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  • Cet ouvrage est une sélection des articles critiques les plus importants écrits par Éric Rohmer entre 1948 et 1979, dans des publications aussi différentes que Les Temps modernes, Arts, Combat ou, principalement, les Cahiers du cinéma, dont il fut l'un des principaux critiques depuis leur création, puis le rédacteur en chef de 1957 à 1963.
    L'essentiel du cinéma est du côté de l'être et non du langage. Le cinéma ne consiste pas à dire autrement ce que d'autres arts ont pu dire, mais, avec des moyens qui lui sont propres, il dit aussi autre chose : telle est la thèse qui parcourt l'ensemble de ces écrits, jalonnés par la présente constante des noms de Renoir, Murnau, Hitchcock, Rossellini, Dreyer...
    Dans l'entretien Le temps de la critique, réalisé par Jean Narboni qui avait réuni les textes de ce recueil en 1983, l'auteur revient sur ses écrits pour les nuancer ou les prolonger, parfois pour corriger ce qu'il estime avoir été, en leur temps, des erreurs ou des excès dans l'évaluation.
    Le Goût de la beauté a été publié pour la première fois en 1984, dans la collection "Écrits des Cahiers du cinéma", puis en poche en 2004. Les Cahiers du cinéma rééditent aujourd'hui ce livre d'Éric Rohmer (1920-2010), considéré comme un classique, à l'occasion du centenaire de sa naissance.

  • « Contrairement aux Contes moraux, les Contes des 4 saisons ne se présentent pas comme une suite de variations sur un thème donné : celui d'un homme qui, parti à la recherche d'une femme, en rencontre une autre et revient à la première. On peut toutefois déceler a posteriori dans leur structure et leur problématique des analogies, des oppositions, voire de vraies symétries. Le troisième conte (Automne) par exemple, rime avec le premier (Printemps), traitant comme lui la "pensée" au sens large, et décrivant une ou plusieurs machinations effectives ou supposées. Le quatrième (Hiver) et le second (Été) se renvoient une image inversée : une femme - trois hommes et un homme - trois femmes, respectivement. Ils ont, peut-on dire, pour objet une "foi" certaine de son choix dans l'un, presque aussi sûre, dans l'autre, de son non-choix. Etc. »
    Éric Rohmer


    Contes des 4 saisons : Conte de printemps (1990), Conte d'été (1996), Conte d'automne (1998), Conte d'hiver (1992).

  • Six contes moraux

    Eric Rohmer

    « Pourquoi filmer une histoire quand on peut l'écrire ? Pourquoi l'écrire quand on va la filmer ? Cette double question n'est oiseuse qu'en apparence. Elle s'est posée très précisément à moi. L'idée de ces contes m'est venue à un âge où je ne savais pas encore si je serais cinéaste. Si j'en ai fait des films, c'est parce que je n'ai pas réussi à les écrire. Et si, d'une certaine façon, il est vrai que je les ai écrits - sous la forme même où on va les lire - c'est uniquement pour pouvoir les filmer. Ces textes donc, ne sont pas "tirés" de mes films. Ils les précèdent dans le temps, mais j'ai voulu d'emblée qu'ils fussent autre chose que des "scénarios". C'est ainsi que toute référence à une mise en scène cinématographique en est absente. Ils ont eu, dès le premier jet, une apparence résolument littéraire. » Éric Rohmer.

    Six contes moraux : La Boulangère de Monceau (1962), La Carrière de Suzanne (1963), La Collectionneuse (1967), Ma nuit chez Maud (1969), Le Genou de Claire (1970), L'Amour l'après-midi (1972).

  • Jean-Jean Jean, oui c'est bien son nom, oubliait toujours les dates cruciales de sa vie, à un point tel qu'il perdit femme, emploi, maison et amis. Alors, dans un élan de désespoir, il pensa que si tous les fêtes importantes de sa nouvelle vie pouvaient se dérouler en un jour, il n'aurait qu'une seule date à se rappeler. Il va donc vivre une année complète en vingt-quatre heures.
    Il va rencontrer l'âme soeur, la fréquenter, la fiancer, se divorcer, se marier, il va acheter une maison, un commerce, un chalet, une auto. En plus, il fêtera la St-Valentin, Pâques, la fête des mères, des pères, la St-Patrick, la St-Jean-Baptiste, l'Armistice, l'Halloween, etc. Tout ça, de minuit à minuit!
    /> Embarquez dans une journée folle, celle de L'ANNÉE DU 25 DÉCEMBRE!

  • Trois cents dessins illustrent cette fresque d'un mode de vie rustique adouci par une histoire d'amour dramatique où même les joies sont difficiles. Des destins taillés par le vent, la neige, le froid, la fatalité.
    Ce grand classique illustré donne une nouvelle perspective à l'oeuvre originale de Louis Hémon. Les lecteurs seront heureux de découvrir de nouveau cette fascinante histoire qui nous ressemble et qui s'attache encore à nos racines.

