Editions du Rocher

  • Avec un style sobre et efficace, Michel Goya nous propose, dans une logique grand public, un travail de fond sur le conflit entre Israël et le Hezbollah au sud Liban en 2006. Ce conflit débouche sur plus de 1000 morts civils dont 30 % d'enfants de moins de 12 ans ; une majorité des infrastructures du pays détruites ; une marée noire en Méditerranée ; des opérations (de part et d'autre) qualifiées de crimes de guerre par Amnesty International. Avec l'aide de l'Iran, le Hezbollah s'est doté d'une extraordinaire capacité de frappe de la population civile (15000 roquettes et missiles). De son côté, Tsahal refuse de revenir au combat rapproché et entreprend une avalanche de frappes (jusqu'à 5000 obus et 250 missiles chaque jour sur un rectangle de 45 km sur 25). Cette armée qui, en 1967, avait détruit 3 armées en 6 jours, éprouve les pires difficultés à progresser de quelques centaines de mètres.

  • Les choses belles et rares qui nous entouraient valaient une petite fortune et leur histoire, depuis qu'elles avaient quitté les mains de l'artiste ou de l'artisan qui les avait façonnées, était souvent peu banale ; elles avaient servi de prise de guerre, payé la rançon d'un roi, cadeaux d'un amant à sa maîtresse, butin d'un cambriolage, elles avaient été dérobées, cachées, retrouvées, vendues et revendues cent fois. Voilà bien ce qui faisait leur charme et sans doute leur valeur. C'étaient des objets de convoitise. Philippe Flandrin nous entraîne avec délices dans l'univers parfois infernal, souvent chatoyant des trafiquants, des gangsters, des iconoclastes, des amoureux comblés ou déçus des trésors volés qui infestent le marché mondial de l'art. Avec ce livre, il signe un document-vérité exceptionnel dans la tradition du roman policier.

  • «Je sais que c'est dangereux. Mais c'est ce qui en fait un bon sujet.» En ce 6 avril 1970, non loin de Phnom Penh, Sean Flynn tente de convaincre son ami Dana Stone d'emprunter la Route 1, où un barrage a été établi par les Viêt-cong. Ils sont tous deux reporters-photographes, et Flynn veut absolument se rendre «de l'autre côté» pour en revenir avec un reportage en or. Mais ce jour-là, les deux hommes seront faits prisonniers et ne reviendront jamais. Ainsi s'est terminée l'existence mouvementée de Sean Flynn, âgé de trente ans. Fils de la star hollywoodienne Errol Flynn, qu'il a finalement peu connue, il a tenté de marcher sur ses traces en tournant quelques films de série B en Europe, avant de se faire un nom en vivant la véritable aventure. Il chasse le tigre au Pakistan, devient guide de safari en Tanzanie, puis part en 1966 comme photographe de Paris Match au Vietnam, «le seul endroit au monde où il se passe quelque chose». Sean Flynn, l'instinct de l'aventure raconte l'incroyable et tragique destin d'un homme, né à Hollywood dans un milieu ultra-protégé, qui prend en main son existence et finit exécuté par les Khmers rouges. Journaliste spécialisé en cinéma et télévision, Philippe Lombard dirige le site «Histoires de tournages». Il publie régulièrement des ouvrages consacrés au Septième Art et aux séries (Amicalement Vôtre, La Panthère rose, Starsky & Hutch, James Bond...)

  • Évêque à Cayenne, Emmanuel Lafont, né le 26 octobre 1945 à Paris, a été curé à Soweto, où il vécut onze ans de 1983 à 1994. II était l'un des rares Blancs dans l'immense township de Johannesburg. Il sous-tend l'histoire de l'apartheid dans son époque la plus convulsive, prenant une part active aux actions de libération du peuple noir en Afrique du Sud. Parfois aux côtés de Mandela, plus souvent de Mgr Desmond Tutu, toujours au milieu des miséreux de Soweto, ses paroissiens, il a risqué sa vie au quotidien. Son nom en bout d'Afrique est Senatla, l'homme fort . Le 27 avril 1994, date du big day (l'élection de Mandela), son église, Saint-Philippe Néri, quartier Moletsane, est transformée en bureau de vote. Manu donne la messe en zoulou et en sotho ! II finit son temps sud-africain en s'occupant des enfants des rues dans les townships de Pretoria, la capitale du pays... Puis il devient évêque à Cayenne où son parcours sowetan lui sert, dans les profondeurs de la Guyane, à se rapprocher des descendants d'esclaves africains et aussi des Amérindiens. Il est un mélange de Gandhi et de l'abbé Pierre. Un non-violent terriblement actif. Toujours à l'écoute de l'Autre. Son ami Jean Cormier (67 ans), le co-auteur, lui a plusieurs fois rendu visite à Soweto. Il est grand reporter, biographe du Che (éditions du Rocher) et réalisateur de documentaires (trois sur le Che, deux sur les Amérindiens).

