Langue française

  • Quatre hommes se réveillent et découvrent qu'ils sont séquestrés. Quel lien peut bien les unir ? Ils vont devoir le découvrir rapidement...
    Une fin d'été caniculaire qui transpire la vengeance, un mois de janvier polaire où la justice relève les compteurs. Entre ces deux temps s'installe un aller-retour oppressant, réglé comme une montre suisse à complication. La scène se passe entre Lausanne et La Chaux-de-Fonds. Quatre hommes sont enlevés et séquestrés dans des moulins souterrains désaffectés. Ils ne se connaissent pas et pourtant tout les réunit.
    Le nouveau roman du procureur Feuz a l'échappement inquiétant d'un barillet dont on armerait le remontoir à vide. Implacable, impeccable. De la très grande horlogerie.
    Un thriller oppressant, signé d'une main de maître.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Le meilleur des trois tomes de la série. [...] Cela démarre sur les chapeaux de roues, puis se déroule à fond la caisse, les actions et les meurtres s'accumulent, comme dans un épisode de 24h/chrono... - cathjack.ch
    Tout pour bien faire dans ce troisième tome qui se veut plus émotionnel, plus fort avec des personnages beaucoup plus développés qui prennent corps, qui prennent substance. - Valérie, Sangpages.com
    Comme toujours avec Nicolas Feuz, il y a nombre de rebondissements, le suspense reste constant jusqu'à la fin, impossible à deviner. [...] Le côté régional de ces polars les rend encore plus agréables et intéressants pour les habitants du coin. - PAT0212, patpolar48361071.wordpress.com
    Quand une lecture vous capte de bout en bout, qu'une histoire vous embarque et que votre seule intention n'est bientôt plus que de tourner au plus vite la page qui vient, il faut le reconnaître : L'engrenage du mal a tout d'un bon livre, un bon polar comme on les adore ! - lettres-it-be.fr
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Nicolas Feuz est le procureur du canton de Neuchâtel, en Suisse. En 2010, il se lance dans l'écriture de polars, et remporte en 2015 le Prix du meilleur polar du Salon du livre de Paris.
    Trois thrillers à succès suivront, tous publiés chez Slatkine & Cie et repris au Livre de Poche : Horrora Borealis (2018), Le Miroir des âmes (2018) et L'Ombre du renard (2019).

  • « Je sais que tu ne crois pas à ces choses-là, mais tu n'as qu'à regarder ce qui s'est passé dans notre famille. D'abord Iacomo, avec ses manies, qui a fini pendu à une poutre. Ensuite Achille, il voulait jouer aux héros et c'est un miracle s'il n'est pas mort fusillé. Et ta tante Edvige ? Elle a détruit deux familles. Et ma soeur Adele, qui s'est retrouvée à l'autre bout de la planète, avec ses fantaisies d'amour, et veuve presque tout de suite. N'oublie jamais, Guido... si nous ne les contrôlons pas, les rêves finiront par nous apporter une tragédie. Et elle sera pire que tous les malheurs que nous avons déjà connus. C'est notre ancêtre, la Tsigane, qui l'a vu dans ses cartes. Elle ne se trompait jamais.»
    L'histoire commence en 1800, à Stellata, dans la plaine du Pô, le jour où Giacomo Casadio tombe amoureux. Peut-on contrôler son destin ? Faut-il renoncer à ses rêves ? Une saga à l'italienne, somptueuse comme un fleuve.
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    En écrivant l'histoire romancée de sa famille, la poétesse italienne Daniela Raimondi a provoqué une déflagration éditoriale qui a gagné le monde entier où Le Sortilège de Stellata est partout en traduction.

  • Un rêve, deux rives Nouv.

    À partir du silence d'un secret de famille confronté à la vérité crue d'archives d'État, la journaliste Nadia Henni-Moulaï déconstruit le parcours singulier d'Ahmed, son père. Un récit intime et bouleversant, entre deux rives, qui éclaire d'un jour nouveau la dernière grande séquence coloniale française. Le roman d'un passif. L'Histoire, avec sa grande hache.
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Née en 1979, Nadia Henni-Moulaï réside en région parisienne. Elle est journaliste indépendante, en particulier sur les sujets politiques, et a fondé le média MeltingBook en 2016.Très attachée à ses origines algériennes, elle raconte dans ses écrits la bascule permanente entre ses deux pays, à la relation tumultueuse.

  • L'espèce des lecteurs est vouée à disparaître...
    Un jour l'espèce aura complètement disparu.
    Il y avait le dernier des Mohicans. Il y aura le dernier ours blanc.
    Voici l'histoire du dernier des lecteurs. Un roman-manifeste à faire lire aux hommes avant qu'il ne soit trop tard.
    Je peux vous prédire que, dans trente ans, sinon avant, il y aura autant de lecteurs de littérature qu'il y a aujourd'hui de lecteurs de poésie latine.
    Philippe Roth, 2013
    Découvrez ce roman-manifeste, à lire avant qu'il ne soit trop tard ...
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Auteur de quatre romans, dont le dernier est paru chez Slatkine & Cie, Daniel Fohr a été successivement veilleur de nuit, journaliste, professeur d'espagnol et de français au Venezuela, et rédacteur.

  • Nejiko Suwa, musicienne virtuose, se voit offrir un Stradivarius en 1943 par Joseph Goebbels, mais elle ne parvient pas à jouer de l'instrument... Que signifie exactement son rapport tourmenté avec ce violon dont elle ignore la provenance ?
    Ce récit est le roman vrai de Nejiko Suwa, jeune virtuose japonaise à qui, en 1943, Joseph Goebbels offre un Stradivarius pour célébrer l'Axe Berlin-Tokyo.
    Nejiko l'ignore alors, le violon appartient à un Français, Lazare Braun, musicien juif spolié et assassiné par les nazis. Elle ne parvient pas à jouer de l'instrument. Tous les violons ont une âme. L'histoire du Stradivarius la hante.
    Après-guerre, Félix Sitterlin, le narrateur, est chargé par les autorités de la France Libre de retrouver le violon volé. Il rencontre Nejiko. Elle finit par lui confier son journal.
    Découvrez cette fiction historique sur fond de Seconde Guerre Mondiale et le destin de Nejiko Suwa qui pose la question de la conscience politique des artistes.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    - Le livre se termine en apothéose. Un feu d'artifice littéraire. Un premier livre qui laisse présager pour l'auteur un bel avenir. Une histoire qui ne laisse pas indifférent. La réalité nous rattrape, une histoire de plus qu'on ignorait, la folie et le machiavélisme des hommes. Un destin? Une manipulation? Un égoïsme? Le jugment est trop aisé et dangereux. Il ne manque qu'une chose : la voix de Nejiko Suwa. - Lune, Babelio
    - Yoann Iacono a brillamment composé avec la réalité et la fiction, navigant finement au coeur d'une intrigue, mêlée d'anecdotes sur de nombreux artistes - dont la renommée n'est plus à faire - et la destinée peu banale d'une violoniste (morte en 2012) aujourd'hui pratiquement inconnue du grand public ... Un très joli roman qui se dévore d'une traite ! Une lecture passionnante et particulièrement enrichissante ! -AnitaMillot, Babelio
    - Ce premier roman est passionnant. La narration à la première personne du singulier met le lecteur dans la position du spectateur d'un scénario hallucinant digne du plus machiavélique des dictateurs. C'est un peu comme si la scène se déroulait sous nos yeux et donnait à cette fiction un ancrage dans le monde réel. Audacieux et très réussi. - Tlivrestarts, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Pour écrire ce premier roman, Yoann Iacono, 39 ans, a enquêté plusieurs années en France, en Allemagne, au Japon et aux États-Unis où il a eu accès à des fonds d'archives aussi inédits que son sujet. Il a choisi le mode romanesque non pas pour mentir vrai mais parce que, comme l'écrivait Mark Twain, « si la réalité dépasse la fiction, c'est que la fiction doit rester crédible, pas la réalité ».

