Yves Beauregard

  • Ce numéro réunit les textes gagnants du 3e concours d'écriture organisé par Cap-aux-Diamants qui s'adresse aux étudiants et jeunes diplômés en histoire. Ainsi, nous apprenons comment les capitaines des troupes de la Marine ont servi d'ambassadeurs chez les Amérindiens. Puis, une étude nous montre comment les immigrants britanniques venus dans le canton de Leeds au 19e siècle n'ont été que des pionniers de passage repartis à la recherche de meilleures conditions dans les Prairies, l'Ouest ou les États-Unis. Dans un tout autre registre, une contribution nous ramène à l'époque des Cyniques et analyse leur discours sur la sexualité et l'homosexualité. Aussi dans ce numéro, les Monographies paroissiales d'Hormidas Magnan, les habitudes alimentaires de l'élite en Nouvelle-France et la chapelle Notre-Dame-de-Bonsecours, lieu patrimonial méconnu de Montréal.

  • Lorsqu'on songe à la noblesse, cela évoque chez nous le Régime français alors qu'un groupe d'individus trônait au sommet de l'ordre social. Mais la noblesse a traversé la frontière temporelle de l'Ancien Régime et a perduré bien au-delà, malgré son lent déclin. De la Nouvelle-France au début du XXe siècle, en passant par la Conquête, les collaborateurs de ce numéro sur la noblesse proposent d'explorer les caractéristiques distinctives de ce groupe en suivant comment il s'est adapté aux divers changements sociaux traversés. Proposant un panorama des recherches présentées lors de la journée d'étude intitulée « Nouveaux regards sur l'histoire de la noblesse canadienne » qui s'est tenue le 17 mars 2015 à l'Université de Sherbrooke, les articles d'Isabelle Tanguay, Lorraine Gaboury, Karine Pépin, Robert Larin, Joëlle Thérien et Yves Drolet nous font redécouvrir cette facette de l'histoire tout en nous amenant à comprendre ses transformations sur le long terme.

  • Dans la foulée d'un renouvellement des perspectives de l'histoire de la presse et des médias, l'étude des femmes dans le monde médiatique connaît une effervescence certaine. Au Québec, les recherches menées par Josette Brun sur Femme d'aujourd'hui, celles de Chantal Savoie sur les femmes journalistes du tournant du XXe siècle, ou plus récemment, le travail de Mylène Bédard sur les usages de la presse chez les femmes patriotes (1837-1838) ont permis d'esquisser les contours d'une culture médiatique au féminin. Elles nous emmènent à la découverte d'images, de discours ainsi que de modes de lecture qui invitent à repenser le rôle des femmes dans la constitution d'une culture et d'un imaginaire médiatiques omniprésents. Ce numéro s'engage sur cette piste en offrant une saisie de plusieurs jalons de l'histoire médiatique des femmes au Québec, avec des articles ayant pour objet d'analyse l'ancêtre de Châtelaine, La Revue moderne, le discours médiatique entourant le droit de vote des femmes en 1940 et le journalisme sportif au féminin, entre autres.

  • En 1665, le roi Louis XIV envoie en Nouvelle-France un contingent de 1 300 officiers et soldats du régiment Carignan-Salières afin de mettre un terme aux attaques incessantes des Cinq-Nations iroquoises qui effraient les quelques 3 000 habitants de la colonie. L'arrivée de ce régiment a laissé une marque indélébile à plus d'un titre, notamment par sa contribution non équivoque au peuplement de la région. L'année 2015 marque le 350e anniversaire de ce tournant de notre histoire et Cap-aux-Diamants a voulu se joindre aux commémorations en publiant un numéro spécial sur le sujet. Vous y trouverez une foule d'articles fouillant des thèmes allant de l'uniforme des soldats aux legs du régiment dans la mémoire collective québécoise.

