Editions Soukha

  • 100 questions... et bien plus encore de réponses sur le bouddhisme, en suivant la tradition Theravada qui s'épanouit au Cambodge, au Laos, au Myanmar, à Sri Lanka et en Thaïlande.
    Le lecteur souhaitant s'initier aux spécificités de la tradition bouddhiste la plus ancienne, comme le voyageur et l'expatrié curieux de mieux comprendre l'univers imprégné de bouddhisme qui les entoure, trouveront ici, sous une forme simple, les réponses aux questions les plus fréquentes concernant le Bouddha, les principaux éléments de son enseignement, la vie monastique et les pratiques des fidèles, les techniques de méditation, les monuments et les fêtes, sans oublier les implications sociales et politiques contemporaines.
    Diplômé en philosophie de l'Université Paris-Sorbonne, Didier Treutenaere est un bouddhiste pratiquant de la tradition Theravada.

  • La question des re-naissances, de « la réincarnation », est abordée ici dans le cadre du bouddhisme de la tradition des Thera qui s'épanouit à Sri Lanka, en Thaïlande, au Myanmar, au Cambodge et au Laos.
    Cette étude repose sur un double postulat : d'une part le Bouddha fournit la réponse la plus claire et la plus complète à la question des re-naissances qui intrigue tant l'Occident ; d'autre part la question des re-naissances est l'une de celles qui permet le mieux de comprendre le bouddhisme.
    A l'encontre de certains courants contemporains qui s'attachent à donner du bouddhisme l'image d'une pure philosophie ou d'une simple psychologie, l'ouvrage démontre que la question des re-naissances se situe au coeur même du bouddhisme, qu'elle lui donne son sens, qu'elle justifie même son existence.
    Les enseignements du Bouddha constituant un tout, l'exploration de la question des re-naissances permet non seulement de répondre à une interrogation singulière mais également de parcourir la totalité du bouddhisme.
    Intégrant 1000 citations du Canon pali traduites par l'auteur, un index, un glossaire et une bibliographie commentée, Bouddhisme et re-naissances se veut un ouvrage de référence.
    Didier Treutenaere est diplômé en philosophie de l'Université Paris-Sorbonne. Spécialiste des textes bouddhistes en langue pali, il est l'auteur d'ouvrages et d'articles sur la tradition Theravada.

  • Que sont les « Rohingyas » ? Qui sont les terroristes et quels buts poursuivent-ils ? Quels sont les enjeux géopolitiques, économiques et idéologiques véritables de ce conflit ?
    Comment l'émotion suscitée par la catastrophe humanitaire est détournée par la propagande afin de donner au monde deux images inversées : celle d'un islam persécuté que les djihadistes ne feraient que défendre et celle d'un « bouddhisme radical » qui trahirait ses idéaux.

    En 2016 et 2017, deux vagues d'attaques djihadistes contre des cibles militaires et civiles dans l'État Rakhine, à l'ouest du Myanmar (anciennement Birmanie), provoquent une riposte massive des forces de sécurité et l'exode de centaines de milliers de musulmans bengalis, les « Rohingyas ». Cet ouvrage analyse tout d'abord les causes immédiates et profondes de ces événements : que sont les « Rohingyas » ? Qui sont les terroristes et quels buts poursuivent-ils ? Quels sont les enjeux géopolitiques, économiques et idéologiques véritables de ce conflit ?
    L'auteur s'attache ensuite à démontrer comment l'émotion suscitée par la catastrophe humanitaire est détournée par la propagande afin de donner au monde deux images inversées : celle d'un islam persécuté que les djihadistes ne feraient que défendre et celle d'un « bouddhisme radical » qui trahirait ses idéaux.
    La situation au Myanmar pose également des questions dont les réponses concernent tous les peuples et toutes les nations : pourquoi montrer du doigt un peuple attaché à son identité, une nation soucieuse de sa sécurité, de son intégrité, de sa souveraineté ? La « communauté internationale » a-t-elle un droit absolu d'ingérence, y compris lorsque sa philosophie, sa stratégie et ses méthodes contredisent les intérêts fondamentaux d'un pays ?

