Éditions Anne Carrière

  • Année scolaire 2015-2016, une station balnéaire dans les sud-est de la France. Un concours de mannequins annonce une étape de sa tournée régionale dans cette ville qui ne s'anime d'ordinaire qu'à l'arrivée des touristes en été.
    Garance Sollogoub, la fille d'une professeure de danse, est d'ores et déjà donnée favorite. Elle attire l'attention d'une bande d'adolescents plus âgés, les plus populaires, ceux avec lesquels elle a toujours rêvé de traîner. Pour se faire accepter d'eux, elle va devoir consentir à quelques sacrifices. En échange, ils vont lui offrir trois choses : l'ennui, le sentiment d'appartenance et la férocité de la meute.
    Quelques mois plus tard, Garance disparaît.
    Elle a menti pour les ailes est un premier roman né de deux interrogations générationnelles : quelle influence le monde numérique a-t-il sur l'évolution du langage, et comment la société de l'hyperconnexion entretient-elle une mélancolie du présent ? Ces personnages nous touchent d'autant plus que, malgré leur jeunesse et leur contemporanéité, ils ont la douloureuse prémonition de leur obsolescence. Dans ces pages, ils deviennent des figures tragiques quand ils se tournent vers leurs pulsions, seuls indices du réel et preuves tangibles du temps qui passe.

    Francesca Serra offre à cette génération des milléniaux, si souvent caricaturée avec la brutalité d'un tweet, une fresque héroïque, charnelle et profondément humaniste.

  • Le Rapport chinois, c'est La Conjuration des imbéciles de la littérature française contemporaine

    Il existe une légende urbaine qui circule dans les palais de justice et les commissariats : si un jour votre chemin croise celui d'un énorme dossier intitulé Le Rapport chinois, ne l'ouvrez pas. On parle de malédiction, on prétend que sa lecture rend fou.
    Certains disent qu'il a quelque chose à voir avec les cartels de la drogue ; pour d'autres, c'est le manifeste d'un complot mondial.
    Quelques-uns parlent d'un texte visionnaire. Tous décrivent sa lecture comme une plongée sans retour de l'autre côté du miroir...
    On s'accorde sur le nom de son auteur, un certain Tugdual Laugier.
    Ceci est son histoire.
    Avec Le Rapport chinois, Pierre Darkanian offre à la littéraire française sa Conjuration des imbéciles. C'est son premier roman.

  • 1584, en Provence.

    L'abbaye de Notre-Dame du Loup est un havre de paix pour la petite communauté de bénédictines qui y mène une existence vouée à louer Dieu et soulager les douleurs de ses enfants. Ces religieuses doivent leur indépendance inhabituelle à la faveur d'un roi, et leur autonomie au don de leur doyenne, soeur Clémence, une herboriste dont certaines préparations de simples sont prisées jusqu'à la Cour. Le nouvel évêque de Vence, Jean de Soline, compte s'accaparer cette manne financière. Il dépêche deux vicaires dévoués, dont le jeune et sensible Léon, pour inspecter l'abbaye.
    À charge pour eux d'y trouver matière à scandale, ou à défaut... d'en provoquer un. Mais l'évêque, vite dépassé par ses propres intrigues, va allumer un brasier dont il est loin d'imaginer l'ampleur. Il aurait dû savoir que, lorsqu'on lui entrouvre la porte, le diable se sent partout chez lui. Evêque, abbesse, soigneuse, rebouteuse, seigneur ou souillon, chacun garde une petite part au Malin.
    Et personne, personne n'est jamais aussi simple qu'il y paraît.
    Yannick Grannec vit à Saint-Paul de Vence. Les Simples est son troisième roman. Elle a déjà publié aux éditions Anne Carrière La Déesse des petites victoires (Prix des libraires 2012) et Le Bal mécanique.

  • Dans ce livre, Marcel Rufo se dévoile. Il raconte son enfance et son apprentissage en psychiatrie. Comment vit-on ce métier ?