  • Fondé à la fin du XIXe siècle, le Club musical de Québec célèbre cette année ses 125 ans. Pour souligner l'occasion, la revue Cap-aux-Diamants consacre l'essentiel de son 127e numéro à un grand dossier sur l'histoire de la vie musicale dans la province. L'aventure débute avec l'historienne Mireille Barrière sur l'apport des troupes étrangères dans la popularisation de l'opéra italien et le texte d'Emmanuel Bernier sur la fondation du club. Le tournant du siècle amène ensuite de nouveaux modes de diffusion, le phonographe et la radio, qui viennent changer l'accessibilité à la musique populaire dans la première moitié du XXe siècle - comme en témoigne l'entretien avec le musicologue Lucien Poirier. Enfin, il est temps d'aborder, à travers les textes d'Yves Laberge et Geneviève Piché, le rayonnement international de la musique québécoise dans la deuxième moitié du siècle et les défis posés par la préservation de ce riche patrimoine, qu'il s'agisse de microsillons ou de photographies. Une occasion unique de découvrir l'évolution des institutions et des pratiques sociales qui ont structuré ce pan unique de notre culture.

  • Pour son numéro d'hiver, la revue d'histoire du Québec met en couverture les pionniers Louis Hébert et Marie Rollet. La toute première famille française à s'établir en Nouvelle-France a débarqué à Québec en 1617, il y a tout juste 400 ans : un anniversaire que Cap-aux-Diamants souligne en souhaitant rendre hommage à ces figures historiques exceptionnelles, mais peu connues. Couple d'apothicaires passionnés, Hébert et Rollet nous sont contés par huit auteurs qui abordent tour à tour leur contribution aux sciences naturelles de leur époque, les fouilles archéologiques entourant leur domaine, leur legs historique ainsi que leur descendance. La revue publie également le second épisode d'un récit de contrebande d'alcool dans les années 1920, et rend hommage à l'urbaniste et amoureux du patrimoine Jean Cimon (1923-2016). Pour souligner l'événement La bibliothèque, la nuit ayant eu lieu cet automne au Musée de la civilisation, Serge Pallascio a rencontré l'illustre écrivain Alberto Manguel. De nombreuses recensions d'ouvrages complètement le numéro.

  • C'est à un voyage dans les coulisses de la Confédération que nous convie ce numéro de printemps. En effet, c'est il y a 150 ans que l'Acte de l'Amérique du Nord britannique fut proclamé, réunissant les provinces canadiennes en une seule et même puissance. Les événements commémoratifs se multiplieront donc cette année, et Cap-aux-Diamants s'invite naturellement dans la discussion. Pour mieux appréhender les principes fondamentaux et l'évolution du fédéralisme canadien, la revue nous propose de plonger dans les débats et les questionnements de son origine - avec parfois un détour par des pensées plus contemporaines. Le dossier principal rassemble ainsi les textes de huit auteurs s'intéressant aussi bien aux manifestations étatiques (la conférence de Londres de 1866-1867) et aux figures incontournables (Louis-Joseph Papineau) qu'aux conséquences sur les groupes jugés marginaux par les puissants (les peuples autochtones) et aux regards postérieurs (les intellectuelles féministes des années 1960).

  • Ce sont les archives que l'on célèbre dans ce nouveau numéro de Cap-aux-Diamants. On y souligne les 50 ans de l'Association des archivistes du Québec qui, tout au long de son existence, a promu « les principes de l'archivistique contemporaine et leur intégration dans les cursus scolaires », tout en veillant au développement de cette discipline. Coordonné par l'archiviste Gilles Héon, ce numéro aborde toutes sortes d'archives, retraçant entre autres l'histoire de la Déclaration québécoise sur les archives. Marc Lacasse s'intéresse aux archives religieuses, tandis que Marc Vallières et Jacques Rouillard traitent respectivement des archives d'entreprises et syndicales. De son côté, Yvon Lemay se penche sur l'expérience émotive que peuvent susciter les archives. Ce dossier aborde également les enjeux de la conservation des documents numériques.

