Éditions Dominique Leroy

  • L'oeuvre maudite d'Oscar Wilde...
    Un prolongement à visage découvert du Portrait de Dorian Gray, autobiographique et sulfureux, d'un érotisme cru et d'un romantisme désespéré, racontant les amours homosexuelles et tragiques de René Teleny et Camille Des Grieux.
    Tout Wilde est là : sa recherche du plaisir, le pressentiment de sa chute, ses références littéraires, ses personnages, ses aphorismes.
    Oscar Wilde est à la fois Teleny et Des Grieux : séducteur et infidèle, amoureux passionné, jaloux impénitent, initiateur et disciple, il se livre sans voile dans ce roman troublant.
    Teleny, publié pour la première fois anonymement à Londres en 1893 été attribué à Oscar Wilde par Maurice Girodias dès 1958, puis par son biographe H. Montgomery Hyde en 1975, dont les plus récentes conclusions sont rassemblées dans « l'enquête littéraire » qui ouvre la présente édition.
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966).

    Roman numérique, 236 pages, couverture en couleurs et en noir et blanc.

  • « Cette véridique compilation de prouesses libidineuses, de priapiques excès nous fait connaître le vrai beau du libertinage. »
    Ce conte érotique met en scène un vilain prêtre, l'héroïne Érosie adepte des amours saphiques et un jouvenceau tout frais émoulu du collège qui va la guérir de sa haine des hommes et lui faire découvrir d'autres plaisirs, il tient en deux lettres qu'Érosie envoie à son amie Juliette. Érosie résume ainsi son récit : « Mais avoue donc que mon inimaginable aventure a bien de quoi mettre en défaut tout système sur la cause et les effets de l'amour et de la volupté ! Qui m'eût dit, lorsque je reçus ton dernier baiser, il y a si peu de temps, que presque aussitôt je serais radicalement guérie de mon antipathie contre le sexe masculin, et, bien pis, que sans m'amuser à prendre graduellement mes licences par un fatal concours d'incidents, je me trouverais impromptu coiffée du bonnet de docteur. »
    Nerciat, soldat, bibliothécaire et espion, fut, dans ses romans, un philosophe hédoniste, il veut que « cette véridique compilation de prouesses libidineuses, de priapiques excès nous fasse connaître le vrai beau du libertinage ». Alexandrian confirme : « Le chevalier Andréa de Nerciat a été certainement le plus grand romancier érotique de toute l'Europe, sachant exprimer le pire libertinage sans être vulgaire, n'avilissant jamais l'esprit en excitant les sens. »
    L'édition originale du Doctorat Impromptu, un des meilleurs ouvrages de Nerciat, fut publié en 1788, on retrouve ensuite une édition en 1866 à Bruxelles par Poulet-Malassis accompagnée des gravures de 1788.
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966)
    Roman numérique illustré, 70 pages, orné de 9 illustrations en hors-texte de Zyg Brunner, couverture en couleurs illustrée par Zyg Brunner.(Enfer de la BnF, cote n° 121)


  • Véritable apologie du plaisir, « c'est le procès du père Girard et de sa pénitente la belle Cadière, qui a servi de cadre à cet ouvrage, et les noms des deux personnages sont ici anagrammatisés en Dirrag et Eradice » cite Apollinaire dans son Enfer de la Bibliothèque Nationale.
    En effet ce roman est inspiré d'un fait divers scandaleux, ce fut l'affaire de Jean-Baptiste Girard, jésuite qui séduisit en 1730 une jeune carmélite âgée de 17 ans Catherine de Cadière alors qu'il était recteur du Séminaire royal des aumôniers de la marine à Toulon et son confesseur.
    Alexandrian dévoile les anagrammes de ce roman à clés : « Thérèse, fille d'un bourgeois de Vencerop (Provence), est mise au couvent de Volnot (Toulon). Elle se lie avec Éradice (Cadière) et assiste en cachette aux leçons de piété que lui donne le père Dirrag (Girard). » « Oubliez et laissez-vous faire » lui dit-il en glissant entre ses cuisses « le cordon de Saint-François, qui par son intromission, doit chasser tout ce qui reste d'impur dans le corps de sa pénitente ». Son éducation terminée, dans la seconde partie du texte, Thérèse s'installe à Paris où elle ne connaît personne. Mais, bientôt, elle va se lier d'amitié avec sa voisine Madame de Bois-Laurier qui lui racontera sa vie galante. Enfin dans la troisième et dernière partie du roman, Thérèse rencontre à l'Opéra un comte, honnête homme, qui la conduira dans son château en promettant de respecter ses désirs et ses aversions. Véritable traité d'onanisme, ce récit s'achèvera cependant sur un coïtus interruptus - Thérèse abhorre la grossesse ! - sachant que « les femmes n'ont que trois choses à redouter : la peur du diable, la réputation et la grossesse »
    Cet ouvrage publié pour la première fois en 1748, anonymement, fut tout d'abord attribué à son éditeur François-Xavier d'Arles de Montigny, détenu huit mois à la Bastille pour la publication de Thérèse qui heureux de cette paternité ne la dénia point. Apollinaire, dans son Enfer de la Bibliothèque Nationale indique que Thérèse fut aussi attribué à Diderot, hypothèse qu'aborde également Jacques Duprilot dans sa préface à l'édition de 1980, hypothèse purement fantaisiste ! Sade est formel, il affirme par la voix de Juliette qui dresse l'inventaire d'une bibliothèque libertine dans son Histoire : « Thérèse Philosophe, ouvrage charmant du marquis d'Argens, le seul qui ait montré le but... l'unique qui ait agréablement lié la luxure et l'impiété et qui donnera enfin l'idée d'un livre immoral ».
    Un des ouvrages les plus réédités au 18e siècle, de 1748 à la révolution française, on recense déjà près d'une trentaine d'édition.
    Collection l'Enfer de la Bibliothèque Nationale de France. (Enfer de la BNF, cote n°402)

