Littérature générale

  • Emules en cela des Lacandons du Chiapas, les Indiens Jicaques du Honduras ont lutté pendant plus de trois siècles contre les colons espagnols qui voulaient les asservir et contre les missionnaires qui s'efforçaient de les convertir. Quand la résistance de ce peuple s'effondra, au milieu du xixe siècle, une poignée d'irréductibles se réfugia dans les forêts, alors désertes, de la Montaña de la Flor, pour continuer à y mener la vie libre à laquelle ils étaient attachés. Leurs descendants sont maintenant plus de quatre cents, malgré les fâcheux effets de la consanguinité qui multiplie parmi eux le nombre des sourds-muets. Ils ont obtenu la concession officielle de leurs terres, dont ils interdisent, en principe, l'accès aux étrangers. Avec leurs sarbacanes, leurs longues chevelures, leurs jambes nues et leurs tuniques de couleur foncée, ils apparaissent comme des reliques du passé précolombien. Mais ils sont maintenant pressés de tous côtés par des voisins blancs ou métis de plus en plus nombreux. Pendant plusieurs séjours au Honduras, Anne Chapman, vivant en limite de la réserve jicaque, sut gagner la confiance, puis l'amitié d'Alfonso Martínez, le meilleur détenteur des anciennes traditions orales d'un peuple déjà en voie d'acculturation. Ce narrateur étonnamment doué, put ainsi, avant de mourir, nous transmettre un remarquable ensemble de textes dictés dans un espagnol populaire très coloré. Ces textes sont publiés ici avec leur traduction française, des notes et des commentaires. On y trouve aussi tout un ensemble de croyances concernant la mort el l'au-delà, car les Jicaques se considèrent comme les enfants de la mort, par opposition à leurs divinités, qui sont censées être immortelles. Des souvenirs personnels du narrateur, évoqués de-ci de-là, achè- vent de faire de ce recueil un document humain précieux, vivant et souvent émouvant.

  • Quienes se interesan por el sistema de escritura azteca tienen tres grandes ventajas sobre los especialistas en el sistema de escritura maya: (1) El conocimiento de la lengua transcrita por los signos aztecas, el Náhuatl, lengua viva que todavía hablan más de un millón y medio de habitantes de México. (2) La continuación de la escritura tradicional hasta el siglo XVIII. Esta supervivencia de la tradición escrita produjo abundantes documentos en diferentes regiones de México. (3) La transcripción en caracteres latinos de un conjunto muy considerable de signos fonéticos (sobre todo los que se empleaban para nombres de persona y nombres de lugar), desde los principios de la colonia española.Pero a pesar de las ventajas y de los estudios realizados desde el siglo XVI y principal mente desde finales del siglo XIX hasta nuestros días, nos consta que la investigación científica del sistema de escritura azteca está todavia atrasada en comparación con el estudio de otros sistemas de escritura.

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