Littérature traduite

  • Alexandro Jodorowsky, écrivain inclassable et cinéaste visionnaire déploie dans ce roman initiatique tout son talent baroque et fellinien.Trois hommes marchent sur un chemin de terre. Qui sont-ils ces détectives errants : anges ou démons ? Ont-ils réellement perdu la mémoire et que viennent-ils faire dans ce pays étrange ? Qui est ce général dictateur, chef charismatique affublé d'une matrone gonflée d'ozone : un assassin aux yeux de loutre, un écrivain raté cherchant à transfigurer ses nuits, un urbaniste dément ? Comme l'écrit Gérard de Cortanze dans sa préface à cette Enquête sur un chemin de terre, il s'agit bien d'un « rêve plutôt mélancolique sur l'identité personnelle. » Est-ce dans l'étrangeté que chacun se révèle à soi ?

  • Alexandro Jodorowsky, artiste chilien aux talents multiples dont les oeuvres cinématographiques et littéraires ont marqué plusieurs générations, fut initié au zen au Mexique dans les années 1970. Il nous offre ici le récit picaresque, et en même temps hautement spirituel, de cette période propice à toutes les expériences. Tandis qu'il apprend à explorer les profondeurs de son être sous la conduite du maître Ejo Takata, des femmes remarquables, dont la célèbre peintre surréaliste Leonora Carrington, l'entraînent dans des aventures truculentes. Ces « magiciennes » l'aident à se dépouiller de ses cuirasses émotionnelles, à élargir son coeur et sa vision de la vie. Il alterne ainsi les rigoureuses méditations silencieuses menant à la paix de l'esprit, et la plongée aux tréfonds du sexe, du rêve et de la création, jusqu'aux limites de la folie.
    On ne sort pas indemne de ce livre halluciné. À travers son parcours épique d'aventurier du corps et de l'esprit, ce grand artiste nous tend ici un miroir fascinant où chacun peut lire le sens de sa propre histoire.

  • Prenant pour point de départ le monde flottant de Hong Kong, ce livre avance dans la mer de Chine du Sud pour aborder Macao et Taiwan, avant de pénétrer en Thaïlande.
    C'est donc un livre de voyage. Mais si, en naviguant de territoire en territoire, de lieu en lieu, Kenneth White garde tous ses sens en éveil, le voyage, tel qu'il est compris et pratiqué ici, ne se limite pas à la géographie ni à un compte rendu impressionniste. Il se nourrit de culture ancienne et contemporaine, et aborde aux rivages de la contemplation.
    Ces errances orientales sont superbement écrites, dans la prose d'un poète alliant clarté et intensité, où la drôlerie côtoie la méditation, et où la pensée vagabonde dans une ouverture totale au monde.
    « Ces errances orientales sont dépeintes dans un style où se mêlent clarté et intensité, mais aussi drôlerie et méditation. »Ouest France.
    « Poétique, méditatif et drôle. »City Magazine.

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