    Roman illustré numérique (eBook à télécharger), 87 pages, orné de 16 illustrations en couleurs et 20 illustrations en noir et blanc, couverture en couleurs.

  • On peut dire que À la feuille de rose est un remake pornographique de l'Éducation sentimentale, pimenté par les thèmes favoris du divin marquis.
    Cette farce en un acte et en prose narre les aventures d'un jeune couple de bourgeois provinciaux qui s'imagine passer leur nuit de noces dans un hôtel alors qu'il s'agit d'un lupanar de la pire espèce. Le maître des lieux fait croire aux deux époux que les prostituées qui défilent sont les femmes de l'ambassadeur de Turquie. La présentation des clients est prétexte à une sorte de guignol obscène qui donne lieu à des scènes d'exhibitionnisme, de lesbianisme et de coït collectif. M. et Mme Beauflanquet participeront malgré eux à cette débauche.
    La pièce À la feuille de rose, Maison turque fut représentée le 13 avril 1875, pour la première fois, chez les peintres Becker et Leloir, dans leur atelier de la rue de Fleurus.
    Cette comédie de moeurs « très libres » en prose fut écrite par le plus pervers des naturalistes, Guy de Maupassant. Aucun doute ne peut subsister sur l'identité de l'acteur-auteur qui reconnut son oeuvre par ces mots : « Nous allons, quelques amis et moi, jouer une pièce absolument lubrique....Inutile de dire que cette oeuvre est de nous. » Flaubert apporta le lieu de l'action, une maison close de Paris : la Maison turque (inspirée par un bordel parisien des bords de Seine à l'enseigne de la « Maison de Zoraïde », fréquentée par des gens beaucoup moins recommandables que les clients de la « Maison Tellier » citée par Flaubert dans l'Éducation sentimentale, mais Maupassant y ajouta un parfum sadique, celui-là même que l'on retrouve dans ses poèmes qui reprennent les thèmes de La Philosophie dans le boudoir (Ma source, 69, La Femme à barbe). On peut donc dire que À la feuille de rose est un remake pornographique de l' Éducation sentimentale, pimenté par les thèmes favoris du divin marquis.
    Cette pièce ne fut publiée pour la première fois qu'en 1945 et à un tirage confidentiel de deux cent vingt-cinq exemplaires, ce qui explique que Guy de Maupassant n'eut pas à subir les foudres de la justice pour cette oeuvre très leste.
    L'oeuvre érotique de l'auteur de Boule de Suif nous fait découvrir un Guy de Maupassant inconnu, libertin et hédoniste, qui aimait le vin et les femmes.
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966).
    Cette collection offre aux amateurs avertis, aux chercheurs, les titres de littérature érotique répertoriés par Guillaume Apollinaire et Pascal Pia jusqu'en 1972, date à laquelle on n'ajouta plus de nouveaux livres dans l'Enfer de la Bibliothèque Nationale de France à Paris.
    Pièce de théâtre numérique illustrée, 102 pages, ornée de 5 illustrations anonymes en hors-texte, couverture en couleurs. (Enfer de la BnF, cote n° 1464)

  • Pour les femmes et les hommes libres, la recherche consciente et joyeuse de la volupté donne du sens à l'existence.
    Après avoir partagé un hédonisme priapique, Laure dit à sa tendre amie et confidente : « Tu connais ton pouvoir sur moi ; tu sais combien je te chéris ; tu réunis aujourd'hui tous les sentiments de mon coeur. Je t'apporterai un bijou semblable à celui de Valsay, mais moins dangereux ; s'il n'est moins naturel... J'irai à mon tour essuyer tes pleurs. Oui, tendre amie, oublions l'univers, pour ne nous en tenir qu'à nous-mêmes. »
    Ce livre est un roman pédagogique à la manière d'Émile et un roman autobiographique à la manière de La Vie de mon père. Mirabeau dit avant Fourier que toutes les pratiques sexuelles sont possibles si elles s'accompagnent d'une bonne éducation et du bonheur d'aimer tendrement.
    L'oeuvre érotique de Mirabeau est empreinte d'une savoureuse atmosphère de libertinage, celui du XVIIIe siècle, époque où les esprits éclairés tenaient pour droit naturel et inaliénable la recherche du plaisir physique, au même titre que celui du bonheur ou de la liberté.
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966)
    Roman numérique illustré, 156 pages, orné de 6 illustrations anonymes, couverture en couleurs. (Enfer de la BnF, cote n° 832)