    Didier Treutenaere est diplômé en philosophie de l'Université Paris-Sorbonne. Spécialiste des textes bouddhistes en langue pali, il est l'auteur d'ouvrages et d'articles sur la tradition Theravada.
    Que sont les « Rohingyas » ? Qui sont les terroristes et quels buts poursuivent-ils ? Quels sont les enjeux géopolitiques, économiques et idéologiques véritables de ce conflit ?
    Comment l'émotion suscitée par la catastrophe humanitaire est détournée par la propagande afin de donner au monde deux images inversées : celle d'un islam persécuté que les djihadistes ne feraient que défendre et celle d'un « bouddhisme radical » qui trahirait ses idéaux.

    En 2016 et 2017, deux vagues d'attaques djihadistes contre des cibles militaires et civiles dans l'État Rakhine, à l'ouest du Myanmar (anciennement Birmanie), provoquent une riposte massive des forces de sécurité et l'exode de centaines de milliers de musulmans bengalis, les « Rohingyas ». Cet ouvrage analyse tout d'abord les causes immédiates et profondes de ces événements : que sont les « Rohingyas » ? Qui sont les terroristes et quels buts poursuivent-ils ? Quels sont les enjeux géopolitiques, économiques et idéologiques véritables de ce conflit ?
    L'auteur s'attache ensuite à démontrer comment l'émotion suscitée par la catastrophe humanitaire est détournée par la propagande afin de donner au monde deux images inversées : celle d'un islam persécuté que les djihadistes ne feraient que défendre et celle d'un « bouddhisme radical » qui trahirait ses idéaux.
    La situation au Myanmar pose également des questions dont les réponses concernent tous les peuples et toutes les nations : pourquoi montrer du doigt un peuple attaché à son identité, une nation soucieuse de sa sécurité, de son intégrité, de sa souveraineté ? La « communauté internationale » a-t-elle un droit absolu d'ingérence, y compris lorsque sa philosophie, sa stratégie et ses méthodes contredisent les intérêts fondamentaux d'un pays ?

    Didier Treutenaere est diplômé en philosophie de l'Université Paris-Sorbonne. Spécialiste des textes bouddhistes en langue pali, il est l'auteur d'ouvrages et d'articles sur la tradition Theravada.
    Que sont les « Rohingyas » ? Qui sont les terroristes et quels buts poursuivent-ils ? Quels sont les enjeux géopolitiques, économiques et idéologiques véritables de ce conflit ?
    Comment l'émotion suscitée par la catastrophe humanitaire est détournée par la propagande afin de donner au monde deux images inversées : celle d'un islam persécuté que les djihadistes ne feraient que défendre et celle d'un « bouddhisme radical » qui trahirait ses idéaux.

    En 2016 et 2017, deux vagues d'attaques djihadistes contre des cibles militaires et civiles dans l'État Rakhine, à l'ouest du Myanmar (anciennement Birmanie), provoquent une riposte massive des forces de sécurité et l'exode de centaines de milliers de musulmans bengalis, les « Rohingyas ». Cet ouvrage analyse tout d'abord les causes immédiates et profondes de ces événements : que sont les « Rohingyas » ? Qui sont les terroristes et quels buts poursuivent-ils ? Quels sont les enjeux géopolitiques, économiques et idéologiques véritables de ce conflit ?
    L'auteur s'attache ensuite à démontrer comment l'émotion suscitée par la catastrophe humanitaire est détournée par la propagande afin de donner au monde deux images inversées : celle d'un islam persécuté que les djihadistes ne feraient que défendre et celle d'un « bouddhisme radical » qui trahirait ses idéaux.
    La situation au Myanmar pose également des questions dont les réponses concernent tous les peuples et toutes les nations : pourquoi montrer du doigt un peuple attaché à son identité, une nation soucieuse de sa sécurité, de son intégrité, de sa souveraineté ? La « communauté internationale » a-t-elle un droit absolu d'ingérence, y compris lorsque sa philosophie, sa stratégie et ses méthodes contredisent les intérêts fondamentaux d'un pays ?