    « En nous appuyant sur nos peines, nous devenons plus forts, plus modestes et plus déterminés dans le soin. »
    Marcel Rufo va aussi à la rencontre d'enfants et d'adolescents avec l'empathie qui le caractérise, comme dans OEdipe toi-même, son premier ouvrage, publié en 2000 aux éditions Anne Carrière, qui s'était vendu à 350 000 exemplaires.
    Marcel Rufo, pédopsychiatre, a dirigé la Maison de Solenn, à l'hôpital Cochin, à Paris, puis a créé l'Espace méditerranéen de l'adolescence, hôpital Salvator, à Marseille. Il est l'auteur de nombreux ouvrages parus aux éditions Anne Carrière, notamment : La Vie en désordre (2007), Chacun cherche un père (2009), Grands-parents, à vous de jouer (2012).

  • « Et soudain ce fut une seconde naissance : l'air jaillit dans ses poumons, comprimant ses lobes contre la cage thoracique et brûlant le duvet touffu de ses alvéoles. Des étincelles de lumière volèrent autour de ses yeux, lucioles éclairant sa nuit intérieure. Le sang dilata douloureusement ses vaisseaux. Une rumeur sourde bourdonna dans ses tympans. Ses muscles contractés lui faisaient mal, tout comme ses articulations démobilisées, mais cette épreuve le rapprochait de la vie.
    La vie... Où était-il ? Que s'était-il passé ? »
    Raphaël Granger se réveille, allongé sur un lit dans la chambre d'une maison inconnue. Ses derniers souvenirs remontent à un voyage en train au cours duquel il téléphonait à Belinda, sa fiancée. Le train est entré dans un tunnel, la communication a été coupée et ses souvenirs aussi. Qui sont les habitants de cette étrange villa, un militaire en retraite à la verve gabinesque, une jeune mère séparée de ses jumeaux à leur naissance, une fillette solaire, un ado à la colère ravageuse, une artiste clown de cirque, une quinqua qui parle aux arbres, et le plus célèbre et égotique des écrivains du moment ? Quel secret protègent-ils ?
    Raphaël ne peut s'échapper et va devoir s'habituer à cette nouvelle existence et à ses compagnons aux destins étonnants. Il va reconstituer pièce par pièce tous les éléments qui mènent à la vérité et découvrir le prix à payer pour rester en vie.
    Villa Imago aborde sous un jour nouveau le thème de l'amour passion et emmène le lecteur vers des chemins inexplorés de l'émotion humaine. Éric Marchal a souvent été appelé le « Ken Follett français » par la presse. Ses cinq premiers romans, Influenza, Le Soleil sous la soie, La Part de l'aube et Là où rêvent les étoiles, Les Heures indociles ont tous été de grands succès.

  • Venise, février 1713.
    Les musiciennes rivales de la Piéta et des Incurabili vont jouer ensemble pour la première fois devant un parterre venu de l'Europe entière. Lorsqu'une tribune s'effondre sur le public, le chirurgien Azlan de Cornelli intervient et sauve un grand nombre de blessés, aidé par un mystérieux médecin qui disparaît aussitôt. Cet accident est le premier rouage d'un engrenage qui conduira Azlan au coeur des secrets de la Sérénissime.
    Dans Les filles du choeur, le destin d'Azlan de Cornelli va croiser celui de deux femmes en lutte contre leur condition : Maria de la Violla, placée très jeune dans la cage dorée de la Piéta, qui cherche à échapper à un mariage forcé, et Sarah Koppio, jeune juive du ghetto, détentrice d'un étrange héritage familial, un message codé indiquant l'emplacement du Codex Quanum. Ce traité arabe, datant du XIIème siècle, pourrait créer une véritable révolution dans l'histoire de la médecine.
    Ensemble, ils vont tenter de résoudre l'énigme du Quanum pour découvrir ses secrets, tout en bravant les sbires de l'Inquisition et les espions d'une organisation occulte prêts à tout pour se l'accaparer.
    Éric Marchal est né en 1963 et vit à Vittel. Son premier roman, Influenza, paru en deux tomes (Les Ombres du ciel, 2009 ; Les Lumières de Géhenne, 2010), a reçu le prix Carrefour Savoirs 2009. Il est également l'auteur des livres Le Soleil sous la soie (2011), La Part de l'aube (2013), Là où rêvent les étoiles (2016), Les Heures indociles (2018) et Villa Imago (2019). Tous ses ouvrages ont paru aux Éditions Anne Carrière.