  • Sexie

    Claude Seignolle


    Des histoires crues, des contes pour adultes, gourmandises pour les sens.
    Spontanés, inattendus, parfois cocasses, toujours excitants, ces « contes et récits licencieux » constituent une sorte de folklore d'alcôve, une véritable ethnologie de la gaudriole sexuelle exhibée au grand jour. En de petits tableaux priapiques, le narrateur nous promène, au gré de sa fantaisie de Paris à Moscou en passant par l'Autriche et de nombreuses régions en France.
    « ...Sexie est telle qu'en vos désirs les plus secrets, les plus ardents, les plus subtils ; elle a les traits de celle dont vous aimeriez être l'heureux amant.
    Oui, Sexie possède l'incommensurable charme, l'infinie beauté, l'inévitable attirance de la baiseuse... »
    Cette dernière édition intégrale de Sexie ou l'Éloge de la nymphomanie a été revue et corrigée par son auteur qui s'est longtemps caché sous le pseudonyme de Starcante.
    Claude Seignolle a eu le privilège d'entrer de son vivant dans l'Enfer de la Bibliothèque nationale de France à Paris dans les années 1960, et ses ouvrages érotiques font partie des 1730 ouvrages répertoriés par Guillaume Apollinaire et Pascal Pia. Nous sommes heureux de l'accueillir dans cette collection éponyme.
    Collection l'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966).
    Roman numérique, 428 pages, couverture en couleurs. (Enfer de la BnF, cote n° 1515, 1538).

  • « L'obscénité disparait presque, la boue et le sang se sèchent au feu du style... »
    L'intrigue est fort concise, Alcide, un proche de la comtesse Gamiani, intrigué et attiré par la maîtresse de maison, se cache, un soir, chez elle, pour surprendre ses secrets. Il découvre qu'elle est lesbienne et assiste à ses joutes saphiques avec son amie, Fanny. Alcide, ne pouvant résister à ce spectacle, pénètre dans l'arène surchauffée et se jette sur la jeune fille, mais la comtesse se mêle à leurs ébats et se révèle insatiable telle une « Prométhée femelle dévorée par cent vautours ».
    Au comble de l'excitation, elle se retire dans une autre pièce avec sa camériste Julie et appelle son énorme chien ! Pendant les périodes de repos, chacun des protagonistes fera le récit de ses plus folles expériences amoureuses.
    Alcide tente d'arracher Fanny des griffes de la comtesse, sans y parvenir. Gamiani se confie : « Oh ! oui, je personnifie les joies ardentes de la matière, les joies brûlantes de la chair ! Luxurieuse, implacable, je donne le plaisir sans fin, je suis l'amour qui tue ! ». Il lui faudra donc éprouver l'orgasme suprême, l'extase ultime, en mourant ! À l'aide d'un aphrodisiaque, elle empoisonne Fanny et s'empoisonne elle-même en disant : « Je meurs dans la rage du plaisir, dans la rage de la douleur ».
    Publié pour la première fois en 1833 par l'éditeur Poulet-Malassis, fort bien placé pour connaître le véritable auteur, il affirmait d'emblée : « On a des preuves que M. Alfred de Musset est l'auteur de ce roman ». Il est indéniable que le Cénacle romantique savait parfaitement que Musset était bien l'auteur de ce texte. Dans la préface de l'édition de 1864, reproduite au début de la présente livraison, l'éditeur de l'époque, Vital-Puissant relate les circonstances qui ont participées à l'écriture de Gamiani.
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966)
    Pièce de théâtre numérique, 104 pages, orné de 12 illustrations en couleurs de Achille Deveria, couverture en couleurs.(Enfer de la BnF, cote n° 415)



  • Pichard illustre pour notre plus grand plaisir un des « buts de l'être humain », conscient qu'il s'agit d'éclairer un véritable catéchisme des actes d'amour et de rituels à la gloire de notre corps.
    Les Kama Soutra ou comme le voudrait une traduction plus littérale « Aphorismes sur l'amour » sont en fait un traité des règles de l'amour écrit en sanscrit vers le premier ou le deuxième siècle de notre ère par Mallinaga Vatsyayana. En dépit de son indéniable contenu érotique, c'est un ouvrage qui participe de l'art et de la philosophie religieuse de l'Inde.
    Voici donc ce texte mythique illustré par Georges Pichard, dessinateur entre autres de Paulette (avec Georges Wolinski), Blanche Épiphanie, Marie-Gabrielle de Saint-Eutrope ou La Comtesse rouge.
    Roman graphique, 320 pages, 48 planches en noir et blanc et couverture de Georges Pichard.

  • Épanouissement amoureux et sexuel sous la contrainte : trois femmes, trois récits érotiques.
    L'épanouissement sexuel et amoureux des femmes est le thème clé des récits d'Isabelle Lorédan. La soumission un moyen d'y parvenir. Confiance en l'autre, confiance en soi sont irrémédiablement liées.

    Un, deux, trois... Nous irons en croix
    Jean va au devant des souhaits de sa femme en la dominant et en confiant à une complice le soin de la punir avec ce martinet de cuir acheté un peu plus tôt dans la soirée...