  • Elle a une voix qui peut arrêter les guerres.
    Il possède une musique qui apaise les âmes tourmentées.
    Un clochard a la recette d'un parfum qui fait rêver.
    Il découvre deux tableaux que les aveugles peuvent voir.
    Elle chante une mélodie que les sourds peuvent entendre.
    Lorsque les trois vont se réunir, vous vivrez le bouleversement de la force des arts!

    Une lecture qui atteindra vos cinq sens, des mots à travers lesquels vous ferez l'expérience de la couleur, du parfum et d'une grande voix qui continuera de résonner longtemps après avoir fermé le livre. Un roman au verbe imagé et musical, un roman cinéma.

  • 1929. Trois personnages à la recherche de trois autres personnages. Trois lettres qui vont les réunir dans un chantier de bûcherons. Un lieu rustique, dur, froid. Trois mystères, une conclusion.
    J.J. Gabriel: un fugitif. Baptiste: un ancien policier. Wolfgang: un célèbre musicien. Tuyau de poêle: un mélomane passionné. Le Barbot: un grand inconnu. Le Muet: un homme mystérieux qui bientôt parlera. La forêt rouge, un endroit unique qui cache une histoire jamais racontée. Des oiseaux rouges, des loups et un cheval qui brisent les règles de la nature. Du tabac, des bines, des poux... Une hache, des bottes, un violon...
    Des femmes autochtones, des chants et...??? Des voix, de la magie et...??? Un violon, de la musique et...??? Croyance, réalité ou...??? La forêt rouge, un genre de western canadien. Une aventure, un thriller, à la fois drôle et...??? La forêt rouge, le roman graphique, enfin, cette histoire jamais racontée vous est dévoilée.

  • Le numéro printanier de la revue Ciné-Bulles s'ouvre sur un entretien de Marie Claude Mirandette avec François Delisle à propos de son plus récent long métrage, Cash Nexus (en salle le 22 mars). La critique du film qui fait la couverture du numéro est signée par Frédéric Bouchard. Aussi au sommaire de ce numéro : des entretiens avec Philippe Lesage pour Genèse et Robin McKenna pour Gift; des critiques des films Burning de Lee Chang-dong, The Favourite de Yórgos Lánthimos et Amanda de Mikhaël Hers; une analyse de l'oeuvre Un amour impossible sous l'angle Du livre au film; un bilan des documentaires québécois sortis en 2018; et un retour sur 1900 de Bernardo Bertolucci dans la rubrique Histoires de cinéma.

  • À la une du numéro d'automne de la revue Ciné-bulles, retrouvez le troisième long métrage de Renée Beaulieu à titre de réalisatrice : Les Salopes ou le sucre naturel de la peau. Lisez l'entretien entre la cinéaste et Ambre Sachet, puis le commentaire critique de Catherine Lemieux Lefebvre qui qualifie le film de « [r]éel électrochoc cinématographique [...][qui] ne peut laisser le spectateur indifférent, puisqu'il ose confronter, bousculer et brouiller quelques idées préconçues. » Le numéro comprend aussi un coup de gueule envers les effets pervers du cinéma hollywoodien par H-Paul Chevrier, un retour sur Belle de jour de Luis Buñuel par Jean-Philippe Gravel et un entretien entre Michel Coulombe et Jean-Marc E. Roy, réalisateur du film
    Des histoires inventées qui met de l'avant le cinéma d'André Forcier dans une formule entre la fiction et le documentaire. De nombreux commentaires critiques complètent cette édition et portent entre autres sur La Disparition des lucioles de Sébastien Pilote, La Révolution silencieuse de Lars Kraume, Ville Neuve de Félix Dufour-Laperrière et The Death and Life of John F. Donovan de Xavier Dolan.

  • Le dossier « Les salles de cinéma. Histoire et géographie », dirigé par Claude Forest, dresse un panorama inédit de l'exploitation cinématographique sur quatre continents. Il s'intéresse à la Chine, qui se démarque par son dynamisme inconnu ailleurs, ainsi qu'à l'Inde, dont la production de films est plus souvent évoquée que la diversité de son parc de salles. Ces situations sont à l'opposé de l'état de délabrement qui caractérise à cet égard le continent africain en sa zone francophone, et dont les causes sont précisément retracées. Ces trois parties les plus peuplées de la planète contrastent avec les pays occidentaux, dont les problématiques divergent. Nommons notamment les tentatives de reconquête des publics en Amérique du Nord par le biais d'innovations technologiques ou l'étude d'une ville allemande qui permet de voir comment, à long terme, le parc de salles peut être adapté aux publics. Le rappel de l'existence, en Europe, d'autres formes et lieux de diffusion incite ensuite à interroger le regard qu'a pu poser une revue cinéphile sur les mutations des salles.