  • En France, les hommes sont responsables de l'écrasante majorité des comportements asociaux : ils représentent 84 % des auteurs d'accidents de la route mortels, 92 % des élèves sanctionnés pour des actes relevant d'atteinte aux biens et aux personnes au collège, 90% des personnes condamnées par la justice, 86 % des mis en cause pour meurtre, 97 % des auteurs de violences sexuelles, etc.
    La liste semble inépuisable. Elle a surtout un coût. Un coût direct pour l'État, qui dépense chaque année des milliards d'euros en services de police, judiciaires, médicaux et éducatifs pour y faire face. Et un coût indirect pour la société, qui doit répondre aux souffrances physiques et psychologiques des victimes, et subit des pertes de productivité et des destructions de biens. Pourtant, cette réalité est presque toujours passée sous silence.
    Lucile Peytavin, historienne et membre du Laboratoire de l'égalité, s'interroge sur les raisons de cette surreprésentation des hommes comme principaux auteurs des violences et des comportements à risque, et tente d'estimer le coût financier de l'ensemble de ces préjudices pour l'État et donc pour chaque citoyen.ne. Quel est le coût, en France, en 2020, des conséquences de la virilité érigée en idéologie culturelle dominante ? L'autrice nous pose la question : n'aurions-nous pas tous intérêts à nous comporter... comme les femmes ?!
    Lucile Peytavin est historienne, spécialiste du travail des femmes dans l'artisanat et le commerce. De 2013 à 2017, elle est chargée des questions d'égalité professionnelle et de dialogue social pour l'U2P, syndicat représentatif des TPE-PME, puis rejoint en 2016 le Laboratoire de l'égalité où elle travaille sur la lutte contre la précarité des femmes. Le Coût de la virilité est son premier essai.


  • 1908.

    La reine Victoria n'est plus et son fils Edward VI se rapproche de ses voisins européens. Le vieux monde britannique se fissure sous l'impulsion de groupes d'avant-garde, comme les suffragettes qui mènent une lutte acharnée pour le droit de vote des femmes.
    L'heure n'est pas à la révolution, mais à une révolte sociétale de moins en moins feutrée dont les hauts faits se déroulent dans le Londres de Virginia Woolf et de Conan Doyle, celui des parcs et de la bourgeoisie de l'ouest et que des taudis de l'East End ouvrier.
    Dans Les heures indociles, Éric Marchal relate le parcours de trois personnages hors du commun : Olympe Lovell, la suffragette, une guerrière au service de Mrs Pankhurst, prête à tous les sacrifices pour la cause. Thomas Belamy, l'annamite, médecin au Saint Bartholomew Hospital, le plus vieil établissement de Londres. Il travaille dans le service flambant neuf des urgences et dirige un département de médecine non conventionnelle dont le but est d'unifier les pratiques occidentales et chinoises. Enfin, Horace de Vere Cole, le plus excentrique des aristocrates britanniques, poète et mystificateur, à la recherche de son chef d'oeuvre / le plus grand canular de tous les temps.

    Chacun d'eux est un rebelle. À deux, ils sont dangereux.


    À trois, ils sont incontrôlables et deviendront la cible du pouvoir et d'un mystérieux personnage se faisant appeler l'apôtre.

  • « Toi et moi, on est des combattants », répète Albert à Farrah.

    Farrah enseigne les lettres dans un lycée défavorisé, elle se démène pour joindre les deux bouts. Albert a le double de son âge, c'est un avocat qui défend des islamistes au nom de l'État de droit.

    Ils s'éprennent d'un amour fou.