  • Le numéro d'hiver de Cap-aux-Diamants présente les textes gagnants de son concours d'écriture ouvert aux étudiants des cycles supérieurs en histoire. Découvrez le voyageur Thomas Verchères de Boucherville sous la plume d'Anna Ménard et revisitez le discours idéologique de Claude Henri-Grignon sous celle de Ghyslain Hotte. Puis, vivez l'expérience de la dénazification des prisonniers de guerre allemands à Sorel avec Jean-Michel Turcotte et retracez comment les felquistes percevaient et promouvaient la période patriote avec Sabrina Gaudreault. Plongez ensuite dans l'histoire de la North American Indian Nation avec Cassandre Roy Rainville et dans celle de la guerre franco-iroquoise à la fin du XVIIe siècle avec Jérémie L. St-Louis. Enfin, à travers les mots d'Emmanuel Bernier, allez à la rencontre de Pierre-Henri Bouchy, un pédagogue libéral ayant laissé sa marque sur le milieu intellectuel de Québec dans la seconde moitié du XIXe siècle.

  • Le numéro du printemps de Cap-aux-Diamants est un hommage à l'illustrateur Francis Back, décédé l'automne dernier, dont les thèmes fétiches étaient l'histoire de l'Amérique et de ses peuples français, autochtones et métis. En introduction du numéro, Yves Beauregard, historien et directeur de la revue, souligne à juste titre la précieuse collaboration et l'amitié qui l'unissait à Francis Back, auteur de plusieurs articles et illustrateur de plus d'une couverture de Cap-aux-Diamants. D'ailleurs, c'est son illustration Les Montréalistes qui orne la une de ce numéro dans lequel vous pourrez lire sur sa carrière sous la plume d'Éric Major, et sur son apport à l'histoire militaire sous celle de René Chartrand et Luce Vermette. D'autres textes traitent de façon plus large du travail de caricaturistes et d'illustrateurs ayant précédé Back. Il est entre autres question de la place de la femme dans la bande dessinée et des dessins d'Albéric Bourgeois durant la Deuxième Guerre mondiale.

  • Le numéro d'hiver de la revue Cap-aux-Diamants « Histoires d'utopies » vous entraine dans un voyage dans le temps, à la découverte de projets utopiques du passé et à ce que ces derniers nous apprennent de l'époque les ayant engendrés. Qu'il s'agisse de représentations de la ville de Québec par des artistes n'y ayant jamais mis les pieds, de l'éden jésuite en Nouvelle-France, en passant par la production de sirop d'érable comme moteur économique, la promotion de la vie suburbaine dans les années 1950-1960 ou encore la construction d'un pont ou l'établissement d'une commune thérapeutique antipsychiatrique, les sujets abordés par Samuel Mercier, Marjolaine Poirier, Mathieu Perron, Jean-Philippe Warren, Dany Fougères, Harold Bérubé et Alexandre Klein sont aussi riches que diversifiés. Parmi les chroniques régulières, la rubrique « Patrimoine » est consacrée à l'éducation à la charité de Clara Symes, duchesse de Bassano et la rubrique « Médailles », à celle du lieutenant-gouverneur Auguste-Réal Angers (1887-1892).

  • C'est aux paradis artificiels et autres substances « illicites » que se consacre le numéro du printemps de la revue Cap-aux-Diamants. Tabac, alcool, marijuana, LSD, de la Nouvelle-France aux années 1970, ce numéro propose plusieurs articles abordant un aspect ou un autre de ces substances visant à altérer les sens. Catherine Ferland propose quelques histoires autour du tabac en Nouvelle-France. Samuel Heine nous entraîne dans les fumeries d'opium et à la rencontre de la communauté sino-montréalaise au XXe siècle. Prohibition ou tempérance ? Yannick Cormier revient sur le référendum du 10 avril 1919. Guy Morin effectue un voyage dans le Québec psychédélique, et François Droüin nous informe sur la commission Le Dain qui, dans les années 1970, étudiait déjà la possibilité de décriminaliser le cannabis. Enfin, Marc-André Brouillard discute de la revue Mainmise, publiée entre 1970 et 1978, véhicule de la contre-culture québécoise de l'époque.

