Albin Michel

  • Comment créer un Univers ? Comment rêvent les Dauphins ? Comment réussir une Mayonnaise ? D'où viennent les Légendes ? D'où viennent les signes du Zodiaque ? Quel lien entre Spiritualité et Astrophysique ? Quel lien entre Tarots et Alchimie ? Que représentent réellement la forme des Chiffres que nous utilisons ? Le paradoxe de la Reine Rouge ? La civilisation d'Harappa ? Les mystères d'Éleusis ? Qui étaient réellement Archimède, Néron, Conan Doyle, Pythagore, la papesse Jeanne ?... La Nouvelle encyclopédie du savoir relatif et absolu répond à toutes les questions étranges que vous ne vous êtes peut-être jamais posées !

  • Philosopher pour tous, sans préparation, sans précaution, et dans la langue commune : tel était le pari d'Alain, dans ces célèbres Propos. Tel est celui d'André Comte-Sponville, dans les siens. La philosophie, pour lui, est le contraire d'une tour d'ivoire ; elle n'existe que dans le monde, que dans la société, et d'autant mieux qu'elle s'y confronte davantage. Ecrire dans les journaux, c'est penser dans la Cité comme il convient, et pour elle. Ces 101 propos, le plus souvent inspirés par l'actualité, constituent la plus vivante des introductions à la philosophie, mais c'est aussi davantage : un livre de sagesse et de citoyenneté.

  • Ce livre étonnant est un voyage qui montre comment l'économie façonne la société. Une immense fresque aussi, qui fait passer de l'empire romain à celui d'Hollywood, de la crise des années 30 à celle des subprimes, de l'Allemagne du Kaiser à la Chine contemporaine. Un voyage inquiet, hanté par une question : comment l'Occident, qui a arraché l'humanité au règne de la faim et de la misère, a-t-il pu finir sa course dans le suicide collectif des deux guerres mondiales ? La question n'est pas seulement rétrospective. Le monde s'occidentalise aujourd'hui à vice allure : les tragédies européennes pourraient-elles se répéter, en Asie ou ailleurs ? La planète pourra-t-elle éviter un nouveau suicide collectif, écologique cette fois ? Comme la crise financière l'a brutalement rappelé, une incertitude d'ordre systémique plane sur le capitalisme : sait-il où il va, où il entraîne le monde ? Telles sont les questions graves dont dépend le XXIe siècle. Ce qui est frappant ici, c'est l'extraordinaire clarté de Daniel Cohen : jamais on n'avait retracé l'histoire de l'humanité et les incertitudes qui pèsent sur son avenir avec une telle concision, un tel sens des formules et une érudition, délivrée avec tant de sobriété.

  • « Errer dans les chantiers du monde, sur l'emplacement de la mosquée Bleue ou de l'abbaye du Thoronet quelques jours avant le premier coup de pioche quand y paissaient encore les moutons et y cabriolaient les chèvres. Marcher la nuit dans New York et y entendre bruire la forêt sacrée des Iroquois. Rejoindre le moment de bifurcation où la vie s'invente de neuf. Il faut se répéter sans se lasser que ce qui existe sur terre n'est qu'une ombre du possible, une option entre mille autres. »
    Comme une fenêtre ouverte sur le monde, les paroles de Christiane Singer ont le ton libre d'une conversation intime. Profonde sans jamais être inaccessible, simple sans être légère, elle nous invite à la réflexion et au partage, évoquant au fil de cette méditation aussi lumineuse que sensible le monde tel que nous le vivons, au carrefour de nos émotions et de nos attentes.
    Nourrissant son récit de souvenirs, d'anecdotes, de contes et de récits mystiques, l'auteur de Où cours-tu ? atteint, avec une grâce infinie, l'intime et l'universel, dans ce livre de sagesse dont on ressort apaisé et radieux.

