Dominique Leroy

  • L'oeuvre maudite d'Oscar Wilde...
    Un prolongement à visage découvert du Portrait de Dorian Gray, autobiographique et sulfureux, d'un érotisme cru et d'un romantisme désespéré, racontant les amours homosexuelles et tragiques de René Teleny et Camille Des Grieux.
    Tout Wilde est là : sa recherche du plaisir, le pressentiment de sa chute, ses références littéraires, ses personnages, ses aphorismes.
    Oscar Wilde est à la fois Teleny et Des Grieux : séducteur et infidèle, amoureux passionné, jaloux impénitent, initiateur et disciple, il se livre sans voile dans ce roman troublant.
    Teleny, publié pour la première fois anonymement à Londres en 1893 été attribué à Oscar Wilde par Maurice Girodias dès 1958, puis par son biographe H. Montgomery Hyde en 1975, dont les plus récentes conclusions sont rassemblées dans « l'enquête littéraire » qui ouvre la présente édition.
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966).

    Roman numérique, 236 pages, couverture en couleurs et en noir et blanc.

  • « Cette véridique compilation de prouesses libidineuses, de priapiques excès nous fait connaître le vrai beau du libertinage. »
    Ce conte érotique met en scène un vilain prêtre, l'héroïne Érosie adepte des amours saphiques et un jouvenceau tout frais émoulu du collège qui va la guérir de sa haine des hommes et lui faire découvrir d'autres plaisirs, il tient en deux lettres qu'Érosie envoie à son amie Juliette. Érosie résume ainsi son récit : « Mais avoue donc que mon inimaginable aventure a bien de quoi mettre en défaut tout système sur la cause et les effets de l'amour et de la volupté ! Qui m'eût dit, lorsque je reçus ton dernier baiser, il y a si peu de temps, que presque aussitôt je serais radicalement guérie de mon antipathie contre le sexe masculin, et, bien pis, que sans m'amuser à prendre graduellement mes licences par un fatal concours d'incidents, je me trouverais impromptu coiffée du bonnet de docteur. »
    Nerciat, soldat, bibliothécaire et espion, fut, dans ses romans, un philosophe hédoniste, il veut que « cette véridique compilation de prouesses libidineuses, de priapiques excès nous fasse connaître le vrai beau du libertinage ». Alexandrian confirme : « Le chevalier Andréa de Nerciat a été certainement le plus grand romancier érotique de toute l'Europe, sachant exprimer le pire libertinage sans être vulgaire, n'avilissant jamais l'esprit en excitant les sens. »
    L'édition originale du Doctorat Impromptu, un des meilleurs ouvrages de Nerciat, fut publié en 1788, on retrouve ensuite une édition en 1866 à Bruxelles par Poulet-Malassis accompagnée des gravures de 1788.
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966)
    Roman numérique illustré, 70 pages, orné de 9 illustrations en hors-texte de Zyg Brunner, couverture en couleurs illustrée par Zyg Brunner.(Enfer de la BnF, cote n° 121)


  • Véritable apologie du plaisir, « c'est le procès du père Girard et de sa pénitente la belle Cadière, qui a servi de cadre à cet ouvrage, et les noms des deux personnages sont ici anagrammatisés en Dirrag et Eradice » cite Apollinaire dans son Enfer de la Bibliothèque Nationale.
    En effet ce roman est inspiré d'un fait divers scandaleux, ce fut l'affaire de Jean-Baptiste Girard, jésuite qui séduisit en 1730 une jeune carmélite âgée de 17 ans Catherine de Cadière alors qu'il était recteur du Séminaire royal des aumôniers de la marine à Toulon et son confesseur.
    Alexandrian dévoile les anagrammes de ce roman à clés : « Thérèse, fille d'un bourgeois de Vencerop (Provence), est mise au couvent de Volnot (Toulon). Elle se lie avec Éradice (Cadière) et assiste en cachette aux leçons de piété que lui donne le père Dirrag (Girard). » « Oubliez et laissez-vous faire » lui dit-il en glissant entre ses cuisses « le cordon de Saint-François, qui par son intromission, doit chasser tout ce qui reste d'impur dans le corps de sa pénitente ». Son éducation terminée, dans la seconde partie du texte, Thérèse s'installe à Paris où elle ne connaît personne. Mais, bientôt, elle va se lier d'amitié avec sa voisine Madame de Bois-Laurier qui lui racontera sa vie galante. Enfin dans la troisième et dernière partie du roman, Thérèse rencontre à l'Opéra un comte, honnête homme, qui la conduira dans son château en promettant de respecter ses désirs et ses aversions. Véritable traité d'onanisme, ce récit s'achèvera cependant sur un coïtus interruptus - Thérèse abhorre la grossesse ! - sachant que « les femmes n'ont que trois choses à redouter : la peur du diable, la réputation et la grossesse »
    Cet ouvrage publié pour la première fois en 1748, anonymement, fut tout d'abord attribué à son éditeur François-Xavier d'Arles de Montigny, détenu huit mois à la Bastille pour la publication de Thérèse qui heureux de cette paternité ne la dénia point. Apollinaire, dans son Enfer de la Bibliothèque Nationale indique que Thérèse fut aussi attribué à Diderot, hypothèse qu'aborde également Jacques Duprilot dans sa préface à l'édition de 1980, hypothèse purement fantaisiste ! Sade est formel, il affirme par la voix de Juliette qui dresse l'inventaire d'une bibliothèque libertine dans son Histoire : « Thérèse Philosophe, ouvrage charmant du marquis d'Argens, le seul qui ait montré le but... l'unique qui ait agréablement lié la luxure et l'impiété et qui donnera enfin l'idée d'un livre immoral ».
    Un des ouvrages les plus réédités au 18e siècle, de 1748 à la révolution française, on recense déjà près d'une trentaine d'édition.
    Collection l'Enfer de la Bibliothèque Nationale de France. (Enfer de la BNF, cote n°402)

