Association des cinémas parallèles du Québec

  • À la une du numéro d'automne de la revue Ciné-Bulles, retrouvez le deuxième long métrage de Renée Beaulieu à titre de réalisatrice : Les Salopes ou le sucre naturel de la peau. Lisez l'entretien entre la cinéaste et Ambre Sachet, puis le commentaire critique de Catherine Lemieux Lefebvre qui qualifie le film de « [r]éel électrochoc cinématographique [...][qui] ne peut laisser le spectateur indifférent, puisqu'il ose confronter, bousculer et brouiller quelques idées préconçues. » Le numéro comprend aussi un coup de gueule sur les effets pervers du cinéma hollywoodien par H-Paul Chevrier, un retour sur Belle de jour de Luis Buñuel par Jean-Philippe Gravel et un entretien entre Michel Coulombe et Jean-Marc E. Roy, réalisateur du film
    Des histoires inventées qui met de l'avant le cinéma d'André Forcier dans une formule entre la fiction et le documentaire. De nombreux commentaires critiques complètent cette édition et portent entre autres sur La Disparition des lucioles de Sébastien Pilote, La Révolution silencieuse de Lars Kraume, Ville Neuve de Félix Dufour-Laperrière et The Death and Life of John F. Donovan de Xavier Dolan.

  • Le numéro printanier de la revue Ciné-Bulles s'ouvre sur un entretien de Marie Claude Mirandette avec François Delisle à propos de son plus récent long métrage, Cash Nexus (en salle le 22 mars). La critique du film qui fait la couverture du numéro est signée par Frédéric Bouchard. Aussi au sommaire de ce numéro : des entretiens avec Philippe Lesage pour Genèse et Robin McKenna pour Gift; des critiques des films Burning de Lee Chang-dong, The Favourite de Yórgos Lánthimos et Amanda de Mikhaël Hers; une analyse de l'oeuvre Un amour impossible sous l'angle Du livre au film; un bilan des documentaires québécois sortis en 2018; et un retour sur 1900 de Bernardo Bertolucci dans la rubrique Histoires de cinéma.

  • L'édition hivernale de Ciné-Bulles met de l'avant Luc Bourdon et son oeuvre de montage La Part du diable portant sur le Québec des années 1970 et réalisée à partir d'extraits de 200 films de l'ONF. Michel Coulombe s'est entretenu avec le cinéaste et Nicolas Gendron signe le commentaire critique de cet opus qui sortira en février. Également à l'avant-plan, lisez des critiques de The Square de Ruben Östlund et The Killing of a Sacred Deer de Yorgos Lanthimos. Ciné-Bulles se penche aussi sur l'exposition Il était une fois... le western - Une mythologie entre art et cinéma présentée au Musée des beaux-arts de Montréal, et constate qu'à trop embrasser, mal on étreint. Suivent un entretien avec Catherine Martin, réalisatrice de Certains de mes amis, et un retour sur Pather Panchali de Satyajit Ray. Blade Runner 2049 de Denis Villeneuve fait également l'objet d'une riche et pertinente analyse par Jean-Philippe Gravel.

  • En couverture du numéro printanier de la revue Ciné-Bulles, un clocher d'église, quelques maisons, un village québécois pareil à cent autres. Vraiment ? En couverture figure le village de Saint-Ubalde, visage d'un comité de 13 citoyens solidaires et de leur démarche de parrainage d'une famille de réfugiés syriens que les documentaristes Nadine Beaudet et Christian Mathieu Fournier ont suivi et dont ils ont tiré La Maison des Syriens. Nicolas Gendron les a rencontrés pour discuter de ce film-témoin écrit « à l'encre de la fraternité. » Puis, au coeur du numéro, trois films français : L'Apparition par Xavier Giannoli, Jusqu'à la garde de Xavier Legrand avec lequel Ambre Sachet s'est entretenue, puis L'Atelier de Laurent Cantet, mis en perspective avec la filmographie du cinéaste dans un riche portait par Jean-Philippe Gravel. Aussi au sommaire, la première entrevue de la nouvelle rubrique Grand entretien avec le directeur photo Pierre Mignot et un retour sur Ivan le Terrible de Sergueï Eisenstein par Zoé Protat.

