Editions Olivétan

  • De plus en plus de voix s'élèvent pour avertir que notre monde surexploité est au bord du gouffre, face à l'abîme. Des vagues de panique collective risquent fort de s'enchaîner dans les temps à venir, en écho au déferlement des catastrophes climatiques et des désordres sociaux ou des conflits armés qui vont en découler.Face à la complexité de ces phénomènes que nous maîtrisons mal, il nous manque une grille de lecture qui nous permette de « penser globalement » et aussi de dessiner des pistes d'action. Or ces outils d'analyse de l'évolution du monde et ces préconisations comportementales ont été patiemment élaborés tout au long du 20e siècle par deux penseurs majeurs dont la voix a été trop peu entendue à leur époque.Sur une période de plusieurs dizaines d'années et dans une étonnante stimulation intellectuelle mutuelle, Jacques Ellul le croyant et Bernard Charbonneau l'agnostique ont analysé ensemble la « Grande Mue » dans laquelle notre civilisation technologique s'est lancée, et ont proposé d'entrer dans une forme de résistance à ces évolutions, par une « éthique de la non-puissance ». En retrouvant l'actualité de leurs textes, Frédéric Rognon nous embarque dans une aventure décapante qui remet en question notre regard, nos habitudes de pensée, nos styles de vie.Mais c'est sans doute la condition pour qu'un rai de lumière perce les ténèbres de l'avenir. Tel est le prix de l'espérance.

  • Cet ouvrage est une vraie bonne nouvelle : la bonne nouvelle de la fin d'un monde ! Au-delà de l'oxymore, il lance une pro-vocation, c'est-à-dire, littéralement un appel en faveur de.Didier Fievet présente un parcours à travers la Bible qui propose une vie apaisée, fondée sur le Dieu qui fait grâce et nous offre un espace d'inventivité et de créativité, comme jamais ! En écho à cette citation attribuée à Luther : « Si l'on m'annonçait la fin du monde pour demain, je n'en planterais pas moins un petit pommier, aujourd'hui. »Refuser la vision d'une "nature-refuge" sacralisée, rester résolument tournés vers la vie, une vie précaire, fragile mais justement vivante, telle est la direction que nous indique cet ouvrage pro-vocateur et plein d'espérance. Un livre qu'il est urgent de lire, de vivre et de partager !

  • Dieu était-il absent lors de la Passion de Jésus ? A première vue, il semblerait que Dieu se soit éloigné pendant cette terrible épreuve. Mais l'auteur, en relisant les textes, découvre autre chose : un Père mystérieusement présent aux côtés de son Fils, ce qui nous entraîne à porter un autre regard sur le Crucifié.

  • Cet ouvrage fait partie d'une série de quatre `commentaires' portant sur chacun des évangiles du Nouveau Testament.
    Daniel Bourguet qui est à la fois un bibliste et un très grand familier des Pères de l`Eglise nous donne de découvrir comment ces derniers ont compris et interprété les paroles évangéliques. Leur message est riche d'une grande spiritualité.
    La communion est le maître mot de cette série de quatre ouvrages.
    - Communion avec la Parole du Père, du Christ, des apôtres.
    - Communion avec la Fraternité des Veilleurs qui, chaque soir médite un texte d'évangile et chaque matin, en lit un commentaire puisé dans l'immense trésor des Pères de l'Eglise.
    - Communion avec l'Eglise universelle puisque l'auteur ne se limite pas aux huit premiers siècles du christianisme mais intègre aussi ainsi des auteurs plus récents, catholiques, orthodoxes ou des protestants, hommes et femmes inspirés par ces textes.
    Se nourrir de ces méditations permet au lecteur d'être stimulé dans sa propre réflexion et sa prière, en bénéficiant de l'enrichissement des frères et soeurs qui nous ont précédés dans la foi.

