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  • Elles s'appellent Inessa, Clara, Nadia, Magda... Ils s'appellent Lénine, Mussolini, Staline, Hitler... Qu'elles soient filles de noce ou grandes bourgeoises intellectuelles, simple passade ou amour passionné, ils les violentent et les adulent, mais se tournent invariablement vers elles.
    Diane Ducret raconte par le menu les rencontres, les stratégies de séduction, les rapports amoureux, l'intervention de la politique et les destinées diverses, souvent tragiques, des femmes qui ont croisé le chemin et sont passées par le lit des dictateurs.
    Dans cet ouvrage découvrez l'histoire de Winifred, Maria, Angelika, Magdalena, Eva et d'Hitler.

  • Elles s'appellent Inessa, Clara, Nadia, Magda... Ils s'appellent Lénine, Mussolini, Staline, Hitler... Qu'elles soient filles de noce ou grandes bourgeoises intellectuelles, simple passade ou amour passionné, ils les violentent et les adulent, mais se tournent invariablement vers elles.
    Diane Ducret raconte par le menu les rencontres, les stratégies de séduction, les rapports amoureux, l'intervention de la politique et les destinées diverses, souvent tragiques, des femmes qui ont croisé le chemin et sont passées par le lit des dictateurs.
    Dans cet ouvrage découvrez l'histoire d'Elena et de Ceausescu.

  • Fils de Giovanna Serra, Pietro et son jeune frère possèdent un petit troupeau de brebis dans la montagne. Une nuit, comme il arrive parfois, le troupeau est volé. La spirale tragique alors commence. Dans sa quête pour retrouver ses bêtes, Pietro se voit contraint d'employer des moyens que la justice réprouve et réprime. Avec d'autres bergers, " délinquants " par principe, il est envoyé en exil sur le continent, sinistre rappel de l'ère mussolinienne. Il se retrouve dans un petit village où il ne connaît personne, considéré comme un intrus, voire un voyou. Il doit pointer à la caserne des carabiniers et trouver un travail pour survivre et payer un loyer. Il va de déboires en désespoir, jusqu'à ce que quelques femmes lui rendent sa dignité, et des mésaventures au parfum picaresque le mènent à s'insérer dans cette nouvelle communauté. Sa peine une fois purgée, il rentre dans son île avec la promesse d'une épouse, connue dans le village de son exil. Mais la justice veille ! Le sort de ses anciens compagnons bergers ne s'est pas amélioré, son frère meurt de façon tragique au cours d'une manifestation et lui prend le maquis dans la montagne

  • Ursule, riche héritière, a un grand dessein : organiser une mirifique réception en souvenir de sa défunte mère. Très vite, elle s'adjoint les services d'une agence de communication événementielle et jette son dévolu sur Julien Pulmel, jeune cadre prometteur souvent en retard, stressé, désordonné, souffre-douleur de son entourage. Si la personnalité d'Ursule se prête aux soupçons, l'organisation de l'événement vient les alimenter. Alors, Ursule, véritable descendante d'une grande famille aristocratique, ou simple affabulatrice ? Deux visions du monde s'affrontent dans ce pétulant roman avec humour décapant et lyrisme exacerbé. Sans parler de l'enquête policière et d'un portrait au vitriol d'une société où l'argent est roi, et la folie reine.

  • Un jeune homme doit tuer un âne pour gagner la main de la fille qu'il aime. L'épreuve tourne mal. Couvert du sang de l'âne, il se cache dans la grange du père, où il attend la fille. Quand survient le père, le jeune homme s'enfuit, en oubliant son portable sur place. Un enfant est surpris en train de tuer un chat, tandis qu'un autre s'interroge en découvrant le désir sexuel et la honte devant Dieu... Portraits d'enfants ou de jeunes adultes dominent ces récits révélant les contraintes religieuses et un regard désabusé ou amusé sur les travers de la société iranienne. Je puais le sang d'âne alterne naïveté enfantine, violence familiale, doux cynisme et scènes parfois cruelles.

  • Ivan Hum, quarantenaire tout juste sorti de prison, retourne dans sa ville natale, à la recherche de la tombe de sa mère. Mais trente-cinq ans après sa disparition, il ne reste plus ni trace de la tombe, ni de sa maison d'enfance. S'installant chez Marilina, qui héberge déjà des ouvriers travaillant dans le voisinage, il se lance dans une enquête sur son passé et celui de quelques habitants. Dans cette ville inhospitalière vivant sous la menace des crues et peuplée de personnages excentriques, voire fous, son enquête le mène aux frontières du réel, entre spiritisme et religion, passion et folie.

  • A la vie !

    Joseph BIALOT

    Des ateliers de Belleville aux cellules d'Auschwitz, une saga française... Les idéaux nés de la Révolution sont morts avec elle. Gens de tous pays, sommes-nous tous des frères ? Aux quatre coins de l'Europe, on n'arrête plus la guerre. Au milieu d'un Paris transformé en prison, trois générations d'une famille d'imprimeurs luttent et résistent aux fracas de l'Histoire. De la fin du XIXe siècle à l'aube des années 1950, des cafés de Montmartre aux champs de bataille russes, Joseph Bialot signe une épopée flamboyante où les voix des héros, célèbres et anonymes, se multiplient pour n'en faire plus qu'une : celle de la vie, de l'espoir.

  • Un héritage, ça se mérite ! Mme Lamarque, déjà fantasque dans la vie, a laissé derrière elle un drôle de testament et, pour sa fille Valentine, une drôle de mission. L'héritage de la famille, conséquent, devra être partagé avec tous ses cousins - mais seulement s'ils réussissent le " test ". Se faisant passer pour le notaire chargé de la succession, Valentine doit les recevoir à tour de rôle, le temps d'un déjeuner, pour les évaluer. La jeune femme s'installe dans la demeure familiale de Bergerac où elle engage une cuisinière, un homme à tout faire et une secrétaire. Épaulée de ces trois complices, elle voit alors défiler une galerie de personnages hauts en couleur, étonnants, drôles, désespérés, amicaux ou franchement désagréables. L'occasion pour Valentine d'en apprendre un peu plus sur eux, et beaucoup sur elle...

  • Une réflexion à l'exacte croisée de notre perception métaphysique de la vie et de l'exploration d'un nouveau territoire romanesque. De Proust à Bolaño, en passant par Thomas Bernhard et les dramaturges de l'absurde, l'auteur de cet essai veut " libérer " ce refoulé qu'est la mort au coeur de notre vision des choses. Par cet essai Jean-Philippe Domecq envisage une nouvelle donne littéraire comme le fit en son temps, par exemple, Alain Robbe-Grillet pour le Nouveau Roman.

  • Un homme seul chez lui observe : la rue, les toits, tout ce qui s'offre à sa vue. Il se voit vivre, aussi. Au point que plus rien n'est ordinaire dans sa vie pourtant bien banale. Un soir, à force de guetter, il aperçoit le reflet d'une fenêtre qui s'allume au-dessus de chez lui. Une femme ? Cette présence silencieuse va progressivement le hanter. Cela débouche sur un très long couloir qui le conduit au bout du monde - mais quel monde ? Car l'homme abandonne tout : santé, travail, amour, en captant la proie pour l'ombre. Dans Deuxième chambre du monde, Jean-Philippe Domecq nous engage dans une expérience littéraire et métaphysique où jubilation d'écriture et redoutable humour s'associent pour une étrange et fondamentale interrogation sur la condition humaine.

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