    Roman illustré numérique (eBook à télécharger), 87 pages, orné de 16 illustrations en couleurs et 20 illustrations en noir et blanc, couverture en couleurs.

  • On peut dire que À la feuille de rose est un remake pornographique de l'Éducation sentimentale, pimenté par les thèmes favoris du divin marquis.

    Cette farce en un acte et en prose narre les aventures d'un jeune couple de bourgeois provinciaux qui s'imagine passer leur nuit de noces dans un hôtel alors qu'il s'agit d'un lupanar de la pire espèce. Le maître des lieux fait croire aux deux époux que les prostituées qui défilent sont les femmes de l'ambassadeur de Turquie. La présentation des clients est prétexte à une sorte de guignol obscène qui donne lieu à des scènes d'exhibitionnisme, de lesbianisme et de coït collectif. M. et Mme Beauflanquet participeront malgré eux à cette débauche.

    La pièce « À la feuille de rose, Maison turque » fut représentée le 13 avril 1875, pour la première fois, chez les peintres Becker et Leloir, dans leur atelier de la rue de Fleurus.
    Cette comédie de moeurs « très libres » en prose fut écrite par le plus pervers des naturalistes, Guy de Maupassant. Aucun doute ne peut subsister sur l'identité de l'acteur-auteur qui reconnut son oeuvre par ces mots : « Nous allons, quelques amis et moi, jouer une pièce absolument lubrique....Inutile de dire que cette oeuvre est de nous. » Flaubert apporta le lieu de l'action, une maison close de Paris : la Maison turque (inspirée par un bordel parisien des bords de Seine à l'enseigne de la « Maison de Zoraïde », fréquentée par des gens beaucoup moins recommandables que les clients de la « Maison Tellier » citée par Flaubert dans l'« Éducation sentimentale » , mais Maupassant y ajouta un parfum sadique, celui-là même que l'on retrouve dans ses poèmes qui reprennent les thèmes de « La Philosophie dans le boudoir » (« Ma source, 69 », « La Femme à barbe »). On peut donc dire que « À la feuille de rose » est un remake pornographique de l'« Éducation sentimentale » , pimenté par les thèmes favoris du divin marquis.
    Cette pièce ne fut publiée pour la première fois qu'en 1945 et à un tirage confidentiel de deux cent vingt-cinq exemplaires, ce qui explique que Guy de Maupassant n'eut pas à subir les foudres de la justice pour cette oeuvre très leste.
    L'oeuvre érotique de l'auteur de « Boule de Suif » nous fait découvrir un Guy de Maupassant inconnu, libertin et hédoniste, qui aimait le vin et les femmes.

    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966).
    Pièce de théâtre numérique illustrée, 102 pages, ornée de 5 illustrations anonymes en hors-texte, couverture en couleurs. (Enfer de la BnF, cote n° 1464)

  • Pour les femmes et les hommes libres, la recherche consciente et joyeuse de la volupté donne du sens à l'existence.
    Après avoir partagé un hédonisme priapique, Laure dit à sa tendre amie et confidente : « Tu connais ton pouvoir sur moi ; tu sais combien je te chéris ; tu réunis aujourd'hui tous les sentiments de mon coeur. Je t'apporterai un bijou semblable à celui de Valsay, mais moins dangereux ; s'il n'est moins naturel... J'irai à mon tour essuyer tes pleurs. Oui, tendre amie, oublions l'univers, pour ne nous en tenir qu'à nous-mêmes. »
    Ce livre est un roman pédagogique à la manière d'Émile et un roman autobiographique à la manière de La Vie de mon père. Mirabeau dit avant Fourier que toutes les pratiques sexuelles sont possibles si elles s'accompagnent d'une bonne éducation et du bonheur d'aimer tendrement.
    L'oeuvre érotique de Mirabeau est empreinte d'une savoureuse atmosphère de libertinage, celui du XVIIIe siècle, époque où les esprits éclairés tenaient pour droit naturel et inaliénable la recherche du plaisir physique, au même titre que celui du bonheur ou de la liberté.
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966)
    Roman numérique illustré, 156 pages, orné de 6 illustrations anonymes, couverture en couleurs. (Enfer de la BnF, cote n° 832)



  • Pichard illustre pour notre plus grand plaisir un des « buts de l'être humain », conscient qu'il s'agit d'éclairer un véritable catéchisme des actes d'amour et de rituels à la gloire de notre corps.
    Les Kama Soutra ou comme le voudrait une traduction plus littérale « Aphorismes sur l'amour » sont en fait un traité des règles de l'amour écrit en sanscrit vers le premier ou le deuxième siècle de notre ère par Mallinaga Vatsyayana. En dépit de son indéniable contenu érotique, c'est un ouvrage qui participe de l'art et de la philosophie religieuse de l'Inde.
    Voici donc ce texte mythique illustré par Georges Pichard, dessinateur entre autres de Paulette (avec Georges Wolinski), Blanche Épiphanie, Marie-Gabrielle de Saint-Eutrope ou La Comtesse rouge.
    Roman graphique, 320 pages, 48 planches en noir et blanc et couverture de Georges Pichard.