  • La communion est le maître mot de cet ouvrage : communion avec la Parole du Père, du Christ, des apôtres par l'Esprit. Communion avec la Fraternité des Veilleurs qui chaque soir médite un texte d'évangile, et chaque matin en lit un commentaire, puisé dans l'immense trésor des Pères de l'Eglise ... Communion avec l'Eglise universelle : Daniel Bourguet élargit ses sources aux siècles suivants, intégrant ainsi des auteurs de toutes les époques, hommes et femmes, catholiques, orthodoxes et protestants. Le coeur de la méditation des Pères et de la nôtre est unique : la Bible. La Parole de Dieu est une à travers les siècles, et sa résonance multiple.
    Que la Parole éveille la propre méditation du lecteur, sa propre prière, comme un modeste enrichissement de celles de nos Pères dans la foi.
    L'auteur est pasteur de l'Eglise réformée de France. Il a exercé divers ministères en paroisse et dans l'enseignement théologique. La Fraternité spirituelle des Veilleurs a été fondée, au sein du protestantisme, en 1923 par Wilfred et Théodore Monod. Elle a pour but d'aider chacun dans sa vie de prière personnelle et dans ses engagements dans l'Eglise et dans le monde.
    Article à nouveau disponible depuis le 27 octobre 2014.

  • C'est dans le dialogue critique avec les textes bibliques et les textes religieux ou même profanes que se construisent, se déconstruisent et se reconstruisent constamment les discours de la théologie. La théologie est donc un essai, toujours renouvelé par l'effort intellectuel, de mettre en mots ce qui constitue l'expérience croyante : la Parole donnée. Les quatre contributions de cet ouvrage témoignent chacune à sa manière de cet effort pour dire le croire.Élian Cuvillier se demande si la théologie peut revendiquer le statut de discipline scientifique tout en assumant de se situer à l'intérieur de son propre objet de recherche. François Vouga scrute les imperfections du prologue de Jean pour y trouver l'événement d'une parole créatrice.Anna Van den Kerchove étudie pourquoi une construction littéraire comme Hermès Trismégiste a pu être utilisée à des fins apologétiques par des Pères de l'Église.Chrystel Bernat brosse un portrait vivant du réformateur Guillaume Farel, ardent promoteur d'un christianisme à la théologie renouvelée, dans l'Europe francophone du 16e siècle.

  • Juifs, chrétiens et musulmans sont-ils à jamais irréconciliables ? Leurs divergences ont été montées en épingle au cours des siècles passés. On a même lu l'histoire des deux frères Ismaël et Isaac comme celle de frères ennemis, à l'image de Caïn et Abel ou encore Jacob et Ésaü.Or, quand on relit ces textes sans a priori, on est surpris de constater la place de choix que le récit de la vie d'Abraham accorde à Ismaël et à sa mère Agar, la servante égyptienne.Avec beaucoup de pédagogie, Jean-Serge Kinouani montre que, s'il a existé au sein de la tradition d'Israël un courant nationaliste qui a prôné la xénophobie, il existe aussi un autre courant qui a laissé une empreinte importante dans la Bible en considérant que le Dieu d'Israël est le Dieu de tous les peuple et que tous sont invités à entrer dans son alliance.Un ange du Seigneur se révèle par deux fois à Agar, une femme étrangère, pour lui assurer sa protection et lui tenir des propos très proche de ceux qui ont été adressés à Marie, mère de Jésus : voilà qui est étonnant ! En suivant l'analyse minutieuse que Jean-Serge Kinouani fait de ces textes, vous irez de surprise en surprise !Et si en effet, la Genèse s'efforçait de présenter Ismaël comme un véritable patriarche, héritier à part entière de la promesse faite à Abraham : « En toi, toutes les nations de la terre seront bénies » ?

