sont tus les plus terribles secrets. À travers ce voyage philosophique, Yasmina Khadra nous propose une escale dans l'univers des paumés ; un univers fait de tendresse et de cocasseries, de rêves invraisemblables et de possessions abusives où surgissent, parfois, de cuisantes questions sur le Mensonge et la Culpabilité.

  • Avec Les Agneaux du Seigneur, on entre insensiblement dans la réalité du drame algérien qui semble pourtant défier l'analyse et la raison.
    De loin, Ghachimat est presque une image d'Epinal avec couchers de soleil sur les montagnes. De près, Ghachimat est un village comme les autres : on s'y côtoie depuis l'enfance, on se jalouse. On s'affronte en secret pour obtenir la main d'une fille. On déteste ceux qui ont réussi, on méprise ceux qui sont restés dans la misère. On étouffe sous le joug d'une tradition obsolète. On ne s'émeut guère des événements qui embrasent la capitale. Qui n'a rien à se reprocher peut dormir sur ses deux oreilles, se dit-on. Ceux qui ont été abattus n'étaient pas tous des anges. Mais il suffit du retour au pays d'un enfant fanatisé pour que les habitants de Ghachimat basculent dans le crime collectif, portés par le ressentiment et la rancoeur, pour que des garçons bien tranquilles deviennent des tueurs en série. Le printemps n'émerveillera ni les bêtes ni les hommes. Les coquelicots évoqueront des boursouflures écorchées. L'aile gauche du cimetière atteindra bientôt les murailles d'en face. Tous les jours, un conroi ira confier son cher disparu à une terre devenue charnier.

  • Elle était ce que Dieu, dans Son immense générosité, pouvait concevoir de mieux. Si j'étais parvenu à la mériter, j'aurais été le plus heureux des hommes. Mais le Diable la voulait pour lui tout seul. Depuis, mes jours me sont devenus étrangers et mes nuits des concubines ingénues. Enfermé dans sa solitude et hanté par les souvenirs douloureux de son enfance, un homme se souvient. Un roman poignant et dérangeant qui décrit de l'intérieur le mécanisme qui pousse un être simple à la folie meurtrière.Prix de la Société des Gens de Lettres 2003

  • Avec humour, lucidité et courage, Yasmina Khadra nous donne ici l'un des textes les plus surprenants de ces dernières années.
    Lorsqu'en janvier 2001 Yasmina Khadra publie L'Écrivain et révèle sa véritable identité - il est commandant dans l'armée algérienne et s'appelle Mohammed Moulessehoul -, il ne s'attendait pas à devoir rendre des comptes sur son passé d'officier supérieur. Yasmina Khadra a décrit mieux que quiconque les mécanismes de l'intégrisme qui menace notre monde et des organisations politico-financières qui détruisent son pays. Pourtant on lui demande de renier une institution dont il explique justement dans L'Écrivain le rôle capital qu'elle a joué dans son existence. Face à cette déconvenue, Yasmina Khadra a réagi en écrivain. Sans aigreur ni amertume, il a choisi de raconter son désarroi à ses lecteurs, les seuls interlocuteurs qui lui paraissent dignes de le juger. On croise dans son livre Nietzsche, Kateb Yacine, ses maîtres de toujours. Mais aussi ses propres personnages qui le persécutent : Zane, l'abominable nain des Agneaux du Seigneur, Salah l'Indochine, l'immonde recruteur du GIA d'À quoi rêvent les loups et le regretté commissaire Llob. Et surtout, au-delà de la confrontation avec la réalité du monde de l'édition jusque-là un peu mythifié, Yasmina Khadra se retrouvera face au commandant Moulessehoul. Lequel lui rappellera que, dans le jeu cruel qui a opposé le militaire et l'écrivain, il n'est pas facile de savoir qui a eu le plus à perdre.

  • Le commissaire Llob revient !
    En voulant empêcher la justice algérienne de gracier un dangereux psychopathe, le commissaire Llob va devoir se plonger dans l'histoire tragique de son pays et remonter jusqu'à cette nuit du 12 au 13 août 1962, où furent massacrées des familles de harkis. S'enchaînent alors manipulations, meurtres et intimidations, jusqu'à la révélation de l'enjeu véritable de ce complot diabolique.À travers ce roman terrible et fascinant, Yasmina Khadra poursuit son implacable autopsie de la société algérienne.Prix littéraire Beur FM Méditerranée 2005Prix du Meilleur Polar francophone 2004

  • En avant-première, découvrez les premiers chapitres des titres de la rentrée littéraire 2015 des éditions Julliard : - Anne Akrich, Un mot sur Irène - Yasmina Khadra, La dernière nuit du Raïs - Philippe Jaenada, La petite femelle

  • En avant-première, découvrez les premiers chapitres des titres de la rentrée littéraire 2016 des éditions Julliard : - Yasmina Khadra, Dieu n'habite pas la Havane - Lionel Duroy, L'Absente - Fouad Laroui, Ce vain combat que tu livres au monde - Jacques A. Bertrand, Biographies non autorisées - Michèle Sarde, Revenir du silence

  • Explorant les origines littéraires des Révolutions arabes sous la triple perspective critique, politique et autobiographique, cet essai éclaire d'un jour original les romans nord-africains des années 2000, en identifiant notamment, dans cette littérature pré-révolutionnaire, l'émergence d'un romanesque de la subversion. Le livre aborde les diverses questions de l'islamisme, du militarisme, de la corruption, de l'oppression des femmes, de l'ostracisme des homosexuels et de l'héritage francophone.

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