  • Heresix

    Nicolas Feuz

    Qui sont donc ces mystérieux croisés modernes qui laissent derrière eux des scènes de crime dignes des plus beaux scénarios de vengeance?
    La nef de l'église de Saint-Thibéry n'a jamais été aussi pleine. Les policiers de l'Hérault enterrent l'une des leurs. La cérémonie est interrompue par une étrange procession. À la file indienne, six hommes énucléés cheminent avec un mot gravé sur le torse en lettres de sang : HERESIX...
    Au Cap-d'Agde, la petite Maeva Tolzan disparaît...
    Dans un train fantôme filant dans la nuit entre Béziers et Narbonne, Alexia fête ses 18 ans en compagnie du garçon qu'elle aime, mais les choses ne vont pas se passer comme elle le rêvait...
    Sur fond de vengeance noire et de crime mafieux, les personnages du procureur Feuz s'épanouissent au soleil du Midi. Ils y trouvent une épaisseur nouvelle, une impunité différente.
    Nicolas Feuz joue avec eux, se promène dans le temps - des cathares à nos jours -, enchaîne les retournements, perd le lecteur dans des culs-de-sac et livre, sur fond de brutalité sourde, un plaidoyer magistral contre les violences faites aux femmes.
    Lauréat du Prix du meilleur polar du Salon du livre de Paris 2015, ce polar est une épopée délirante, un roman qui file à cent à l'heure et évoque les instincts les plus sombres de l'espère humaine.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    "Un polar abominablement génial réservé à un public avide de sensations fortes." - Jérôme Toledano, Librairie Les Cyclades
    "Un polar intelligent et cruel à ne pas mettre entre toutes les mains" -L'atelier de Litote, Bepolar
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Nicolas Feuz est le procureur du canton de Neuchâtel, en Suisse. En 2010, il se lance dans l'écriture de polars, et remporte en 2015 le Prix du meilleur polar du Salon du livre de Paris. Trois thrillers à succès suivront, tous publiés chez Slatkine & Cie et repris au Livre de Poche : Horrora Borealis (2018), Le Miroir des âmes (2018) et L'Ombre du renard (2019). En 2020, il publie 2 romans durant les 1ère et 2eme vagues de la pandémie et publie aussi son polar L'engrenage du mal.

  • Rouge tango

    Charles Aubert

    Des cadavres, des tornades et de dangereux personnages viennent troubler la recherche de calme de Niels Hogan...
    Niels Hogan s'est retiré loin du monde, dans une cabane de pêcheurs, au coeur d'un Sud encore sauvage. Quarantenaire bourru, il n'a que peu d'amis : son voisin Vieux Bob, pêcheur lui aussi, la fille de Bob, la détonante Lizzie, et le jeune geek Malik.
    Alors, quand ce dernier est porté disparu, il n'en faut pas plus pour que notre héros ordinaire reprenne du service. Son enquête le conduira sur la piste d'une vieille affaire liée au grand banditisme marseillais. De dangereux personnages viendront s'inviter à la fête, et troubler la vie si paisible que Niels s'est choisie.
    Après le succès de Bleu Calypso, plongez dans le doux polar de Charles Aubert, qui mêle avec brio suspense, rebondissements, paysages magnifiques et philosophie poétique...
    EXTRAIT
    À l'intérieur, tout était sens dessus dessous. Le vrai Terminator avait dû passer juste avant moi. Ça m'a rappelé instantanément la scène que nous avions découverte, Lizzie et moi, l'année précédente chez la veuve Lazare*. Depuis cette histoire, je gardais une certaine fragilité, quelque chose comme une fêlure à l'âme. J'avais vu beaucoup trop d'horreurs. Je faisais des cauchemars récurrents dans lesquels des cadavres à moitié décapités dansaient le menuet avec des noyés à la peau laiteuse et translucide
    J'ai respiré un bon coup et je me suis avancé au milieu des meubles fracassés et des tiroirs retournés. On aurait dit qu'une tempête tropicale était passée par-là. Plus loin, il y avait un espace curieusement vide. J'ai soudain réalisé que la rangée d'ordinateurs avait disparu. Je me suis encore avancé et je suis tombé sur ce que je redoutais. Sur le plancher, il y avait une tache de sang. Aussitôt quelque chose a disjoncté à l'intérieur de mon cerveau. Impossible de réagir. Je suis resté figé. Une idée saugrenue venait et revenait sans cesse, comme un diamant d'électrophone qui bute sur la rayure d'un vinyle. Je trouvais que la tache ressemblait aux contours des États-Unis d'Amérique.
    Et puis, j'ai remarqué la casquette en tweed que Malik ne quittait jamais. Elle était positionnée exactement à la place où aurait dû se trouver l'Alaska
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    "Rouge Tango vient de faire chavirer mon coeur. C'est beau, c'est doux, ça fait du bien." - Sushis and books
    "J'ai apprécié chaque minute de ce polar parce qu'il est maîtrisé, surprenant, rythmé jusqu'au final..." - Stelphique
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Comme ses personnages, Charles Aubert s'est retiré dans une partie secrète de l'étang des Moures où ne vont jamais les touristes, entre sel et mer, pas très loin de Sète, un peu en-dessous de Montpellier.
    Rouge Tango est son deuxième roman. Le premier, Bleu Calypso, est désormais disponible chez Pocket.