    Didier Treutenaere est diplômé en philosophie de l'Université Paris-Sorbonne. Spécialiste des textes bouddhistes en langue pali, il est l'auteur d'ouvrages et d'articles sur la tradition Theravada.

  • Le 17 janvier 1941, l'Indochine offre à la Mère patrie, aux dépens de la Thaïlande, sa seule victoire navale flotte contre flotte des deux guerres mondiales réunies. Mais, voilà, elle est entachée d'une tare originelle, elle est "vichyste". Cette bataille navale constitue le pivot de cette évocation romanesque de l'Indochine et de la Thaïlande dans cette ambiance si singulière qui y prévalait en ces années de guerre.
    Dans une époque où les passions ambiguës, flamboyantes dans leur déraison, s'exacerbent, s'exonérant enfin des contraintes communes, la fantaisie et l'excès ne sont-ils pas les derniers repères, l'apogée voluptueux de l'illusion ? Luxe, opium, sexe, domination.
    Le destin croisé d'un officier de marine français et de son frère d'adoption thaïlandais quand tous les repères s'inversent.

  • Point de morale ordinaire dans ces récits exhaussés des brumes hallucinantes du Siam et des confins alentour ; mais des histoires merveilleuses transmises intuitivement au fil des générations.
    N'eût été leur genre littéraire qui détermina l'auteur à préférer le mot  histoires plutôt que celui de contes ou de nouvelles pour les intituler, les narrations présentées ici ont en commun d'être des récits au propos  drôle ou édifiant, à portée morale ou philosophique, certains tirés de  l'histoire siamoise proprement dite et tous s'apparentant, pour le plaisir  de raconter - ou celui d'écouter raconter -, aux légendes ou aux fables  de notre enfance.
    Mais pour l'Occidental, pétri de culture chrétienne, l'analogie  s'arrêtera là. Car peu chaut à ces conteurs exotiques de nous faire la  leçon. La morale - au sens où nous l'entendons - est ici bien peu présente.
    La ruse l'emporte sur la probité. La simonie des moines, la débauche  de quelques fieffés bougres ou les manigances de vieillards en quête de  fraîche compagnie sont bien souvent récompensées. Comme l'inverse  peut être vrai aussi, vertu inattendue cachée au détour de quelque  espièglerie. La frontière entre le bien et le mal est bien ténue dans ces  pays d'or.
    Et voilà bien là l'illustration de la singularité de ces peuples qui, sous  l'apparent détachement de Jean Marcel, fuse impudemment à rebours de  notre entendement. Pour notre plus grand plaisir.
    Jean Marcel est médiéviste, essayiste et romancier. Après une prolifique carrière universitaire comme enseignant et chercheur, il a fait de la Thaïlande son pays d'adoption, où il continue aujourd'hui sa réflexion et son oeuvre pour laquelle il a reçu plusieurs prix littéraires. Dans le même genre que le présent livre, il a publié Des nouvelles de Nouvelle-France (1994). Jean Marcel est décédé à Bangkok le 30 juin 2019.

