Chum Éditions

  • FRÈRES HUMAINS est une palette colorée, un regard vif au réalisme précis ou une facétie toute provençale. Le lecteur est pris par la main et guidé dans le labyrinthe de nos comportements. Nous sommes ceux de ces histoires, acteurs, observateurs, critiques, indulgents et tous concernés.
    L'auteur se penche parfois avec gravité, parfois avec bonhomie sur nos travers, bons et mauvais, dans des nouvelles à rire et à pleurer.
    On retrouve dans ces nouvelles le ton, les ambiances, les décalages déjà observés dans ses romans, des personnages caractérisés avec une grande précision, une plume efficace avec le souci de livrer des récits qui touchent au plus profond.


  • La police est déjà là quand Albert, un promeneur matinal, regarde le corps de Julie sur la plage de Sainte Croix. La juge, Clothilde d'Esturqueray s'est déplacée à la demande du commissaire Fabre.


    Il fait un froid glacial, ce matin-là, à Havre aux Renards, un froid qui a mis Clothilde de méchante humeur. On l'a dérangée pour rien.






    La porte vient de se refermer sur William. Clothilde se décompose peu à peu. De magistrat, elle devient jeune fille désespérée. Julie, sa Julie, morte sur la plage !



    On vit à Havre aux Renards dans des ambiances changeantes que l'auteure sait rendre authentiques..


    Myriam Haugmard-Miney a construit une histoire de son temps avec finesse. Au prétexte d'une enquête policère, elle nous montre des personnages ciselés dans des environnements qui leurs sont propres. Ambiances et émotions

  • Léonard Foggia nous raconte un authentique séjour en terre australe. Un voyage de backpaper au travers de ses rencontres et des aventures cocasses qui ont été les siennes et celle de sa compagne de route, Alix, la Canadienne.
    Comment vivre une année entière dans ce territoire grandiose et varié au milieu parfois d'une faune terrifiante.

  • Situé dans un village agricole au coeur de la Provence, là où deux frères ont grandi ensemble au milieu des autres enfants et des adultes. Tout bascule le jour où Alice est retrouvée morte le long du Rhône le lendemain de la fête de la vannerie et que Sylvan est incarcéré pour meurtre.
    Seize années se sont écoulées, Antoine se décide enfin à rendre visite à son frère hospitalisé. Revisiter le passé pour mieux le comprendre et, sans juger, déterminer les responsabilités. Entre choix et hasards des vies de chacun.
    C'est un roman tout en ondulations. On ne peut s'empêcher d'y voir un certain pessimisme et parfois même l'empreinte du nihilisme, mais il ne s'agit pas d'un propos sur la désolation de la vie humaine. Ce roman nous parle de filiation, de générations, de transmission.

  • Une fois deux

    Béatrice Novel


    À la veille d'un procès très médiatique, Élisabeth, jeune journaliste, s'exile en Irlande sur l'insistance de ses collègues. Elle en profite pour s'offrir une semaine de remise en forme à Mount Castle. Loin de tout, elle pense pouvoir profiter de vacances bien méritées. Mais son arrivée est vite perturbée par un énigmatique homonyme...


    Du Dakota à la montagne Sainte Victoire en passant par le comté de Kerry, les person-nages et les aventures s'entrecroisent dans une incroyable intrigue humaine et policière.

  • La petite zoe

    Corentin Corre

    Lorsqu'il apporte son journal à sa voisine, comme il le fait chaque matin depuis des années, Vladislas Papadakis la trouve morte étendue sur le sol. En la portant sur son lit il découvre deux boites à chaussures remplies de dollars...
    Vladislas Papadakis, pianiste, spécialiste de Chopin, survivant des massacres de la guerre serbo-croate et Zahira Felasha, une réfugiée érythréenne, sont surveillants de nuit dans un établissement spécialisé près de Boston où vit la petite Zoé. C'est l'éclat de leur rencontre et leur volonté farouche de redevenir des citoyens dans un pays qui n'est pas le leur qui tracent leur chemin.
    La petite Zoé, elle, ne rêve que d'une chose, passer son permis de conduire...
    Corentin excelle à tisser des intrigues époustouflantes dans lesquelles s'entrecroisent les destins. Ce qu'il confie ne nous laisse pas indifférents. Il a le ton qui convient et la bonne densité pour traiter un sujet délicat. La petite Zoé est un roman original, émouvant et captivant


  • Robert revient, mais il est seul. Il y a trente ans, lui et Gabriella, sa femme, avaient laissé leur fils Clément à sa grand-mère, sans donner d'explications. Il fallait faire vite !