  • L'inspecteur Auer quitte son petit village des Alpes vaudoises pour retourner sur les traces de ses ancêtres en Suède.
    Après la révélation du lourd secret familial que sa soeur ne pouvait plus garder, Andreas retourne à Gotland sur les traces de son histoire personnelle.
    En arrivant sur l'île, il est loin de s'imaginer que ce passé qui le hantait va devenir un cauchemar. Andreas se retrouve dans le cimetière de Fide devant... sa propre tombe. Et, à côté, celle de ses vrais parents et de sa soeur. Que s'est-il passé ?
    La femme qui portait un masque de fer ne peut se permettre que la vérité éclate au grand jour. Une femme est retrouvée assassinée selon un ancien rite viking : sa cage thoracique est ouverte dans le dos, les côtes sectionnées et déployées comme des ailes...
    Retrouvez l'inspecteur Auer dans un polar haletant sur les traces de son passé en plein coeur d'anciens rites vikings.
    EXTRAIT
    Andreas se réveilla en nage. L'horloge indiquait 4 h 30. Il avait la sensation désagréable d'avoir été tenu en éveil toute la nuit par son cerveau qui générait des images troublantes et angoissantes. Ces rêves pouvaient être d'origine post-traumatique, selon les dires de son psychanalyste. Ces dernières années, il avait vécu une multitude d'événements éprouvants et douloureux qui alimentaient ses cauchemars. Il parvenait à saisir l'origine de la plupart d'entre eux, mais celui qu'il venait de faire restait un mystère. Ce rêve revenait à intervalles réguliers. D'une fois sur l'autre, les détails différaient, de nouveaux éléments apparaissaient. Les oiseaux étaient parfois des aigles blancs, parfois de sinistres corbeaux noirs. Cette nuit, pour la première fois, les volatiles avaient pris un visage humain : l'un d'eux avait celui de Mikaël.
    Avec le temps, Andreas avait l'impression que son rêve n'était pas seulement une représentation symbolique, mais qu'il renvoyait à un événement bien réel. Son inconscient tentait de faire remonter à la surface ce qui n'était sans doute pas qu'une chimère onirique, mais un souvenir tangible. Depuis que Jessica lui avait révélé son secret, il en était encore plus convaincu.
    Andreas entra dans la cabine de douche, régla le mitigeur sur froid. L'eau glacée stimulait son organisme. Il sentait, sous son épiderme, le sang s'activer dans ses veines. La sensation de fatigue et la tension de la nuit disparurent au rythme de l'eau qui s'écoulait sur sa peau. Il ferma ensuite les yeux et leva la tête pour que le jet d'eau se déverse sur son visage. Ses pensées le transportèrent alors trois ans plus tôt. Il avait l'impression de revivre tous les instants de cette journée qui l'avait marqué au fer rouge. C'était le vendredi 5 avril 2013. Il voyait tout comme dans un film.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    C'est une plongée saisissante au coeur des Vikings et de leurs moeurs. Thor, Odin, sacrifices et coutumes barbares, runes, rites... Oserez-vous connaître le rite de "L'aigle de sang" ? - Elodie, Au Chapitre
    L'écriture est fluide, le vocabulaire riche, il y a des fausses pistes et des rebondissements, bref, tout ce qu'il faut pour faire de polar un pur bonheur de lecture et un gros coup de coeur. - pat0212, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Marc Voltenauer est né en 1973 à Genève d'un père allemand et d'une mère suédoise. Son premier roman, Le Dragon de Muveran, s'est vendu à plus de 60 000 exemplaires dans le monde francophone. En 2017, il poursuit les aventures d'Andreas Auer dans un second volume, Qui a tué Heidi ?, lui aussi numéro 1 des ventes en Suisse pendant plusieurs semaines.

  • Le légendaire Trésor de Rommel refait surface un beau jour d'été, aux côtés d'un cadavre...
    La nouvelle enquête du procureur Feuz ! En 1943, alors que les Alliés s'apprêtent à libérer la Corse, un convoi SS quitte un couvent sur les hauteurs de Bastia en emportant une mystérieuse cargaison. Chargées sur une barge à destination de l'Italie, les caisses sont victimes d'un bombardement américain et finissent englouties au large du Cap Corse. Ainsi naît la légende du Trésor de Rommel, qui suscitera bien des convoitises...
    Jusqu'à ce jour de l'été 2018 où un lingot d'or caractéristique réapparaît en Suisse, à côté du cadavre d'un vieux bijoutier de Neuchâtel. Le premier d'une longue série, qui va entraîner le procureur Norbert Jemsen, sa greffière Flavie Keller et l'inspectrice Tanja Stojkaj dans un tourbillon mortel entre la Suisse et la Corse.
    Accompagnez le procureur Norbert, sa greffière Flavie et l'inspectrice Tanja dans une enquête passionnante sur une série de meurtres commis entre la Suisse et la Corse. Un nouveau polar trépidant portant la signature du procureur Feuz !
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Procureur de la République spécialisé dans le trafic de stupéfiants le jour, écrivain le reste du temps, il a de la matière... Avec son look gominé, ses tatouages tribaux et sa carrure baraquée, il a plus de l'acteur rebelle que d'un austère procureur de la République. Et pourtant, il excelle autant avec sa robe qu'avec sa plume... Ses deux précédents romans Le miroir des âmes et Horrora borealis ont été publiés en France. Depuis, sa notoriété a dépassé les frontières de sa Suisse natale. - Nadia Amar, Corse Matin
    Le rythme est soutenu et tendu, aidé par de courts chapitres. C'est rapide, ça court, ça tire, c'est très cinématographique et j'aime ça. (...) Le dénouement est à l'image des précédents romans de Nicolas Feuz, à savoir assez bluffant ! - Pascal K., Univers Polar
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Nicolas Feuz est procureur de la République et auteur de romans noirs.
    Il a étudié le droit à l'Université et obtenu le brevet d'avocat, avant d'être élu en 1999 comme juge d'instruction, puis en 2008 comme président du collège des juges d'instruction, et enfin en 2011 comme procureur du canton de Neuchâtel. Depuis plus de 16 ans, il est spécialisé dans la lutte contre le trafic de stupéfiants.
    Marié et père de deux enfants, il s'est lancé dans l'écriture de romans noirs en 2010.

  • L'Autre Monde est dangereux, et trois jeunes aventuriers vont le découvrir !
    Derrière l'Autre Mer, il y a l'Autre Monde, un royaume interdit où tout est inversé : le jour devient la nuit, les petits se changent en grands et les bons sont méchants. Rares sont ceux qui sont allés dans l'Autre Monde. Personne n'en est jamais revenu. Lily, Red et Max décident de tenter l'aventure. On est pirate ou on ne l'est pas. Les Aventuriers de l'Autre Monde est l'unique roman jeunesse de Luca Di Fulvio. Un Gang des rêves tous publics, dont les trois héros vivent en Italie, comme l'auteur.
    Découvrez l'unique roman jeunesse de l'auteur à succès Luca Di Fulvio, et suivez une aventure fantastique dans un monde paradoxal qui séduira votre imagination !
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Né à Rome où il vit et écrit, Luca Di Fulvio est l'auteur de dix romans dont quatre sagas mythiques, parues chez Slatkine & Cie : Le Gang des rêves, Les Enfants de Venise, Le Soleil des rebelles et Les Prisionniers de la Libertés, toutes disponibles chez Pocket.