    Que la chair exulte !
    Quand Louise amorce, sur un site de rencontres, un dialogue avec Jean-Luc, elle est loin de se douter de la tournure que prendra sa vie sexuelle. Sa confiance en elle grandit et Louise s'abandonne à ses fantasmes et à ceux de son partenaire...

    Poupée de chair
    Histoire d'amour dans laquelle les sentiments profonds de deux êtres s'expriment dans une relation de domination, Poupée de chair est un récit érotique intense et émouvant.
    La présente édition comprend les nouvelles et la novella publiées dans la collection e-ros sous les titres Un, deux, trois... Nous irons en croix, Que la chair exulte ! et Poupée de chair.

    Isabelle Lorédan vit en Haute-Saône et compte à ce jour une quinzaine de textes érotiques publiés chez divers éditeurs.
    Collection e-ros D/s créée par ChocolatCannelle, des récits de Domination et de soumission, échanges de pouvoir érotique.
    Un recueil numérique de nouvelles, 104 pages, couverture en couleurs illustrée par Chairminator, Sandokan et Jahyra.

  • Sexy et entreprenantes, les femmes de ces nouvelles fortement épicées aiment le sexe et le prouvent.
    Une agence immobilière qui met en relation propriétaires esseulées d'un certain âge et jeunes étudiants sans le sou, une AMAP conviviale où l'on ne goûte pas qu'aux fruits et aux légumes, un site Internet sur la sexualité qui crée des scoops, un bar-hôtel qui cacherait un réseau de prostitution et un château où se déroulent de somptueuses fêtes réservées à la haute société : ces cinq « affaires » alertent la police, la gendarmerie ou la presse. Toutes sont classées X pour la crudité des scènes et des propos. L'humour n'y fait cependant pas défaut.
    La présente édition regroupe les publications suivantes : Affaires classées X, À L'Estaminet et Orgie au château de Bonpré réunies dans un unique recueil.
    ChocolatCannelle aime les formats courts. Elle ne croit d'ailleurs pas à l'adage du « plus c'est long, meilleur c'est ». Quoique, tout dépend du sujet.
    Collection e-ros & ceteri créée par ChocolatCannelle, où l'érotisme prend des chemins de traverse. Saveur des mots crus et sexualité plurielle.
    Un recueil numérique de nouvelles, 104 pages, couverture en couleurs illustrée par Virgilles, et Chairminator.



  • Marie-Élisabeth Plessis de Forge est, en ces premières années du XIXe siècle, une jeune fille aux moeurs peu conventionnelles. Courageuse, intrépide même, elle a navigué à nombreuses reprises avec feu son père. La mer est son élément. À ses qualités de navigatrice s'associent sa dextérité peu commune à l'arme blanche et un penchant très prononcé pour les hommes, même si Marie-Élisabeth aime également les caresses féminines.
    Lorsque la jeune fille est violée par son beau-père, sans trouver secours auprès de sa mère, elle s'enfuit et s'embarque sur La Bienveillante, en compagnie d'Adrien, capitaine du navire, son ami et amant. Elle choisit de devenir flibustière et de faire payer à son beau-père les outrages qu'elle a subis tout en sabotant son commerce d'esclaves. Première escale : l'île de la Tortue où elle devient Lisbeth-la-Rouge...
    « Plus de Mademoiselle ici, Josépha, on se tutoie et à bord, les hommes m'appellent tous Lisbeth ou capt'aine Lisbeth. Fais-en autant dès à présent. »
    Aventures dans les mers du Sud, poursuites, combats... Lisbeth-la-Rouge est un roman haut en couleur. Son personnage principal au caractère trempé séduira par son impétuosité, mais aussi pour sa sensibilité. Tout en étant flibustière puis corsaire, Lisbeth n'en est pas moins femme. Connaîtra-t-elle la paix en son coeur au terme de ses aventures ?
    Gilles Milo-Vacéri est un auteur aux multiples facettes. L'amour n'est jamais loin de l'érotisme dans ses textes. Épris d'histoire, il se documente scrupuleusement avant de narrer l'aventure de ses vives héroïnes en prise avec leur époque. Il est ainsi également l'auteur de Destin de femmes, trois nouvelles qui se situent à des moments-clés du XXe siècle.
    Collection e-ros & rose : romance érotique, historique ou contemporaine.
    Des auteurs novices ou plus confirmés, se donnent rendez-vous dans cette collection qui se veut dynamique : des textes inédits adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran des liseuses, tablettes et autres smartphones sans oublier « les bons vieux » ordinateurs.
    Roman numérique, 252 pages, couverture en couleurs illustrée par Jahyra.