  • Il y a dans le ciel des étoiles, «des stars» éteintes depuis longtemps et dont les lumières nous arrivent encore... Joe DASSIN en fait partie et son éclat brille toujours ! C'est ainsi que débute le récit des treize années passées par Robert Toutan auprès de celui qui, trente ans après sa tragique disparition, reste l'un des plus grands noms de la chanson de variétés des sixties et des senventies. Avec une lucidité pétrie d'humour et de dérision, Robert Toutan, Attaché de presse avec un «A» majuscule, nous livre ses révélations et ses secrets, écrits en toute vérité et sans concession, sur «son artiste numéro 1», comme il le dit encore, Joe Dassin. Un artiste qu'il a soutenu dans les «hauts et les bas» de sa vie, ne l'ayant pratiquement jamais quitté pour l'aider à devenir et rester celui que l'on surnomme encore «l'homme en smoking blanc». L'auteur lève le voile sur un personnage secret, inquiet, jamais satisfait, fragile, avec un ego hors du commun, mais restant toujours un professionnel à l'américaine, un Joe Dassin dont personne n'avait osé jusqu'à maintenant nous montrer Le vrai visage. Robert Toutan a mené dans les milieux du disque, de la chanson et du show-biz, une carrière d'une longévité exceptionnelle : plus de cinquante années au service des plus grands artistes français et étrangers et de l'élite des stars de la chanson.

  • L'Algérie est une chance pour la France et la France une chance pour l'Algérie". Telle est la conviction profonde à l'origine de cet essai dans lequel Stéphane Babey appelle les deux pays à fonder une relation nouvelle, enfin débarrassée des séquelles d'un passé douloureux savamment entretenu des deux côtés de la Méditerranée.Né d'une mère française et d'un père algérien qu'il n'a pas connu, Stéphane Babey, de par son parcours personnel, intime, s'est attaché à saisir l'extrême richesse de cette double identité alors que la France et l'Algérie, pour des raisons différentes, se trouvent chacune à la croisée des chemins.À travers une dénonciation sans concession du mépris français envers l'Algérie et de l'autoritarisme d'un pouvoir algérien qui n'a que faire de son peuple, ce livre constitue un vibrant plaidoyer en faveur de la mise en oeuvre d'un projet franco-algérien qui saura unir non seulement nos deux États mais nos deux peuples. Un projet qui nécessite d'abord de mieux connaître cette Algérie d'aujourd'hui, dans toute sa profondeur et sa complexité. Loin de

  • La Chine n'est pas celle que vous croyez ni celle qu'on nous présente le plus souvent sans contrastes, soit dans l'admiration de son exceptionnelle réussite économique, soit dans l'indignation de son régime politique et de ses excès. La Chine est certes redevenue une grande puissance et ses performances économiques sont hors normes. Mais la Chine a deux faces, selon sa théorie du yin et du yang, l'envers et l'endroit que l'auteur s'emploie à décrire avec le maximum d'objectivité. Les enjeux sont colossaux et la tâche loin d'être achevée :une population gigantesque encore pour partie sous-développée, des systèmes d'éducation et de santé désuets, une transition politique incertaine, sans compter la bulle immobilière et l'emprise tenace de la corruption. C'est à ce travail prométhéen que seront confrontés les dirigeants chinois qui seront cooptés lors du XVIIIe Congrès en octobre 2012. Loin de la menace qu'on agite sous nos yeux, la Chine est d'abord un défi : pour elle-même et les problèmes qu'elle doit absolument surmonter pour se perpétuer, pour l'Occident qui doit apprendre à partager son leadership, pour le monde entier qui doit intégrer la Chine et la sortir définitivement de son isolement millénaire.