  • Depuis plusieurs décennies, l'accueil des personnes homosexuelles dans les Églises fait débat. Mais la société évolue, et le défi pour l'Église est de ne pas être à la traîne, surtout lorsqu'elle revendique un rôle prophétique dans l'espace public.Pour éviter les durcissements confessionnels sur le sujet de l'homosexualité (Nicole Rochat préfère parler d'homosensibilité), il est nécessaire de poursuivre posément la réflexion, en prenant de la hauteur par rapport aux affrontements agressifs. L'ouvrage de Nicole Rochat est de ce type. Certes, l'auteure assume sa position d'accueil radical et en dit les fondements, mais en reprenant aussi les enjeux de manière ouverte et en entreprenant un dialogue avec celles et ceux qui pensent autrement qu'elle.Dans la partie centrale de son livre, l'auteure revisite les différents textes bibliques souvent âprement discutés, de l'Ancien et du Nouveau Testament. S'inspirant d'études exégétiques récentes, elle élargit les perspectives et nous permet ainsi de les redécouvrir sous des angles nouveaux, tout en recentrant le débat sur l'enseignement et la pratique d'accueil qu'avait Jésus.Comme le dit avec beaucoup d'humilité Nicole Rochat : « Sur ce thème délicat, nous sommes un peu comme les disciples au sein de la tempête : appelés à faire confiance à celui qui, seul, peut calmer toutes les tempêtes de l'existence, Jésus, le Christ. C'est vers lui que nous nous tournons pour qu'il nous enseigne et nous conduise dans toute la Vérité. »

  • Martin Luther King a fait le choix de la non-violence dans son combat pour l'égalité des droits. Il l'a payé de sa vie. Mais quelle était la source de son engagement ?
    Dans cette biographie qui va à l'essentiel, l'auteur remet en perspective deux aspects inséparables dans le cheminement de Martin Luther King : sa foi chrétienne et sa compréhension de la non-violence.
    Martin Luther King fut, de son vivant, l'homme à la fois le plus admiré et le plus haï des États-Unis, mais il sut remettre debout des femmes et des hommes assoiffés de justice et de paix.

  • Avec audace et détermination, Martin Luther a lutté pour faire valoir la vérité libératrice découverte dans l'Evangile, face à l'institution religieuse de son époque.
    Annick Sibué, grande connaisseuse de la littérature allemande, réussit le tour de force de faire découvrir de manière simple et très vivante le contexte historique de Luther, son parcours spirituel personnel, l'opposition grandissante avec l'Eglise jusqu'à la rupture avec Rome. Elle montre comment l'influence que Luther a eue ensuite sur les Eglises protestantes et la société tout entière, les a préparées à entrer dans la modernité.
    Ce livre donne de précieuses clés pour lire l'actualité contemporaine et pour dénoncer toutes les formes totalitaires de religion.

  • Cet ouvrage fait partie d'une série de quatre `commentaires' portant sur chacun des évangiles du Nouveau Testament.
    Daniel Bourguet qui est à la fois un bibliste et un très grand familier des Pères de l`Eglise nous donne de découvrir comment ces derniers ont compris et interprété les paroles évangéliques. Leur message est riche d'une grande spiritualité.
    La communion est le maître mot de cette série de quatre ouvrages.
    - Communion avec la Parole du Père, du Christ, des apôtres.
    - Communion avec la Fraternité des Veilleurs qui, chaque soir médite un texte d'évangile et chaque matin, en lit un commentaire puisé dans l'immense trésor des Pères de l'Eglise.
    - Communion avec l'Eglise universelle puisque l'auteur ne se limite pas aux huit premiers siècles du christianisme mais intègre aussi ainsi des auteurs plus récents, catholiques, orthodoxes ou des protestants, hommes et femmes inspirés par ces textes.
    Se nourrir de ces méditations permet au lecteur d'être stimulé dans sa propre réflexion et sa prière, en bénéficiant de l'enrichissement des frères et soeurs qui nous ont précédés dans la foi.