  • D'origine russe, Eric Stanton naquit en 1926 à New York où il vécut jusqu?à sa mort en 1999. Il commença à dessiner des filles en détresse en 1947 pour le compte de l'éditeur Irving Klaw, fondateur et directeur de Nutrix Corporation. Jusqu'à la fin des années 50, il illustra ainsi une trentaine d'histoires dont environ un tiers sous forme de bandes dessinées. La froideur pulpeuse de ses personnages, la richesse des modelés, son souci du détail piquant rendirent Eric Stanton plus célèbre que ses prédécesseurs (en particulier Jim) et même que ses collègues pourtant talentueux (Gene Bilbrew, Ruiz...). Sa réputation franchit alors les frontières, associée au renom de Nutrix Corporation. Un voyage périlleux présente une nouvelle démonstration des talents les plus connus et reconnus de Stanton. Il nous entraîne cette fois-ci dans un Maroc de légendes sans le moindre rapport avec la réalité, mais qui songe à la vraisemblance en se réjouissant des mésaventures narrées et dessinées de la belle Moira ? Les planches qui constituent Helga cherche des esclaves furent signées Jon Bee parce qu'elles sont le fruit de la collaboration, d'Eric Stanton avec un autre dessinateur de la Nutrix Corporation (Ruiz peut-être). Cependant, cruelles vikings ou innocentes normandes, ces amazones batailleuses portent la « patte » du Stanton le plus moderne : en particulier, le trait délié et précis rappelle irrésistiblement les meilleures planches de Steve Ditko, le célèbre dessinateur du « Dr Strange » et de « Spiderman », qui n'est autre que Stanton lui-même.
    Collection Vertiges Passions. Texte en français et en anglais.

  • Trois scandales encore présents dans tous les esprits ont frappé successivement Imogène, Cléopâtre et RoseMary Chevrotine. On a dit qu'elles n'étaient que des furies perverses qui ne songeaient qu'à torturer, qu'à humilier, qu'à écraser ceux qui avaient le malheur de tomber entre leurs griffes. Ce livre démontre, à l'aide de documents exclusifs, que la rumeur s'est lourdement trompée. Ce premier volet de la Saga des soeurs Chevrotine raconte les mésaventures de Gédéon Goddard qui, après avoir eu à souffrir de son père et de ses précepteurs, trouvera le bonheur en endurant tous les caprices des trois soeurs Chevrotine. En choisissant le mode du pastiche, dans Pascaline, Bill Ward et Bart Keister s'étaient donnés quelques limites. Avec les soeurs Chevrotine, ils faisaient éclater leur imagination intarissable. Tous les fétichismes, toutes les perversions sont représentées dans ces deux volumes, sans la moindre retenue et avec pour seules constantes l'humour noir et une sexualité exacerbée. Débordantes de sensualité, toujours revêtues de plus incroyables parures de cuir, bourreaux ou victimes, les créatures de Bill Ward exhibent avec nonchalance leurs charmes stupéfiants et nous coupent le souffle.
    Texte en français et en anglais. Three scandals still present in every one's mind have successively marked out Imogene, Cleopatra and Rosemary Chevrotine. People say they were nothing other than perverse Furies intent only on torturing, humiliating and utterly crushing those who were unfortunate enough to fall into their clutches. With the aid of exclusive documents, this book shows that the rumour was completely wrong. This the first part in the saga of the sisters Chevrotine recounts (mis) adventures of on Gideon Goddard who, having first suffered at the hands of his father and his mentors, found happiness in the waywardness of the three sisters. in choosing to treat Pascaline as a pastiche, Bill Ward and Bart Keister set themselves certain limits. With the Chevrotine sisters, they have unbridled their imagination. Every fetishism, every perversion is represented in these two volumes, with no holds bares and only things guaranteed: black humour and rampant sexuality. Boiling over with sensuality, poured into the most incredible leather gear whether they are tormentor or tormented, Bill Ward's creatures take our breath away by the nonchalance with which they exhibit their mind-boggling charms.
    English and French text.

  • Qui aime bien...ou la flagellation dans la vie moderne et ce qu´en pense la Jeune Fille d'aujourd'hui.
    Recueil de faits authentiques choisis dans les milieux les plus divers, tel que la famille, l'école, le couvent, l'atelier et parmi toutes les classes de la société. Récits pour la première fois accompagnés de preuves à l'appui concernant la flagellation des jeunes femmes et des jeunes hommes de tout rang, de "tout poil".
    Ceci est la présentation de l'époque de la première partie de ce roman consacré exclusivement à l'art de la fessée.
    Cette collection du début du siècle est exclusivement consacrée à la flagellation, à l'éducation anglaise, à la clystérophilie et à la domination féminine. Ces ouvrages érotiques ont été écrits par des auteurs prestigieux sous de délicieux pseudonymes et sont illustrés par les meilleurs dessinateurs de l'époque.
    Édition ornée de 8 eaux-fortes de Louis Malteste, couverture en couleurs.
    Collection des Orties Blanches.

  • "....Châtie bien est le complément de Qui aime bien... On y retrouvera devenues femmes quelques-unes des fillettes entrevues déjà. Mais on y fera connaissance avec certaines gaillardes que nous avons jugées dignes d'être présentées.
    Ce sont des flagellantes appartenant à tous les mondes : il en est de rustiques et, parmi les autres, s'en trouvent de singulièrement raffinées. Nous les avons dessinées d'après nature et, telles qu'elles nous sont apparues, nous tentons de vous les montrer. Avec franchise, nous contons leur histoire vécue, sans reculer devant certains traits d'un caractère un peu vif." Jacques d'Icy Cet ouvrage est entièrement consacré à la flagellation passionnelle.