    Bouleversée par la récente décapitation d'un collègue, Farrah s'accroche aux valeurs républicaines. À chaque vague terroriste, l'étiquette « Arabe » qu'on lui colle l'étouffe un peu plus. Sa liberté ne supporte aucune assignation. Albert est blanc, bourgeois, et se passionne pour la cause des musulmans. Avec tant de fougue que bien vite se pose une question : sont-ils vraiment du même côté ?
    Le jour éprouve leurs résistances. La nuit tisse leurs liens. Jusqu'à ce qu'une affaire particulièrement brûlante vienne raviver leurs déchirures.
    À gauche du lit se révèle un puissant roman politique parce qu'il s'empare des grandes questions du temps pour les coller sur la peau, dans les mots, dans le lit. Iman Bassalah nous rappelle que l'identité est l'un des beaux sujets de la littérature.
    Iman Bassalah est professeure de lettres et écrivaine. Auteure de plusieurs ouvrages, elle a notamment publié Les Femmes au miel (Michalon, 2009), Hôtel Miranda (Calmann-Lévy, 2012) et La Vie sexuelle des écrivains (Nouveau Monde, 2016).

  • La Cul-singe, c'est le surnom que lui donnaient ses petits-fils. Gabriel, son préféré, est aspiré depuis toujours dans le huis clos incestueux qu'a construit cette grand-mère hors norme. Deux obsessions la hantent : le sexe et son gendre.

    Racontée à travers un regard d'enfant, cette autre Folcoche incarne les femmes d'une certaine époque. Épouse au foyer, elle n'a pas le permis de conduire, ni la permission de signer ses chèques. Pourtant, elle règne sur la famille. C'étaient les années 1970 à Paris, les enfants n'occupaient pas encore le centre de l'attention, ils étaient de simples spectateurs de leur propre famille. Les parents s'enthousiasmaient pour Chirac, qui venait de prendre la Mairie. Le père s'imaginait en seigneur tout aussi flamboyant. La mère était une des premières ingénieures.

    Entre morale étroite de la petite bourgeoisie et religiosité archaïque, ils rêvaient d'éclat, de réussite sociale et de bonheur.

    Fabien Vinçon est né en 1970 à Paris, où il vit toujours.

  • Je me relève Nouv.

    Un jour de novembre 2014, Maïmouna Coulibaly participe, à Paris, à un atelier autour de la Journée internationale contre les violences faites aux femmes.

    Elle est là en tant que chorégraphe et danseuse, elle est là pour apprendre aux femmes à « booty shaker », à bouger bassin et fesses sur des musiques afro-urbaines, à se sentir libres et puissantes. Elle a inventé le concept, c'est de la « booty therapy ».
    Mais avant de danser, les femmes parlent. De violences sexuelles en tout genre. Et Maïmouna ouvre alors les yeux sur son passé : une excision, des viols, de la violence domestique, un frère qui se radicalise jusqu'à commettre l'innomable... L'ex-gamine des cités a traversé beaucoup d'épreuves.
    Avec virulence, énergie et authenticité, Maïmouna fait le récit de son parcours, dans lequel elle a puisé une force, une puissance hors norme, qu'elle transmet aujourd'hui aux femmes à travers la danse.

    Si Maïmouna fait bouger le corps des femmes, ce livre bouge les mentalités et apporte un autre regard sur la résilience.

  • À 15 ans, Grace Welles s'est résignée à sa solitude de fille singulière dans un pensionnat de seconde zone perdu au fin fond de la Floride. Son père vit en Californie, où il a une famille légitime, et sa mère vit... sur une autre planète peuplée de licornes. Tout bascule cependant le jour où Grace sauve un nouvel élève de sa classe sur le point de se faire tabasser : d'un seul tir de son lance-pierre, elle fait exploser pour toujours la monotonie de sa vie d'adolescente. Grâce à ce Wade Scholfield qu'elle n'a pas vu venir, sa vie ne sera plus jamais la même.
    Avec lui, Grace découvre qu'une autre existence est possible, où les règles du lycée ne sont pas si tragiques et où une simple conversation sur les tunnels spatio-temporels peut conduire à des baisers passionnés capables de mâter son cerveau toujours en ébullition.
    Alors, pourquoi diable se retrouve-t-elle à briser en mille morceaux le coeur de Wade ? Et que peut-elle faire en comprenant enfin que l'univers ne tourne pas autour d'elle et que, sous ses airs désinvoltes, Wade cache un lourd secret ? Se pourrait-il qu'elle soit finalement la seule à pouvoir l'aider ?