    Désormais, il faut apprivoiser ce fils qui ne le connaît pas, reprendre l'histoire là où il l'avait laissée et le temps presse !
    Où est Gabriella ? Pourquoi n'est-elle pas avec lui ?

  • Louis, élevé à la campagne, intègre le quotidien suisse LA GAZETTE DE LAUSANNE en 1913. Devenu CORRESPONDANT de guerre il participe à l'assaut du fort de Douaumont en 1916.
    Fortement choqué, il est interné. Lorsqu'il quitte l'hôpital il veut savoir ce qui lui a valu son internement et remonte le fil des évènements passés.
    Louis est un jeune homme qui quitte sa campagne sur une injonction familiale et qui, brutalement, se retrouve confronté aux réalités de son époque. On suit son parcours jusqu'à une fin étonnante.

    « L'intemporel a quelque chose de rassurant » affirme Jean-Charles Gautheron un savoyard qui trouve son inspiration chez les auteurs classiques


  • Quand elle rencontre Thomas, elle décide de le séduire. Du haut de sa beauté légendaire, elle ne comprend pas sa résistance, elle qui a toujours tout obtenu. Thomas, engagé dans l'action humanitaire, porte un regard bien au-delà des apparences.


    Elle le suit dans son hôpital, en Inde. C'est là, au contact de ces femmes torturées à l'acide, qu'elle descend progressivement les marches d'un escalier qui la conduit de la facilité vers la réalité du monde.

    Maëlys de Belleville traite avec talent le thème de l'échec amoureux dans un contexte particulièrement saisissant. S'appuyant sur des faits réels de notre époque, cette course aux sentiments entre un homme et une femme que tout oppose et que tout rapproche parle à chacun de nous

  • Thanksgiving

    Corentin Corre

    C'est l'hiver dans le New Hampshire. Monsieur Henry est descendu à l'auberge de Violette pour Thanksgiving, comme l'année précédente. Betty et Serguei Sokolov, experts en psychiatrie, y sont aussi. Ils sont venus pour le procès de Mickaël Benezech, accusé du meurtre d'une jeune femme du village, deux ans plus tôt. Leur rôle est d'atténuer sa lourde faute. Tout le village se prépare et attend un verdict de clémence mais dans ces contrées rudes, dans les Montagnes Blanches, on s'occupe de ses affaires soi-même, on n'attend rien des autres...

  • Pour quoi des auteurs ont-ils tanbt de mal à trouver un éditeur ? Quels sont leurs critères de choix ? Cette enquête menée par un collectif d'universitaires apporte un éclairage sur les méthodes, les contraintes et la filière.

  • Cinoche

    Denis Soubieux


    CeCertains personnages croisés dans ces huit rencontres font un rêve éveillé et courent après des fantômes, des amours disparues. D'autres essaient de se saisir d'une improbable éternité ou, plus modestement, sont à la recherche d'un tetemps perdu.


    ToTous se font leur cinoche pour tenter de se raccrocher tant bien que mal à une réalité jamais très sûre.





    Avec un style pur Denis Soubieux nous emmène vers l'esthétique d'un imaginaire riche.

  • Line

    Maran-Scref M-C.


    Line en est certaine : elle épousera un homme qui ne boit pas, travaille dur et ne dépense pas tout l'argent du ménage au bistrot. Un homme sérieux et droit, comme peut-être ce Raymond au regard franc qui lui fera un jour, du moins elle en rêve, franchir la barrière après avoir fermé définitivement la porte sur les mystères de la rue Jules Ferry.

    Elle m'a perdue pourtant, il a bien fallu que je naisse et que je grandisse, que je parte seule inventer ma vie.