  • 31 plumes déliées, précises et souvent illustres nous racontent l'histoire riche et extraordinaire des relations du Royaume avec les pays francophones d'Occident. Elles soulignent aussi la grande pérennité, dans notre regard, de « l'âme siamoise  » à travers les âges.
    Avec un livret photos dont la plupart inédites.
    Premier ouvrage du genre à présenter les principaux textes qui illustrent l'histoire dense et déjà longue des relations du Royaume avec les pays francophones d'Occident (France, Belgique, Québec, Suisse), cette anthologie issue des auteurs s'exprimant en français sur le Siam ancien et la Thaïlande moderne nous plonge dans le passé flamboyant - et parfois bien singulier vu d'aujourd'hui - des princes, diplomates, missionnaires et militaires, elle se poursuit dans l'ébauche d'un monde contemporain où explorateurs et visiteurs qualifiés prennent un relais tout à la fois aventurier, savant, élitiste et individualiste sur ce qui relevait jusqu'alors du domaine réservé des États et des religions, pour se fondre enfin en nos temps modernes où un tourisme butineur ne se nourrit plus que de notre insatiable appétit d'exotisme.
    De Jacques de Bourges ou Simon de La Loubère à Morgan Sportès en passant par Paul Morand et bien d'autres, les plumes déliées, précises et souvent illustres choisies et présentées par Patrick Binot et Jean Marcel nous racontent cette histoire riche et à bien des égards extraordinaire. Elles nous en restituent les contextes particuliers, l'atmosphère qui leur était propre selon les années où elles livrèrent leur témoignage, mais nous en soulignent aussi la grande pérennité, de ce que d'aucuns appelleraient, du Siam à la Thaïlande dans notre regard, «  l'âme d'un peuple  » à travers les âges.
    Une sélection de 31 textes de Jacques de Bourges, Nicolas Gervaise, Alexandre de Chaumont, François-Timoléon de Choisy, Claude de Forbin, Simon de La Loubère, Jean Donneau de Visé, Guy Tachard, Maréchal Desfarges, Pierre Bigrot, Voltaire, Louis de Jaucourt, Jean-Baptiste Pallegoix, Henri Mouhot, Ludovic de Beauvoir, Georges « Puck » Chaudoir, Emile et  Denise Jottrand, Charles Buls, Etienne Lunet de la Jonquière, André Malraux, Paul Morand, Guy de Pourtalès, Jacques May, Jean Decoux, André Gomane, Morgan Sportès, Lorenzo Pestelli, Marguerite Yourcenar, Jean Marcel.
    Patrick Binot est né en Belgique en 1959. Après avoir obtenu une maîtrise en Langues & Linguistique à l'Université Libre de Bruxelles (U.L.B.), il a enseigné le français en Espagne pendant 16  ans. Depuis 2002, il vit et travaille en Thaïlande. Il est actuellement lecteur de français à l'Université Srinakharinwirot de Bangkok.
    Jean Marcel est né au Québec en 1941. Professeur à la retraite de l'Université Laval (Québec). Docteur en philologie et littératures romanes du Centre d'études supérieures de civilisation médiévale (Poitiers). Academic expert (conseiller spécial) à la section de français de l'Université Chulalongkorn (Bangkok), il a poursuivi sa carrière d'écrivain en Thaïlande pendant près de 30 ans. Jean Marcel est décédé à Bangkok le 30 juin 2019.

  • Le témoignage exceptionnel du dernier gouverneur général de l'Indochine qui préserva la « Perle de l'Empire » des turbulences de la Seconde Guerre mondiale et posa les bases de ce qui aurait pu devenir des pays indépendants et en paix associés à la France.
    Alors que l'Amiral Jean Decoux était la cible d'un procès «  d'épuration  » - qui se conclurait par un non-lieu -, le Roi du Cambodge, Norodom Sihanouk, lui écrivit le 20 juin 1946 :  «  ... je dirai avec quelle abnégation vous avez, en Indochine, servi les intérêts supérieurs de la France et avec quelle noblesse de coeur vous avez assuré, pendant quatre ans, la protection des peuples indochinois contre l'ennemi. Je suis certain que justice vous sera rendue et que la France vous considèrera comme un des meilleurs parmi ses fils  ».
    Ainsi va l'Histoire. Selon ses aléas, le héros devient bien vite le «  traître  » aux yeux d'une opinion désinformée par des intérêts qui la dépassent ou, à tout le moins, est-il «  effacé  » d'une mémoire qui dérange. L'Amiral Decoux, malheureusement, n'a pas échappé à cette règle.
    À la barre de l'Indochine  - le récit de son gouvernorat - était introuvable depuis de nombreuses années. Et pourtant... quel témoignage exceptionnel  !
    D'une écriture élégante et avec un soin extrême des détails, l'Amiral nous explique comment il tint le «  navire Indochine  » hors de l'eau au milieu de la tempête de la Seconde Guerre mondiale. Il nous décrit l'enchaînement des évènements et les défis qui s'amoncellent, auxquels  il doit faire face avec pour unique objectif l'accomplissement de sa mission  :  maintenir  l'Indochine dans le giron français.
    Mais la portée de son action va bien au-delà. L'énergie de Jean Decoux était aussi tendue pour construire les fondations profondes d'un avenir commun librement décidé entre la France, les royaumes du Laos et du Cambodge, et le «  Vietnam  ». L'Amiral Decoux fut ainsi le premier haut responsable français à employer le mot  Vietnam  pour ce qu'on nommait encore le Tonkin, l'Annam et la Cochinchine.
    Le coup de force nippon du 9 mars 1945 et ses funestes conséquences fracasseront l'espoir de l'Amiral d'une indépendance pacifique de ces pays en association avec la France. Toujours est-il qu'À la barre de l'Indochine  pose clairement les bases de ce que pourraient encore être demain ces rapports fraternels et privilégiés avec des peuples qui nous sont si proches à tant d'égards. Si nous voulions bien un jour assumer  aussi  les bienfaits de notre histoire coloniale...
    En ce sens,  À la barre de l'Indochine  n'est pas seulement un extraordinaire document historique. Il est aussi un livre terriblement actuel.
    Préface de Jacques Decoux.