  • La réputation de Drummondville n'est plus à faire. Située en plein coeur du Québec, cette municipalité de 75 000 âmes est l'un des moteurs économiques de la province et de l'est du Canada. Cap-aux-Diamants consacre ce numéro au bicentenaire de la fondation de cette ville afin de nous en faire découvrir l'histoire souvent méconnue. Créée en 1815 aux abords de la rivière Saint-François par le major-général anglais Frederick Georges Heriot afin de contrer l'invasion américaine par la voie navigable, Drummondville connut une belle et grande histoire, faite par des gens, des travailleurs et des entrepreneurs fiers de leur milieu et de leur identité.

  • « Connaître l'histoire du lieu où l'on demeure... N'est-ce pas faire de nous des citoyens soucieux du patrimoine et de l'avenir d'un espace commun? » (Francis Back). D'Hochelaga à Montréal en passant par Ville-Marie, ce numéro estival de Cap-aux-Diamants se consacre au « Montréal inédit ». Sous la direction de Francis Back, éditeur invité, ce numéro aborde des sujets inusités et inédits liés par la vie des anciens résidents de la métropole. Entre autres, Gilles Proulx présente Abraham Bouat, pionnier de l'hôtellerie montréalaise et Frank Mackey revient sur le métissage et la descendance des esclaves noirs dans la foulée de l'abolition. Rénald Lessard nous instruit sur Montréal et la reddition de la Nouvelle-France, alors que Francis Back traite de la mode. Pierre Monette et André Delisle relatent l'emprise des révolutionnaires américains sur la ville et Jean-Luc Allard offre un album photo de Montréalais en guise de conclusion de ce dossier soulignant le 375e anniversaire de la métropole.

  • Le numéro d'été de la revue Cap-aux-Diamants consacre son principal dossier à Samuel de Champlain et démontre que tout n'a pas encore été écrit sur le fondateur de Québec. De son image fictionnelle, à ses origines, en passant par les mythes dans le récit de la fondation de la capitale, ses objectifs réels et son rôle dans le sort de l'Amérique française sans oublier ce que les fouilles archéologiques au Fort Saint-Louis nous apprennent sur l'époque ou les dessous de l'hommage annuel à Champlain, tous les 3 juillet, François Droüin, Éric Thierry, Marcel Fournier, Mathieu d'Avignon, Denis Vaugeois, Michel De Waele, Alex Tremblay Lamarche et Pierre Cloutier offrent un portrait riche du personnage. De plus, retrouvez les rubriques habituelles qui vous amèneront sur le chemin du choléra en Outaouais en 1832, puis à la brasserie du Roy il y a 350 ans et enfin dans l'histoire derrière la francisation des noms des lieux à travers l'exemple de Spencer Wood devenu Bois de Coulonge.

  • L'édition estivale de la revue Cap-aux-Diamants fait honneur au patrimoine maritime. Naviguez du port de Tadoussac avec Gervais Carpin aux stations de télégraphe optique du chenal du Sud avec Jean Parent. Visitez le chantier maritime A.C Davie à Lévis avec Jean-François Caron, puis les petits armateurs gaspésiens des années 1871 à 1911 en compagnie de Gabriel Cormier. Votre voyage vous mènera ensuite au film Les voitures d'eau de Pierre Perreault, sur la construction navale, présenté par Yves Laberge. Puis, du bois à la fibre de verre, François Droüin se penche sur le cas du yacht Martin Pêcheur. Le dossier se clôt sur une note musicale avec une brève histoire des chants marins par Jean-François Blais. Retrouvez aussi la famille Bernier dans la rubrique « Ancêtres », le Montreal Hunt Club dans « De près ou de loin : parcours historiques » et la médaille du lieutenant-gouverneur Joseph-Adolphe Chapleau dans la rubrique « Médailles ».