  • « L'obscénité disparait presque, la boue et le sang se sèchent au feu du style... »
    L'intrigue est fort concise, Alcide, un proche de la comtesse Gamiani, intrigué et attiré par la maîtresse de maison, se cache, un soir, chez elle, pour surprendre ses secrets. Il découvre qu'elle est lesbienne et assiste à ses joutes saphiques avec son amie, Fanny. Alcide, ne pouvant résister à ce spectacle, pénètre dans l'arène surchauffée et se jette sur la jeune fille, mais la comtesse se mêle à leurs ébats et se révèle insatiable telle une « Prométhée femelle dévorée par cent vautours ».
    Au comble de l'excitation, elle se retire dans une autre pièce avec sa camériste Julie et appelle son énorme chien ! Pendant les périodes de repos, chacun des protagonistes fera le récit de ses plus folles expériences amoureuses.
    Alcide tente d'arracher Fanny des griffes de la comtesse, sans y parvenir. Gamiani se confie : « Oh ! oui, je personnifie les joies ardentes de la matière, les joies brûlantes de la chair ! Luxurieuse, implacable, je donne le plaisir sans fin, je suis l'amour qui tue ! ». Il lui faudra donc éprouver l'orgasme suprême, l'extase ultime, en mourant ! À l'aide d'un aphrodisiaque, elle empoisonne Fanny et s'empoisonne elle-même en disant : « Je meurs dans la rage du plaisir, dans la rage de la douleur ».
    Publié pour la première fois en 1833 par l'éditeur Poulet-Malassis, fort bien placé pour connaître le véritable auteur, il affirmait d'emblée : « On a des preuves que M. Alfred de Musset est l'auteur de ce roman ». Il est indéniable que le Cénacle romantique savait parfaitement que Musset était bien l'auteur de ce texte. Dans la préface de l'édition de 1864, reproduite au début de la présente livraison, l'éditeur de l'époque, Vital-Puissant relate les circonstances qui ont participées à l'écriture de Gamiani.
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966)
    Pièce de théâtre numérique, 104 pages, orné de 12 illustrations en couleurs de Achille Deveria, couverture en couleurs.(Enfer de la BnF, cote n° 415)

  • Sexie

    Claude Seignolle


    Des histoires crues, des contes pour adultes, gourmandises pour les sens.
    Spontanés, inattendus, parfois cocasses, toujours excitants, ces « contes et récits licencieux » constituent une sorte de folklore d'alcôve, une véritable ethnologie de la gaudriole sexuelle exhibée au grand jour. En de petits tableaux priapiques, le narrateur nous promène, au gré de sa fantaisie de Paris à Moscou en passant par l'Autriche et de nombreuses régions en France.
    « ...Sexie est telle qu'en vos désirs les plus secrets, les plus ardents, les plus subtils ; elle a les traits de celle dont vous aimeriez être l'heureux amant.
    Oui, Sexie possède l'incommensurable charme, l'infinie beauté, l'inévitable attirance de la baiseuse... »
    Cette dernière édition intégrale de Sexie ou l'Éloge de la nymphomanie a été revue et corrigée par son auteur qui s'est longtemps caché sous le pseudonyme de Starcante.
    Claude Seignolle a eu le privilège d'entrer de son vivant dans l'Enfer de la Bibliothèque nationale de France à Paris dans les années 1960, et ses ouvrages érotiques font partie des 1730 ouvrages répertoriés par Guillaume Apollinaire et Pascal Pia. Nous sommes heureux de l'accueillir dans cette collection éponyme.
    Collection l'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966).
    Roman numérique, 428 pages, couverture en couleurs. (Enfer de la BnF, cote n° 1515, 1538).

  • La première édition de L'École des biches ou Moeurs des petites dames de ce temps a été imprimée en 1868 à Bruxelles à soixante-quatre exemplaires, sans nom d'auteur. Dans les différentes éditions parues, de 1868 à 1880, les éditeurs ont fourni des renseignements sur les auteurs possibles ainsi que sur les personnages. La plupart des bibliographes et catalogueurs de littérature érotique pensent, comme J. M. Lo Duca, que le seul auteur possible pour cette oeuvre est Ernest Baroche (1829-1870), fils d'un ministre de la justice écorché par Victor Hugo dans Les Châtiments. Ernest Baroche s'inspire visiblement de la structure exemplaire des Dialogues de Luisa Sigea de Nicolas Chorier, son confrère au parlement de Grenoble. Malgré cet exemple auguste, il ne nous offre pas un chef-d'oeuvre de la littérature, il se contente de nous proposer un chef-d'oeuvre du roman érotique dans toute son efficacité. Le comportement de ses personnages - deux hommes et trois femmes - est déchaîné : chez les femmes surtout, dont le langage devance les fioritures habituelles.
    L'École des biches est « un manuel théorique et pratique de libertinage », un « manuel en action » qui eut son heure de gloire grâce à une préface de Sylvestre Bonnard (pseudonyme de Pierre Dufay). C'est un récit très osé qui se présente comme une vaste pièce de théâtre, selon une solide tradition discursive. Les scènes les plus scabreuses sont plus dites que décrites. L'impact érotique n'en est que plus fort et permet de réaliser à peu près tous les fantasmes de l'accouplement amoureux, à deux, à trois... Dans ce genre, fort d'un équilibre exemplaire, L'École des biches a rarement été égalé. Sa fraîcheur demeure, preuve de son charme et de sa qualité.
    Collection l'Enfer de la Bibliothèque nationale de France. (Enfer de la BNF, cote n° 21).
    Pièce de théâtre illustrée numérique , 121 pages, orné de 2 illustrations, couverture en couleurs et en noir et blanc.