  • Voyage au plus noir de l'âme humaine...
    Qu'a-t-il bien pu arriver à l'inspecteur Auer ?
    Un tueur à gages abat un politicien à l'opéra de Berlin, en plein milieu d'une représentation. Sa prochaine destination : Genève. Et puis, Gryon. Gryon où Andreas Auer, qui vient d'être suspendu par le commandant de la police, décide d'aider un ami paysan à la ferme pour sortir de sa déprime. Gryon, ce petit village si paisible. Paisible ? Pas si sûr...
    Dans la chambre de sa mère, un homme rumine ses fantasmes les plus fous. Il est prêt à passer à l'acte. Un chassé-croisé infernal se profile, et va tout balayer sur son passage. Andreas et les siens en sortiront-ils indemnes ?
    Après le succès du Dragon du Muveran, le nouveau polar glaçant de Marc Voltenauer vous entraîne au coeur des Alpes vaudoises.
    EXTRAIT
    Au volant de sa vieille BMW, Andreas enchaînait les virages et jouait avec les limites qu'imposait la route sinueuse. À la sortie d'une courbe, la voiture frôla le ravin. Il se fichait de se faire flasher par un radar, mais un accident n'arrangerait rien. Il décida de ralentir. L'autoradio diffusait encore la chanson de Mylène Farmer, À quoi je sers. Le refrain lancinant résonnait au fond de lui, comme un écho de son état intérieur.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Il est toujours bon de retrouver un roman policier où il faut monopoliser ces petites cellules grises, où le récit n'est pas architecturé façon cinéma à grand coup de rebondissements alambiqués, effets de surprise ou effets gore. Avec une écriture plaisante et fluide, Marc Voltenauer s'inscrit dans la lignée des Agatha Christie ou P.D. James, en apportant un brin de modernité. - Blog bepolar.fr
    Bref, tout en dégustant avec un réel plaisir Qui a tué Heidi?, on se réjouit déjà de découvrir la suite clairement annoncée par une fin ouverte digne des meilleurs feuilletons. - Mireille Descombes, Le Temps
    Une fois de plus Marc Voltenauer nous manipule avec brio dans un rythme à vous couper le souffle.C'est fluide, rapide, subtil et j'en passe. Les personnages : tous à leur place et là aussi zéro faute ! C'est une vraie caverne d'Ali Baba, il y en a pour tous les goûts. Bon vous l'avez compris, j'ai adoré et je le revendique haut et fort ! et puis je vous met au défi de trouver l'assassin avant la fin, c'est du lourd. Pour ma part, c'est succès assuré. Coup de coeur de l'été ! - Marie Noëlle, Collectif polar
    Une enquête qui tient la route, des rebondissements, de l'action et un personnage principal en tout point sympathique. Tout cela me semble parfait pour envisager de longues heures de plaisir ! - Blog Franck's books
    C'est frais (rien de le dire), c'est original et surprenant par endroit. Rien de mieux pour passer un agréable, mais angoissant, moment de lecture. - Blog Lettres it be
    Un très bon polar comme on les aime : un récit prenant riche en émotions et un suspens insoutenable. - Jean-Michel Dufour, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Marc Voltenauer est né en 1973 à Genève, et a vécu à Versoix, au bord du Léman, les vingt premières années de sa vie. Enfant, il est partagé entre sa passion pour le foot et son attrait pour une carrière de pasteur, peut-être pour suivre les traces de son grand-père, évêque au sein de l'église luthérienne de Suède. Après des études de Théologie à l'Université de Genève, Marc Voltenauer s'engage comme Secrétaire général des Unions Chrétiennes de Genève et opte ensuite pour un poste dans les ressources humaines au sein d'une banque. C'est suite à un voyage autour du monde qu'il décide de se mettre à l'écriture, et trouve à son retour son inspiration dans le pittoresque village montagnard de Gryon. Grand amateur de films et de romans policiers, il se dirige tout naturellement vers le polar.

  • Bleu calypso

    Charles Aubert

    En un instant, la vie de Niels bascule.
    Écrit à l'ombre du paradis simple et sauvage d'un Sud où l'auteur a lui-même planté sa cabane, ce polar doux se déroule dans une partie secrète de l'étang des Moures où ne vont jamais les touristes, entre sel et mer, pas très loin de Sète, un peu en-dessous de Montpellier. Niels s'est retiré là pour refaire sa vie, au calme, loin de la ville qui s'essouffle. Il fabrique des leurres pour la pêche et les vend sur internet. Un matin, il découvre par hasard un cadavre. Tout l'accuse, tout bascule.
    Plongez-vous sans plus attendre dans ce thriller à l'intrigue envoûtante, dans une région du sud de la France en apparence paisible...
    EXTRAIT
    /> On voyait clairement les traits du visage. le nez, la bouche, le menton, les yeux vitreux. les cheveux se mélangeaient avec les algues. la peau était verte, de la couleur de l'eau. Comment avais-je fait pour ne pas le voir tout de suite? on aurait dit ces dessins pour enfants, ces illusions d'optique qui, à force de les regarder, laissent apparaître un cheval au milieu des branches d'un arbre. Je devinais qu'il s'agissait d'un homme. les chairs étaient gon?ées. J'ai véri?é sur les autres photos, le visage n'apparaissait pas.
    le capitaine de la brigade de gendarmerie est arrivé dans la matinée, un colosse de plus d'un mètre quatre-vingt-dix, avec un physique de deuxième ligne de rugby. il s'appelait Franck Capel. C'était un pêcheur lui aussi, issu d'une vieille famille du cru. il possédait une barque qu'il laissait à l'amarre près des cabanes du pilou. Je le connaissais bien, c'était un lient ?dèle. il faisait partie de ceux qui venaient régulièrement à la chasse aux informations. Ça faisait partie du jeu. Je leur vendais des leurres et je leur indiquais le spot où ils pourraient faire une bonne pêche. Je leur expliquais les animations du moment, les couleurs qui marchaient bien. Je n'étais jamais avare de conseils avec les bons clients. Ceux qui ne m'achetaient jamais rien, je leur re?lais les coins et les recommandations les plus improbables. J'avais quand même un business à faire tourner, il ne fallait pas l'oublier. Franck s'est pointé avec un homme en costume gris que je ne connaissais pas.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Charles Aubert était directeur commercial d'une société d'assurances. A la faveur d'un plan social, il décide de quitter la ville et s'installe au sud de Montpellier, avec femme et enfants. Il choisit une cabane au bord de l'étang des Moures, où il fabrique des bracelets-montres, à son rythme, en écrivant la suite de Bleu Calypso.

  • Le mystère entoure un attentat, des meurtres sanglants et un personnage surnommé Le Vénitien.
    Un attentat sans commanditaire, des meurtres sans mobile apparent, l'auteur est à son affaire, il est procureur du Canton de Neuchâtel. Dans ce polar essouflant, il fait endosser à son personnage principal la robe d'un magistrat qui pourrait être son double si tout n'était précisément double et trouble dans ce Miroir des âmes : les flics, les filles, les politiques, les juges et jusqu'à ce mystérieux tueur en série que la police a surnommé Le Vénitien parce qu'il coule du verre de Murano dans la gorge de ses victimes. Le style est au couteau, l'efficacité radicale. Implacable et précis, comme un détonateur.
    Qui est donc Le Vénitien ? La police parviendra-t-elle à mettre la main dessus ? Découvrez ce polar haletant sur les traces d'un attentat et de meurtres pleins de mystère...
    EXTRAIT
    En revenant du Locle, Justin Mollier avait profité d'un arrêt au Pit-Stop à Boudevilliers pour s'acheter un petit-déjeuner. Café froid, croissants et jus d'orange. Puis il avait rejoint Neuchâtel et la route des Clos à Auvernier.
    Luc Autier habitait une somptueuse villa sur les hauteurs. Entourée de vignes, elle offrait une vue plongeante sur le lac, avec vaste terrasse et piscine à débordement. Il se murmurait que le Secrétaire général de département avait hérité de cette propriété et qu'il y vivait seul. Un paradis avec ses défauts. La présence de l'autoroute en contrebas, dont le bruit montait jusqu'aux oreilles de Mollier, et la laideur des bâtiments de l'entreprise PMP SA - Philip Morris Products - à l'est, le poumon financier de la région.
    Assis dans sa voiture, Mollier était sur le point d'engloutir son troisième croissant, quand son téléphone sonna. Il décrocha.
    - T'es où ? demanda Kramer.
    - Devant chez Autier.
    - Il est chez lui ?
    - Oui. Sa voiture est là et je l'ai aperçu en jogging sur sa terrasse. D'allure svelte, le Secrétaire de Pierre Keppler devait s'adonner à la pratique régulière d'un sport. Cette hygiène de vie contribuait à le rendre encore plus antipathique aux yeux de Mollier.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    La lecture en est très fluide, les chapitres, plutôt brefs, rythment bien la progression de l'intrigue. On entre dans l'histoire très vite, et on n'en sort qu'une fois le livre refermé. - Ô Grimoire !
    Nicolas Feuz impose son style aiguisé, incisif, déchirant, haletant. Les chapitres ultra-courts se succèdent plus vite encore que nos respirations, et la chasse au Vénitien montre crescendo jusqu'à un final brûlant à mi-chemin entre Stephen King et Dennis Lehane. Quelle force de caractère dans une plume qui témoigne déjà d'une très grande expérience en la matière ! - Lettres it be
    Enquête parfaitement menée par l'auteur, pleine de rebondissements. La fin m'a laissée sans voix, je ne m'y attendais pas. Style direct, sans accrocs, précis. Les chapitres sont courts, efficaces et détonants. - polar.zonelivre.fr
    Action, rebondissements et rythme effréné sont les éléments moteurs de cette intrigue. Impossible de s'ennuyer, impossible de le lâcher, Nicolas Feuz est un auteur à suivre à tout prix ! - Anaïs serial lectrice
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Né en 1971 à Neuchâtel, en Suisse, Nicolas Feuz a étudié le droit à l'université et obtenu son diplôme d'avocat, avant d'être élu juge d'instruction en 1999, puis président du collège des juges d'instruction en 2008 et, enfin, en 2011, procureur de cette petite République helvétique. Il s'est lancé dans l'écriture de romans noirs en 2010. Le Miroir des âmes est son neuvième polar, le premier publié par Slatkine & Cie.