  • « Le Tour, c'est la Fête et les jambes » propose Antoine Blondin. Le ton est donné, festif et musclé. Deux légendes se chevauchent, celle d'Antoine Blondin et celle du Tour de France. Voici 60 ans que le Hussard de la littérature a bouclé sa première boucle dans le sillage de Louison Bobet qui remportait, en 1955, son 3ème Tour. Dès 524 chroniques écrites pour l'Équipe par Blondin en 27 Tours de France, - images pieuses d'une France souvent païenne qu'il raconte au quotidien -, apparaissent plusieurs d'entre elles, manuscrites, pépites qui enrichissent l'ouvrage. Ouvrage réalisé avec Symbad de Lassus, le petit fils d'Antoine, gardien des trésors (qui se rend désormais sur la route du Tour retrouver les parfums qui ont enivré son grand père), Jacques Augendre, (55 Tours à son compteur dont tous ceux d'Antoine) qui nous fait revivre les temps héroïques des Guerriers de l'asphalte et Jean Cormier (37) qui rend hommage à « l'autre maillot jaune », le colocataire de la fameuse voiture « 101 » dont le maître à bord était Pierre Chany. Ce livre est une ode à l'amitié. L'amitié pour Antoine Blondin qui en débordait maladivement, au point de donner jusqu'à ses derniers sous. L'amitié que suscite nos deux piliers, Raphaël Géminiani, dit Gem ou « le Grand fusil » qui fonce vers ses 90 ans et Raymond Poulidor, légende vivante du Tour à près de 80 ans, le voisin d'Antoine dans le Limousin, portent la légende du Tour. Avec une foule d'anecdotes et des révélations sur la mort de Simpson ou de croquinolettes histoires qui activent la légende. Aussi, la participation des patrons du Tour, de Jacques Goddet à Christian Prudhomme, en passant par Jean-Marie Leblanc. L'intervention de Bernard Hinault et le cadeau qui lui vient d'Antoine sous forme d'une chronique manuscrite. Aussi, les mots de Jean-Paul Ollivier « la voix du Tour »... L'émotion est en filigrane, des histoires d'hommes en souffrance ou au bonheur, la vie en jaune ou la vie en noire: le Tour passe devant votre porte.

  • Depuis décembre 2000, j'ai eu l'une des meilleures places pour vivre et participer à un cas rare dans l'histoire des médias en France : donner une deuxième vie à une radio historique. Après avoir subi de plein fouet l'arrivée des radios libres en 1981, RMC frôla l'oubli pour rebondir et devenir un modèle dans son secteur. RMC connaît ainsi un retournement de son histoire et une performance qui la place dans le peloton de tète des radios. Comment en est-on arrivé là ? Aidée par une bonne dose d'inconscience... et le désintérêt général, une équipe a cherché, à tâtons et avec conviction, des solutions modernes pour s'adapter à la nouvelle donne. Cette équipe, toutes générations confondues, venue de tous horizons, a fait renaître RMC ! Vous retrouverez ici tous ceux qui ont réinventé cette station : les secrets des coulisses, les stratégies de reconquête élaborées, les erreurs et les errances... et bien sûr, toutes les voix qui font la radio d'aujourd'hui. Mais avant tout, ce récit est l'histoire d'une entreprise de média, d'une équipe qui a compris un marché, réuni les bons artisans et travaillé pour obtenir, mois après mois, de meilleurs résultats. Une aventure passionnante que nous voulons, après douze ans de sondages à la hausse, partager avec tous ceux qui y ont participé pleinement : nos auditeurs.

  • De Kevin Staut à Michel Robert, d'Alexandra Ledermann à Pierre Durand, les plus grands champions du saut d'obstacles d'hier et d'aujourd'hui se mettent pour la première fois à nu et livrent, avec une sensibilité qu'on ne savait pas, leur histoire singulière. Ils racontent ici leurs plus belles joies et leurs moments de doute, leurs victoires et leurs échecs, ils expriment surtout l'amour fou des chevaux qui les unit tous. Un amour partagé, car derrière ces médailles et la lumière des projecteurs gravitent des équipes dévouées corps et âme à la réussite de leur champion. Comment une telle discipline de haut vol, depuis toujours pourvoyeuse de trophées, peut-elle rester encore méconnue du grand public ? Le jumping reste pourtant le seul sport, avec le pentathlon moderne, à faire du cheval le partenaire de la performance et de la gloire. Il était temps qu'un livre nous fasse connaître, de l'intérieur, ces femmes et ces hommes d'exception dont les prouesses équestres sont aussi des leçons de vie.