  • Jusqu'à la première édition de cet album, le nom de Carlõ évoquait seulement le mythique illustrateur d'introuvables romans libertins publiés dans les années 1930. Avec plus de 340 dessins, cette nouvelle édition présente la quasi-totalité d'une oeuvre secrète, inaccessible et fascinante.
    Femmes altières vêtues de chevreau glacé, princes cruels et pirates divers rivalisent d'imagination pour asservir des victimes qui trouvent dans ces traitements de bien bizarres satisfactions. Après avoir révélé, dans Mignonnes Mignonnettes, les photographies coquines contemporaines des dessins de Carlõ, Robert Mérodack étudie cet artiste mystérieux, les ouvrages qu'il a illustrés et l'énorme influence qu'il a exercée aussi bien sur John Willie, le créateur de Sweet Gwendoline que sur Gene Bilbrew, Eric Stanton ou Bill Ward...
    De cette confrontation résultent des découvertes concernant l'histoire d'un genre méconnu, mais également l'identité réelle des auteurs illustrés par Carlõ. Cependant, même débusqué sous le pseudonyme d'un caricaturiste, Carlõ reste mystérieux. Parce que son oeuvre est géniale et inattendue, parce que son humour est aussi cruel que tendre, parce qu'il est devenu à l'illustration ce que L'Histoire d'O est au roman, ce qu'André Breton appelait «un infracassable noyau de nuit».
    Collection créée par Robert Mérodack.
    Collection Vertiges Souvenirs.
    Recueil de dessins, 100 pages, illustré de plus de 340 dessins en couleurs et en noir et blanc de Carlõ, couverture en couleurs.

  • Bon-chic, bon-genre, chapeaux d'avant-guerre et bas nylon d'après, guêpières froufroutantes ou combinaisons de soie sauvage, pudeurs rêveuses jaillies de magazines de mode d'un monde sans pilule mais déjà atomique, Liz et Beth télescopent les Fifties et les visions d'outre-média. Elles ont lu SAS et la Comtesse de Ségur, le Grand Meaulnes et Kate Millet.
    Jeunes filles, jeunes femmes ou femmes jeunes, le passe-temps des dames et des demoiselles de Monsieur Lévis interpelle notre nostalgie dans les moiteurs chaudes et crissantes de longues cuisses indémaillables. En osant un voyage initiatique au pays de Lesbos, elles sont les ambassadrices d'une sensuelle féminité.
    Bande dessinée numérique, 46 pages, 40 planches en couleurs, couverture en couleurs de Georges Lévis.

  • La plume est légère et ne trahit pas la pensée du Divin Marquis. Subtil ou glacé, le pinceau de Cavell vitalise encore davantage ce qui était énergie et mouvement chez Juliette.
    La rencontre de Juliette et de l'ogre Minski tient dans Les Prospérités du Vice une place toute particulière. En effet, l'ermite de L'Apennin partage le goût du mal des autres personnages de Sade mais il les dépasse largement : sorcier, anthropophage, reclus dans les montagnes, protégé par les volcans, Minski entretient avec la nature des rapports si fantastiques, si effrayants que Juliette et Sbrigani contraints de s'enfuir pour lui échapper renonceront à le tuer.
    Philippe Cavell présente ici un nouveau développement de son art. Les architectures - et jusqu'à la composition des planches - ne sont pas sans rappeler le Piranèse (Italie oblige...), on pense à la fois aux gravures coloriées du XVIIIe siècle et aux peintures de Clovis Trouille. Depuis Transes Mécaniques et Nini Tapioca, chaque nouvel album de Philippe Cavell s'est démarqué du précédent, comme s'il ne pouvait se satisfaire de la perfection acquise. Juliette de Sade représentait la maîtrise de la bande dessinée en noir et blanc. Jessica Ligari inventait une conception de la couleur dont on a pu comprendre ensuite qu'elle devait aboutir aux miniatures fantastiques de L'Ermite de l'Apennin.
    Collection Vertiges Bulles.



    Bande dessinée numérique, 54 pages, 44 planches en couleurs, gardes et couverture en couleurs de Philippe Cavell.