    Ce récit acide et sensible raconte avec justesse et sensibilité l'histoire de deux êtres qui se trouvent et se déchirent, puis grandissent. Le portait d'un premier amour flamboyant sur fond d'amitié, de poésie, de bouillonnement hormonal et de fous rires.


    Mercedes Helnwein vit à Los Angeles. Plasticienne réputée, belle comme une pin-up dans un film de David Lynch, elle a grandi dans des châteaux en Irlande et en Allemagne. Normal pour la fille d'un artiste viennois dont les amis s'appelaient Keith Haring et Mohamed Ali... Elle est l'auteure d'un premier roman, La Ballade d'Hester Day (La Belle Colère, 2014).

    « Mercedes Helnwein excelle à écrire la joie, la peur et la maladresse du premier grand amour. » - Publishers Weekly
    « L'écriture et les dialogues, sont magnétiques, honnêtes, pétillants d'humour, et excellent à décrire le grand huit des amours adolescentes. » - Booklist
    « Sauvagement réaliste et éclatant du romantisme et de la souffrance inhérents à tout apprentissage. » - Kirkus

  • Après le succès d'Influenza, voici l'épopée d'une terre, d'une époque et d'une profession.

    À l'aube du XVIIIe siècle, médecins et chirurgiens se livrent une guerre féroce. Suite au décès d'un de ses patients, Nicolas Déruet, chirurgien ambulant, est contraint à l'exil. De la campagne lorraine aux steppes hongroises, des palais royaux aux hôpitaux militaires, il n'aura de cesse de perfectionner sa technique pour laver son honneur. De toutes les opérations, la plus difficile sera celle qui touche à son coeur : entre Rosa, marquise de Cornelli, et Marianne Pajot, accoucheuse, le choix relève d'une tout autre science...
    " Un livre exceptionnel. " Valérie Expert - France Info
    " Le meilleur roman historique depuis Les Piliers de la Terre. " Gérard Collard

  • Un homme découvre qu'il se retrouve prisonnier d'un scénario de film qu'il connaît par coeur. Arrivera-t-il à en changer l'issue ?

    Milan doit se rendre à l'évidence : tout converge. Les attaques de corbeaux qui frappent Paris, les cours de cinéma qu'il donne sur Hitchcock, la mort de son épouse, Suzanne, dans les mêmes circonstances que celle de l'institutrice des Oiseaux.
    Et cette ressemblance frappante entre Suzanne Pleshette, la comédienne du film, et la femme qu'il aime.
    C'est comme si la fiction avait ouvert une porte sur le monde réel, par laquelle les oiseaux se seraient engouffrés pour semer la terreur.
    Milan doit se rendre à l'évidence, une chance s'offre à lui. Une chance inestimable.
    Son projet est simple, invraisemblable, irrationnel : emprunter ce passage en sens inverse. Entrer dans Les Oiseaux. Puis suivre le scénario pour retrouver Suzanne...
    Après De l'autre côté du lac (Anne Carrière, 2019), Xavier Lapeyroux continue à développer un fantastique littéraire dans la lignée de Bioy Casares et Julio Cortázar.
    Dans les oiseaux est à la fois un roman palpitant et une puissante allégorie de l'homme face au destin.
    Xavier Lapeyroux a 46 ans. Il collabore au Monde diplomatique, rubrique « Littératures du monde ». Dans les oiseaux est son quatrième roman.

  • Jules, 42 ans, et Julie, 39 ans, font connaissance sur un site de rencontre. Premier dîner, première nuit, premier week-end, première dispute... Mais lors d'une nouvelle rencontre amoureuse, le moindre événement n'a pas les mêmes enjeux ni la même résonance selon qu'on est un homme ou une femme.
    Jules et Julie confient à leurs psys respectifs leurs raisons intimes d'y croire ou de douter. Ils livrent tour à tour leur version des faits, décrivent une histoire tantôt légère, tantôt grave, à travers des situations en apparence banales, mais toujours extraordinaires lorsqu'un homme et une femme se rencontrent. Semaine après semaine, tandis que se déroule le fil de leurs espoirs, de leurs attentes, de leurs déceptions, les thérapeutes analysent et décryptent avec eux les rouages d'une relation qui s'ébauche. Mais, si les hommes et les femmes ont des peurs en commun - peur de ne pas plaire, peur d'être rejeté, peur de se tromper encore -, ces peurs se racontent différemment. Deux vécus, deux interprétations.