  • Une enfance en Afrique.
    Le premier roman de Roukiata Ouedraogo est le récit très personnel d'une petite fille confrontée à l'univers des hommes. Avec l'humour tendre qui l'a rendue célèbre en France et dans toute la Francophonie, l'actrice burkinabè tient la chronique douce du drame qui a bouleversé son enfance.
    Dans ce roman, l'auteure raconte avec humour et tendresse son enfance au Burkina Faso.
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Roukiata Ouedraogo est née à Fada N'Gourma, au Burkina Faso. Ancienne élève du Cours Florent, elle enchaîne tournages et tournées. Chroniqueuse sur France Inter, elle y parle beaucoup de sa mère, comme dans ce livre.

  • Première enquête pour Andreas Auer, qui vient tout juste d'emménager dans son chalet avec son petit ami...
    Sur l'autel, le corps nu d'un homme, bras en croix, orbites vides, un verset de la Bible planté au coeur. C'est le premier des meurtres rituels et Andreas Auer le sait. Son enquête commence, s'accélère, s'enlise. Et lentement, comme l'eau sous la glace, les mauvais souvenirs affleurent. Tout ce qu'on voulait oublier refait surface. Tout ce qu'on croyait mort.
    Ce pourrait être à Stockholm, Reykjavik, Fjällbacka ou Ystad, c'est à Gryon, un petit village trop tranquille des Alpes vaudoises où s'invente un nouveau genre de polar nordique.
    Un polar glaçant et plein de rebondissements au coeur des Alpes Suisses.
    EXTRAIT
    Sur la table de communion, un cadavre était allongé, nu. Les bras étendus étaient perpendiculaires au corps. Les jambes, attachées ensemble à l'aide d'une corde. C'était l'image du Christ crucifié. Un homme. La cinquantaine probablement. Un énorme couteau était planté dans son coeur. Autour de la plaie, du sang séché formait comme un réseau de ruisseaux du haut de la poitrine jusqu'à son sexe. Ses yeux avaient été enlevés. Les orbites ressemblaient à deux trous noirs. À l'extrémité du couteau, une cordelette avec un morceau de papier. Andreas le détacha, après avoir pris soin de mettre des gants en plastique. Il y lut les mots suivants :
    « Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes les ténèbres ! »
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Sans fard, efficace, [Marc Voltenauer] déroule son histoire en multipliant les rebondissements et les fausses pistes. Son écriture est précise, pointue, les dialogues sonnent juste et ses personnages sont tous crédibles. On se prend vite au jeu, baigné dans le malaise terrible qui imprègne ce village, attendant le prochain crime ou la certitude suivante en sachant qu'elle n'est que temporaire. -PsychoPat, Quatre sans Quatre
    Un roman policier qui offre un huis clos haletant ! - Le Dauphiné Libéré
    Premier roman pour l'auteur suisse Marc Voltenauer qui s'essaie au polar avec un récit noir et étouffant. - Didier Zacharie, Le Soir
    Marc Voltenauer, dévoreur de thriller venus du Nord, signe un premier roman haletant. Redoutable page turner, Le Dragon du Muveran a tous les atouts pour devenir un best-seller. - Isabelle Monnart, La Dernière Heure
    L'auteur helvète livre, avec son premier ouvrage, une enquête redoutable dont la toile de fond est un village montagnard suisse. Le dragon du Muveran offre un huis clos policier haletant. - Direct Matin
    Un suspense mené de main de maître où des crimes rituels viennent troubler la quiétude apparente de Gryon, un petit village des Alpes vaudoises. Un thriller redoutable dans la veine des polars nordiques. - Frédéric Seront, Ciné Télé Revue
    Le Dragon du Muveran est un palpitant polar sur fond théologique. - Michel Paquot, L'Avenir
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Marc Voltenauer est diplômé de théologie de l'Université de Genève. Le dragon du Muveran est son premier roman. Qui a tué Heidi ?, la suite des aventures de l'inspecteur Auer, est parue en août 2017.

  • Le journal inédit d'Alexander Werth, correspondant du Guardian à Paris en 1940...
    Mai 1940 : la France capitule. Deux mois plus tard, le maréchal Pétain reçoit les pleins pouvoirs, et le régime de Vichy s'installe pendant que les Allemands envahissent le pays.
    Intime, par ses fonctions, de l'ensemble du personnel politique, Alexander Werth raconte les ralliements spectaculaires à ce qui va devenir Vichy, les accommodements quotidiens et lâches d'une élite exclusivement préoccupée de la survie de son confort.
    Il raconte aussi la rue, les Parisiens. Passées les quelques heures d'abattement de rigueur, les terrasses des cafés sont pleines, la bonne humeur remplace l'inquiétude, on s'agite, on discute, on rigole...
    Et surtout, en visionnaire, il annonce le déroulement et l'issue de la guerre, anticipant par là les thèses que défendront plus tard de nombreux historiens.
    Un journal à lire absolument pour l'éclairage particulier qu'il jette sur la Seconde Guerre mondiale !
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Récit captivant de la chute de la France en 1940, le témoignage du journaliste Alexander Werth, correspondant du Guardian à Paris, est enfin publié - Françoise Malye, Le Point?
    Les notes quotidiennes prises alors par Alexander Werth, correspondant du Guardian à Paris, ont une telle puissance d'évocation qu'on est saisi, presque tenu en haleine. Ce journal d'une débâcle, inédit jusqu'ici en France, est un témoignage de tout premier ordre. - André Loez, Le Monde des livres
    Un incontournable document tant sur le fond que sur la forme, qui fait vivre au plus près et grâce à la plume dynamique et immersive du britannique Alexander Werth l'arrivée des Allemands sur le sol parisien, au tout début de la Seconde Guerre Mondiale. - Blog Lettre it be
    Un testament exceptionnel où, durant quelques heures volées à l'abattement et à la peur, Paris est une fête. - Blog Librairie Guillaume Budé
    EXTRAIT
    Vendredi 10 mai 1940
    Maintenant, ça y est. Je dormais encore à huit heures et demie dans ma chambre du quai Voltaire quand le téléphone a sonné. C'était Gilbert : « Ce matin à quatre heures, les Boches ont envahi la Hollande, la Belgique et le Luxembourg. Petite nouvelle que j'ai cru devoir t'intéresser. Tu peux maintenant aller t'acheter un pyjama doublé en ciment ». Et voilà. Il y avait eu, tous les quinze jours plus ou moins, des rumeurs d'une invasion possible des Pays-Bas. Mais depuis quelques jours, il n'en était plus question. La semaine dernière, j'ai vu Sandberg, de Het Folk, le journal socialiste d'Amsterdam. Il revenait de Hollande. Bien que la cinquième colonne fût très active - son frère et son père sont tous deux nazis et croient que seule une invasion nazie peut leur assurer une tranquillité favorable à la reprise des affaires - il était convaincu que les Allemands n'attaqueraient pas la Hollande avant juillet ou août. Maintenant, c'est arrivé ; au moment peut-être où nous nous y attendions le moins - nous nous y attendions sûrement moins qu'à bien d'autres moments au cours des huit derniers mois.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Né à Saint-Petersbourg en 1901, Alexander Werth était un journaliste et correspondant de guerre britannique. Les derniers jours de Paris reprend les chroniques qu'il a rédigées durant la Seconde Guerre mondiale. 

