Éditions Druide

  • Finaliste au Prix France-Acadie 2017

    Après avoir épousé Randolph Nesbitt, un attaché d'ambassade, et passé plus de vingt ans en Europe, Élise Robichaud rentre en terre natale de Nouvelle-Écosse, portant en elle un lourd secret. En visite chez une amie, elle revoit Jérôme, un inconnu muet, amputé des deux jambes et à l'esprit demeuré, qu'on avait jadis recueilli sur une plage par un matin froid et brumeux. Surprise de constater qu'elle l'avait oublié après tout ce temps, Élise est surtout consternée par le manque d'ardeur de ses congénères à vouloir éclaircir le mystère qui entoure toujours le pauvre homme. Cherchant à redonner un sens à sa propre vie, Élise décide de se lancer dans une enquête visant à rendre à Jérôme son véritable nom, son histoire et sa dignité. Mais cette aventure ne sera pas de tout repos puisqu'elle se heurte rapidement au scepticisme et au fatalisme des gens de sa communauté. Saura-t-elle mener à bien cette mission qu'elle s'est fixée et ainsi se retrouver elle-même ?

    La légende de Jérôme occupe encore aujourd'hui une place importante dans le folklore acadien de la Nouvelle-Écosse. C'est par hasard que Sylvie Ouellette l'a découverte et elle l'a trouvée si intrigante qu'elle lui a consacré des années de recherche et d'écriture. Il en résulte un roman captivant qui allie à merveille réalité et fiction, âpreté de la vie et passion.

  • Contraints de quitter l'Ukraine en 1914, c'est vers une terre de liberté que croyaient voguer la jeune Alyona Loveneck, une violoniste prodige, et son frère Vitaly. Mais à leur arrivée au Canada, la guerre est déclarée et ils se retrouvent parmi les familles des prisonniers au camp de Spirit Lake. Trahie, dépouillée de ses biens, Alyona doit y prendre des décisions qui changeront à jamais le cours de son destin et celui de son frère. Malgré tout, quand elle fait la connaissance d'Alexandre Lavallière, elle est forcée d'admettre que, derrière la guerre qui fait rage, il y a encore des gens heureux. Dans le tourbillon des évènements qui bouleversent sa vie, a-t-elle toujours le droit de rêver ? Son amour interdit, dévoilé à la face du monde, devient source de mépris. Et lorsque son univers s'écroule, entraînant Alexandre dans la débâcle, ils sont désormais perçus comme des amants maudits...

    Au début de la première Grande Guerre, poussé par la xénophobie croissante de la population, le gouvernement canadien érigea vingt-quatre camps de détention à travers le pays, dont celui de Spirit Lake, en Abitibi. Des Turcs, des Allemands, mais surtout des Ukrainiens y furent enfermés. Deux seulement parmi ces camps purent accueillir les familles des prisonniers, et Spirit Lake fut l'un d'eux. C'est autour de ce site peu connu que Claire Bergeron a choisi de camper ce roman captivant, instructif et émouvant.

  • Quand Maud Graham est appelée à éclaircir le meurtre d'un homme trouvé gisant dans son sang, seul dans son appartement, elle ne peut se douter des motifs de ce crime. Qui pouvait bien en vouloir à ce point à cet homme pourtant sans histoire ? Avec ses coéquipiers - McEwen, Joubert, Nguyen et Rouaix -, la détective avance en plein brouillard jusqu'à ce que commence à se dessiner une toile complexe. La victime a été témoin d'une violence qu'on aurait voulu garder dissimulée à tout jamais. Et si l'enquête porte d'abord sur l'assassinat d'un homme, c'est sur la maltraitance subie par des femmes qu'on lèvera le voile en cours d'investigation.