    Au lecteur de se retrouver dans les hésitations, les errements ou les enthousiasmes de ces deux personnages, car si chaque rencontre est singulière, une histoire d'amour nous confronte toujours aux mêmes questions.

    Caroline Weill est psychologue clinicienne et psychanalyste à Paris. Elle a aussi été chroniqueuse sur Europe 1 (Libre antenne) et France 2 (Je t'aime, etc.).

  • Menino est un Lisboète de 34 ans qui a du mal à quitter l'enfance. Sa ville tant aimée rencontre beaucoup de succès ces dernières années, au point que son authenticité et la vie de ses habitants sont mises en péril.
    Joséphine, nouvelle arrivante thésarde, Nuno agent immobilier en pleine ascension, Senhor Zé, icône de la vielle ville, et les autres, qu'ils soient Portugais ou Français, font partie du visage de ce nouveau Lisbonne et de l'entourage de notre anti héros si attachant.
    Au fur et à mesure que sa ville se fait prendre en étau, Menino va s'émanciper au contact de son vieil ami et des femmes qui luttent pour préserver l'authenticité de Lisbonne.
    Aurélie Delahaye a fait des études de droit puis une école de commerce. À sa sortie, elle range quelques-uns de ses rêves au placard et commence à travailler. Elle passera par tous les types d'entreprises pour essayer d'y être heureuse : la grande boîte renommée, la PME familiale et la start-up à la pointe de la technologie. En vain. Depuis son entrée en école de commerce, elle se passionne pour l'improvisation théâtrale et se produit dans des petits théâtres parisiens. Le 1er mars 2015, elle décide de remettre ses rêves au coeur de son existence et fait de sa vie une improvisation en se lançant dans « Ordinary Happy People ». Cette aventure lui a inspiré un récit, Embrasser l'Inconnu, publié aux Éditions Anne Carrière. Donne-moi la main Menino est son premier roman.

  • Un thriller psychologique haletant sur fond de prise d'otages, inspiré par La Nuit du renard, de Mary Higgins Clark.

    Julia Domazan, psychologue réputée, anime chaque week-end Au coeur de la nuit, une émission radiophonique de grande écoute, basée sur un dialogue intime avec les auditeurs. Un soir d'automne, elle est interrompue par l'annonce d'une prise d'otages dans un restaurant huppé, place de la Madeleine. L'agitation règne à la rédaction, et Julia ne peut se défendre de l'impression étrange que cette soirée ne sera pas comme les autres. Elle reprend pourtant l'antenne et accepte un nouvel appel. Il s'agit d'une auditrice terrifiée, cachée dans une des pièces du restaurant où elle a trouvé refuge à l'arrivée des terroristes. Est-ce un hasard si Sylvie Pollet souhaite parler à Julia plutôt qu'à la police ? S'engage alors un tête-à-tête troublant entre les deux femmes, tandis que la prise d'otages se poursuit de façon dramatique et que la tension monte au sein de la police et des autorités politiques.
    Danielle Thiéry a effectué une longue carrière au sein de la police française et a été nommée première femme commissaire divisionnaire, en 1991. Elle a commencé en parallèle une activité de scénariste pour la télévision et d'auteure de polars. De nombreux ouvrages, du document au roman en passant par des témoignages, lui ont valu des prix littéraires, dont le Prix du quai des Orfèvres en 2013. Elle est également auteure de polars pour la jeunesse.
    Marc Welinski a effectué l'essentiel de sa carrière dans les médias. Il a été notamment chargé de mission à la direction du développement de France Télévision, puis directeur général de Pathé live. En 1997, il fonde avec Jacques Chancel la chaîne musicale Mezzo. Il mène parallèlement une carrière de romancier et a publié six thrillers, dont Le Syndrome de Croyde, qui a été adapté à la télévision pour France 2 en 2018 sous le titre Les Ombres du passé.

  • UNE TRILOGIE FOLLEMENT AMBITIEUSE ET ORIGINALE, ENTRE JEAN-PHILIPPE JAWORSKI, EUGÈNE SUE ET FRANK HERBERT.