  • Tout sur le sexe et la bande dessinée dans cet énorme pavé... Plus de 1 800 vignettes tirées des BD populaires
    Ce livre recense les images de toutes les nuances de la sexualité, dans ses variations et dans ses excès... Une somme en la matière !
    L'Érotisme a 20 000 ans d'âge. Le Péché 2 000 ans seulement. Mais c'est grâce aux Manuels des Confesseurs que toutes les nuances de la sexualité, de ses variations et de ses excès, se sont imposées à l'Occident, jusqu'à devenir obsession. Le confesseur a enseigné à « pécher » à des générations qui, pour la première fois, apprenaient ce « qu'elles pouvaient faire ». Cet empirisme des faiblesses charnelles, du stupre et du contre-nature nous fut distillé par les prêtres. La femme en était l'inspiratrice en tant que suppôt du Diable, et d'ailleurs elle n'eut une âme que bien tardivement. À cet empirisme ecclésiastique succéda la science de Krafft-Ebing, qui devait aboutir à la confession laïque de Freud et à la fonction érotique de Zwang. Krafft-Ebing dressa son célèbre catalogue de toutes les « variantes » du sexe, pilier des universités.
    L'image populaire exigeait d'illustrer ce double monde du confesseur tatillon et du savant scrupuleux. Des premières gravures dans le style d'Épinal et des colporteurs du dimanche, on en est venu à l'éclatement de la bande dessinée. Bien avant la « libération des moeurs », elle prit son caractère obsessif et diffus en Italie, où la répression sexuelle était près des sources, pour se répandre ensuite en France, aux USA, en Belgique, etc.
    J.-M. Lo Duca a fouillé 100 000 images parues en trente ans, pour en tirer 10 000 qui correspondraient à sa thèse, pour enfin en retenir 1 800 qui sont l'objet de ce « Manuel des Confesseurs » et Krafft-Ebing en bandes dessinées. Ce sont 1800 « citations » librement choisies, parfois incroyables mais rigoureusement authentiques.
    Collection Vertiges Graphiques.
    Monographie illustrée, 368 pages, 1 800 illustrations en noir et en couleurs, couverture en couleurs de Philippe Cavell.

  • Les mignonnes mignonnettes présentées ici, connurent un sort prestigieux puisqu'elles bénéficiaient de l'appellation de cartes postales, même si les PTT eurent sans doute très rarement l'occasion de les acheminer. (A strictement parler, les mignonnettes étaient ces photos plus ou moins déshabillées vendues sous le manteau, jusqu'à la fin des années 1960, aux abords de Montmartre à Paris.)
    Alors, pardonnez la légère inexactitude du titre: les belles jeunes filles de papier sépia sont si mignonnes que le terme de mignonnettes leur convient mieux encore qu'à leurs petites soeurs clandestines.
    Voici donc deux cent neuf cartes postales « légères » réalisées entre 1925 et 1937, en particulier dans les Studios Yva Richard et Filmart. Elles sont rares et précieuses, en elles-mêmes. Mais ce recueil est d'autant plus remarquable qu'il présente près de vingt séries de trois à cinq photographies avec le même modèle dans des poses différentes. Ainsi, au-delà d'une collection exceptionnelle, se dégage la première conception des « portfolios » de photos de charme.
    Ancêtres des pin-up sophistiquées du glamour, les mignonnes mignonnettes sont souriantes et coquettes par jeu, par goût, par bonheur de vivre. Devant l'objectif, elles expriment la joie de montrer leur corps, et le plaisir de savoir le montrer.
    Après soixante-dix ans, elles débordent encore de vie et de malice, et leur clin d'oeil nous provoque toujours avec la même intensité.
    Postface de Robert Mérodack.
    Album de photographies numérique, 84 pages, 209 cartes postales reproduites en sépia, couverture en couleurs.

  • De 1947 à 1963, l'éditeur Irving Klaw, fondateur de la Nutrix Corporation, publia environ deux cent cinquante planches de Jim rassemblées en une quinzaine de récits. Contrairement à Eric Stanton, publié par le même éditeur, Jim était surtout intéressé par l'illustration pure qui permet de mettre en valeur les corps et les poses, plutôt que par la bande dessinée ou les séries d'illustrations qui privilégient la continuité narrative. Ses oeuvres présentent donc une cohésion thématique plus apte à exprimer avec humour les inventions répétitives, fantaisistes, voire délirantes de l'art du bondage. La liberté créatrice de Jim se manifeste d'autant plus qu'après avoir vénéré Carlõ, le grand innovateur du genre, il s'est détaché peu à peu de son influence pour en devenir le véritable continuateur.

    Les deux récits présents dans ce recueil : La Prise de Rome par Juno et ses Guerrières et La Revanche de la Contessa sont un parfait exemple de cette maturité. Les situations pseudo-historiques ne l'empêchent pas de prendre avec la réalité historique une distance surréaliste. La favorite de Louis XIV sera-t-elle guillotinée pour avoir kidnappé` sa rivale ? Sera-t-elle obligée de retirer ses bas à couture (rien de moins !). Juno abattra-t-elle les remparts de Rome ?
    Introduction et traduction de Robert Mérodack.
    Texte en français et en anglais.
    Collection créée par Robert Mérodack.
    Collection Vertiges Passions.
    Roman graphique, 50 pages, 84 illustrations en noir et blanc de Jim, couverture mise en couleurs par May.