  • Albert Schweitzer (1875-1965) est un personnage hors norme.
    Penseur profond, théologien et pasteur, il est aussi un inlassable homme de conviction et d'action, un musicien talentueux et un chrétien qui sans cesse cherche à conjuguer la foi et la raison.
    A l'âge de trente ans, alors qu'il a déjà devant lui une carrière toute tracée, il entreprend des études de médecine pour pouvoir partir en Afrique y soigner les populations du Congo. Il crée l'hôpital de Lambaréné, auquel il se consacre durant de longues années avec son épouse Hélène Breslau, tout en recherchant des soutiens en Europe pour financer son oeuvre. Cet engagement humanitaire lui vaut de recevoir le prix Nobel de la paix en 1953.
    Mais Schweitzer ne s'arrête pas en si bon chemin, il continue de militer contre les souffrances infligées aux animaux et s'engage contre l'arme nucléaire qui menace l'humanité. Homme libre et joyeux, Schweitzer veut nous redonner prise sur nos existences en nous exhortant à penser et à agir, à aimer et à espérer.

  • Martin Luther King s'est attaqué au nom de ses convictions religieuses et par des méthodes d'action non-violentes à la ségrégation raciale qui sévissait alors aux États-Unis.Dans le même temps, Malcolm X prônait une révolte violente pour que les Noirs arrachent par la force leurs droits fondamentaux à l'égalité et à la citoyenneté.James H. Cone est l'un des premiers à avoir travaillé ces questions de l'émancipation des noirs sur un plan strictement théologique. Son ouvrage Black theology and black power (Théologie noire et pouvoir des Noirs) paru en 1969 soit un an après l'assassinat de King, a marqué un véritable tournant dans la réflexion théologique, une forme d'émancipation par rapport à la théologie élaborée jusque-là par les blancs.Le théologien suisse Henry Mottu a bien connu James Cone à l'Union Theological Seminary de New-York, et a été témoin de ces débats passionnés. Il montre dans cet ouvrage que le racisme ne cesse d'imprégner nos habitudes, nos moeurs, notre langage, des deux côtés de l'Atlantique, ce qui doit nous rendre très vigilants.James Cone est l'un des auteurs qui l'a révélé et qui a indiqué un chemin - un chemin coûteux - pour surmonter ce racisme. Son travail a inspiré notamment la théologie féministe, qui s'attaque à une autre forme de ségrégation.Au moment où les États-Unis connaissent des exactions à répétition de policiers ou de suprématistes blancs à l'encontre des Noirs, ce livre ouvre une réflexion salutaire.

  • Voici l'homme !

    Rohmer Celine

    Dans ce premier opus de la nouvelle collection À voix haute développée en partenariat avec l'Institut protestant de théologie, quatre enseignants-chercheurs tentent d'approcher la vérité du sujet croyant et d'en comprendre la nature : Christophe Singer cherche à dégager la signification anthropologique - et donc théologique - du lien inhérent entre religion et violence.Nicolas Cochand remet en perspective historique la pratique de la prière dans la tradition réformée pour mieux comprendre notre propre expérience en communauté.Guilhen Antier interroge les craintes habituellement exprimées pour l'avenir de nos enfants. Que révèlent-elles de notre propre rapport au monde, aux autres et à Dieu ?Pour réfléchir à la trajectoire concrète d'une existence humaine soumise à la seigneurie du Christ, Céline Rohmer propose de suivre les traces de Pierre dans l'évangile de Matthieu. Quelle humanité ce premier disciple met-il au jour ?Ces articles reprennent des conférences données par ces quatre enseignants dans différents contextes ecclésiaux.

  • Un ouvrage pour lire et méditer la Règle des Soeurs de la communauté monastique protestante de Reuilly.
    « Moi qui n'ai rien regretté plus que de n'avoir pas à obéir, avec quelle joie je me soumettrais à une règle...» écrivait Caroline Malvesin, la fondatrice de cette communauté. Les paroles de la Règle de Reuilly sont empreintes de spiritualité. Elles sont riches de l'expérience de vie des diaconesses protestantes depuis 175 ans. Elles se situent aussi dans le droit fil de la Réforme protestante, nourrie par une spiritualité qui met au premier plan la grâce offerte par Dieu. Un découpage du texte permet de lire l'ensemble deux fois par an. Edition électronique réalisée à l'occasion du 175e anniversaire de la Communauté.