  • Le Ciné-bulles de l'été 2018 présente en couverture BlacKkKlansman, plus récent film de Spike Lee. Inspiré d'un fait divers, il raconte l'infiltration d'un policier noir dans une cellule locale du Ku Klux Klan, au Colorado, dans les années 1970. Cette improbable prémisse est le prétexte à une oeuvre forte, à mi-chemin entre la satire subversive et le film politique. Suit la rubrique « Du livre au film », consacrée à La Douleur d'Emmanuel Finkiel, adapté d'une nouvelle de Marguerite Duras. Le coeur du numéro estival est toutefois le dossier d'une quarantaine de pages sur les 50 ans de 1968, année de cinéma importante partout dans le monde (Europe, États-Unis, Québec, etc.).

  • En couverture de son numéro du printemps, la revue Ciné-Bulles présente le film Garçon chiffon de Nicolas Maury. Le cinéaste accorde une longue entrevue et Ambre Sachet signe le commentaire critique de ce premier film délicat. Cette année marquant le 50e anniversaire de l'Association coopérative de productions audio-visuelles (ACPAV), Charles-Henri Ramond offre un portait de cette boîte de production presque aussi vieille que le cinéma québécois. Retrouvez aussi au sommaire un second entretien, celui de Nicolas Gendron, avec le réalisateur Matthew Bissonnette pour son long métrage Death of a Ladies' Man qui marche dans les pas de Leonard Cohen, puis Ambre Sachet aborde le domaine de l'éclairage dans la série sur la présence féminine dans les métiers du cinéma. Marie-Claude Mirandette, elle, signe deux articles, l'un sur une autre sortie française annoncée pour les prochaines semaines, La Daronne de Jean-Paul Salomé pour la rubrique du Livre au film et l'autre pour la section Histoires de cinéma sur Once Upon a Time in America de Sergio Leone.

  • À la une de l'édition printanière de la revue Ciné-Bulles, Les Nôtres, drame psychologique de Jeanne Leblanc à l'affiche dès le 13 mars. Lisez l'entrevue avec la réalisatrice et le commentaire critique du film. Retrouvez aussi dans ce numéro un entretien avec Podz autour de son plus récent film Mafia Inc. et un autre avec Éric Tessier, réalisateur de Tu te souviendras de moi, ainsi que des commentaires critiques des films abordés. La rubrique Avant-Plans présente C'est ça le paradis ? d'Elia Suleiman et Brumes d'Islande de Hlynur Pálmason. La rubrique Portrait, elle, propose un tour d'horizon du cinéma d'Arnaud Desplechin, alors que la rubrique Histoire de cinéma est consacrée à Cruising de William Friedkin. Enfin, retrouvez plusieurs critiques brèves de films récemment sortis dont 1917 de Sam Mendes, Dieu existe, son nom est Petrunya de Teona Strugar Mitevska et Les Hirondelles de Kaboul de Zabou Breitman et Éléa Gobbé-Mévellec.

  • En couverture du numéro d'été de la revue Ciné-Bulles, le documentaire Femme(s) d'Anastasia Mikova, réalisatrice et journaliste d'origine ukrainienne, et de Yann Arthus-Bertrand, illustre photographe, reporter et écologiste français. Lisez l'entretien entre Anastasia Mikova et le rédacteur en chef Éric Perron et le commentaire critique de Catherine Lemieux Lefebvre. Ce numéro présente aussi un entretien avec le réalisateur Denys Desjardins autour de son film Château dont vous pouvez aussi lire un commentaire critique. Michel Coulombe poursuit sa série de grands entretiens en rencontrant la productrice Lyse Lafontaine.  Lisez aussi un portrait du cinéma de Bertrand Tavernier, Elephant Man de David Lynch est à l'honneur de la rubrique Histoire de cinémas et Ambre Sachet lance une nouvelle rubrique consacrée aux métiers du cinéma en abordant la direction photo. Comme toujours, et malgré le contexte, le numéro comprend plusieurs critiques de films récemment disponibles. 