  • Voyage littéraire dans la lune!
    Muse immortelle, la Lune a toujours inspiré la littérature. D'Emily Brontë à Virgile, elle intrigue les poètes, fascine les écrivains. Elle est la confidente des amoureux, la reine de la nuit. Tantôt lumineuse, tantôt mystérieuse, la Lune a fait couler beaucoup d'encre. Eschyle disait d'elle qu'elle est l'oeil de la nuit, García Lorca invoquait la Lune gitane en séductrice fatale. Fatoumata Kebe vous invite à un voyage littéraire dans la Lune.
    Découvrez une compilation de textes littéraires sur la lune, à travers différentes époques et régions du monde.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Fatoumata Kebe cite des textes de près d'une cinquantaine d'auteurs. Dans ses belles notes liminaires, elle fait montre de son amour des lettres et des langues, de sa curiosité, qui ne se limite donc pas à la science mais se prolonge dans l'inépuisable imaginaire lunaire. - Francis Richard, Le blog de Francis Richard
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Docteure en astronomie à la Sorbonne-Université à 31 ans seulement, formée à l'ingénierie spatiale à l'Université de Tokyo, Fatoumata Kebe est spécialiste de la trajectoire des débris spatiaux.

  • L'inspecteur Andreas n'a que quelques heures pour découvrir l'identité des ravisseurs et leurs motivations !
    « Saler sa propre vie était une exhortation à être en paix avec soi-même et avec les autres. Saler sa vie signifiait s'élever contre toute forme d'injustice, de discrimination et d'intolérance. Saler sa vie, c'était mettre au coeur de son existence une exigence morale d'amour qui dépasse frontières et différences. Pourtant, ils étaient allés trop loin. »
    Le 16 mai 1826, Aaron Salzberg descend d'une diligence sur la place de Bex. Il a quitté sa Pologne natale pour travailler dans les mines de sel qui font la notoriété de la petite ville suisse. Son exil dans les Alpes vaudoises va tourner à la tragédie. Près de deux siècles plus tard, l'inspecteur Andreas Auer est appelé en urgence : un homme, déguisé en Charlot, retient des otages dans la mine. Parmi eux, les élèves d'une classe de l'enseignement secondaire. Le compte à rebours commence.
    Une enquête surprenante qui conduira le lecteur à remonter le passé...
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Après le succès de ses trois premiers polars, Le Dragon du Muveran, Qui a tué Heidi ? et L'Aigle de sang, publiés chez Slatkine & Cie et repris en poche chez Pocket, Marc Voltenauer est de retour avec une nouvelle enquête de l'inspecteur Andreas Auer.

  • Un témoignage bouleversant sur la vie quotidienne d'un sans domicile fixe à Paris : la langueur des jours, le regard des autres, la violence, la pitié, les ivresses du bonheur, les trucs, les clans, l'amour et le temps qui s'accélère.
    Comme avant lui George Orwell (Dans la dèche à Paris et à Londres) ou Louis Calaferte (Partage des vivants), Christian Page entre en littérature par la rue. Son premier livre, qui en appellera d'autres, est un témoignage bouleversant sur la vie quotidienne d'un sans domicile fixe, place Sainte-Marthe, au coeur de Belleville, à Paris.
    Figure locale à la réputation internationale, déplaçant CNN et les télévisions du monde, Christian Page est poète. Nous avons fait sa connaissance au tout début des primaires des Républicains, lorsque, interrogé par un journaliste de Radio France sur la candidature surprise de François Fillon, il avait eu ce jugement aussi prémonitoire qu'oulipien : « Fillon ? Si j'enlève une lettre, j'obtiens Filon. J'en enlève deux ça fait Fion, j'en enlève trois, j'arrive à Fin, et si j'en enlève quatre ça fait FN. »
    Christian Page raconte la langueur des jours et le regard des autres, la violence, la pitié, les ivresses du bonheur, les trucs, les clans, l'amour et le temps qui s'accélère. Une vie qui bascule, c'est toujours la même histoire, trois accidents cumulés : travail, couple, logement. Après, il faut tenir, durer, rester digne et chaque jour recommencer. Christian est sans domicile fixe depuis quatre ans. Il a choisi de faire paraître son livre pour la « trêve hivernale », ce moment de l'année où la rue nous rappelle que, chaque jour, en France, un SDF meurt. Belleville au coeur est dédié à ces milliers d'anonymes, ces femmes, ces hommes qu'on a croisés sans doute, mais sans jamais les voir.
    Découvrez un témoignage poétique et poignant dédié à ces milliers d'anonymes, ces femmes, ces hommes qu'on a croisés sans doute, mais sans jamais les voir.
    EXTRAIT
    D'un joli coup de pied, il a fait exploser une fenêtre en mille morceaux. C'est bien la première fois, je crois, qu'il a coupé la parole à Grand Gilles. Il est passé en premier, moi en second. Grand Gilles faisait le guet à l'extérieur, avec sa deuxième bouteille à la main. On s'est engouffrés dans un grand couloir sombre. Romain a sorti sa lampe de poche à la recherche du compteur électrique. Moi, j'étais chargé de vérifier les points d'eau. J'ai tourné un robinet et, miracle, la flotte a coulé. Je n'en revenais pas. Non seulement l'eau fonctionnait, mais en plus les ouvriers avaient laissé le chauffe-eau en état de marche. Je me suis rué hors des chiottes pour annoncer la nouvelle au grand frère et c'est là que j'ai vu, d'un coup, toutes les lumières s'allumer. À l'autre bout du couloir, j'ai entendu un cri de joie. Le Dragon était né.
    En moins d'une semaine, le squat était opérationnel. On avait fait venir tous les militants du DAL, tous les sans-abri, tous les sans-papiers volontaires de notre réseau. On ne manquait pas de main-d'oeuvre.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Trois hivers sans domicile fixe : c'est le « roman » de sa survie - ou plutôt de sa sous-vie - que Christian Page décrit ici. Un texte qu'il avait, explique-t-il, commencé à rédiger sur Twitter jusqu'à ce qu'Eloi Audoin-Rouzeau lui prête sa (jolie) plume et l'aide à transformer ses feuillets en un récit passionnant, étonnement vivant et gai. - Florence Noiville, Le Monde