    Mais, le jour où toute femme donne une seconde fois naissance à ses enfants, le jour de sa mort, de cette lente agonie qui l'asphyxiait peu à peu et lui disputait le souffle, j'ai senti à nouveau l'anneau d'amour.



    Marie-Claude Maran-Scref nous invite parmi les siens et en particulier à la rencontre de cette femme qu'elle a tant aimée, sa mère.

  • Il n'y a pas de hasard il n'y a que des rencontres, a dit le poète. Céline va le vérifier lors de la croisière qu'elle entreprend vers le Brésil à l'âge de sa retraite. Eduardo est là qui l'attend pour une ultime histoire d'amour. Elle hésite. Est-ce bien l'âge qui convient pour abandonner le passé et aimer à nouveau ?

    Céline vient de baisser la garde, une bête tapie dans les méandres de son cerveau commence à se déplier, à se défroisser, à mettre bien à plat ses plis pour que dans l'immensité du ciel tout soit clair, tout puisse se lire, se comprendre, même ce qui était caché dans les pliures presque effacées.

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    Dans cette immensité si calme, si bleue, sa mémoire se déploie lentement.


    Dangereuse.

  • Rue sombre

    Bénédicte Rousset

    Dans une rue sombre d'une petite ville de Provence un couple d'adolescents, Anna et Manu, sortis le soir sans permission aperçoivent des cheveux qui dépassent du coffre d'une voiture. Anna note le numéro, mais Manu lui fait jurer de ne rien dire à personne. Mais une autre personne a vu l'enlèvement. Ambre Libois a disparu, on la recherche comme on recherche ses ravisseurs.
    Le commissaire Berthier est chargé de l'enquête et il se trouve être le mari de la professeure de Français d'Anna. Ceci va-t-il l'aider ? A partir de quels indices le policier va-t-il forger sa conviction ?

  • Le silence d'Anaïs

    Dominique Nauroy

    Anaïs, icône de la mode qui a connu la gloire sur les podiums et fait la une des magazines, revient sur les terres de son adolescence. Elle y retrouve Paul, qu'elle a abandonné précipitamment des années auparavant.
    Tous les deux s'exilent dans une base aérienne désaffectée. Ils vont se reconquérir et Anaïs se résout à affronter les ombres de son enfance.
    Parmi elles, Anaïs vise un magot légendaire, un héritage inavouable, cadeau empoisonné laissé par un père disparu trop tôt.
    Mais Paul et Anaïs ne sont pas les seuls à se lancer à corps perdu dans cette quête...

  • 25 mars 1993 : Élisabeth Wagner, bientôt majeure, entre dans le cabinet d'une psychiatre renommée. Elle vient y poser trois « bombes », sachant qu'il y aura des retombées. Jeune fille surdouée, elle voudrait changer son destin ou mieux encore, celui du monde. « Est-ce que je dois commencer ici par le burn-out, ou par le cahier à spirale, ou par le carnet violet ? Dois-je commencer par le 8 mai 1945, Christophe Colomb, Hitler, l'affaire du petit Grégory... ou par monsieur Salin ? »
    À son récit, s'ajoutent ceux de trois autres femmes dont les vies sont en lien avec la sienne. Les voix de sa mère, de sa psychiatre et de sa meilleure amie s'entremêlent, de 1958 à 2006, racontant l'après-guerre, les hommes, les lâches, les fourbes, les héros, décrivant des femmes, blessées, fortes, rebelles. Il est question ici d'incidences, de folie, de pouvoir, d'un parcours de vie sans cesse détourné.
    Ce roman, construit comme un puzzle, dresse le portrait de femmes dont les sensibilités exacerbées donnent au monde une lumière presque magique.

  • Je suis là !

    Milène Coitoux



    Qu'y a-t-il de plus en mouvement qu'une vie ? Dans son récit, Milène Coitoux nous donne à méditer à partir des épisodes les plus marquants de son parcours.






    Nous sommes tous là, à un moment, ailleurs à un autre, à chaque fois dans un environnement qui va modifier le cours de notre histoire

    C'est à ce festin de variations que Milène nous invite.