  • C'est le film Souterrain de Sophie Dupuis qui se trouve à la une du numéro d'automne de la revue Ciné-Bulles. Lisez un entretien où elle détaille entre autres sa démarche de réalisation, et un commentaire critique du film. Pour cette édition, les membres de la rédaction vous a concocté un dossier spécial consacré à leurs cinéastes préférés. Laissez-les vous raconter comment Charles Chaplin, Louis Malle, Brian De Palma, Hayao Miyazaki, Denys Arcand, Robert Guédiguian, Andrea Arnold, Noah Baumbach et Jayro Bustamante les ont marqués. Également au sommaire, Coal Miner's Daughter de Michael Apted dans la rubrique Histoire de cinémas et le travail des preneuses de son, à découvrir, dans la rubrique Métiers.

  • En couverture du numéro d'automne de la revue Ciné-Bulles, retrouvez Antigone, adaptation des pièces classiques de Sophocle et Anouilh, et cinquième long métrage de la cinéaste Sophie Deraspe. Marie Claude Mirandette s'est entretenue avec elle et Ambre Sachet passe à la loupe le travail d'adaptation dans son commentaire critique. Deux autres entretiens sont au sommaire : un d'André Forcier par Michel Coulombe pour la sortie du film Les Fleurs oubliées et l'autre de Myriam Verreault par Ambre Sachet pour Kuessipan. Sur le plan rétrospectif, redécouvrez Jésus de Montréal, 30 ans après sa sortie, un portrait de la filmographie de Quentin Tarantino et l'histoire du travail collectif ayant mené en 1981 au succès du film Les Plouffe de Gilles Carle. Le numéro comprend aussi des critiques de Parasite, Aquarela, Douleur et Gloire, La Fille du cratère, L'Heure de la sortie, The Last Black Man in San Francisco, Matthias et Maxime, Midsommar et Soleils noirs

  • En couverture de l'édition hiver 2021 de la revue Ciné-Bulles, retrouvez CHSLD, mon amour du documentariste Danic Champoux. Nicolas Gendron s'est entretenu avec le cinéaste et Ambre Sachet signe le commentaire critique. Lisez aussi deux autres entretiens, l'un entre Ky Nam Le Duc réalisateur du Meilleur Pays du monde et Michel Coulombe et l'autre entre Kim O'Bomsawin, réalisatrice du documentaire Je m'appelle humain coréalisé avec la poétesse innue Joséphine Bacon et Catherine Lemieux Lefebvre. Aussi au sommaire, un portrait du cinéma d'Alejandro González Iñárritu, un retour sur The Deer Hunter dans la rubrique Histoire de cinéma et le métier de scénariste pratiqué par des femmes.  

  • La revue Ciné-Bulles présente en couverture Une colonie, le premier long-métrage de fiction de Geneviève Dulude-De Celles. Michel Coulombe s'est entretenu avec la jeune cinéaste et Catherine Lemieux Lefebvre offre un commentaire critique de cette « ode à la jeunesse » où l'on suit une jeune fille faisant son entrée au secondaire dans une ville du Centre-du-Québec. Cette édition hivernale propose aussi un entretien à quatre voix entre Marie-Claude Mirandette, le réalisateur Maxime Giroux et les coscénaristes Alexandre Laferrière et Simon Beaulieu autour du film La Grande Noirceur, ainsi qu'une entrevue de Marie-Hélène Mello avec Meryam Joobeur, réalisatrice de Brotherhood. Lisez également un portrait du cinéma d'Alfonso Cuarón, réalisateur de Roma, un essai sur Gaz Bar Blues de Louis Bélanger et de nombreux commentaires critiques de sorties récentes comme Dogman, The House that Jack Built, Le Grand Bain, First Man, À tous ceux qui ne me lisent pas et plusieurs autres.