  • A l'origine de mythes et des religions, la Lune est un roman qui rythme et dirige la vie de l'humanité.
    Le plus ancien calendrier lunaire remonterait à 18 000 ans, peint par les premiers artistes du paléolithique, à Lascaux. Au plus loin que porte la mémoire écrite des hommes, on parle de la Lune.
    Elle est à l'origine de tous les mythes, de toutes les religions. Elle est restée la même depuis que l'humanité existe. Permanente, rassurante, inquiétante aussi, la Lune change de forme, de couleurs, fait gonfler l'océan, pousser les plantes et danser les farfadets.
    Déesse ou dieu, on l'a depuis toujours vénérée, écoutée. La Lune parle, elle dit le temps. Le temps qui passe, le temps qu'il fait. Elle rythme et dirige la vie de l'humanité.
    La Lune est un roman.
    Découvrez, dans un ouvrage léger et accessible à tous, les mystères de la création de la Lune et tout ce qu'elle apporte aux Hommes depuis que l'humanité existe.
    EXTRAIT
    Comment est née la Lune ?
    Les civilisations précolombiennes donnent dans leur mythologie des éléments de réponses, près de deux mille ans avant la Nasa. Mayas, Aztèques ou Incas reprennent tous la même légende qu'on retrouve jusque dans le Popol Vuh, le recueil des traditions des Indiens Quichés du Guatemala.
    Tout le monde sait depuis Tintin l'importance centrale donnée par les Incas au Soleil. Ce qu'on sait moins, c'est le rôle joué dans ces civilisations par la Lune et la mythologie qui lie la création de l'une à celle de l'autre. Elle fait de cette double naissance simultanée de la Lune et du Soleil ce qu'on appelle une cosmogonie, une théorie de l'origine du monde.
    La source la plus importante de cette mythologie est le récit qu'en fit au XVIe siècle un missionnaire franciscain, Bernardino de Sahagún, qui la recueillit auprès des populations de Mexico-Tlatelolco en les interrogeant dans leur langue d'origine, le nahuatl. On en retrouve des traces dans le long mémoire qu'écrivit André Thevet, le cosmographe de François Ier. C'était en pleine époque de ce que les historiens ont baptisé la Renaissance.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Devenue docteure en astronomie à la Sorbonne-Université à 31 ans, Fatoumata Kebe est spécialiste de la trajectoire des débris spatiaux.
    Passionnée par l'astronomie depuis son plus jeune âge, elle cherche à lutter contre les clichés qui collent à sa discipline et à la rendre accessible au plus grand nombre. Elle a ainsi créé une association, Ephémérides, avec laquelle elle organise des ateliers, et milite au sein de plusieurs organisations visant à promouvoir les femmes dans les milieux scientifiques.

  • Madame S

    Sylvie Lausberg

    Qui se cache derrière la fameuse Marguerite Steinheil, cette femme connue aujourd'hui pour cette partie sulfureuse de l'histoire de France ?
    C'est une histoire bien française. Le 16 février 1899, à l'Élysée,
    Félix Faure s'étouffe de plaisir dans les bras de sa maîtresse, une certaine Mme Steinheil. « Le Président a-t-il encore sa connaissance ? Non, elle est sortie par l'escalier de service. » Clemenceau commente : « Il se voulait César, il ne fut que Pompée. »
    Mais qui était cette mystérieuse Madame S ?
    Assurément pas une cocotte. Héritière d'une grande famille d'industriels protestants, mariée trop jeune à un peintre trop vieux, Madame S est alors la coqueluche du Tout-Paris politique. Sur fond d'affaire Dreyfus, elle se rapproche de Félix Faure et s'installe au coeur du pouvoir et des secrets d'État. Après la mort du Président, elle disparaît. On la retrouve neuf ans plus tard, accusée du meurtre de sa mère et de son mari. Elle est emprisonnée, jugée, innocentée. Disparaît encore. Épouse un lord anglais, s'installe à Brighton et finit enlevée au Maroc...
    Sa vie est un roman.
    Suivez les traces de l'intrigante Madame S, ou Meg, dans cette enquête palpitante qui vous emmènera dans les secrets de la France de Dreyfus, des crises d'Etat, de Felix Faure, de Zola ou encore d'une sexualité librement assumée...
    EXTRAIT
    Lorsque Meg visite la capitale, personne n'a oublié la Commune, la famine, les vingt mille morts. La basilique de Montmartre vient d'être terminée. Construite pour expier les crimes des communards « à l'origine des malheurs de la France », elle laisse imaginer aux monarchistes qu'ils ont fait rendre gorge à la Gueuse. Mais la République est bien là. Jules Grévy est déjà le troisième président, il a décrété le 14 juillet fête nationale et fait adopter la Marseillaise comme hymne de tous les Français. Il a surtout amnistié les communards, dont Jules Vallès.
    Condamné à mort, l'auteur de L'Enfant et de L'Insurgé a quitté son exil londonien, pour reprendre, à Paris, la parution du Cri du peuple, l'organe révolutionnaire de la Commune. Il lui faut de l'aide et de l'argent. Il trouvera en cette chère Séverine une secrétaire de rédaction d'exception, et en son compagnon, Adrien Guébhard, un médecin dévoué, qui met aussi la main à la poche pour financer le journal. Avec Vallès, Séverine apprend le métier, publie ses premiers articles. Elle tient à bout de bras Le Cri du peuple, et en prend la direction quand Vallès meurt, chez elle, en 1885.
    L'histoire de Marguerite Steinheil n'a pas encore commencé. Elle n'est encore que Mlle Japy, qui quitte Paris à la fin de l'été 1889 et reprend le train vers Bayonne.
    CE QU'EN DIT LA CRITIQUE
    "J'ai adoré ce livre écrit comme une enquête, qui m'a permis de développer un vrai attachement à Meg et m'a fait me questionner sur les affaires de la République. Avec Meg, je prends conscience que les disparités homme-femme ont souvent coûté cher à mes soeurs d'armes, et je dois dire que cela me révolte! A la question des jurés, je la déclare "non coupable". Et toi ?" - Kay 13, Babelio
    L'auteure nous livre une belle biographie sur une des femmes les plus influentes mais aussi une des plus inconnues de cette période. Grâce aux recherches qu'elle a menées, nous vacillons entre une IIIème République bancale et déchirée par l'Affaire Dreyfus et l'histoire d'une femme qui a côtoyé les plus grands hommes du moment et qui finira par vouloir retrouver l'anonymat. Bref c'est extrêmement riche et on est captivé. - Ogrimoire, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Historienne et psychanalyste, Sylvie Lausberg est présidente du Conseil des femmes francophones (Belgique), elle mène depuis près de vingt ans des recherches sur Marguerite Japy-Steinheil.