    « Chaque fois, Graham éprouvait le même découragement face à une société qui continuait d'engendrer des êtres violents et une colère froide envers les institutions qui ne protégeaient pas assez les victimes. On leur conseillait de porter plainte contre leur conjoint, mais entre le moment où une femme racontait que son mari menaçait de la tuer et celui où elle était entendue par un juge, six mois pouvaient s'écouler. Alors que six minutes suffisaient amplement pour qu'un homme étrangle son épouse. »

    Alarmée par le danger qui menace ces femmes devenues des proies malgré elles, Graham se lance sur la trace de l'agresseur. Une poignante course contre la montre démarre...

  • Préface de Christine Michaud

    « Cela donne lieu à des situations remplies d'humour. De même, l'auteur a su parsemer son livre de plusieurs perles de sagesse. Une histoire originale où l'amitié, l'amour et l'humour font bon ménage.» (Julie Niquette, Huffington Post Québec)

    Abandonnée dans un couvent à sa naissance, la ravissante Gabrielle est parachutée à 21 ans en plein Village gai, dans un tourist room, avec 3000 $ en poche et un colocataire accusé de la tentative de meurtre de son petit ami. Au salon de coiffure Michel-Ange, elle devient vite une célébrité, car elle prédit l'avenir à toutes ses clientes en plus de leur offrir d'étonnants conseils spirituels sur la conduite de leur vie. Et comme si cela ne suffisait pas, Francesco, le beau boulanger italien du Village, tombe follement amoureux d'elle !

  • « Allez, ne ratez pas cette chance, la lecture en vaut vraiment la chandelle. » (Christophe Rodriguez, Le Journal de Montréal)

    « Une auteure à suivre... » (Norbert Spehner, La Presse+)

    « Elle a une écriture très riche, c'est quelqu'un qui a du style. Elle a cette façon de décrire les lieux, de tout ce qui se passe autour, qui est quelque chose d'intense, de très personnel. » (Patricia Powers, ICI Radio-Canada Estrie)

    Quand le patron et mentor de Laura, le vieil éditeur Aurélien Laflèche, passe soudainement l'arme à gauche, l'univers de l'éditrice quadragénaire vole en éclats. Le successeur est un jeune tyran sans esprit qui menace l'intégrité de la maison. La tension monte quand Laura reçoit d'un élégant juge à la veille de la retraite un manuscrit dont les pages inquiétantes finiront par l'habiter. Que cherche au juste ce magistrat qui préside un procès retentissant ? Et l'homme qu'il juge, qui a massacré sa famille, mérite-t-il toute cette haine que lui crache au visage un Québec horrifié, galvanisé par les médias ? Comme le constateront les deux inspecteurs de la Brigade des crimes majeurs amenés à se pencher sur l'écheveau complexe des relations unissant les protagonistes, la mort rôde, omniprésente. Qui sait où elle frappera encore ?

  • La fin dramatique du premier tome de La coiffeuse de Dieu appelait une suite. La voici, pleine de rebondissements, de moments à la fois touchants et cocasses.
    Sans laisser un instant de répit au lecteur, l'auteur déploie les charmes de l'étonnante histoire de Gabrielle, cette jeune coiffeuse qui prédit l'avenir, ce pendant féminin du Millionnaire, célèbre personnage de Marc Fisher dont le roman s'est vendu à plus de deux-millions d'exemplaires.

    Encore dévastée par sa rupture avec Francesco, le coeur en mille miettes, la coiffeuse de Dieu a quitté le Village gai ainsi que le salon où elle exerçait ses dons de divination pour se réfugier dans le couvent qui l'a vue grandir. Or, Gabrielle apprend qu'elle est enceinte et doit échapper aux griffes d'un moine malveillant qui cherche à mettre un terme à cette grossesse. Forcée de retourner dans son quartier d'adoption, la jeune femme retrouve Josette, Carlo, Paul, sans oublier ses fidèles clientes, toujours avides de ses précieux conseils spirituels. Entre son amitié avec Simona, la prostituée surdouée, et sa rencontre avec Loisette, la borgne, Gabrielle revoit cet homme qu'elle aimait et qui en a épousé une autre. Mariage de coeur ou de raison ? Chose certaine, la jeune coiffeuse ne baisse pas les bras facilement, sans compter qu'elle devra redoubler d'ardeur pour semer le moine qui a retrouvé sa trace.