  • Ce fameux roman en images Idylle printanière est un recueil de dessins érotiques. Traitée avec finesse, élégance et audace, cette "Idylle" n?est autre que la rencontre passionnée d?un couple élégant qui commence dans le métro, se poursuit sur la banquette arrière d'un taxi G7 de Montparnasse à Pigalle dans le Paris d?Anaïs Nin et d?Henry Miller, pour s'épanouir derrière les rideaux tirés d'une chambre d'hôtel.
    Cet album contient un frontispice et trente lithographies rehaussées aux crayons de couleur attribués à Rojan.
    Les planches sont anonymes mais les experts s'accordent à attribuer la paternité des dessins à l'illustrateur Rojan pseudonyme de Feodor Rojankovski (1891-1970), né en Russie, émigré à Paris à la suite de la Révolution d'octobre 1917, mort aux Etats-Unis et célèbre pour ses illustrations dans un tout autre domaine que l'érotisme, puisqu'il dessina les albums du Père Castor.
    Pendant sa période parisienne, il a commis de nombreux dessins érotiques qui illustrèrent notamment les poésies de Radiguet Vers Libres et des ouvrages de Pierre Louÿs.

  • Les 120 Journées de Sodome sont en fait un catalogue des 600 perversions les plus représentatives des théories du marquis de Sade.
    Sade, dans son introduction, nous avertit : « C'est maintenant, ami lecteur, qu'il faut disposer ton coeur et ton esprit au récit le plus impur qui ait jamais été fait depuis que le monde existe, le pareil livre ne se rencontrant, ni chez les anciens, ni chez les modernes.[...] Sans doute beaucoup de tous les écarts que tu vas voir t'échaufferont au point de te coûter du foutre, et voilà tout ce qu'il nous faut, si nous n'avions pas tout dit, tout analysé, comment voudrais-tu que nous eussions pu deviner ce qui te convient ? C'est à toi à le prendre et à laisser tout le reste, un autre en fera autant. »
    Laissons Gilbert Lely situer le cadre et les acteurs de ce texte unique : « Vers la fin du règne de Louis le Grand, quatre psychopathes âgés de quarante-cinq à soixante ans et dont la fortune immense est le produit du meurtre et de la concussion, le duc de Blangis, l'évêque son frère, le président de Curval et le financier Durcet, s'enferment pour une orgie sans nom dans un château perdu de la Forêt-Noire, avec quarante-deux objets de luxure soumis à leur pouvoir absolu : les épouses, très jeunes et merveilleusement belles [...] un sérail de huit jeunes garçons et de huit jeunes filles ravis à leurs parents et dont les attraits sont au-dessus de toute expression, huit fouteurs sodomites, choisis pour leur dimension monstrueuse ; quatre duègnes sexagénaires, estropiées et rongées de chancres, et réservoirs de tous les crimes ; six cuisinières et servantes ; enfin quatre proxénètes historiennes blanchies sous le harnois [...] ces dernières se succédant de mois en mois, feront, à raison de cent cinquante chacune, le récit de six cents perversions que les maîtres du château, au comble de l'éréthisme, mettront souvent en pratique à l'instant même. Au cours des multiples orgies, qui se prolongeront vingt jours au-delà du 28 Février dans un crescendo d'horreurs, trente victimes appartenant à toutes les catégories que nous venons d'énumérer, sauf à celle des historiennes, périront dans d'épouvantables tourments. Douze personnes seulement s'en retourneront à Paris avec le duc et ses trois complices. »
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966)
    Récit numérique, 190 pages, couverture en couleurs illustrée par Philippe Cavell. (Enfer de la BnF, cotes nos 1524-975-976-977)



  • Ce recueil propose trois nouvelles inédites de Marika Moreski écrites au début des années 2000, illustrées de quatre dessins originaux :
    Pensionnat pour jeunes filles, le témoignage d'une soubrette-mâle prénommée Sissy par sa Maîtresse Natacha.
    Barbecue chez Natacha, les confessions de Sissy, soubrette travestie, confiées à Marika Moreski.
    Et Le Repos de la guerrière, le récit d'une jeune et belle dominatrice qui rentre chez elle après un très long voyage, elle retrouve son mari-esclave...
    C'est en 1970 que Marika Moreski publia son premier roman Les Bêtes à plaisir. Son éditeur la présentait alors comme « un nouveau Sade en jupons ». Depuis, une vingtaine de romans ont paru qui font autorité dans les milieux sadomasochistes. Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait alors sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes.
    Aujourd'hui nous publions ce premier recueil de trois nouvelles inédites illustré de dessins, un second suivra très prochainement.
    Collection Le Septième Rayon
    L'idée centrale de cette collection est de tenter de se défaire d'une certaine image normalisée de l'érotisme. Des textes contemporains qui veulent tout simplement faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Nouvelles numériques, 52 pages, 4 illustrations en noir et blanc en hors-texte et couverture en couleurs.