  • It is Autumn in Paris, and Pierre is frankly bored. He is fifty years old and he has long since abandoned any kind of commitment to the relationship with his wife Hélène Grazziano-Benz, the promiscuous and media-obsessed president of the NGO  Terre d'enfants (A Land for Children). Though his life is comfortable and secure, he is intensely bored by its dreary and tedious routine. However he manages to create some excitement in his life through occasional furtive sexual encounters with men, though they are never more than one-night stands.
    His encounter with Laum, a beautiful young man from Laos, who seems shy, well-educated yet eager to learn, ambiguous yet determined, suddenly plunges Pierre headlong into a full-blown love-affair. The passion which Laum arouses will lead to the breaking down of all the barriers with which Pierre has so carefully surrounded himself; there will be no more certainties, no more inhibitions.
    From the hushed salons of polite French society to the deceptive tranquillity of Vientiane and the vibrant sexual excesses of Pattaya life. All the taboos will be challenged in an explosion of sexual promiscuity, corruption, greed and human venality.
    Crooked politicians, corrupt NGO's, ruthless businessmen and blackmail; all are portrayed here against the backdrop of a gay scene both in Paris and Asia. And the price to be paid for breaking the rules...? Death beckons at the end of the road.

  • Thaï-crayons

    Bud E. Weyser

    Les déboires de touristes occidentaux en mal d'exotisme au pays du sourire. Mais aussi de bien jolies Thaïlandaises, pas si bêtes et attachées à leur culture ! Quand deux mondes se rencontrent...
    Le facétieux et truculent Baudoin de Duve revient avec une nouvelle présentation de son célèbre recueil de croquis. Cette sélection de dessins est d'abord destinée à sauver quelques croquis originaux des naufrages de plusieurs années de mousson en Thaïlande : l'humidité, les fourmis, les termites étant d'impitoyables prédateurs d'archives. Avant de s'atteler à Tintin en Thaïlande en 1996, l'auteur a réalisé quelques cartoons dans Chiangmai News, magazine anglophone aujourd'hui disparu.
    Enfin depuis 2000, Baudouin de Duve, alias Bud E.Weyzer, a aussi dessiné pour le mensuel Gavroche publié en Thaïlande.
    Comprend également "La saga du Dieu mystérieux", envoyée au jour le jour par télécopie aux amis puis reliée à 50 exemplaires introuvables depuis.
    En tout, plus de 130 dessins hilarants.
    « Bravo c'est très drôle, férocement caricaturé », préface de Stéphane Steeman.