  • Sur ta tombe

    Florence Meney

    Peut-on impunément tourner le dos à un passé douloureux et s'en libérer ? Entre ses patients et son amoureux dévoué, Laure, psychologue dans la trentaine, a su se construire une vie ordonnée et active sur les rives du Saint-Laurent, loin de son enfance malheureuse et d'une mère qu'elle a fuie deux décennies plus tôt. La mort de celle-ci, en pleine campagne bourguignonne, force Laure à renouer avec les membres encore vivants de sa famille et la maison de son enfance, témoin des drames de plusieurs générations. Ce pénible retour au pays se transforme en une quête solitaire, angoissante et obsessionnelle, au cours de laquelle Laure affrontera les témoignages, les souvenirs et les objets qu'elle aurait voulu oublier. Face aux tourments passés, aux blessures anciennes et à sa propre part de noirceur, Laure cherchera à comprendre qui elle est, jouant le tout pour le tout.

  • LA CONCLUSION ÉCLATANTE D'UNE SÉRIE RYTHMÉE PAR L'ÉMOTION

    Si le rock'n roll a la réputation de semer le bonheur partout où il passe, Laurence commence à penser le contraire sans Béa, sa complice de toujours. Pendant qu'elle s'échine à faire tourner seule leur école de danse de Québec, Béa coule des jours heureux à Paris, même si elle travaille d'arrache-pied pour conserver sa place dans la troupe avec qui elle a signé un contrat de deux ans. Leur amitié, ainsi mise à rude épreuve, résistera-t-elle ? Qu'adviendra-t-il de leurs vies amoureuses respectives ? Les bouleversements sociaux de ce temps d'après-guerre influenceront assurément le quotidien de ces jeunes femmes à la croisée des chemins. Chose certaine : les surprises et la solidarité seront au rendez-vous.

  • Voici une nouvelle édition de Jours de sable, premier récit d'un triptyque que complètent L'étreinte des vents et Recommencements. L'écrivaine Hélène Dorion nous émeut profondément avec sa prose lumineuse, alors qu'elle explore les méandres de l'enfance, le sens de l'existence et le pouvoir de l'écriture.

    Qu'est-ce qu'une vie sinon une somme d'aventures immenses et minuscules où l'intime interpelle l'universel ? Comment la mémoire de l'enfance se constitue-t-elle et imprègne-t-elle le présent ? Des berges du Saint-Laurent aux plages du Maine, voici l'histoire d'une enfance où les fragments se croisent et se recoupent, en même temps que dialoguent John F. Kennedy et Beethoven. Un récit méditatif sur le sens de l'existence et le pouvoir de l'écriture, qui nous rappelle que nous sommes des êtres de passage et de quête.

  • Etre du monde

    Maryse Rouy

    Maryse Rouy rêvait depuis longtemps de traverser l'Atlantique en cargo. C'est après avoir accompagné sa mère atteinte de la sclérose latérale amyotrophique (SLA ou maladie de Lou Gehrig) pendant les derniers mois de sa vie que ce voyage s'impose à elle comme une nécessité. Elle l'entreprend et sa cabine devient le lieu d'une retraite d'écriture. Au rythme des vagues, des aubes et des crépuscules, elle raconte la dégradation physique et les souffrances psychologiques d'une femme aux prises avec une maladie incurable, ainsi que l'épreuve vécue par ses deux filles, proches aidantes pendant quatorze mois. Alentour de cette mémoire, la vie continue au fil des relations avec l'équipage et les passagers, des instantanés sur l'existence à bord du bateau et du murmure infini de l'océan.

    Tout en émotion contenue, ce récit mêle la douleur ressentie devant le développement de la maladie aux souvenirs lumineux d'une mère volontaire et courageuse qui, malgré les obstacles, tenta sa vie durant d'élargir son horizon et d'être du monde.