    Quand je prends dans mes bras une de mes filles, j'ai la conscience que c'est une jeune fille que je prends dans mes bras, c'est une femme qui accouche que j'ai dans les bras, c'est une vieille femme qui va mourir que je tiens dans mes bras. Le temps n'existe pas, j'ai dans les bras toutes ces femmes qu'elle est, qu'elle sera.




  • André Gardies nous fait parcourir un long couloir de sentiments dont on ne peut s'écarter.










    Saudade, un chant lent et profond, une délicieuse nostalgie, que le fado restitue si bien.




    Jean ne se souvient pas ou si peu.




    Florence l'accompagne tout le temps de son hospitalisation. Jusqu'où devra-t-elle aller pour l'aider à retrouver celles dont il a perdu la trace.




    Elles sont là, toutes proches, mais il ne peut les saisir.




    Toutes ?




    Non, une seule : Clara !




    Florence s'avance, ne s'assied pas tout de suite. Au premier coup d'oeil, elle reconnaît les photos qu'ils ont regardées ensemble, signées au dos : Clara est revenue ! Clara ! Le fantôme s'est incarné. Par la musique, la voix, la chanson.




  • Bénédicte Rousset aime les résonances. Elles deviendront au fil de ses romans, sa marque de fabrique. On les trouve dans celui-ci, passé et présent, ici et là-bas, avec et sans...










    Le jour où Gabriella trouve dans son casier un bocal contenant des « morceaux visqueux et mous », elle se rend chez le commissaire Adrian Berthier. Qui d'autre pourrait l'aider ? Il prend les choses en main et va conduire l'enquête.


    Prisonnier infortuné du cercueil dans lequel il était entré, vivant, son destin s'était scellé avec ce barreau. Pris au piège de son propre plan qui avait pourtant déjà fonctionné, il avait tenté de remonter le conduit, à s'en écorcher les doigts, à s'en retourner les ongles. En vain.




  • En France, la fille de Simon, Yona, est liée d'amitié avec Lulu et Samia. Trois cultures, trois religions, trois personnalités.

    Quel rapport entre les trois femmes et Simon Abahel qui, trente ans plus tôt a dû poser son hélicoptère au milieu des sables dans le désert du Sahara occidental. Solimane découvre à la mort de son père que sa famille a toujours caché que son oncle, Lofti Haddad, a ce soir-là, accueilli chez lui, le pilote et son second. Que s'est-il passé ?


    Le policier va enquêter.


    Des personnages très caractérisés, une écriture précise et une belle construction font de ce roman un réel plaisir de lecture.


    L'auteur se penche avec succès sur la filiation et l'intégration dans une époque résolument tournée vers ces exigences.

  • Hélène veut que son fils unique réussise ses études. Il faut donc choisir le bon lycée. Il y a ceux qui ont une excellente réputations et il y a les autres comme Marcel Paul dans le Val-de-Marne. C'est là que Gaspard ira ! Bien décidée à mettre toutes les chances de leur côté, Hélène rejoint l'association des parents d'élèves. Elle fait la connaissance de Monsieur Mathieu...

    "Chez nous, on n'a jamais rigolé avec l'école. Sans doute un atavisme d'anciens pauvres, grimpés en deux générations du bas de l'échelle sociale au statut confortable de cadres supérieurs de multinationales. Alors quand il est question de choisir un lycée pour notre fils Gaspard, évidemment, on ne prend pas l'affaire à la légère. Côté positif, on a plutôt un bon produit à placer : un gamin sérieux, motivé par les études, qui a jusque-là plutôt bien réussi en classe."

  • La medaille

    Haugmard-Miney M.


    Un homme tombe, foudroyé par une crise cardiaque, dans le jardin d'Alain. De sa main roule une médaille ancienne. Alain l'enfouit machinalement dans sa poche.


    Il la glisse dans un tiroir, mais elle rôde dans sa tête, il ne peut se départir d'une interroga-tion. Quelle est-elle ? D'où vient-elle ?


    Alain n'aura de cesse de chercher l'origine de


    LA MÉDAILLE


    .
    Sa vie en sera chamboulée, ainsi que celles de Thibault et de Simon... Et qui sont Zoé, Marie ?
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    Des hommes et des femmes d'aujourd'hui, du XIXe siècle, du XXe siècle, un subtil mélange d'époques et de lieux.

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