  • « Puis elle passa des bas de chevreau glacé qui enserrèrent ses merveilleuses jambes jusqu'au haut des cuisses et elle chaussa d'adorables souliers vernis à talons hauts et par coquetterie passa à ses chevilles trois anneaux de platine... »
    Le Cuir Triomphant constitue une superproduction, non seulement à la Librairie Artistique et Parisienne, mais dans toute l'édition sadomasochiste d'avant la seconde guerre mondiale.
    L'éditeur a voulu un ouvrage de luxe, très abondamment illustré par Carlõ, qui déploie toute son imagination fétichiste pour donner corps aux créatures en cuir verni imaginées par Mac Clyde.
    Milliardaire en dollars, Odon Knut Anderson. le Roi du Cuir, soudoie un curé pour être présenté à la ravissante Solange qu'il épouse aussitôt et qu'il emmène en Californie. Le fétichisme du cuir verni et du chevreau glacé prédomine, comme il se doit.
    Les bottines, les corsets et les cravaches ne suffisent pas, Carlõ le prouve : il ne se contente jamais de mettre un texte en image, il recrée véritablement une scène, il la rend crédible, presque réalisable, ajoutant ainsi une nouvelle dimension aux fantasmes de l'auteur.
    Dans certains dessins, on retrouve les sources d'inspiration d'Eric Stanton et de Jim, prouvant à quel point Carlõ influença toute l'école d'illustrateurs américains de bondage d'après-guerre.
    L'exploit qu'il constitue ne sera d'ailleurs jamais renouvelé, du fait de la censure qui s'abattit sur la France après la Libération. Jusqu'aux années 1970, il ne parut plus aucun livre sado-masochiste aussi abondamment illustré, du moins « à ciel ouvert »...
    Orné de 5 hors-textes en lavis et 5 hors-textes en couleurs et dans le texte 38 dessins au trait de Carlõ, couverture en couleurs.
    Collection Librairie Artistique et Parisienne
    Roman numérique illustré, 210 pages, orné de 48 illustrations en hors-texte de Carlõ, couverture en couleurs.

  • « Je lui avouais savoir, depuis ma plus tendre enfance, qu'il me serait impossible de vivre ailleurs que sous la botte d'une femme; que je l'avais vue, en rêve, longtemps avant de faire sa connaissance; que je ne saurais l'aimer que belle, despotique, cruelle, injuste, hautaine et méprisante; que ses coups et ses insultes seraient les seules preuves d'amour qu'elle pourrait me donner; que ma passion, ma vénération, ma fidélité et ma soumission ne pourraient s'épanouir que sous les humiliations et les privations de toutes sortes... »
    « Ma confession s'achève. Dans un jour, deux peut-être, Madame sera de retour. J'ignore ce que cela me réserve. J'ignore ce qu'il adviendra de moi.
    « J'ignore si ces quelques pages paraîtront un jour ? Je vais les remettre à Madame qui les fera sans doute présenter à un éditeur par personne interposée.
    « Si elles paraissent, que tous ceux qui les liront aient la sensation d'avoir pris connaissance d'une grande, d'une puissante histoire d'amour, car c'en est une !
    « Et que nul n'ait l'idée saugrenue de me plaindre. Je suis sans doute plus heureux que quiconque parce que je n'ai pas redouté d'aller jusqu'au bout de mon idéal.
    « Et, dans la rue, s'ils me croisent, je suis un homme comme les autres, un monsieur tout-le-monde avec ses soucis et ses problèmes professionnels.
    « Mais tout cela n'est plus, dans l'intimité, lorsque paraît Madame mon Maître ! »
    Roman numérique (eBook à télécharger) , 120 pages, couverture illustrée par Bill Ward en couleurs.



  • Espiègles, joueuses, complexées ou timides,... Elles ont en commun leurs rondeurs et, même si plusieurs personnages de ces récits le découvrent seulement, leur sensualité : certaines situations, certains lieux, certains regards sont révélateurs. L'intérêt qu'on leur porte, le désir et l'amour les épanouissent.
    « Ah ! Aujourd'hui, ces mots, que je les trouve fades et dérisoires, pour exprimer la plénitude, une adéquation infinie de mon être et de mon corps ! »
    Rondes et sensuelles se décline en deux parties. Ce second titre est marqué par un érotisme plus affirmé. Il comprend les titres suivants :
    XX Elle de Noann Lyne,
    Une rencontre, l'affirmation d'un désir hors norme.
    La Femme au comptoir de Jacques Fauvet,
    Une irrésistible attraction pour cette femme que son compagnon délaisse...
    La Voisine de Jacques Fauvet,
    Sa femme n'est plus attirante, confie un voisin au narrateur. Sa femme... Mais à quoi ressemble-t-elle ?
    La Bouchère de Virgile Adams,
    Une location étudiante proposée par une femme bien en chair.
    Urbi et orbi de Xavier Otzi,
    Chez une voyante, la danse lascive d'une jeune femme pulpeuse.
    Aphrodite de Ian Cecil,
    Elle loue les services d'un homme afin de pouvoir entrer en couple dans une boîte échangiste...
    Il était temps de Clarissa Rivière,
    La grossesse a décuplé sa libido...
    La Collection e-ros & bagatelle, des récits érotiques tout en légèreté, des nouvelles délicatement excitantes !
    Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans cette collection qui se veut dynamique : des textes inédits, courts adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran des liseuses, tablettes et autres smartphones sans oublier « les bons vieux » ordinateurs.
    Nouvelles numériques, 112 pages, couverture en couleurs illustrée par Tess.