  • Élise est invitée au mariage de sa soeur Myrianna. Elle est bien obligée puisqu'elle est la témoin...
    « Je fuis le bonheur de peur qu'il ne se sauve pas. » Francis Picabia
    Élise se serait bien passée d'aller au mariage de sa soeur Myriana. Est-ce l'idée d'affronter ces heures fugitives, bruyantes, un peu navrantes et faussement hystériques ? La personnalité très particulière de sa soeur ? Celle de son fiancé ? Ou la présence lancinante d'un secret ?
    En route pour le mariage, Élise dénoue les fils qui relient chacun des invités, pour un soir, et pour toujours.
    Une comédie triste et légère. La vie, la vie en vrai.
    Découvrez cette palette de sentiments humains où les pensées de la narratrice vagabondent et nous présentent les invités !
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    - J'ai beaucoup aimé cette atmosphère douce amère, cette relation à la fois tendre et très conflictuelle entre les deux soeurs. S'il y a finalement un thème dominant dans ce livre, c'est celui de la complexité des relations familiales et amicales et l'aspect trompeur des apparences. Merci pour ce beau roman que je recommande chaleureusement, il sort de mes habitudes et j'ai beaucoup aimé ce voyage. - Pat0212, Babelio
    -Ce sont des bouts de vie, des faits qui révèlent l'essence de ceux qu'elle évoque, à travers leurs choix. Certains passages sont tendres, d'autres sont tragiques. Il y a aussi de la nostalgie ou des hasards qui font sourire, parce qu'ils sont à l'origine de belles histoires. Élise décrit ces tranches de vie avec beaucoup de dérision : elle semble, parfois, un peu sarcastique, cependant, sa manière de raconter m'a bouleversée. Les mots sont brodés autour de ce qui n'est pas dit clairement et qui est le coeur du sujet. - Valmyvoyou_lit, Babelio
    - Ce roman alterne les chapitres narrant la vie passée ou présente d'Elise, et des chapitres consacrés à l'un des invités ou une personne liés de près ou de loin à ce mariage. Un livre tranche de vie douce-amère où certains fuient le bonheur ou sont passés à côté, mais d'autres l'ont attrapé et le conservent bien au chaud. La plume est extrêment fluide, agréable et délicate. J'ai passé un très bon moment de lecture en compagnie des protagonistes follement humains, pleins d'espoir ou de désespoir, mais qui s'accrochent à la vie. Je vous recommande donc ce petit livre qui vous offrira une vaste palette des sentiments humains. - Ptit_cake,Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Francine Burlaud vit à Bordeaux. Fuir le bonheur est son deuxième roman.

  • Cervin absolu

    Benoit Aymon

    L'incroyable saga du premier Britannique à avoir foulé le mythique sommet des Alpes
    L'ascension du Cervin a toujours été une histoire d'hommes. Pour la première fois, et c'est ce qui fait la très grande originalité de ce roman, la conquête de la montagne emblématique des Alpes est racontée par deux femmes qui ont vécu dans l'ombre d'Edward Whymper. Engagé dans une compétition sans précédent avec son rival Jean-Antoine Carrel, Whymper se révèle d'une fascinante obstination.
    À la fois tragique et drôle, fourmillant de détails et d'informations sur le contexte géopolitique de l'époque, ce premier roman de Benoît Aymon permet de comprendre qui était cet homme, assez fou pour offrir sa vie au géant des Alpes.
    Une traversée intégrale et symbolique, sur la trace d'Edward Whymper
    EXTRAIT
    Chambre mansardée, volutes de cigare, lumière à la Rembrandt. On le devine impatient. Il hésite, froisse nerveusement sa feuille, la jette en direction de la corbeille, raté, se remet à griffonner un titre, Tragédie au Cervin. Non, trop macabre, Journal d'une première, trop vague, Le Cervin, dernier problème des Alpes, pas assez précis, Le Cervin et moi, un brin prétentieux, Mémoires d'Edward Whymper, trop formel. Nouvel essai en direction de la corbeille, encore raté. Edward éprouve une immense lassitude. Il se sentirait presque vieux alors qu'il n'a que 30 ans. Il quitte lourdement son fauteuil pour aller récupérer la seule feuille qui aura eu la grâce d'atteindre la poubelle. C'était son premier jet et ce sera son titre : Escalades dans les Alpes.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    - « Un roman historique aux multiples rebondissements. » 24 Heures Régions
    - « Toute une époque se réveille... Et la plume du romancier se révèle plutôt alerte. » Marlène Métrailler, Radio Télévision Suisse
    - « Sous la plume de Benoît Aymon, l'ascension du Cervin prend un relief singulier et passionnel. Et si les amours contrariées du célèbre alpiniste Edward Whymper et de Jeanne, une femme de chambre française, étaient à l'origine de la conquête de ce fameux sommet ? En historien et en féru de montagne, le journaliste comble une crevasse béante dans le livre de Whymper, Escalades dans les Alpes : sa famille et son intimité. Une magistrale enquête dans l'univers des pionniers des cimes. » Terre et Nature
    - « Souvent drôle, parfois tragique, fourmillant de détails et constamment remise dans son contexte géopolitique, cette course contre la montre - unique dans l'Histoire de l'alpinisme - permet de se faire une idée non pas sur le conquérant, mais sur l'homme assez fou pour se lancer à l'assaut du géant des Alpes. » Kathleen Garon - France 3 Rhône-Alpes
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Cocréateur et coproducteur de Passe-moi les jumelles, une émission phare de la Radio Télévision Suisse, Benoît Aymon a toujours entretenu avec le Cervin une relation particulière. Historien de formation, il en fait l'ascension par la voie italienne et la descente par la voie suisse.

  • Coupable ?

    Laurent Loison

    Deux cambriolages tournent mal, l'un aux États-Unis, l'un en France. Ils sont liés. Mais par quoi ?
    Garges-Les-Gonesse, France - Un jeune voyou est prêt à tout pour intégrer le gang des Frères de Sang. Pour prouver son courage, il décide de cambrioler le pavillon d'un ancien légionnaire. Tout ne se passe pas comme prévu.
    Scottsdale, Arizona - À la suite d'un cambriolage qui tourne au drame, un père de famille succombe à ses blessures. Sa femme est prête à tout pour faire condamner à mort le coupable. Une lutte sans merci s'engage entre la veuve déterminée à obtenir justice et la jeune avocate qui veut sauver son client.
    Quel est le lien entre ces deux affaires, ces deux destins brisés ? Les intrigues s'entrecroisent et s'emmêlent dans une surenchère de rebondissements et de coups bas bien tordus.
    Un vrai polar à la française. Éparpillé façon puzzle.
    Le mystère vous tiendra en haleine jusqu'aux dernières pages de ce polar rondement mené !
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    La capacité à surprendre est frappante chez Laurent. Et encore une fois, je me suis laissé avoir. A force d'être baladé d'un personnage à l'autre, alors que mon point de vue se construit tel un juré d'assise, que mon idée de la justice, de son équité se stabilise, il arrive à me désarçonner.- Yannick P., ZoneLivre.fr
    L'autre arme fatale de l'auteur est sa capacité à instaurer le suspense, jouant avec les nerfs du lecteur au fil du déroulement de l'intrigue, jusqu'au double rebondissement final qui, j'en suis certaine, va en bluffer plus d'un ! - Cathie L., ZoneLivre.fr
    Le livre se dévore chapitre après chapitre, jusqu'à une fin que je ne concevais pas différente avec en cadeau bonus un superbe uppercut aux dernières lignes. - Antyryia, Babelio
    Voilà, mon verdict est tombé, la cour peut se retirer, l'accusé Laurent Loison a été condamné à écrire d'autres romans dans la même veine, et croyez-moi, je veillerai à ce que la peine soit appliquée... - Tostaky61, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Laurent Loison est né dans une famille paysanne du Val d'Oise en 1968. Après de nombreuses années passées en Arizona, il est revenu en France pour écrire. Il est déjà l'auteur de quatre polars, dont le remarqué Cyanure.

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