    Cette collection du début du siècle est exclusivement consacrée à la flagellation, à l'éducation anglaise, à la clystérophilie et à la domination féminine. Ces ouvrages érotiques ont été écrits par des auteurs prestigieux sous de délicieux pseudonymes et sont illustrés par les meilleurs dessinateurs de l'époque.
    Édition ornée d´un frontispice en couleurs de 11 eaux-fortes et d´une suite de 11 autres illustrations sur le même thème de Louis Malteste, couverture en couleurs.

    Collection des Orties Blanches

  • « Puis elle passa des bas de chevreau glacé qui enserrèrent ses merveilleuses jambes jusqu'au haut des cuisses et elle chaussa d'adorables souliers vernis à talons hauts et par coquetterie passa à ses chevilles trois anneaux de platine... »
    Le Cuir Triomphant constitue une superproduction, non seulement à la Librairie Artistique et Parisienne, mais dans toute l'édition sadomasochiste d'avant la seconde guerre mondiale.
    L'éditeur a voulu un ouvrage de luxe, très abondamment illustré par Carlõ, qui déploie toute son imagination fétichiste pour donner corps aux créatures en cuir verni imaginées par Mac Clyde.
    Milliardaire en dollars, Odon Knut Anderson. le Roi du Cuir, soudoie un curé pour être présenté à la ravissante Solange qu'il épouse aussitôt et qu'il emmène en Californie. Le fétichisme du cuir verni et du chevreau glacé prédomine, comme il se doit.
    Les bottines, les corsets et les cravaches ne suffisent pas, Carlõ le prouve : il ne se contente jamais de mettre un texte en image, il recrée véritablement une scène, il la rend crédible, presque réalisable, ajoutant ainsi une nouvelle dimension aux fantasmes de l'auteur.
    Dans certains dessins, on retrouve les sources d'inspiration d'Eric Stanton et de Jim, prouvant à quel point Carlõ influença toute l'école d'illustrateurs américains de bondage d'après-guerre.
    L'exploit qu'il constitue ne sera d'ailleurs jamais renouvelé, du fait de la censure qui s'abattit sur la France après la Libération. Jusqu'aux années 1970, il ne parut plus aucun livre sado-masochiste aussi abondamment illustré, du moins « à ciel ouvert »...
    Orné de 5 hors-textes en lavis et 5 hors-textes en couleurs et dans le texte 38 dessins au trait de Carlõ, couverture en couleurs.
    Collection Librairie Artistique et Parisienne
    Roman numérique illustré, 210 pages, orné de 48 illustrations en hors-texte de Carlõ, couverture en couleurs.


  • En Angleterre, au début des années 70, une « frenchie » et ses voisines, Jackie et Marjorie, font connaissance. Elles deviennent intimes. Très intimes, même. Au point de partager des jeux érotiques, notamment ceux de Marjorie, qui comprennent divers accessoires. Seulement, le « boyfriend » de Marjorie est une gêne pour ce trio féminin, si fusionnel.


    « J'ai passé dans cette maison trois années merveilleuses et riches d'enseignement, entre mes deux colocataires et amies. »


    Qui de nous deux ? tisse autour de ces trois amies une toile faite de complicité, de doux moments partagés... jusqu'au drame.


    RosaBonnet est l'auteure de plusieurs nouvelles érotiques aux éditions Dominique Leroy. On peut notamment citer Massage à l'indienne ou Jardin secret.


    Collection e-ros & ceteri : où l'érotisme prend des chemins de traverse. Saveur des mots crus et sexualité plurielle.
    Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans la collection e-ros qui se veut dynamique : des textes inédits, courts, érotiques et numériques adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran des liseuses, smartphones et autres tablettes sans oublier « les bons vieux » ordinateurs.


    Nouvelle numérique, 38 pages, couverture en couleurs illustrée par Crow.



  • Une novella, Fenêtre sur couple, et un roman, Le Bracelet électronique, soit deux textes de Guillaume Perrotte dont les thèmes sont très proches, ont été publiés dans la collection e-ros & bagatelle. Ces deux textes de « voyeurisme noir », où l'excitation passe le pas à la psychose, où le voyeurisme devient morbide, sont à présent réunis en un seul volume.




    Fenêtre sur couple
    Un télescope pointé sur l'appartement partagé par son ex et l'aguichante jeune femme qui a pris sa place, Marianne observe les ébats du couple. Un voyeurisme morbide qui touche sa santé nerveuse déjà fragilisée. La tension monte...
    « Je m'efforce d'occulter les images traumatisantes que je viens de voir par accident dans le viseur de la longue-vue... »
    Fenêtre sur couple est un récit acéré à l'érotisme très sombre, cet érotisme dont Guillaume Perrotte s'est fait une spécialité dans ses romans comme Un amour trop mortel ou Proposition perverse.