  • Sans-nichon

    ,

    Après s'être penchée sur l'histoire sexuelle du petit chaperon rouge dans le pastiche Le Petit Chaperon vert, Miriam Blaylock narre les rocambolesques aventures d'une Cendrillon dépourvue de poitrine.
    L'espiègle et lascive Sans-Nichon, aux prises avec le puritanisme de sa belle-mère, découvre les affres de l'amour et des désirs naissants pour un beau prince qui se croit gay...
    L'imagination truculente de Miriam Blaylock associée aux fines illustrations de Denis dans un livre de conte à réserver aux adultes.
    « - Jamais, moi vivante, tu n'iras à ce bal, tu m'entends ! JAMAIS !
    Sans-Nichon haussa les épaules et les sourcils.
    - J'ai entendu, pas la peine de gueuler. Contrairement à ce qu'on prétend, la masturbation ne m'a pas rendue sourde, Madame ma mère, répondit-elle en exécutant sa révérence habituelle, avant de foutre le camp sans attendre les calottes, qui s'apprêtaient à pleuvoir. »
    Miriam Blaylock vit et écrit à Bruxelles. Passionnée de sadomasochisme et d'érotisme, elle se consacre principalement à l'écriture de contes, de poèmes et de nouvelles.
    Illustrateur depuis plus de trente ans, Denis est né dans le sud de la France au milieu des années soixante. Féru de belles femmes et d'aquarelle, il fait se rencontrer ses passions sur la blancheur du papier.
    e-ros graphique, des récits érotiques illustrés. Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans cette collection dynamique : des textes inédits adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran de votre ordinateur et de vos smartphones, tablettes et autres liseuses.
    Collection dirigée par ChocolatCannelle.
    Nouvelle numérique, 54 pages, 6 illustrations en couleurs en hors-texte et couverture en couleurs de Denis.

  • Rondes et sensuelles t.1

    Collectif

    Espiègles, joueuses, complexées ou timides,... Elles ont en commun leurs rondeurs et, même si plusieurs personnages de ces récits le découvrent seulement, leur sensualité : certaines situations, certains lieux, certains regards sont révélateurs. L'intérêt qu'on leur porte, le désir et l'amour les épanouissent.
    « Froissements, cliquetis du pêne, il était parti. Parviendrait-elle à quitter cette couche soudain si confortable ? Elle se sentait détendue, alanguie et humide de désir. Si elle osait... »
    « Rondes et sensuelles » se décline en deux parties. « Rondes et sensuelles tome 1 » est empreint d'une sensualité douce. Il comprend les titres suivants :
    « Après la pluie » de Frédérique Gabert,
    Manon se sent mal à l'aise dans un institut de soins esthétiques, et pourtant...
    « Conchage ou bondage ? » de DominiquElle,
    Ses formes appétissantes sculptées dans du chocolat.
    « Mon Bel Intello » de Flora Despierres,
    Une rencontre dans un bar, une nuit sans lendemain ?
    « À nos chairs-amours » de Fêteur de trouble,
    Gourmandise, excès de la chair... Un hymne aux plaisirs de bouche.
    « Une Folie d'escarpins » de RosaBonnet,
    Une boutique, une avalanche de chaussures, des essayages sous l'oeil appréciatif du vendeur.
    « Domina » de Martine Constance,
    Par amitié pour Tanja, Gaëlle approche le monde du BDSM. Sa sensualité s'y révèle.
    « Rondes et sensuelles tome 2 », également disponible, est marqué par un érotisme plus affirmé, à découvrir avec les auteurs Noann Lyne, Jacques Fauvet, Virgile Adams, Xavier Otzi, Ian Cecil et Clarissa Rivière.
    La Collection e-ros & bagatelle, des récits érotiques tout en légèreté, des nouvelles délicatement excitantes !
    Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans cette collection qui se veut dynamique : des textes inédits, courts adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran des liseuses, tablettes et autres smartphones sans oublier « les bons vieux » ordinateurs.
    Nouvelles numériques, couverture en couleurs illustrée par Tess.

  • Lier plaisir de la table et des sens à travers cinq courtes histoires écrites par des blogueurs du web libertin et érotique, afin de vous offrir quelques gourmandises à savourer le temps d'une lecture, tel est le projet porté par ce recueil d'e-ros & bagatelle... Lors d'une soirée au restaurant ou d'un dîner privé, qu'ils soient en couple, qu'ils recherchent la complicité d'une libertine, ou qu'ils convient d'autres gourmets jusqu'à satiété, les protagonistes de ces récits dégustent des mets savoureux. Et le plus savoureux des mets n'est-il pas le corps de leurs partenaires ?
    Au sommaire :
    - Prenez, ceci est mon corps de P. Minette,
    - Soirée gourmande de Lilou,
    - Tiramisu libertin de Monsieur Noir,
    - Bouteille de vin de ChocolatCannelle,
    - Cache-cache gourmand de Palaume.
    Couverture en couleurs illustrée par Sandokan.
    Collection e-ros & bagatelle, des récits érotiques tout en légèreté, des nouvelles délicatement excitantes. Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans cette collection dynamique : des textes inédits adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran de vos smartphones, tablettes et autres liseuses. Collection dirigée par ChocolatCannelle. v/p>

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