  • Reporter de guerre pendant plus de quinze ans, Stéphane Allix a brusquement changé de voie après un événement bouleversant : la mort de son frère, au printemps 2001. Depuis, il explore les mystères de la conscience et de la mort.Dans ce livre qui nous entraîne aux quatre coins du monde à la rencontre de médecins, chercheurs, médiums, lamas tibétains ou de chamanes de la forêt amazonienne, il dresse le tableau des connaissances actuelles sur la mort pour aborder de façon originale et novatrice cette question éternelle : y a t-il une vie après la vie ?« Confronté à la mort de son frère, Stéphane Allix a accompli une enquête avec un acharnement et une honnêteté rares. Un livre remarquable, qui offre un moyen de vaincre la peur et l'ignorance. » Bernard Werber « Stéphane Allix appartient à une nouvelle génération d'explorateurs de la conscience. » Patrice van Eersel« L'enquête menée par Stéphane Allix nous touche au plus profond de nous-mêmes. Curiosité, sensibilité, honnêteté et humilité sont ici au service d'une question essentielle. L'aventure qu'il nous propose est haletante et passionnante. Nous en sortons grandis, approfondis. » Thierry Janssen

  • Que nous dit vraiment la science sur la nature de l'univers, sur son origine et son avenir ? Par quel mystère le langage mathématique, pure création de l'esprit humain, se révèle t-il aussi performant pour nous décrire les phénomènes physiques, de l'infiniment petit à l'infiniment grand ? S'il existe un ordre du monde, ce que nous en disent la physique quantique et la théorie de la relativité est-il compatible avec ce qu'enseigne le bouddhisme ? Et que peut-on en conclure concernant notre propre vie ?
    A ces questions passionnantes et à beaucoup d'autres, le célèbre astrophysicien Trinh Xuan Thuan répond ici d'une façon personnelle, en s'appuyant sur son expérience.
    Son itinéraire l'a placé d'emblée à la confluence de trois cultures : issu d'une famille de lettrés vietnamiens imprégnée de traditions bouddhiste et confucéenne, il a reçu une éducation à la française puis une formation scientifique à l'américaine. Une telle richesse de points de vue lui permet d'apporter, non pas des réponses toutes faites du haut de son savoir, mais des éléments de réflexion accessibles à tous, qui nous font participer à la grande aventure de l'astrophysique depuis un siècle. Entre le Cosmos que nous dévoile chaque jour la science et le « Lotus » de la sagesse orientale, Trinh Xuan Thuan nous invite à emprunter une voie d'intelligence ouverte.

  • Le capitalisme est-il moral ? Nul ne peut se soustraire à la question puisque aucun d'entre nous n'échappe ni à la morale ni au capitalisme.
    Par son travail, son épargne et sa consommation, chacun participe à un système économique que les uns justifient et que d'autres condamnent au nom de concepts éthiques. Deux démarches intellectuelles que le philosophe André Comte-Sponville passe au crible de l'analyse lucide.
    Une grille de lecture étonnamment claire, qui débouche sur un appel à la responsabilité.

  • Un après-midi de septembre 1925, une jeune Mexicaine de dix-huit ans voit l'autobus dans lequel elle a pris place percuté par un tramway. La colonne vertébrale brisée, elle mettra deux ans avant de pouvoir remarcher. Belle, indépendante, vive, elle se marie en 1929 avec Diego Rivera, le célèbre peintre muraliste. Elle s'appelle Frida Kahlo. Ce livre est son histoire.
    Recommandant, pour vivre, de ne pas fermer les yeux à la laideur mais au contraire de les ouvrir « pour regarder ainsi la naissance d'une beauté terrible », elle invente une autre réalité. Torturée par la douleur physique, mais portée par ses engagements politiques et ses amours tumultueuses, elle construit au fil des années une oeuvre picturale puissante et singulière. Sa dernière toile, Viva la Vida, est un hymne à la joie de vivre et à la lumière: « Pourquoi voudrais-je des pieds, demande-t-elle, puisque j'ai des ailes pour voler ?

  • « Le soleil ni la mort ne se peuvent regarder fixement », écrit La Rochefoucauld. Cela fait au moins une différence avec le sexe : le regarder fixement, voilà ce que peu d'hommes et de femmes, de nos jours, s'interdisent ou redoutent. Pourquoi, s'agissant de sexualité, est-ce pourtant cette formule qui m'est venue, jusqu'à me fournir, ou peu s'en faut, mon titre ? Peut-être parce que l'essentiel, ici aussi, échappe au regard, ou l'aveugle, tout en continuant de le fasciner. Le sexe est un soleil ; l'amour, qui en vient, s'y réchauffe ou s'y consume. 
    Les mortels, disaient les Anciens pour distinguer les hommes des animaux et des dieux. Nous pourrions, tout autant, nous nommer les amants : non parce que nous serions les seuls à avoir des rapports sexuels, ni à aimer, mais parce que le sexe et l'amour, pour nous, sont des problèmes, qu'il faut affronter ou surmonter, sans les confondre ni les réduire l'un à l'autre. Cela définit au moins une partie de notre humanité : l'homme est un animal érotique. » André. Comte-Sponville.