  • La tendresse de Dieu n'est pas abordée comme un simple thème de réflexion pour satisfaire notre curiosité intellectuelle, mais comme un mystère qui plonge chacun au plus profond du coeur de Dieu.

  • Le public francophone a connu les oeuvres du théologien Karl Barth longtemps après leur première publication en allemand et pourtant, son influence sur les Eglises protestantes a été déterminante dans la seconde moitié du vingtième siècle.
    Cela tient, d'une part, au fait que Karl Barth a eu le courage de s'opposer au nazisme, et d'autre part, à sa théologie qui remet à l'honneur la notion de "parole de Dieu", ayant autorité. Barth fait de la Bible une lecture qui ne la réduit pas à une spiritualité individuelle, mais au contraire en augmente la portée historique et collective, voire cosmique. Il réaffirme avec force le "Oui" de Dieu à l'humanité.
    Henry Mottu est pasteur retraité de l'Eglise protestante de Genève et professeur honoraire de la Faculté autonome de théologie protestante de l'Université de Genève. Il est un spécialiste des oeuvres de Karl Barth et de Dietrich Bonhoeffer.

  • Voici une approche des « dix paroles », puis de leur appropriation par Matthieu à travers le sermon sur la montagne. Antoine Nouis n'esquive pas la nécessaire discussion sur les conséquences éthiques de ces textes pour aujourd'hui, en prêtant une attention particulière aux racines juives de la foi chrétienne.

  • Paul Tillich (1886-1965) est un théologien de grande envergure. André Gounelle qui connaît bien son oeuvre en donne une présentation à la fois accessible et rigoureuse en six grands thèmes : la démarche théologique ; Dieu ; l'homme ; Jésus le Christ ; la religion ; l'histoire. Tillich analyse et redéfinit les notions fondamentales du christianisme ; ses approches originales et profondes ouvrent des perspectives fécondes sur les questions que se posent aussi bien les croyants que les incroyants. Il s'agit d'une introduction qui permet au lecteur de découvrir une pensée riche et complexe. Un ouvrage facile à lire et stimulant.

  • On connaît les Béatitudes prononcées par le Christ dans son sermon sur la montagne : « Heureux les pauvres de coeur.... » Mais dans l'Ancien Testament, le livre de Qohélet délivre, lui aussi, un message pour goûter le bonheur dans cette vie présente.
    Après avoir traqué impitoyablement tous les faux-semblants, les illusions trompeuses auxquelles les humains pourraient succomber, Qohélet résume en sept paroles ciselées comme des diamants, la quintessence de la sagesse qui permet de jouir de la vie, malgré notre finitude humaine. Oui, notre vie est pénible, nous sommes ignorants de notre avenir, écoeurés par l'injustice du monde, par la course au profit, par l'impunité des puissants, nous pouvons être troublés par le fait que tous les hommes aient le même sort et que la vie soit si courte. Et pourtant, il est possible de prendre le parti de la vie.
    Qohélet croit au bonheur. Il l'estime réalisable, à la portée de tous. Il nous en donne les clés.

  • Avant de monter sur le trône à Jérusalem, la vie de David est marquée par de nombreuses péripéties : l'affrontement avec Goliath, le roi Saül cherchant à faire mourir son jeune rival, son amitié avec Jonathan, ses amours avec Mikal (la fille de Saül) ou bien Abigaïl (la sage épouse de Nabal), ses errances en pays philistin, son acceptation d'être le vassal des Philistins... En analysant ces textes, l'auteur fait découvrir comment Israël a construit une image « royale idéale » de David destinée à unifier les différentes tribus autour de lui et de Jérusalem, à construire sa propre identité. Une belle relecture qui nous interroge sur la réécriture de l'histoire, sur le pouvoir et les prises de pouvoir, la place des femmes dans cette longue marche vers la royauté.