    Alfred de Pergoal, ingénieur et créateur des plus beaux engins à vapeur de son temps, se rend au palais pour assister à la cérémonie du millénaire de Seth. Mais la capitale est une cocotte-minute. En ce soir de fête, les habitants, sous le joug d'une théocratie au système de castes injuste et brutal, sont prêts à tous les excès, et même à la révolution.
    Il va suffire d'un attentat pour sceller le destin du cercle-monde. Cette fois, c'est irrémédiable : l'Empire s'effondre.
    L'effondrement est total. Il trouve son origine au sein des instances du pouvoir, les dirigeants de l'Empire sont impuissants à enrayer l'implosion du pays. Dans le chaos, le glissement de la théocratie vers un régime militaire implacable semble se dessiner.
    Alfred de Pergoal sera-t-il le porte-étendard de la rébellion défendant l'esprit et le savoir plutôt que les armes, la violence et l'obscurantisme ?

    Dans ce premier tome d'une trilogie éponyme, l'auteur nous livre un roman de stratégie politique et guerrière, de foi, d'amour et de vengeance. Sous sa forme classique digne des grands romans d'aventures, cet opus dense et furieux offre une lecture jubilatoire.

    De l'embrasement de la ville de Seth aux neuf collines à la bataille de Lomvarde, de la découverte des secrets cachés du Faëton à la quête des mystères du cercle-monde, s'ouvre au lecteur un nouveau monde avec des femmes et des hommes inoubliables jouant à chaque instant leur destin.
    Sébastien Coville travaille actuellement comme consultant et scénariste dans l'audiovisuel. Il vit à Paris. L'Empire s'effondre est son premier roman.

  • C'est le temps de l'Encyclopédie et des esprits libres, de l'avènement du pouvoir de la presse et la veille de la Révolution. Et une découverte historique fait trembler le trône de France...

    Lyon, septembre 1777. Des textes gaulois sont découverts : ils traitent des origines du peuple français. L'avocat Antoine Fabert se retrouve propulsé au centre d'une bataille dont l'enjeu est colossal. Avec ses proches - un ténor du barreau lyonnais, un historien paralytique, un rédacteur de la première gazette sur l'actualité locale, une comédienne - il se lance à corps perdu sur la trace d'une mystérieuse statuette dont le secret pourrait à lui seul ébranler la royauté à la veille de la Révolution française. Une course-poursuite au coeur d'un sièce fascinant pendant lequel le peuple de France s'est écrit un nouveau destin...
    " Décidément, Éric Marchal a tout d'un grand auteur de sagas historiques... Il y a du souffle, de l'action, et un bouillonnement intellectuel réjouissant. " Le Figaro

  • Brillant universitaire âgé d'une quarantaine d'années, Léonard Courtillac voit, au mois de mars 2013, les catastrophes s'accumuler dans sa vie : sa fiancée, Melinda, le quitte brutalement, sans un mot d'explication ; un de ses meilleurs amis, Ludovic, est décapité et, à l'exception de la tête, son corps n'est pas retrouvé ; et voilà que son mentor et ami de toujours, Michel Garousset, est assassiné en plein Paris.
    En enquêtant sur ces faits dramatiques, Léonard va être amené à remonter dans le passé. À se pencher sur l'amitié indéfectible qui liait, depuis les années 1960, son père avec trois élèves et un surveillant du lycée Bugeaud, à Alger.
    À explorer les galeries souterraines qui courent sous le cimetière du Montparnasse. Et à se pencher sur le sort d'une relique fabuleuse et d'inestimables archives historiques, disparues depuis un millénaire.

    Un roman à suspense qui mêle habilement ésotérisme, alchimie et souterrains de Paris, pour résoudre une énigme captivante.

    Né à Paris, ancien professeur de physique, Bernard Prou est l'auteur d'Alexis Vassilkov ou la vie tumultueuse du fils de Maupassant et de Délation sur ordonnance.

  • Embrasser l'inconnu Nouv.

    Embrasser l'inconnu est l'histoire d'une révolution intérieure.