  • Lorsqu'un moine et une psychanalyste - juive et agnostique - s'interrogent ensemble non pas tant sur ce qui guérit que sur ce qui pourrait « sauver », que peut-il naître de cette rencontre ? Une parole libre, dans laquelle le verbe « croire » se passe de complément, et qui exprime une autre idée du désir, pour la psychanalyse comme pour la religion. Parole tendue, confrontation parfois, au sujet de l'Eglise et de ce Dieu demandeur de sacrifices que la psychanalyste compare à un Ogre mangeur d'âmes. Parole heureuse, qui conduira les deux interlocuteurs vers des rendez-vous avec Abraham, le psalmiste et Jésus, mais aussi avec Mozart, Rimbaud mourant près de sa soeur ou Montaigne au chevet de la Boétie.
    /> Marie Balmary choisit ici pour la première fois la voie de la parabole, s'inspirant, entre autres, du dialogue réel qu'elle eut avec le moine Marc-François, frère de Jacques Lacan. Avec ce récit atypique et passionnant, elle nous introduit dans un monde de relations libératrices, autre nom du « ciel ».

  • Lucien Jerphagnon a publié tout au long de sa carrière nombre de textes enlevés : des articles grand public ou savants, légers et polémiques, drôles et inattendus. Ce livre se veut un choix des meilleurs inédits du Maître sur l'Antiquité, relus et retravaillés par ses soins. Lucien Jerphagnon nous entraîne de page en page à voir avec leurs yeux ce que voyaient les Anciens. Quoi qu'il traite, il nous entretient avec bonheur de la sagesse et de la mystique chez les Grecs et les premiers chrétiens. Car, pour Lucien Jerphagnon, il en va toujours de la recherche du Bien suprême - un Bien suprême qui n'exclut ni le rire ni l'humour.
    « Connais-toi toi-même » - phrase reprise de la devise qui ornait le fronton du temple de Delphes, et dont Socrate a fait son leitmotiv - est le vade-mecum parfait de ceux pour lesquels l'esprit n'a pas d'âge et appartient à tous les siècles - à aujourd'hui comme à demain.

  • Peut-on prévenir l'apparition du cancer ? Réduire les effets secondaires de la chimiothérapie ou de la radiothérapie ?Oui, en changeant nos habitudes de vie, très progressivement, sans heurts. Mieux manger, mieux respirer, tenir le stress à distance et gérer les émotions trop fortes ou trop anciennes qui nous submergent : c'est ce que propose la Deltamédecine. Fondée sur cinq techniques la Delta-nutrition, la Delta-respiration, la Delta-détoxication, la Delta-relaxation et la Delta-psychologie elle permet d'améliorer très rapidement notre qualité vie.À partir de ces outils faciles à mettre en oeuvre au quotidien, la Delta-médecine optimise les effets des traitements habituels et permet d'influencer favorablement le cours d'un cancer, quel que soit son degré de gravité et de redynamiser nos forces de guérison. Avec de simples petits changements, comme l'indique la lettre grecque delta.

  • C'est un fait : le Jugement dernier n'est plus à la mode, et personne n'ira regretter le terrorisme sacré de jadis, sur lequel les Églises ont longtemps assis leur pouvoir clérical. Mais après ces siècles de culpabilisation morbide et de peur de l'Enfer, faut-il pour autant rejeter l'idée d'une rétribution des actes de chacun ? Si le Dieu Juge-d'antan est bien mort, en avons-nous vraiment fini avec la question du Mal et de la responsabilité ? Tout, dans notre société sécularisée, jusque dans nos mythes modernes et nos séries policières, nous montre au contraire que cette énigme nous obsède.La psychanalyste Marie Balmary et le théologien Daniel Marguerat reprennent ici cette question à sa racine : celle des textes bibliques qui demeurent terriblement sévères en apparence - même ceux de l'Évangile. Or, à travers leur lecture en dialogue, une tout autre interprétation se fait jour, qui nous appelle à une vision de l'homme et de son avenir libérée de la peur. L'audace de ce livre à quatre mains nous fait découvrir une dimension insoupçonnée des Écritures.