  • Les kinnari

    Bommelear Bernard

    Avec Bernard Bommelaer, entrez dans le royaume des «femmes-oiseaux».
    Le beau sexe, l'Asie, ses mystères... et ses chausse-trappes !
    Sous son cocotier, il jouit à la plage des vacances méritées d'un travailleur européen éreinté par le stress. Une jeune femme sensuelle l'aguiche sur le sable chaud... Parviendra-t-il à apprivoiser sa kinnari ? La mettra-t-il en cage, à la manière de ce Thaï qui se rappelle à lui comme l'époux légitime ? Ou bien la cage se refermera-t-elle sur sa candeur, tel un piège dont ces graciles créatures n'auraient été que les démoniaques manipulatrices ?
    La terre thaïe est le pays des chimères...
    D'une vieille famille dunkerquoise connue pour ses sauveteurs en mer, Bernard Bommelaer vit le jour dans un village des Monts des Flandres, aux confins nordistes de la bonne terre de France. Son père enseignant, poète aussi, l'initie à l'univers marin, la paysannerie et la vie des mineurs de fond.
    Après des études aux Beaux-Arts de Lille, il se consacre à l'architecture, puis au commerce en Alsace quand il reprend un salon de thé-pâtisserie à Ribeauvillé. Ses goûts artistiques, son désir d'évasion si ancrés en lui depuis la découverte des grands espaces qui l'ont vu naître s'assouvissent alors en des voyages toujours plus fréquents en Asie.
    De ses nombreux périples en Thaïlande, il rapporte d'abondants carnets de voyages qu'il met en forme romanesque dans un livre intitulé « Les Kinnari, les femmes-oiseaux ».
    L'auteur vit aujourd'hui retiré dans un village du golfe de Siam au milieu des pêcheurs, bouclant ainsi la belle trajectoire d'une vie toujours tournée vers l'horizon dans la grande tradition des explorateurs d'autrefois.

  • Paris, automne 2008. Pierre s'ennuie. À cinquante ans, il a abandonné depuis longtemps à son épouse Hélène Grazziano-Benz, papillonnante et médiatique présidente de l'ONG Terre d'enfants, le devant de la scène conjugale. Sa fille, qu'il adore, et quelques aventures aussi, sans lendemain, colorent un peu la grisaille routinière d'une vie confortable et sécurisée  ; précautionneuse.
    Sa rencontre avec Laum, un jeune homme laotien, d'apparence timide, cultivé et curieux - mais aussi ambigu et déterminé -, le projette soudain dans une passion fulgurante. Une passion qui brise toutes les barrières protectrices dont il s'était patiemment entouré  ; toutes ses certitudes, tous ses interdits.
    Des salons feutrés de la bonne société française au calme trompeur du Laos, à la permissivité ludique de Pattaya. Une révélation libératoire, jouissive  ; une fusion explosive et charnelle. Le rêve d'une transgression inaccessible  ?
    Politiciens véreux, ONG corruptrices, chantages sexuels, raffinements orientaux... sur fond de «  milieu gay  » à Paris comme en Asie. Peut-on franchir sans danger toutes les limites  ?

  • En 1877, le récit d'explorations mouvementées d'un « baroudeur-scientifique » au coeur du Laos sauvage.

    < i>« Si j'étais riche, j'achèterais au roi de Bangkok ce coin perdu de ses immenses possessions, et je viendrais m'y établir avec quelques Français. Il n'y a pas de parc qui vaudrait celui-ci. »
    En deux explorations extrêmes, Jules Harmand nous plonge dans les mystères de ce coin d'Indochine alors inconnu, le Sud Laos, et nous fait vibrer à l'unisson de ses découvertes et des mille périls que cet aventurier colonial surmonte, le fusil toujours bien à portée de main ; car ce médecin de marine passionné, ancien compagnon de Francis Garnier dans sa guerre contre les Pavillons Noirs, a le courage chevillé au corps.
    Aujourd'hui, pour le voyageur qui connaît ou s'apprête à découvrir cette magnifique région entre Paksé, Champassak, Saravane et la cordillère vietnamienne, quel plaisir d'imaginer, de reconnaître les sites, les monuments, les ethnies d'alors. Sur les pas de Jules Harmand, ce bâtisseur d'empire solitaire, découvrez ces bastions encore vierges aux moeurs étranges, les Hauts Plateaux des Bolovens ou l'extraordinaire beauté des torrents indomptés et des cascades vertigineuses. Regardez le Vat Phou, un des nombreux dessins d'Eugène Burnand qui illustrent le texte : retirez le casque colonial ; vous y êtes, rien n'a changé ! Laissez-vous maintenant entraîner dans l'aventure. L'auteur y délie sa plume comme il manie son fusil !
    Comprend 75 illustrations d'Eugène Burnand