  • Inspirée par des femmes qu'elle a connues et aimées, Louise Portal brosse quinze portraits de celles ayant appris à vivre seules. Qu'elles soient d'éternelles amoureuses ou qu'elles aient renoncé à l'amour, qu'elles soient artistes, gestionnaires, soignantes ou retraitées, toutes continuent d'avancer, belles, vulnérables et fortes. À leur manière. Ces femmes libres, issues de générations variées, forment un kaléidoscope chatoyant de personnes singulières et touchantes. Avec plus ou moins de facilité, elles ont apprivoisé la solitude, aspirant à vivre pleinement et à vieillir sereinement.

  • Automne 1910. Ophélie a quinze ans lorsque son père, un éminent juge montréalais, la confie au monastère des Augustines, à Québec. La faute qu'elle a commise dépasse l'entendement, argue-t-il, pour cette infâme, c'est le cloître ou la prison ! Abandonnée dans le silence, l'adolescente est en proie à une profonde détresse. Au fil des ans, devenue soeur Marie-Hosanna, religieuse infirmière, elle parvient à donner un sens nouveau à sa vie en soignant les malades, jusqu'au jour où, à vingt-deux ans, son désir de liberté se fait trop pressant...

    Une intrigue tissée de drames, de secrets et de rebondissements, qui nous transporte de Westmount, la ville la plus huppée de l'île, aux bordels du centre-ville de Montréal, en passant par la vie monastique et l'Abitibi rurale, à une époque où, trop souvent, les femmes n'étaient guère plus que le bien des hommes.

  • Alors qu'une adolescente est en fugue, deux coéquipiers de l'enquêtrice Maud Graham en rencontrent la famille. À l'issue de cet entretien, les policiers sont convaincus d'une seule chose : on ne leur a pas tout dit. Serait-ce parce que le père est un homme politique bien en vue ? Parce que la soeur de la fugueuse ne veut pas être accusée d'avoir trahi sa jumelle ? Parce que la mère tient à protéger ceux qu'elle aime ? Pourtant, Graham ne peut concevoir que des parents ne fassent pas absolument tout pour que leur enfant soit retrouvé au plus vite.

    Ce qui aurait pu se résumer à une banale rébellion adolescente s'avèrera être la première étape d'une enquête aux ramifications insoupçonnées devant lesquelles Maud Graham et ses collègues, portés par la volonté d'empêcher le pire, devront unir leurs forces.

  • On tue la une

    Sonia Sarfati

    Tuer la une. Expression désignant le fait de changer les grands titres d'un journal à la dernière minute, sous le coup d'une nouvelle majeure. Bref, un « sport » qui se pratique dans l'extrême urgence.

    Avec la participation de Marc Cassivi, Pierre Cayouette, Serge Chapleau et Yvon Landry, Marie Charrel, Luc Chartrand, Michel Jean, Catherine Lafrance, Robert Lamarche, Claudia Larochelle, François-Guillaume Lorrain, Isabelle Massé, Florence Meney, Hugo Meunier, Michèle Ouimet et Sonia Sarfati.

    À une époque où les médias traditionnels traversent des temps difficiles, On tue la une propose une incursion dans les coulisses d'une profession que tout le monde connait... ou plutôt, croit connaitre.

    Leurs noms font les manchettes parce qu'ils les écrivent, les lisent, les mettent en ondes, les illustrent. Ils sont treize reporters, un caricaturiste et son complice à avoir pris la plume pour relever le défi lancé par Sonia Sarfati. Leur affectation ? Livrer une nouvelle ayant l'univers du journalisme comme toile de fond et dans laquelle serait commis un crime assez important pour faire la une : photographe de presse assassiné, match de soccer truqué, épidémie de dérapages politiques, infiltration qui tourne mal... Tuer la une ne fait pas de morts. Enfin, pas toujours.