  • Au XXIe siècle la fidélité n'est peut-être plus la vertu que l'on croit, source de bonheur et de stabilité, mais plutôt une peur de s'ouvrir aux autres, de s'autoriser le désir et l'affirmation de soi. Et l'infidélité, ou la polyfidélité, peut se concevoir non plus comme ce fauteur de trouble dans la paix conjugale mais comme une fidélité à soi-même, à concevoir celle de l'autre, et à être en accord avec soi.
    Paule Salomon explore, au travers de nombreux exemples puisés dans son expérience de thérapeute, ce continent noir et secret de l'intime et de la passion, du désir et de la jalousie. Elle tente de répondre aux questions cruciales que pose toute relation amoureuse : le fait de vivre en couple est-il synonyme d'exclusivité sexuelle, l'amour est-il monogame, tout engagement est-il synonyme d'aliénation ? Il en ressort une vision dynamique et inédite, loin des préjugés et de la culpabilité, mettant l'accent sur la liberté, l'attachement, le partage et la quête de soi.

  • Après avoir longtemps inspiré la méfiance, les émotions apparaissent aujourd'hui comme un ultime refuge et un gage d'authenticité : il faut « faire ce qu'on ressent » et « ressentir ce qu'on fait ». Soit... mais si nos émotions nous trompaient ?
    Il y en a que nous nous cachons à nous-mêmes, d'autres que nous nous interdisons d'éprouver parce que nous en avons un jour reçu l'ordre, et d'autres encore que nous croyons les nôtres, mais qui ont été introduites en nous comme un corps étranger. Ainsi, lorsque nous sommes anxieux, tristes ou effrayés par la vie, ce n'est pas forcément « nous »...
    En connaissant mieux l'histoire de notre famille, en interrogeant nos proches et en nous posant les bonnes questions, nous pouvons nous défaire des émotions qui ne nous appartiennent pas et accueillir celles qui correspondent à notre propre façon dêtre au monde.

  • Dur, dur d'être fonctionnaire !Embauchée après huit ans d'études supérieures dans une mairie de province, Zoé Shepard a vite déchanté. Plongée dans un univers où incompétence rime avec flagornerie, ses journées sont rythmées par des réunions où aucune décision n'est jamais prise, de rapports qu'elle doit rédiger en dix jours (quand deux heures suffisent), de pots de bienvenue, de départ, d'anniversaire.Sans oublier les séminaires « de formation », les heures à potiner à la cantine et à la machine à café, les chefs « débordés » par les jeux en ligne et les préoccupantes interrogations de tous sur les destinations de vacances et autres RTT...Chargée de mission dans un service fourre-tout, truqueuse patentée de notes administratives, G.O. pour délégations étrangères et hocheuse de tête en réunions, Zoé Shepard raconte avec un humour mordant ses tribulations de fonctionnaire désespérée dans un univers bien pire que tout ce que vous pouviez imaginer.

  • Un jour tout bascule : une impression, un signe, un symptôme... La maladie vient non seulement bouleverser la vie d'une personne, mais aussi celle de ses proches. Confronté à cette situation grave qui suscite la peur et le doute, il est parfois difficile de faire face seul. Le Dr Christophe Fauré, psychiatre, spécialiste de l'accompagnement des malades et de leur famille, aborde ici la souffrance de ceux qui vivent avec le malade. C'est aux proches qu'il s'adresse, en les aidant à :
    - comprendre les sentiments de chacun ?
    - reconnaître l'impact de la maladie sur la relation et l'intimit ?
    - savoir communiquer avec les médecins - ne pas « s'oublier soi-même »
    - aider un enfant dont le parent est gravement menac ?
    - se préparer à la fin, lorsqu'elle est inévitable...
    Avec la sensibilité qui caractérisait son premier livre, Vivre le deuil au jour l e jour, le Dr Christophe Fauré aborde ce problème sous tous ses aspects, même les plus tabous.
    Un ouvrage unique qui apporte une aide réelle et chaleureuse.