    Jules Harmand (1845-1921), après des études scientifiques et militaires, sert en Indochine comme médecin de marine et participe à la première mission archéologique de Louis Delaporte.
    En 1873, il combat les pirates qui ravagent le Tonkin. Il se consacre ensuite à l'exploration du Cambodge et du Laos dans des conditions périlleuses. Ses relevés scientifiques et ethnographiques font toujours référence.
    En 1881, le Dr Harmand embrasse la carrière diplomatique où il s'illustre notamment en obtenant l'annexion du Tonkin à la France. Passionné du fait colonial, il publiera en 1910, sur le conseil de son ami Gustave Le Bon, Domination et colonisation qui en pose les principes.
    Toute la vie de Jules Harmand représente brillamment cette génération de « militaires-scientifiques », à la fois découvreurs, conquérants, pacificateurs, diplomates et administrateurs, qui ont édifié l'empire colonial français.

  • Michel Muscadier nous conte ici, au fil du Mékong, un peu des charmes de cette relation très subtile qui nous unit toujours à cet Extrême-Orient si intimement lié dans l'histoire à notre grand roman impérial.
    Michel Muscadier n'est pas seulement un homme de nostalgie  ; il est aussi un homme de symbole, où les dates deviennent repères, organisant ainsi harmonieusement autour de lui le temps qui court. Son voeu était-il ainsi de publier en cette fin 2014 ceux de ses poèmes auxquels il est le plus attaché, soigneusement composés sur toutes ces années et enfin rassemblés dans un recueil. Pour les quatre-vingt printemps d'existence et le demi-siècle de vie à Bangkok de cet éternel adolescent. Vues fugaces, impressions tout à la fois mystérieuses et proches, d'une plume toujours déliée et concise, éclairage délicat et puissant de cette passion très française pour cette région d'Asie et les peuples qui la composent ; les éditions Soukha ne pouvaient manquer à l'appel. Le lecteur, sûrement, n'y manquera pas non plus.
    Né en France en octobre 1934, parti dès 1954 vers des terres plus exotiques où l'Inde et le Pakistan ne seront qu'une étape exploratoire - mais ô combien révélatrice d'un ailleurs tout empreint de chaudes perspectives pour ce jeune homme peu enclin à la froidure trop probable qui se profilait pour lui dans nos contrées européennes -, Michel Muscadier ne retournera plus que pour de courts et rares séjours en «  métropole  », comme l'on disait alors. Après sa découverte enthousiaste du Laos, du Vietnam et de la Birmanie - pays qui verront sa fibre pour l'écriture se révéler  -, c'est en Thaïlande qu'il se fixera à partir de 1964, quand il s'établira pour de bon à Bangkok.
    Captivé de même par cette «  cité des anges  », qu'il célèbre à son rythme dans les vers qui suivent, autant que par le royaume dont elle est la capitale et, à ses confins, ces terres d'Asie dès lors devenues siennes, Michel Muscadier n'en délaissera pas pour cela sa culture d'origine. D'abord enseignant à son compte et dans sa langue auprès d'une jeunesse thaïe curieuse de notre civilisation, il collabora à l'Alliance française de 1964 à 1968 et fût recruté par le Ministère des Affaires étrangères français pour diriger la Cinémathèque Régionale pour l'ensemble des douze pays et territoires de l'Asie du Sud-Est, fonction qu'il ne quittera qu'en 1994 pour prendre sa retraite.