  • Un petit garçon grandit en Beauce, près de la route du Président-Kennedy, « l'homme le plus puissant du monde ». Né d'une mère triste et d'un père qui fait revivre les voitures mortes, ses journées se passent à nourrir un chien perdu et à prendre soin de Philomène, soeur d'adoption pas comme les autres. Cette collectionneuse d'étoiles qu'il aimera au-delà du malheur. Laissé à lui-même parmi les carcasses de voitures abandonnées et bercé par la rumeur d'une famille sur le point d'éclater, le garçon tente de se faire une raison. Peut-être prendra-t-il la route à son tour, pour aller à la rencontre de celle qu'il a aimée plus que tout.

  • Victor Plamondon s'imaginait mourir centenaire, après avoir fait de la bicyclette « comme un jeune homme » à quatre-vingts ans passés, jusqu'à ce qu'on lui annonce un cancer incurable... Ce verdict cruel et sans appel le contraint à renoncer aux projets qu'il caressait tout en l'amenant à revisiter sa vie. Fils de cultivateur, sa jeunesse fut marquée par les trop nombreux deuils et par le travail acharné. Au début de la vingtaine, jeune marié, Victor perd tout et se trouve obligé de quitter le village tant aimé de Saint-Eugène-de-Grantham pour repartir à zéro dans un quartier ouvrier de Montréal, celui de sa femme, sa Fleurette, Pointe-Saint-Charles. Telles sont les prémisses du parcours pas banal d'un homme vaillant et intense, qui laissera aux siens un vibrant message d'espoir avant de faire son dernier tour de piste... la casquette des Canadiens de Montréal vissée sur la tête, sur son lit d'hôpital.

  • Rien de plus frustrant pour un policier qu'un cold case : une enquête qui, par manque de preuves, reste non résolue. Malgré toute son expérience, Maud Graham a toujours de la difficulté à accepter que ces cas inexpliqués fassent partie du métier. Surtout que, dans une ville paisible comme Québec, les actes criminels ne sont pas légion. Néanmoins, de nouveaux indices viennent remettre à l'avant-plan un meurtre et une disparition survenus des années plus tôt et pour lesquels ni coupables ni motivations n'avaient été trouvés. Avec ses coéquipiers, Graham ne pourra que constater, encore une fois, à quel point la haine viscérale de quelques individus peut conduire au drame et à la dévastation. On aimerait croire que, dans nos sociétés modernes, les crimes homophobes et xénophobes n'existent plus. Ce serait se mentir...

    Une intrigue dense, saisissante et sombre, qu'éclaire le grand talent de Chrystine Brouillet pour brosser un portrait social riche et nuancé.

  • Abusée dans un pensionnat de la Saskatchewan, Agathe Nikweto, une jeune Autochtone de quinze ans, s'enfuit avec son nouveau-né. Après dix années de pérégrinations, elle s'installe à Val-d'Or, en Abitibi, afin de permettre à son garçon, Richard, de poursuivre ses études. De son côté, Nathan Desmarais est un homme trahi qui tente de préserver son fils, Étienne, d'une mère égoïste. Il décide de fuir Québec en acceptant un poste d'enseignant dans la lointaine région abitibienne. Richard et Étienne se retrouvent ainsi dans la même classe et se lient d'amitié avec Sophie, une fillette porteuse d'un lourd secret. Le jour où quelqu'un de la bourgeoisie locale est découvert assassiné, c'est vers Agathe que les soupçons se tournent aussitôt. Dans cette région où les fortunes se font et se défont au gré de la richesse des gisements, et de l'ambition des hommes, Agathe, Nathan et leurs enfants, parviendront-ils à déjouer l'ignorance et les préjugés qui les submergent ?

  • Veuve après quarante-cinq années de bonheur, Fabiola Sutherland prépare son déménagement en compagnie de sa petite-fille Gladys. Dans un missel, l'adolescente découvre le certificat d'un premier mariage, vieux de cinquante-sept ans. Sa grand-mère
    le lui arrache des mains avant qu'elle ait pu lire le nom de ce premier amour, gardé secret. Gladys réalise alors que jamais son aïeule n'a parlé de sa jeunesse, comme si son existence avait commencé le jour où elle avait épousé Égide, son second mari... Que cache ce mystérieux silence ?