  • Saint Jean au pied du calvaire, soutenant la Vierge pâmée dans la majesté de sa douleur. Tel est le modèle que Robert d'Arbrissel, dans l'ordre qu'il fonde en 1101 à Fontevraud, donne à ses frères pour servir leurs soeurs, les fiancées du Christ. Fontevraud fait rêver. Pourtant, comme l'écrit Georges Duby, Robert d'Arbrissel est « un personnage étrange à nos yeux, étrange aux yeux de ses contemporains ». À cet homme qui a vécu, parlé, « marché sans cesse, sur les chemins, dans la forêt de Bretagne, du Maine, de l'Anjou, au tournant des XIe et XIIe siècles, dans une époque de pleine ébullition culturelle, des problèmes se posaient, analogues à ceux qui aujourd'hui nous préoccupent : comment se tenir face au pouvoir, face à l'argent, face aux mystères de l'univers ? Face aux désirs ? Comment les hommes doivent-ils traiter les femmes ? À ces questions, Robert donna des réponses violentes, dérangeantes. Les évêques parlaient de lui comme d'un fou, d'un obsédé. Des disciples en effet s'attachaient toujours plus nombreux à ses pas, et dans cette suite de femmes, de ces épouses de prêtres que la réforme du clergé jetait sur le pavé, de ces épouses de princes, répudiées, bafouées, des femmes éperdues, attendant la lumière, coudoyaient les hommes le jour, la nuit : scandale. Robert fini par fonder l'abbaye de Fontevraud. Les religieux se trouvaient ici subordonnés aux religieuses. Autre scandale... »
    C'est à partir de textes inédits que l'auteur restitue ainsi à travers la vie exemplaire de Robert d'Arbrissel, les débuts de la vie monastique et de la spiritualité au Moyen Âge.
    Jacques Dalarun, agrégé d'histoire, est Directeur de recherche à l'IRHT (Institut de Recherche et d'Histoire des Textes).

  • Charles Ephrussi, qui inspira à Proust le personnage de Swann, fut le patriarche d'une des plus grandes familles de la bourgeoisie juive du XIXe siècle. Ami de Schnitzler et d'Hofmannsthal, ce banquier originaire d'Odessa qui vécut entre Paris et Vienne fut aussi un grand amateur d'art, à la tête d'une collection de miniatures japonaises sculptées, aujourd'hui miraculeusement conservées. Le dernier héritier de la famille, Edmund de Waal, s'est plongé dans ses souvenirs et son passé pour dépeindre sous les couleurs les plus vives un univers de raffinement et d'élégance et retracer le destin tragique d'une famille dans la tourmente du XXe siècle. En racontant comment la collection a échappé à la Gestapo, il relate une aventure à peine croyable, dans ses moindres détails, et brosse une galerie de personnages extraordinaires : d'Edmund de Waal, érudit et mécène, à Anna, vieille et loyale servante, qui préserva la collection du pillage nazi.Des cercles de la haute société de Paris et de Vienne, ce livre, à la croisée du récit familial et de l'enquête, est un inoubliable voyage dans le temps. Tout en sensualité et en fluidité, il nous fait partager le mirage d'une réalité passée, un défilé historique d'une exquise fragilité.« Un chef-d'oeuvre. »Sunday Times « Un livre érudit au style éblouissant. »The Telegraph « Captivant... De Waal n'a rien à envier aux meilleures pages autobiographiques de Nabokov. »The Washington Post Book World « Comme dans La Recherche, De Waal se sert du mondain pour éclairer l'intime : les aspirations, les passions, leur volatilité. Et cela dans un duo virtuose, aux allures de duel, entre élégie et ironie. »The Boston Globe « Une réussite. De Waal crée un genre littéraire nouveau qui n'a pas encore de nom mais n'en a peut-être pas besoin. »The Guardian « Moitié récit de famille, moitié confession proustienne, un livre subtil, sobre et élégant. »The Independent

  • « La capacité d'empathie est inhérente à l'espèce humaine. Elle implique de pouvoir se mettre à la place d'autrui et de ressentir ce qu'il éprouve, aussi bien pour s'attrister que pour se réjouir avec lui. Mais l'être humain est également doté d'une faculté tout aussi grande de mettre son empathie en sommeil. L'histoire du xxe siècle, jalonnée de barbaries, en est la preuve. Aujourd'hui, d'autres menaces pèsent sur elle, comme la logique de guerre à laquelle conduit la concurrence économique ou les nouvelles technologies qui virtualisent nos interlocuteurs. Dans les deux cas, l'autre devient un étranger, ou pire, un ennemi. Pourtant, comment expliquer que nous puissions si facilement renoncer à l'empathie alors qu'elle est si profondément enracinée en nous ? D'où viennent les forces qui nous en éloignent ? Et comment la réveiller ? »Serge Tisseron