  • Avec son rythme annuel, d'une durée de trois semaines, des dizaines de milliers de kilomètres couverts par plus de 5000 géants de la route et chantés par autant de journalistes, suiveurs, chroniqueurs, écrivains ou dessinateurs, le Tour, épreuve de démesure, d'excellence et de folie, en a suscité des bourdes, des zizanies, des délires, des extrapolations, des dérapages, des quiproquos, des bavures ! De Robert Chapatte à Gérard Holtz, du président Valéry Giscard d'Estaing à Antoine Blondin ou Lance Armstrong, cette moisson surprenante et savoureuse n'oublie ni le dopage ni le maillot jaune. Elle prolonge encore la magie du Tour, car le Tour est unique.

  • Le 21 février 2014, tandis que Viktor Ianoukovitch s'envole pour Kharkov, la foule de Maïdan prend le contrôle des bâtiments officiels de Kiev. L'accord de sortie de crise que le Président ukrainien a signé la veille avec les ministres des Affaires Étrangères français, allemand et polonais est aussitôt renié par ces derniers. La chasse aux opposants s'étend dans tout le pays, à commencer par le parlement. La cours constitutionnelle est dissoute, l'Ukraine cesse d'être une démocratie. Washington, Berlin et Varsovie sont de retour dans ce territoire clé et précipitent l'Ukraine dans une escalade sanglante. S'il est difficile de reprocher à ces trois puissances d'accomplir leurs objectifs géopolitiques traditionnels, l'on est en droit de s'interroger sur la politique étrangère absurde que la France a menée dans cette région. Ignorance de l'Histoire de l'Ukraine, méconnaissance des forces en présence et des enjeux économiques, mépris des intérêts français sont à l'origine du plus grand fiasco de la politique étrangère française depuis les guerres de Yougoslavie.

  • La crise économique actuelle a montré les limites de l'économie dominante : les recettes promus par elle ne faisant qu'enfoncer les pays pauvres dans plus de pauvreté, en attendant d'appauvrir les pays riches. Prix Gunnar Myrdal 2008 de la meilleure monographie en évolution de l'économie politique, ce livre prophétique est paru en 2007, à Londres, quelques mois avant la crise alimentaire en Afrique, deux ans avant la crise économique mondiale. Il donne les clefs d'une nouvelle économie pour conduire des pays en voie de développement à entrer dans le concert des pays industrialisés, au-delà d'un colonialisme de la charité" infligé par les mêmes pays responsables de la domination de la finance sur l'économie. Une partie basée sur l'analyse historique nous fait voyager aux confins du monde des spéculateurs et des économistes de la Renaissance.".

  • Voilà dix-huit ans que le rugby est entré dans l'ère du professionnalisme. Si plusieurs voyants sont indéniablement au vert, d'autres ne manquent pas de susciter des interrogations, voire des craintes et des polémiques : relations entre Ligue et FFR, performances de l'EDF, affluence massive de joueurs étrangers, qualité de la formation des jeunes, cadences du Top 14, jeu, pression du résultat et pragmatisme... Les nouveaux enjeux sont-ils en train de tuer le jeu, le rugby de perdre son âme dans les intérêts économiques ? Entre les lignes décrypte le sujet avec les témoignages privilégiés d'un XV capé, mixte et multi-générationnel. Tous nous parlent de passion et de la manière dont chacun a vécu ou vit encore le rugby et son évolution. Rendez-vous sur le terrain et dans les coulisses pour y voir plus clair. Par ordre d'entrée : Pierre Villepreux, Pierre Albaladejo, Pierre Berbizier, Guy Novès, Éric Blondeau, Carole Durand-Laurier, Dimitri Yachvili, Richard Dourthe, Maxime Médard, Nathalie Amiel, Fabien Pelous, Marie-AliceYahé, Laurent Marti, Serge Simon, Matthew Clarkin. Ce livre contient (au moins) 26 Boucliers de Brennus, 9 Coupes d'Europe, 19 Tournois des Cinq-Nations et des Six-Nations, 12 Grands Chelems... Sophie Surrullo est consultante en communication et copywriter. D'agences de communication parisiennes à Entre les lignes, en passant par Tahaacrea, un fil rouge : la quête du sens et des mots. Fille, petite-fille et nièce de rugbymen, cette Lando-girondine d'origine (à moins que ce ne soit l'inverse) montée à la capitale pour revenir aux sources 15 ans plus tard, avoue avoir passé presque tous ses dimanches d'enfance au bord des terrains. C'est donc cette passion du ballon ovale, le souvenir tenace de l'odeur du camphre, des quartiers de citron, de l'éponge magique et de quelques yeux au beurre noir qui ont fait le reste, suscité l'envie, provoqué les rencontres, ouvert les portes. L'idée d'écrire ce livre s'est donc faite naturellement. Presque comme une évidence.