    Claire Bergeron nous entraîne au milieu des années 1880, à travers le destin tragique d'une jeune femme devenue trop tôt héritière d'une florissante entreprise familiale à Sutherland City, un village au bord du lac Témiscamingue, région riche de ressources naturelles et d'une population
    mouvante et métissée.

  • Gervais d'Anceny, ancien drapier retiré dans un monastère normand, n'aura pas joui longtemps de la paix du cloître. Quelques mois à peine après le meurtre de l'hôtel Despréaux, il reçoit un appel au secours de son fils, Philippe. Ce dernier lui apprend que son petit garçon a été enlevé au marché pendant un instant d'inattention de sa mère et de sa nourrice et qu'il pourrait avoir été la cible d'un réseau de voleurs d'enfants qui sévit à Paris. Hypothèse terrifiante. Même s'il n'a pas grand espoir de réussite, Gervais, déterminé à tout faire pour retrouver son petit-fils, part aussitôt pour la capitale mener sa propre enquête. Après Meurtre à l'hôtel Despréaux, voici le deuxième volet des Chroniques de Gervais d'Anceny. Avec cette série, Maryse Rouy revient au Moyen Âge, dont elle est spécialiste, et au polar, une combinaison qui lui a valu, en 2003, le prix Saint-Pacôme du roman policier pour Au nom de Compostelle.

    « Parfait dosage d'érudition et de suspense, ce polar historique, à la fois divertissant et instructif, est une belle réussite. »

    Norbert Spehner, La Presse+, au sujet de Meurtre à l'hôtel Despréaux

  • « Ah, que j'aime l'écriture de cette auteure ! [...] À l'instar des autres romans de l'auteure, Tout simplement compliqué pullule de revirements de situation et de quiproquos tant dans la vie professionnelle des personnages que dans leur vie sentimentale. » (Yannick Ollassa, Livresquement boulimique)

    Jean-Simon, le détective grognon, vit encore une fois une rupture, alors qu'Emma, la médium récalcitrante, est amoureuse. Installés dans leurs routines, les deux amis et collaborateurs occasionnels se trouvent soudain plongés dans une inquiétante enquête lorsqu'un esprit déterminé réquisitionne leur aide. Rien ne va plus. Des gens meurent, Jean-Simon néglige ses clients, Emma sabote sa relation avec Charles, et tous deux n'ont d'autres choix que de se laisser surprendre par les détours de la vie. Tout ne se déroule pas comme ils le veulent, mais c'est souvent mieux ainsi, non ?

    Pas besoin d'avoir lu Ce ne sera pas si simple pour plonger avec délectation dans la lecture du nouveau roman d'Annie L'Italien. Mais si vous l'avez lu, vous aurez le plaisir de retrouver ici ses deux divertissants narrateurs, Emma et Jean-Simon. De petits bonheurs en grandes déceptions, de surprises en revirements, de nouvelles facettes de leur personnalité seront dévoilées... avec des meurtres en toile de fond ! Comme le soulignait la chroniqueuse Chrystine Brouillet à la parution de Ce ne sera pas si simple, Annie L'Italien a un don pour créer « un délicieux cocktail de fantaisie et de suspense ! »

  • « L'écriture d'Asphalte city est efficace, l'intérêt ne se dément pas. » (Normand Cazelais, Lettres québécoises)

    Alors qu'elle circule à bicyclette, une fillette de 10 ans se fait frapper par une voiture. Son père, Claude Beausoleil, en est profondément affecté, d'autant plus qu'il en avait la garde pendant l'absence de sa mère. Et Beausoleil n'est pas au bout de ses peines. Tandis que la petite est toujours à l'hôpital, entre la vie et la mort, le nombre d'accidentés de la route ne cesse d'augmenter. Cherchant à comprendre ce qui se passe, il découvre les règlements d'un concours pour lequel on doit blesser et tuer un maximum de piétons et de cyclistes. Qui sont les fous responsables de ce carnage ? D'abord avec des amis, puis avec des enquêteurs de police, Beausoleil ne reculera devant rien pour retrouver les criminels et les arrêter, mais il le fera à ses risques et périls...