  • « Au cours de mes années de reportages à travers la France rurale, il m'est arrivé bien souvent d'éprouver, subitement, un coup de coeur pour un coin de campagne ou de montagne et d'avoir, un instant, l'envie de m'y poser définitivement... Ces havres tentateurs sont restés gravés dans ma mémoire. Je pense à eux avec tendresse. Ils sont ma France, celle que j'aime. » Pierre BonteDe la Côte d'Albâtre à la Haute-Corse en passant par l'île d'Aix ou le village de Novel, Pierre Bonte nous livre avec passion ses souvenirs personnels, ses enthousiasmes et ses bonnes adresses, dans ce tour de France pittoresque, authentique balade d'un amoureux des terroirs.

  • Goldman Sachs ? C'est aujourd'hui LA Banque.C'est aussi un vrai pouvoir dans le monde entier. Sa force ? Un goût obsessionnel du secret. Et aussi une certaine arrogance, puisqu'elle est sortie renforcée du krach de 2008 qui lui a également permis de se débarrasser de son principal concurrent, Lehman Brothers. Marc Roche, correspondant du Monde à la city de Londres depuis vingt ans, nous fait entrer dans les coulisses de ce Temple de l'argent. On y découvre les relations aussi étroites que secrètes avec certaines multinationales comme la sulfureuse compagnie BP. On apprend comment cette banque qui cultive autant les réseaux que le goût frénétique de la spéculation aide les États comme la Grèce à camoufler leurs dettes. Usant de méthodes légales mais souvent immorales, la banque organise aussi des raids d'une extrême brutalité comme l'OPA réussie en 2006 par le groupe indien Mittal sur le sidérurgiste européen Arcelor.Cette enquête très documentée et sans parti pris dévoile une puissance du capitalisme qui est l'un des rouages de la mondialisation actuelle et qui fait peur à la plupart des gouvernements. Voilà la face invisible d'un empire sur lequel le soleil ne se couche jamais.

  • Un homme prétendu mort refait surface, le corps meurtri, pour accuser celle qui l'a trompé...
    Un détenu voit apparaître dans sa prison celui qu'il a tué...
    Une femme se fait passer pour morte pour pouvoir épouser sous une autre identité l'homme qu'elle aime...
    Lorsque resurgit quelqu'un qui avait disparu « sans laisser d'adresse », nos vies basculent car un « revenant » apporte parfois l'apaisement, souvent le drame, mais toujours l'inattendu.
    Avait-il choisi de disparaître ? Pourquoi ? qu'a-t-il fait dans son « ailleurs » ? Que revient-il faire sur terre ? Qui est-il vraiment ? Quelqu'un a-t-il profité de son absence ?
    Dans ces récits fascinants, la vie et la mort, le fantastique et le réel, le faux et le vrai se mêlent pour nous dévoiler de terribles secrets.

  • La théorie de l’attachement, dont John Bowlby est le fondateur, montre l’influence des relations affectives en famille sur le développement de la personnalité de l’enfant. Ce pédopsychiatre psychanalyste anglais a consacré sa vie à étudier ce lien et à se battre pour qu’il soit reconnu comme essentiel à l’équilibre de chacun de nous.
    Yvane Wiart, Docteur en psychologie, chercheur au Laboratoire de psychologie clinique et de psychopathologie de l’Université Paris Descartes, explique comment Bowlby a élaboré cette approche, qu’il a voulue scientifique, et présente les découvertes les plus récentes en la matière, y compris sur le plan neurobiologique. Si l’attachement est défini comme un instinct qui, au départ, rapproche le bébé de sa mère afin qu’elle lui prête attention et favorise sa survie, il est loin de se limiter aux premières années de notre existence. Présidant à nos comportements la vie durant, cet amour qui nous façonne régit nos relations avec autrui, ainsi que l’image que nous avons de nous-mêmes : il est à l’origine de nombre de nos émotions au quotidien.
    Malgré ces avancées majeures, la théorie de Bowlby est parfois encore controversée. Sans doute parce qu’il est difficile d’admettre que les parents n’agissent pas toujours pour le bien-être de leurs enfants, souvent sans le savoir, et que cela a des conséquences toute la vie, sur eux et sur leurs descendants.

empty