  • À la une du numéro d'été de la revue Ciné-Bulles, Les Drapeaux de papier de Nathan Ambrosioni, jeune cinéaste français, qui raconte la difficile réunion d'un frère et d'une soeur alors que ce dernier est libéré après douze années au pénitencier. Éric Perron s'est entretenu avec le réalisateur et Ambre Sachet offre un commentaire critique du film. Ce numéro comporte trois autres entretiens, chose sans précédent. Lisez celui avec Hélène Choquette, documentariste s'étant penchée sur la controverse entourant Robert Lepage et le spectacle Kanata, puis celui avec Ian Gailer, directeur général et artistique du Festival de cinéma de la ville de Québec, et enfin le deuxième d'une série de grands entretiens menés par Michel Coulombe, cette fois avec le compositeur François Dompierre. Aussi au sommaire Les Sept Dernières Paroles, Sofia et Grâce à Dieu dans la rubrique « Avant-Plans », Les Sept Samouraïs d'Akira Kurosawa dans la rubrique Histoires de cinéma et une riche rubrique Critiques.

  • « Sujets casse-gueule, paris réussis », c'est non seulement le titre du mot de la rédaction qui ouvre l'édition automnale de Ciné-bulles, mais aussi un excellent résumé des films couverts dans ce numéro. En effet, Barbara de Mathieu Amalric, un biopic pas comme les autres sur une chanteuse du même acabit et le documentaire DPJ de Guillaume Sylvestre, incursion en douceur dans une institution où le quotidien des travailleurs est fait de moments déchirants, constamment sur la corde raide, relèvent avec brio les défis que leur sujet pose. Destierros d'Hubert Caron-Guay, documentaire sur les migrants d'Amérique du Sud qui, passant par le Mexique, cherchent à atteindre les États-Unis ou le Canada, est de la même trempe. Le numéro propose aussi, entre autres, une critique du film 120 battements par minute de Robin Campillo, de Lucky de John Carroll Lynch et un article de fond sur Stalker d'Andreï Tarkovski.

  • En couverture du Ciné-Bulles estival, Ma Loute, dernier film de Bruno Lamont, d'un comique assumé, burlesque et tragique, selon l'analyse qu'en fait Jean-Philippe Gravel. Prétexte à l'exploration de couches sociales incompatibles, le film a pour trame une enquête menée par un duo incompétent d'enquêteur façon Laurel et Hardy. Ce numéro est aussi, et surtout, composé d'un grand dossier sur l'éducation cinématographique au Québec, son importance et ses possibles développements. Table ronde, témoignages et réflexions font état d'une foule d'initiatives auprès des jeunes du secondaire et du collégial, dans les classes et les festivals. Il s'en dégage une nécessité d'offrir une éducation au cinéma de qualité, et ce, dès le plus jeune âge. La reconnaissance du cinéma par le Ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur comme forme d'art au même titre que les arts plastiques, l'art dramatique, la musique et la danse serait un bon premier pas (dixit ACPQ).

  • Pur hasard ou air du temps, le Ciné-Bulles de printemps arbore des couleurs politiques. Plusieurs films engagés dans l'actualité ou les luttes du passé occupent en effet le haut de l'affiche, avec une place de choix pour le documentaire. En couverture, Un journaliste au front de Santiago Bertolino suit courageusement le journaliste indépendant Jesse Rosenfeld au Moyen-Orient. En entretien, Sylvain L'Espérance brosse avec son Combat au bout de la nuit une mosaïque fleuve des lendemains qui déchantent de Syriza, coalition des partis de gauche en Grèce. Des critiques consacrées à I Am Not Your Negro de Raoul Peck (portrait de l'écrivain et activiste pour les droits civiques James Baldwin) et aux Fleurs bleues d'Andrzej Wajda (ultime charge pour la liberté du réalisateur polonais) complètent cette série de rendez-vous politiques. Plus lyrique mais tout aussi engagé dans la radicalité de son art, Alejandro Jodorowsky, 88 ans, nous offre quant à lui le second chapitre de sa merveilleuse autobiographie filmée : Poésie sans fin.