    Ne trouvant pas de sens à son quotidien professionnel et voyant trop de résignation autour d'elle, le 1er mars 2015, Aurélie quitte tout : son job, son appartement, Paris, ses amis et sa famille.
    Elle se lance dans l'aventure pour aider les gens à renouer avec le bonheur et espère ainsi elle-même trouver sa voie. Elle entreprend alors un projet dont elle ne sait pas où il la mène et qui la guidera sur des chemins jusque-là inconnus.
    Elle voyagera à travers l'Europe, où elle fera sourire des milliers de personnes, puis prendra la route dans un ancien camion de pompier aménagé qui deviendra sa maison neuf mois durant.
    Jusqu'au jour où, alors qu'elle était partie pour aider les autres, elle trouvera le sens qu'elle avait toujours cherché à son quotidien.
    Aurélie Delahaye a fait des études de droit puis une école de commerce. À sa sortie, elle range quelques-uns de ses rêves au placard et commence à travailler en entreprise. Elle passera par tous les types d'entreprises pour essayer d'y être heureuse : la grande boîte renommée, la PME familiale et la start-up à la pointe de la technologie. En vain. Depuis son entrée en école de commerce, elle se passionne pour l'improvisation théâtrale et se produit dans des petits théâtres parisiens. Le 1er mars 2015, elle décide de remettre ses rêves au coeur de son existence et fait de sa vie une improvisation en se lançant dans " Ordinary Happy People ".

  • Les Goolrick étaient des princes. Et tout le monde voulait leur ressembler.

    C'étaient les années 50, les femmes se faisaient des coiffures sophistiquées, elles portaient des robes de taffetas ou de soie, des gants et des chapeaux, et elles avaient de l'esprit. Les hommes préparaient des cocktails, des Gimlet, des Manhattan, des Gibson, des Singapore Sling, c'était la seule chose qu'ils prenaient au sérieux. Dans cette petite ville de Virginie, on avait vraiment de la classe, d'ailleurs on trouvait son style en lisant le New Yorker.
    Chez les Goolrick, il y avait trois enfants, tous brillants. Et une seule loi : on ne parle jamais à l'extérieur de ce qui se passe à la maison.
    À la maison, il y avait des secrets. Les Goolrick étaient féroces.
    Comparé à William Styron et Flannery O'Connor, Robert Goolrick a créé avec son premier roman, Féroces, un de profundis sudiste, dans lequel un fils ne survit pas tout à fait aux crimes du père, même quand il piétine sa tombe avec des chaussures anglaises.

  • Cette nuit magique, inspirée d'un fait réel, est une parenthèse rêvée et folle, une invitation à vivre pleinement sa vie.

  • Université de Princeton, 1980. Anna Roth, jeune documentaliste sans ambition, se voit confier la tâche de récupérer les archives de Kurt Gdel, le plus fascinant et hermétique mathématicien du XXe siècle.
    Sa mission consiste à apprivoiser la veuve du grand homme, une mégère notoire qui semble exercer une vengeance tardive contre l'establishment en refusant de céder les documents d'une incommensurable valeur scientifique.
    Dès la première rencontre, Adèle voit clair dans le jeu d'Anna. Contre toute attente, elle ne la rejette pas mais impose ses règles.
    La vieille femme sait qu'elle va bientôt mourir, et il lui reste une histoire à raconter, une histoire que personne n'a jamais voulu entendre. De la Vienne flamboyante des années 1930 au Princeton de l'après-guerre ; de l'Anschluss au maccarthysme ; de la fin de l'idéal positiviste à l'avènement de l'arme nucléaire, Anna découvre l'épopée d'un génie qui ne savait pas vivre et d'une femme qui ne savait qu'aimer.
    Albert Einstein aimait à dire : " Je ne vais à mon bureau que pour avoir le privilège de rentrer à pied avec Kurt Gdel. " Cet homme, peu connu des profanes, a eu une vie de légende : à la fois dieu vivant de l'Olympe que représentait Princeton après la guerre et mortel affligé par les pires désordres de la folie.
    Yannick Grannec a réussi, dans ce premier roman, le tour de force de tisser une grande fresque sur le XXe siècle, une ode au génie humain et un roman profond sur la fonction de l'amour et la finalité de l'existence.

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