  • L'Occident est passé en deux siècles d'une société de type traditionnel, à une nouvelle civilisation, marquée par la place attribuée au réel et au rationnel. Cette modernité a produit sur la société occidentale chrétienne l'effet d'un véritable séisme. Les édifices théologiques, jadis majestueux, se sont fissurés, des pans entiers sont tombés et les fondements ont été ébranlés.
    Le Credo revisité s'adresse à tous ceux qui, en ou hors les murs des églises, sont en quête d'une nouvelle intelligence de la foi, tout en se voulant fidèles à l'Evangile annoncé par Jésus de Nazareth.
    Il part des différents articles du Symbole des apôtres non pour démontrer leur caducité ou effectuer un tri entre ce qui serait acceptable pour les modernes et ce qui serait dépassé, mais pour débattre et penser avec eux la foi des chrétiens qui s'enrichit, s'affine et se reconfigure de génération en génération.
    En fin d'ouvrage, un glossaire et une bibliographie thématique permettent au lecteur de bien maitriser les notions utilisées et de creuser plus loin la réflexion sur chacun des articles du Credo.

  • Après deux ans d'étude et de débat au sein des paroisses, le Synode national de l'Eglise protestante unie de France, réuni en mai 2015, a élargi les possibilités de bénédiction en usage dans cette Eglise. Il a notamment ouvert « la possibilité pour celles et ceux qui y voient une juste façon de témoigner de l'Evangile, de pratiquer une bénédiction liturgique des couples mariés de même sexe qui veulent placer leur alliance devant Dieu ».
    Cette décision, saluée par certains, a aussi provoqué des remous auprès de pasteurs et de fidèles de cette Eglise, au sein des autres Eglises protestantes en France, et au-delà. Elle fait écho à des débats qui traversent toutes les Eglises, toutes les religions et la société dans son ensemble.
    Elian Cuvillier, professeur de théologie, et Charles Nicolas, aumônier hospitalier et formateur théologique, ont entamé à la suite de cette décision des échanges épistolaires et explicitent leurs motivations pour soutenir ou pour déplorer cette décision. Leur débat respectueux aborde de multiples sujets : bien sûr celui de l'homosexualité, mais aussi ceux de l'autorité de la Bible, de la manière de la comprendre et de l'interpréter dans des contextes culturels nouveaux, de la place des questions éthiques dans la communion entre les chrétiens...
    La modeste ambition de cet ouvrage est de permettre que le débat puisse se poursuivre entre protestants soucieux de témoigner de Jésus-Christ, aussi fidèlement que possible, dans le monde contemporain.

  • Ce livre montre la richesse théologique et spirituelle des célébrations de la tradition protestante. Chapitre après chapitre, l'auteur parcourt les différents temps et moments du culte. Et jaillit de cette étude, comment le corps, l'âme et l'esprit sont ressourcés par les textes bibliques, la liturgie, la prédication, les sacrements, l'offrande, les informations et les témoignages... Et comme le disait une mère de famille : « C'est parfois un vrai festin, parfois un croûton sec, mais même lui est bon à grignoter. La parole entendue m'aide dans mes choix de vie, me fortifie, m'appelle à avancer sur le chemin de la foi. Mon âme s'apaise ! Elle s'enracine dans l'amour de Dieu présent et dans la fraternité de ceux que j'y retrouve. ... Au fond, je n'ai pas trouvé d'autre club qui me propose un forfait aussi efficace en si peu de temps... ».
    Un ouvrage pour renouveler notre compréhension lorsque nous célébrons Dieu, simple participant ou animateurs de célébrations ou de cultes.

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