  • Une jeune fille, le visage masqué. Dans sa main, hors cadre, un cocktail Molotov... Ceux qui font les révolutions à moitié n'ont fait que se creuser un tombeau, ce film qui interroge les lendemains qui déchantent du printemps érable, a non seulement le plus beau titre de cette année cinéma qui débute, mais s'avère en outre monumental, intelligent, nécessaire. En entrevue, ses créateurs Mathieu Denis et Simon Lavoie s'étendent sur leurs sujets préférés : l'art et l'engagement politique. Également au sommaire de ce Ciné-Bulles d'hiver, deux autres entretiens avec des réalisateurs, Karl Lemieux (Maudite poutine) et Philippe Lioret (Le Fils de Jean). La rubrique « Du livre au film » s'enrichit de deux nouvelles adaptations cinématographiques : Mademoiselle de Park Chan-wook et Mal de pierres de Nicole Garcia. Un texte fouillé de Catherine Lemieux Lefevbre nous conte le mythe de Cléo de 5 à 7 d'Agnès Varda. Côté critiques, un retour sur Arrival ainsi qu'un avant-goût de deux films-événements de l'hiver : le québécois Nelly et l'allemand Toni Erdmann.

  • C'est la splendide Isabelle Huppert, le visage meurtri, mais le regard plein de force, qui orne la couverture de ce Ciné-Bulles d'automne. L'actrice française est l'héroïne farouche de Elle de Paul Verhoeven. La sortie sur nos écrans de ce film-choc est l'occasion pour Zoé Protat de brosser le portrait de son créateur, de ses premiers films hollandais aux grands succès hollywoodiens, jusqu'à ses récentes réussites. La revue propose également des entrevues avec les réalisateurs Vincent Biron, auteur de l'une des farces cinématographiques les plus applaudies de l'année, Prank; Kim Nguyen, qui nous raconte la genèse tout à fait particulière de sa romance nordique Un ours et deux amants; et finalement Steve Patry à propos de Waseskun, portrait d'un centre de détention autochtone hors normes. Le documentaire est d'ailleurs à l'honneur avec les dernières oeuvres de Gianfranco Rosi, Alanis Obomsawin et Saël Lacroix. Un hommage au cinéaste iranien Abbas Kiarostami, récemment décédé, ainsi qu'une réflexion sur l'érotisme au cinéma signée Jean-Philippe Gravel complètent le tout.

  • Les cinéastes mécontents du travail des distributeurs veulent « ouvrir » les VOD (video on demand). Les distributeurs cherchent des salles et les salles tiennent à préserver l'exclusivité de leur première fenêtre ou manquent de films, faute d'acquisitions. Et les cinéphiles amoureux du grand écran, déplorent son accès limité et se replient sur la VOD... La diffusion du cinéma d'auteur se transforme. Pour tenter d'y voir plus clair, Ciné-Bulles donne la parole à une foule d'acteurs de ce milieu, des créateurs aux télédiffuseurs en passant par les distributeurs et les exploitants, sans oublier les cinéphiles! Un dossier riche en points de vue qui offre un inspirant tour d'horizon. Hors dossier, deux textes sur Juste la fin du monde de Xavier Dolan (en couverture), un hommage à Andrej Zulawski, décédé récemment, et les critiques de Love (Gaspar Noé), High-Rise (Ben Wheatley) et de Mia Madre (Nanni Morretti), entre autres.

  • En couverture de ce numéro, Avant les rues, premier long métrage de Chloé Leriche, qui jette un regard sur la culture méconnue des Atikamekws. Ciné-Bulles propose un entretien en primeur avec la réalisatrice. La sortie de la biographie de Claude Jutra par Yves Lever a créé tout un émoi au Québec. Une entrevue avec l'auteur, la plus exhaustive publiée jusqu'à présent, permet d'en apprendre davantage sur les intentions de Lever ainsi que son immense travail de recherche. Aussi au sommaire de ce numéro, des hommages aux réalisateurs Ettore Scola et Jacques Rivette ainsi qu'à David Bowie, tous trois disparus en janvier dernier, un entretien avec Louis Bélanger pour son nouveau film Les Mauvaises Herbes et la chronique Histoires de cinéma sur le grand classique du comique de Jacques Tati, Playtime.