  • Philippe Héduy ressuscite avec la précision de l'historien et la liberté de ton du narrateur les personnages illustres qui participèrent pendant près de trois siècles de notre roman national au-delà des océans.
    Enfin rééditée, cette somme de références pour qui se passionne pour l'Extrême-Orient et la colonisation qu'est l'Histoire de l'Indochine est d'abord l'oeuvre d'un homme, Philippe Héduy. Fin érudit, ce travailleur acharné a collecté les sources les plus diverses sur le sujet, depuis les grandes relations des ambassades, des missions et des guerres, jusqu'aux épisodes les plus méconnus et les plus intimes de cette extraordinaire épopée que fut la rencontre singulière - à la fois violente et ardente - de deux civilisations que tout semblait opposer.
    Sous une plume déliée et non dénuée d'humour, Philippe Héduy nous restitue ici l'enchaînement originel des événements de cette grande aventure partagée pour nous en donner la clef. Il nous ressuscite avec la précision de l'historien et la liberté de ton du narrateur les personnages illustres qui participèrent pendant près de trois siècles de notre roman national au-delà des océans.
    Du missionnaire Alexandre de Rhodes, l'inventeur du Quoc-Ngu qui posa les bases de la langue annamite moderne, à Mgr Pigneau de Béhaine, diplomate et stratège militaire, l'auteur nous révèle comment l' « alliance de la croix et de l'épée  » va se conforter des intérêts du commerce pour fonder ce qui allait devenir «  l'Indochine française  ». Des promoteurs intéressés de la Compagnie des Indes aux autodidactes équivoques et intrépides - tel Jean Dupuis - qui ouvrent les voies marchandes de la conquête, se joignent au fil des pages des militaires flamboyants et un brin baroudeurs dont Francis Garnier sera le héros incontesté dans sa lutte tragique contre les «  Pavillons Noirs  ». Avec Auguste Pavie et Henri Mouhot, nous revivons les grandes explorations qui engendrèrent cette passion française pour ces horizons envoûtants. Avec Courbet, Lyautey et les «  amiraux-gouverneurs  » vient le temps des faits d'armes et de l'édification de «  la Perle de l'Empire  ».
    Mais en contrepoint et tout au long du récit, de l'empereur Gia-Long aux chefs rebelles coupeurs de têtes et à Ho Chi Minh, en passant par l'amiral Decoux qui parlera le premier du «  Vietnam  », les prémices de la chute de «  l'entreprise  » Indochine se profilent au rythme de sa construction. Plus encore peut-être que les bataillons du Vietminh, le sabre japonais viendra finalement la mettre à bas.
    Déroulée comme une grande fresque romanesque, l'Histoire de l'Indochine de Philippe Héduy est indispensable à la bonne compréhension de cette région du monde et des liens qui nous unissent toujours à elle.
    Philippe Héduy, né le 26 septembre 1926 à Béthune, est directeur de la rédaction d'Elle avec Hélène et Pierre Lazareff de 1951 à 1961. Rappelé en 1957 pour combattre en Algérie, il rédige Au lieutenant des Taglaïts, un superbe récit romanesque dans lequel on découvre les états d'âme d'un officier français. À partir de 1961, il assure la rédaction en chef de l'Esprit Public pour lutter contre la politique d'abandon de l'Algérie. En 1968, Héduy crée le Bureau de Production Littéraire - qui devient Société de Production Littéraire en 1975. Entre 1980 et 1983, il écrit quatre ouvrages sur l'Algérie et l'Indochine. Dans ses derniers écrits, Philippe Héduy s'interroge sur la décomposition du monde matérialiste avec Le temps universel - en trois volumes de 1983 à 1988 -, ainsi que sur la crise spirituelle de notre époque avec 2 000 ans après, puis l'Ère chrétienne est notre temps, paru un mois après sa mort qui survient le dimanche 1er mars 1998. La même année, il avait confié l'Histoire de l'Indochine, la Perle de l'Empire aux éditions Albin Michel.

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