  • Bernard Lugan, universitaire, est professeur à l'Ecole de Guerre à Paris et il enseigne aux Ecoles de Saint-Cyr-Coëtquidan. Il est conférencier à l'IHEDN et expert auprès du TPIR (Tribunal Pénal International pour le Rwanda-ONU). Il édite la revue par internet l'Afrique Réelle.

  • Il n'y a pas de société, pas de famille, pas de reconnaissance sociale sans enfant.. La façon dont les enfants étaient perçus, intégrés et élevés au sein de la famille et de la communauté établit les fondements même de la société égyptienne. Si la vie quotidienne des jeunes Egyptiens ayant dépassé le stade de la petite enfance est le propos central du livre, il ne sera toutefois pas question d'une plongée dans leur univers. En effet, les sources antiques émanent principalement d'adultes masculins peu enclins à s'intéresser à la condition d'enfant. Le ressenti des jeunes Egyptiens et tout ce qui se rapporte à la sphère affective ne pourra donc jamais être déduit des sources. En revanche, la confrontation de quelque 6 600 documents établis sur une période de 3 500 ans aboutit à une réflexion plus générale sur la perception de l'enfant dans la civilisation égyptienne. Quels enseignements peut-on tirer de la façon dont. l'enfant était représenté dans l'iconographie ? Comment était-il considéré par ses aînés ? Quels étaient ses rapports avec le monde adulte ? Quel était le quotidien d'un fils d'artisan ? Quel était celui d'un fils de fonctionnaire ? Quels jeux et jouets divertissaient les enfants ? Les enfants étaient-ils vraiment. enrôlés très jeunes dans l'armée comme plusieurs textes le soulignent ? Quels moyens étaient engagés pour protéger les enfants des maladies, des démons et des revenants ? L'enfant avait-il un statut particulier au regard de la loi, de la société et à celui de l'Etat égyptien ? Richement documenté et illustré par presque deux cents planches et dessins, cet ouvrage offre un éclairage inédit sur l'enfance en Egypte ancienne.

  • Dans ma vie, on trouve l'argent, beaucoup, les femmes, belles et célèbres, la fortune, la gloire, les paillettes, puis, d'un seul coup, tout bascule. La vie, c'est ça, mais on ne l'apprend qu'un peu plus tard. Qui est le vrai Sulitzer ? Ce phénomène reste un mystère pour le public. Sa vie est un roman, une épopée. Pour la première fois, l'homme aux 60 millions de livres se raconte sans tabou. Jalousé, caricaturé, controversé, il crée la polémique. On le dit provocateur, il se proclame visionnaire. Au début des années 1980, il invente le western financier en publiant Money, Cash, Fortune, qui deviendront des best-sellers mondiaux. Au coeur des années Mitterrand, il désacralise l'argent. Accusé par Bernard Pivot de ne pas écrire ses romans, il se proclame metteur en livres, quand d'autres sont metteurs en scène. Comme dans les tragédies antiques, des événements violents éclatent, inattendus. Sulitzer est mis en examen dans le cadre d'une enquête sur un supposé trafic d'armes à destination de l'Angola. Sa femme Delphine Jacobson le quitte et il perd une grande partie de sa fortune, tandis qu'il est victime d'un accident cérébral. Attaqué de toutes parts, victime de calomnies et d'accusations en tout genre, il reste debout.