  • Dans ce numéro de Ciné-Bulles, un entretien en primeur avec Mina Shum qui signe le documentaire Ninth Floor sur les événements méconnus survenus à l'Université Concordia en 1969 (autrefois Sir George Williams) alors que des étudiants noirs accusaient un de leurs professeurs de racisme. OEuvre de mémoire qui fait la une de ce numéro. Également au sommaire de cette édition, des entretiens avec les réputés directeurs de la photographie André Turpin et Michel La Veaux qui ont réalisé, respectivement, le long métrage Endorphine et le documentaire Hôtel La Louisiane. Aussi, un retour, sous forme de portrait, sur le cinéma de Paolo Sorrentino, à l'occasion de la sortie de Youth. Et la chronique Histoires de cinéma raconte l'héritage à plusieurs égards du classique The Godfather de Francis Ford Coppola.

  • Il y a rarement eu plus bel automne cinématographique québécois que celui de 2015. C'est le constat de Ciné-Bulles, qui emplit ses pages d'entrevues et de critiques de films réalisés par des talents d'ici. En couverture, le remarquable Garagiste, un projet dans lequel la scénariste du Ring (2007), Renée Beaulieu, s'est totalement investie. Porté par de magnifiques interprétations, cet émouvant récit confirme la belle entrée en scène d'une cinéaste. Dans un entretien avec Charles-Olivier Michaud, nous découvrons le parcours prolifique de ce cinéaste qui livre avec Anna, en salle fin octobre, son film le plus abouti. Ailleurs dans la revue, la chronique Du livre au film se consacre à Paul à Québec, Zoé Protat livre sa critique du nouveau Anne Émond, Les Êtres chers, et Frédéric Bouchard rencontre Philippe Lesage qui fait un premier saut en fiction avec Les Démons.

  • En couverture du numéro d'hiver de la revue Ciné-Bulles, retrouvez Portrait de la jeune fille en feu, un film de Céline Sciamma ayant remporté le Prix du scénario au dernier festival de Cannes. Le long métrage raconte une histoire d'amour impossible au XVIIIe siècle entre une peintre et son modèle. Frédéric Bouchard en signe le commentaire critique. Le numéro présente aussi deux entretiens, l'un avec le Winnipegois iconoclaste Matthew Rankin dont le premier long métrage prendra l'affiche prochainement. Le réalisateur est déjà bien connu des adeptes d'animation et de cinéma expérimental. Le second entretien a été mené avec Guillaume de Fontenay dont le premier long métrage, Sympathie avec le diable, raconte l'histoire vécue du siège de Sarajevo en 1992 à travers les yeux du correspondant de guerre Paul Marchand. Aussi au sommaire : un portait du cinéma de Ken Loach, un retour sur Où êtes-vous donc ? de Gilles Groulx en 1969 et une analyse du Joker de Todd Phillip, entre autres.

  • Contrairement aux cinématographies américaine et française, le cinéma québécois s'est rarement intéressé à la comédie politique. Pour son plus récent film, Guibord s'en va-t'en guerre (en couverture), le cinéaste Philippe Falardeau se livre à cet exercice pour le moins nouveau, mêlant la satire et l'ironie à des préoccupations sociales. Ciné-Bulles a rencontré pour nous le réalisateur à l'humour fin qui réussit son pari d'équilibriste dans ce créneau casse-cou du rire réfléchi. Le dossier de ce numéro se consacre au documentaire, recueillant les témoignages de quatre cinéastes et s'intéressant au cycle complet de ce genre de cinéma, de la formation à la diffusion en passant par le financement. Côté critiques, la revue analyse entre autres le film-choc The Tribe de Myroslav Slaboshpytskiy et le deuxième long métrage de Mélanie Laurent, le poignant Respire.

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