    Dans une ville hallucinée, en proie aux peurs de toutes sortes, s'affrontent désormais piétons et automobilistes, cyclistes et camionneurs. Claude Beausoleil, lui, cherche surtout à reprendre contact avec sa fille, victime d'un délit de fuite et plongée dans un coma profond. Combat entre la lenteur et la vitesse, la nature et le progrès, la vie et la mort, le thriller Asphalte City est aussi un roman poignant sur la responsabilité de chacun, qu'elle soit personnelle ou collective.

  • À vingt ans, amoureux et sans le sou, Florent, l'aîné des garçons dans une fratrie de onze, commet un méfait qui tourne mal. Quand il est reconnu coupable de meurtre prémédité et condamné à la peine capitale, c'est la vie de toute sa famille qui fait naufrage. Les Lamonde découvrent, désespérés, l'incompétence de leur avocat, tandis que la pauvreté les rend sans voix en haut lieu. Le journaliste Bernard Saint-Onge et le juge à la retraite Alban Chavigny - ardent militant pour l'abolition de la peine de mort - chercheront l'argument indéniable qui leur permettra de stopper l'irréparable. Mais leurs voix risquent de se perdre : en 1945, la guerre tire à sa fin, et avec toutes ces mères qui pleurent des héros tombés au champ d'honneur, les larmes de celle d'un présumé assassin, si jeune soit-il, parviendront-elles à attendrir les juges de la Cour d'appel ?

    Inspiré d'un fait vécu, ce roman poignant nous permet de revivre une troublante page d'histoire. C'est le récit des répercussions tragiques d'un procès bâclé sur la vie d'une famille douloureusement éprouvée, mais qui demeure digne et unie dans l'épreuve.

  • « Mission accomplie pour une auteure qui souhaite divertir, faire rire et faire en sorte que la vie soit plus légère et plus lumineuse - au moins pendant quelques heures de lecture ! » (Marie-France Bornais, Le Journal de Montréal)

    « Voici un délicieux cocktail de fantaisie et de suspense ! [...] C'est très drôle, c'est bien écrit, vous allez vous amuser. » (Chrystine Brouillet, Salut Bonjour Weekend, TVA)

    Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Louis-Joseph Denoncourt, riche homme d'affaires d'Outremont, laisse à son décès un testament hors de l'ordinaire. Ses enfants et son chauffeur en bénéficient sans condition, alors que pour son épouse et sa maitresse, ce ne sera pas si simple. Les dernières volontés de ce cher Louis-Joseph les entraineront toutes deux dans une chasse au trésor qui s'avèrera remplie de rebondissements, une aventure cocasse, parfois rocambolesque, souvent étonnante et sincèrement touchante.

    Six personnages atypiques se retrouvent au coeur d'une course à l'héritage inopinée. Marielle, l'épouse trompée et frustrée, est forcée de recourir aux services d'Emma, une médium pas tout à fait convaincue de croire au surnaturel. Angélique, la maitresse un brin superficielle et peu sure d'elle, embauche de son côté Jean-Simon, un détective privé baveux et vaguement paresseux. Quant au défunt Louis-Joseph, il s'amuse comme un petit fou à tirer les ficelles, avec l'aide indispensable de son fidèle chauffeur. Racontée à la fois par Emma et Jean-Simon, l'histoire nous entraine de Montréal à Paris en passant par New York, au gré des fantaisies d'un trépassé qui n'avait pas dit son dernier mot. Dans cette comédie unique en son genre, les morts parlent, et les vivants se taisent parfois un peu trop, mais surtout apprennent à réinventer leur vie... ou simplement à apprécier celle qu'ils ont.

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