  • L'édition hivernale de Ciné-Bulles met de l'avant Luc Bourdon et son oeuvre de montage La Part du diable portant sur le Québec des années 1970 et réalisée à partir d'extraits de 200 films de l'ONF. Michel Coulombe s'est entretenu avec le cinéaste et Nicolas Gendron signe le commentaire critique de cet opus qui sortira en février. Également à l'avant-plan, lisez des critiques de The Square de Ruben Östlund et The Killing of a Sacred Deer de Yorgos Lanthimos. Ciné-Bulles se penche aussi sur l'exposition Il était une fois... le western - Une mythologie entre art et cinéma présentée au Musée des beaux-arts de Montréal, et constate qu'à trop embrasser, mal on étreint. Suivent un entretien avec Catherine Martin, réalisatrice de Certains de mes amis, et un retour sur Pather Panchali de Satyajit Ray. Blade Runner 2049 de Denis Villeneuve fait également l'objet d'une riche et pertinente analyse par Jean-Philippe Gravel.

  • En couverture du numéro printanier de la revue Ciné-Bulles, un clocher d'église, quelques maisons, un village québécois pareil à cent autres. Vraiment ? En couverture figure le village de Saint-Ubalde, visage d'un comité de 13 citoyens solidaires et de leur démarche de parrainage d'une famille de réfugiés syriens que les documentaristes Nadine Beaudet et Christian Mathieu Fournier ont suivi et dont ils ont tiré La Maison des Syriens. Nicolas Gendron les a rencontrés pour discuter de ce film-témoin écrit « à l'encre de la fraternité. » Puis, au coeur du numéro, trois films français : L'Apparition par Xavier Giannoli, Jusqu'à la garde de Xavier Legrand avec lequel Ambre Sachet s'est entretenue, puis L'Atelier de Laurent Cantet, mis en perspective avec la filmographie du cinéaste dans un riche portait par Jean-Philippe Gravel. Aussi au sommaire, la première entrevue de la nouvelle rubrique Grand entretien avec le directeur photo Pierre Mignot et un retour sur Ivan le Terrible de Sergueï Eisenstein par Zoé Protat.

  • Le Ciné-bulles de l'été 2018 présente en couverture BlacKkKlansman, plus récent film de Spike Lee. Inspiré d'un fait divers, il raconte l'infiltration d'un policier noir dans une cellule locale du Ku Klux Klan, au Colorado, dans les années 1970. Cette improbable prémisse est le prétexte à une oeuvre forte, à mi-chemin entre la satire subversive et le film politique. Suit la rubrique « Du livre au film », consacrée à La Douleur d'Emmanuel Finkiel, adapté d'une nouvelle de Marguerite Duras. Le coeur du numéro estival est toutefois le dossier d'une quarantaine de pages sur les 50 ans de 1968, année de cinéma importante partout dans le monde (Europe, États-Unis, Québec, etc.).

  • Le dossier de ce numéro de la revue Cinémas vise à mettre en lumière l'évolution des pratiques du montage au cinéma, en évaluant l'impact des technologies sur les modes de segmentation, de fragmentation et d'assemblage des films dans des moments-clés de l'histoire du cinéma, de la télévision et du jeu vidéo et en soulignant les expérimentations et innovations. L'enchaînement des plans d'un film a déjà fait l'objet de travaux théoriques qui ont été déterminants pour la fondation des études cinématographiques, mais il est crucial d'en repenser aujourd'hui les modalités à l'aune des méthodes et des modèles récemment développés au sein de la discipline et des études télévisuelles et des études du jeu vidéo. Avec l'émergence du numérique, et la dématérialisation des supports, la réflexion scientifique sur le montage se trouve ébranlée par l'apparition d'une dialectique qui force à en redéfinir les présupposés et à en changer les problématiques, bref à en réorganiser purement et simplement tout le cadre conceptuel.

  • Pour son plus récent numéro, la revue Cinémas propose un dossier sur l'éclatement du cinéma, ses formes et la théorie. Le cinéma se disperse sur différents supports, mais il se transforme aussi en autre chose, encore indéterminée. Un travail sur les définitions s'impose. Pour saisir théoriquement certains bouleversements récents en s'appuyant sur des concepts forts qui peuvent nous éclairer, chaque auteur de ce dossier propose une notion clé pour observer tant ce qui demeure du cinéma que ce qui change. Penser l'éclatement, ce n'est pas penser une « essence » (une ontologie), même élastique, du cinéma, mais bien s'intéresser aux lignes de fracture elles-mêmes, aux distinctions et aux articulations conceptuelles qu'elles manifestent. Il s'agit de discerner certains phénomènes contemporains tout en affinant les concepts qui permettent de parler de cinéma, quitte à réexaminer certaines définitions acquises ou « organiques », au sens où elles étaient liées à un état précédent du cinéma. (source : Cinémas)

  • Une situation exceptionnelle où l'humain doit se comporter en animal pour survivre. Un monde inversé où l'évolution devient une forme de dévolution (la théorie de Darwin à l'envers)!
    Une histoire inédite montrant la vengeance d'une planète à l'agonie voulant se débarrasser de l'homme sans perturber la nature.
    Un personnage infirme, ressemblant à un animal, prendra une place de leader dans un univers chaotique.
    Un roman qui commence avec le mot `'fin'' et se termine avec le mot `'début'' Un livre visuel qui vous donnera l'impression de voir un film dans le style de Peter Jackson avec une fin digne de Night Shyamalan. Un vrai roman cinéma qui se lit avec du maïs soufflé.

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