  • Le numéro d'automne de la revue Cap-aux-Diamants se penche sur les Italo-Québécois et les apports de la culture italienne au Québec. L'historien Paul-André Linteau signe l'article d'introduction qui offre un survol de l'histoire de cette communauté. Roberto Perin s'intéresse aux immigrants de la province de Pesaro et Sylvie Taschereau à la Petite-Italie de Montréal. Au point de vue de la culture culinaire, Marie-Anne Gagnon et Amélie Masson-Labonté font découvrir le marché Jean-Talon et la tradition alimentaire italienne, alors que Catherine Ferland trace l'histoire des restaurants. Du côté des artistes, Mélanie Grondin présente Guido Nincheri, le « Michel-Ange du Québec » et Marc Alain Tremblay et Jocelyne F Carli-Trudeau font découvrir les artistes du plâtre dont les oeuvres décorent plusieurs églises québécoises. En conclusion, Jocelyne Mathieu brosse un portrait d'Angelina di Bello, couturière émérite et vedette du petit écran. Retrouvez aussi les habituelles chroniques Ancêtres, Patrimoine, Médailles, Places aux livres et autres.

  • Le numéro d'hiver de la revue Cap-aux-Diamants rassemble sept textes reçus dans le cadre du cinquième concours de textes en histoire de la revue, organisé en collaboration avec les Éditions du Septentrion. Mathieu Roy (Premier prix) signe un article sur le renouvellement et la modernisation du concept de vie nordique à travers les représentations symboliques et identitaires entourant le projet hydroélectrique de la Baie-James. Marie-Joëlle Duchesne (Deuxième prix) traite du nouveau rapport des Québécois à l'alcool avec la mise en place de la Société des alcools du Québec, alors que Maxime Godard (Troisième prix) raconte la bataille menée par Robert Bourassa pour faire reconnaître la compétence du Québec en matière de câble alors une nouvelle technologie. Les quatre autres textes traitent de l'agentivité d'une meurtrière (Marie-Ève Berthelet), du discours du Général de Gaulle à l'hôtel de ville de Montréal en 1967 (Gabriel Poirier), de l'évolution de l'enseignement au collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière (Emmy Côté) et du démantèlement des fortifications de Montréal (Joel Beauchamps-Monfette).

  • Le numéro printanier de la revue Cap-aux-Diamants propose un dossier thématique sur la déviance et la marginalité au féminin. Étudier la déviance, c'est jeter un oeil sur les comportements qui dérogent à la norme. Dans ce cas, il s'agit d'étudier l'inacceptable féminin à une époque donnée, de porter un regard sur les pouvoirs auxquels les femmes furent astreintes. Le numéro s'ouvre sur un article sur les cabaretières et le « boire féminin ». Il se poursuit avec un texte sur le rôle des femmes dans les charivaris au XVIIIe et XIXe siècle. Il est ensuite question de l'attitude de l'Église catholique envers le concubinage à travers le cas d'une « presque veuve » et d'infanticides comme moyen de régulation des naissances dans la première moitié du XIXe siècle, à Montréal. Les articles suivants portent sur les femmes en institution psychiatrique, la critique de romans écrits par des femmes et contenant des éléments subversifs, puis de la prison des femmes de Québec entre le début des années 1930 et le début des années 1970.

  • L'édition estivale de la revue Cap-aux-Diamants est consacrée à un rare manuscrit oublié, puis retrouvé : le Codex canadensis, un cahier de croquis originaux du prêtre missionnaire jésuite Louis Nicolas qui y répertorie faune, flore et scènes de la vie quotidienne des autochtones de ce que l'on appelait à l'époque les Indes occidentales. Sylvain Lumbroso retrace l'histoire de la découverte du manuscrit. Germaine Warkentin trace le portrait de son auteur Louis Nicolas, et Henri Goulet, celui de son acheteur Thomas Gilcrease. Laurier Lacroix raconte la quête de feu François-Marc Gagnon pour retracer et publier le Codex canadensis. Daniel Fortin s'intéresse aux autres ouvrages de Louis Nicolas, alors que Stéphan Martel se penche sur l'activité scientifique des Jésuites en Nouvelle-France au XVIIe et XVIIIe siècles. En conclusion, Martin Lavallée attire l'attention sur un autre manuscrit oublié, le journal de Jean-Baptiste Minet

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