    Le Bracelet électronique
    Jo, photographe culinaire, purge sa condamnation à son domicile, un bracelet électronique à la cheville. Il avait frappé sa femme, Nat, après avoir développé une jalousie maladive, renforcée par une impuissance chronique.
    « Des mois, voire des années que j'avais la certitude qu'elle me cocufiait à tour de bras. De quoi devenir complètement cinglé. »
    Le lecteur, grâce à une narration à la première personne, s'immisce dans l'esprit malade de Jo et vit par flash-back les moments heureux comme les premiers symptômes de sa paranoïa. Mais Jo invente-t-il les scènes d'adultère ? Nat lui a-t-elle réellement avoué avec force détails l'avoir cocufié dès leur mariage ?
    Nat loue la villa voisine de celle où Jo est cloîtré et s'y installe avec leur enfant. Simple désir de la part de Nat de permettre à son fils de voir plus facilement son père ou ultime provocation ?
    Le Bracelet électronique a pour particularité d'être à la fois un roman noir qui tient en haleine le lecteur et un roman érotique, où les récits de Nat (imaginés par Jo ?) décrivent sans tabou les relations sexuelles qu'elle a entretenues. Il se pourrait même que ce roman fasse sourire le lecteur, avant de le faire sombrer définitivement dans la folie du narrateur.




    Guillaume Perrotte consacre son oeuvre aux problématiques de l'hypersexualité dans le couple.




    Collection e-ros & bagatelle, des récits érotiques tout en légèreté, des nouvelles délicatement excitantes !
    Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans la collection e-ros qui se veut dynamique : des textes inédits, courts, érotiques et numériques adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran des liseuses, tablettes et autres smartphones sans oublier « les bons vieux » ordinateurs.





    Nouvelles numériques, 210 pages, couverture en couleurs illustrée par Sandokan et Chairminator.




  • Débordantes de sensualité, toujours revêtues de plus incroyables parures de cuir, bourreaux ou victimes, les créatures de Bill Ward exhibent avec nonchalance leurs charmes stupéfiants et nous coupent le souffle.
    Séparés à la mort de leur père, et par la volonté de celui-ci, les jumeaux Ludovic et Belinda ont été confiés à deux femmes étranges et sans scrupules qui les ont rendus chacun complice et victime de leurs lubriques et violentes passions.
    Après bien des péripéties, voici venu l'instant des retrouvailles... Stupéfaction ! Au moment où, enfin libres, les jumeaux se replongent en toute impunité dans leur inceste congénital, Ludovic découvre l'effroyable secret de Belinda : les sévices troublants qu'elle a endurés sont devenus indispensables à son bonheur.
    /> Si le doux Ludovic s'avère incapable de satisfaire les nouveaux désirs de sa soeur, quel horrible tournant prendra leur destin ?
    La domination féminine, masculine, tous les fétichismes et toutes les perversions sont représentées dans cet album, sans la moindre retenue et avec pour seules constantes l'humour noir et une sexualité exacerbée.
    Bill Ward est l'un des plus prolifiques illustrateurs américains. Spécialiste des couvertures en couleurs et dessinateur humoriste, il est le dessinateur anonyme mais facilement reconnaissable d'une multitude d'illustrations érotiques parfois roses, le plus souvent cruelles, mais toujours acerbes et pleines d'humour. Bartholomew Keister, Américain exilé en Irlande, passionné par la langue française et l'argot, est l'auteur de plusieurs ouvrages d'aventures érotiques à la fois mouvementées et violentes.
    Collection Vertiges Passions créée par Robert Mérodack.
    Roman graphique, 64 pages, 143 illustrations en noir et blanc in-texte et hors-texte de Bill Ward, couverture mise en couleurs par May.

  • « Ce samedi une fessée manuelle s'imposait ; mais, une de ces fessées manuelles qui font furieusement crisper les fesses ! »
    Suzanne a une mentalité précoce de flagellante et elle s'exerce très jeune à fouetter ses petites camarades d'école et leurs frères. Ses confessions ont une saveur particulière et ses révélations nous dévoilent ses obsessions. Plus tard, son goût pour la fessée déterminera son choix pour une profession qui lui permettra en maintes occasions d'exercer ses talents de fesseuse dominatrice : elle sera institutrice à demeure dans de riches familles.
    Cette collection des années 1930 est exclusivement consacrée à la flagellation, à l'éducation anglaise, à la clystérophilie et à la domination féminine. Ces ouvrages érotiques ont été écrits par des auteurs prestigieux sous de délicieux pseudonymes et sont illustrés par les meilleurs dessinateurs de l'époque.
    Roman numérique illustré, 310 pages, orné de 12 sanguines et frontispice de Louis Malteste, couverture en couleurs.

  • Ce sixième et dernier épisode de la saison un propose deux nouvelles :
    Le Donjon
    Shopping dans une boutique SM, démonstration et mise en condition...
    Épilogue : Jade
    À Venise, Chloé rencontre Jade qui évoque pour elle une scène d'orgie immortalisée dans un tableau.
    Le corps de Chloé est comme un instrument de musique : plus il se charge de volupté, plus il résonne à l'unisson du monde.
    Daphnis lui propose des impromptus, autant de partitions amoureuses dont il sera le compositeur exclusif.
    Daphnis dit :
    « Ce soir, je t'achète pour 100 euros. Tu devras m'obéir, quoi que je propose. »
    Chloé accepte, très excitée par le jeu, un peu inquiète aussi. Daphnis lui tend les billets. Désormais, ce sera leur code : quand Daphnis aura préparé un impromptu pour Chloé, il lui remettra l'argent.
    Les expériences érotiques s'enchaînent au gré de l'humeur de Daphnis et de la disponibilité toujours renouvelée de Chloé. Exhibition, échangisme, triolisme, domination... Joie et jouissance, légères déconvenues, sensualité douce et sentiments forts : le couple traverse ensemble ces moments de vie libertine, avant que Daphnis ne les couche par écrit.
    Dans une langue raffinée, tout en étant explicite lorsque la narration l'exige, Daphnis met en scène Daphnis et Chloé, elle et lui, avec le regard distancié que peut conférer l'écriture.
    De fil en soie, une collection de livres numériques, des séries actuelles, érotiques et glamour, des épisodes courts, hebdomadaires ou bimensuels, des prix très doux.

    Nouvelles numériques, 30 pages, photographie de couverture en couleurs de Dollen.

  • Écrit par John Cleland vers 1745 lors de son incarcération pour dettes, Fanny Hill est sans doute le roman érotique anglais le plus célèbre du monde.
    Fanny envoie à une mystérieuse amie deux longues lettres dans lesquelles elle s'excuse de décrire « le tourbillon des plaisirs » qu'elle décrit dans tous leurs détails les plus scabreux, depuis les premières expériences lesbiennes jusqu'à la vente de son pucelage en passant par le grand amour, les amours moins grandes et les « parties » le long de la Tamise.
    La première lettre de Fanny nous a initiés à l'histoire de ses aventures galantes, après un premier amour tourné court. C'est « seule, dans cette grande ville, pour m'y noyer ou surnager » - confie-t-elle dans sa seconde lettre - qu'elle aborde la dernière partie de son aventure. Seule ? en réalité trois jeunes beautés partagent sa nouvelle vie et les agréments d'un libertinage savant, le grand amour ne viendra que plus tard, et uniquement pour l'heureuse Fanny. En effet, l'histoire de Fanny Hill se termine bien, elle retrouve son premier amour, le jeune Charles qui l'épouse et ils vont goûter, tous deux, les délices de l'amour conjugal.
    Collection L'enfer de la Bibliothèque nationale de France. ,(Enfer de la BNF, cote n° 104).

    Roman numérique illustré, 87 pages, orné de 8 sanguines anonymes, couverture en couleurs de Georges Lévis.

  • Un récit étonnant, publié en 1798, qui constitue l'un des chefs-d'oeuvre de la littérature érotique française.
    Enthousiaste et voluptueux, « délirant et d'une obscénité inouïe » selon Apollinaire, ce roman raconte les aventures érotiques imaginaires de l'auteur et de sa fille Conquette Ingénue.
    On y retrouve tout le talent de Restif, sa passion pour l'inceste, son fétichisme, son goût pour les petits pieds et les chaussures fragiles. Point de tyrannie du plaisir, ici tout ce qui ravit est bon et bien : tout est volupté, amour et tendresse.
    Comme le titre de son livre et le ton de sa préface l'indiquent, Nicolas-Edme Restif de La Bretonne écrivit L'Anti-Justine, son oeuvre la plus célèbre, en réaction à la Justine de Sade, même si les « délices de l'amour » décrites par ce libertin contemporain de la Révolution française sont d'une extraordinaire amoralité.
    « Personne n'a été plus indigné que moi des sales ouvrages de l'infâme de Sade [...] Ce scélérat ne présente les délices de l'amour qu'accompagnées de tourments, de la mort même, pour les femmes. Mon but est de faire un livre plus savoureux que les siens et que les épouses pourront faire lire à leurs maris, pour en être mieux servies. »
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966).
    Roman numérique illustré, 248 pages, augmenté de 12 aquatintes libres par Le Loup, reproduites en héliogravure, couverture en couleurs. (Enfer de la BnF, cote n°1084).



  • Que pourrait être la littérature érotique médiévale ? Ian Cecil répond à cette question en créant une série de petits contes dans lesquels grouillent des personnages du quotidien : marchand, épouse, voisine, comte, jardinier, médecin, servante, aubergiste, belle-mère, prêtre... Les uns se jouent des autres, les farces et le cocuage sont de mise, ainsi que, très souvent, la vengeance.

    « Rappelons-le : vers la fin du XIIe siècle, chaque année, lors de la Sexagésime - le deuxième dimanche avant le premier dimanche de carême, lequel est environ le soixantième jour avant Pâques -, les membres d'un groupe fondé par d'anciens goliards se réunissaient dans un château du sud de la France, où ils se racontaient mille histoires scabreuses et licencieuses condamnées par l'Église. Toutes devaient être rigoureusement exactes. C'était leur manière de fêter la Sexagésime. »
    Publiés initialement en trois volumes entre 2012 et 2014, les contes de la Sexagésime sont à présent regroupés dans un livre unique. Plus de vingt récits joyeux, lestes et échevelés.
    Ian Cecil est l'auteur de nombreux textes érotiques dont le recueil de nouvelles Voyeurs ! ou le pastiche de roman chinois L'Impératrice.
    Collection e-ros & bagatelle, des récits érotiques tout en légèreté, des nouvelles délicatement excitantes !
    Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans la collection e-ros qui se veut dynamique : des textes inédits, courts, érotiques et numériques adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran des liseuses, tablettes et autres smartphones sans oublier « les bons vieux » ordinateurs.
    Nouvelles numériques, 166 pages, couverture en couleurs illustrée par Jérémy Kartner.

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