  • Ce Monaco de la Belle Époque, grâce à son casino, ses palaces et le somptueux opéra Garnier, donne à Monte - Carlo un rayonnement international. Princesses, aventurières, artistes de légende, divas aux cachets faramineux, voici les actrices d'une période en plein évolution, celle où peu à peu les femmes oubliaient le silence pesant que leur imposait la société des hommes. Avec une plume pétillante, Bernard Spindler raconte l'histoire de Monte - Carlo, qui est en fait une histoire de dames : de la Princesse Caroline qui lance l'idée d'une maison de jeux, à Marie Blanc, à la tête de la puissante Société des bains de mer. De la Princesse Alice, l'Américaine, qui fera de ce pays un carrefour mondial du théâtre et de la musique, aux autres femmes célèbres, impliquées aux premières années de ce défi, Sarah Bernhardt, Caroline Otero, figures de modes et d'esprit de Coco Chanel à Colette... Un jeu de dames jamais raconté, entre 1860 et 1915. L'histoire d'un pays dont les frontières ne sont que des fleurs... Homme de radio et de télévision, Bernard Spindler est président du Monaco Press Club et membre de la Société des gens de lettres. II est auteur de romans historiques et de documents, dont Cocteau - Marais, un si joli mensonge, aux Editions du Rocher.

  • 1962, les Rolling Stones débutants pensent durer deux ou trois ans. Cinquante ans après ils sont toujours là, et bien là ! Blues, rhythm and blues puis rock, le groupe a survécu à toutes les tempêtes. The Bigger Band a une longévité hors norme, les tubes sont intergénérationnels et légendaires, interplanétaires et sulfureux... It's Only Rock 'n' Roll, But I Like It !

  • Que se passe-t-il dans votre tète, à vous Français ? Vous semblez perdus, déboussolés, frustrés aussi, alors que rien ne vous manque !" Redoutable interrogation d'une interprète de Shanghai au publicitaire Vincent Leclabart ! Les trente dernières années ont certes été marquées par plusieurs crises économiques bien identifiées ; mais un bouleversement majeur, survenu au tournant du millénaire est, lui, passé inaperçu. Fatigués de subir les messages dédaigneux et paresseux des hommes politiques et des publicitaires, les citoyens-consommateurs se sont révoltés. Emancipés et mieux informés, ils refusent désormais d'acheter du vent. A travers la correspondance de ce professionnel lucide avec une jeune Chinoise qui s'interroge sur la France, les évolutions économiques, les interventions politiques, les modes et les tendances, les utopies et les attentes de l'opinion, des années 1980 à nos jours, défilent et se donnent à comprendre, expliquant la "satiété" de consommation dans laquelle nous nous trouvons finalement aujourd'hui.".

  • Plus de 6 % du PIB français, près d'un million d'emplois directs non délocalisables, un solde excédentaire de 7,8 milliards d'euros dans la balance des paiements ! Des chiffres qui feraient rêver n'importe quel secteur d'activité français. Ces chiffres sont ceux du tourisme, pourtant grand oublié des débats politiques en cette période de campagne. C'est pourquoi le Club France Terre de Tourisme a souhaité qu'enfin on parle tourismes, dans toutes leurs richesses et leurs variétés. En donnant la parole à des professionnels et à des parlementaires de droite et de gauche, ce livre rappelle que le secteur touristique, au-delà des clivages politiques, revêt un exceptionnel potentiel de croissance pour la France. Il avance des propositions concrètes et opérationnelles pour que la France retrouve enfin une politique touristique ambitieuse.

  • Et si pour une fois, Dr House se mettait dans la peau du patient ? Jusqu'à l'arrivée de Gregory House en 2007 sur TF1, l'image du médecin dans les séries était plutôt stéréotypée : beau gosse séduisant, un brin lisse, aussi doué pour opérer que pour draguer. Puis est arrivé House, un personnage odieux, solitaire, boiteux, capable d'annoncer à un patient sa mort imminente sans la moindre empathie, dénigrant ses collaborateurs. Un personnage détestable... mais adoré par en moyenne 9 millions de téléspectateurs. Nous avons voulu nous offrir House en tant que patient et lister tous les maux dont il souffre pour mieux le comprendre : troubles obsessionnels du comportement avec les femmes, phobie du bonheur pouvant entraîner un désir d'autodestruction, syndrome de sadisme avec ses patients, degré de manipulation systématique avec son équipe... C'est grave, Docteur ? Sur le divan, Hugh Laurie passe aux aveux, analyse lui-même les attitudes de son personnage, nous livre des explications sur ses relations difficiles avec autrui, mais aussi des anecdotes et souvenirs de tournage. Corinne Calmet, journaliste depuis 20 ans et actuellement chef du service People de Télé-Loisirs, a écrit sur l'actualité télé, tour à tour pour un quotidien (France Soir) et de grands hebdomadaires de télé (Télé 7 Jours. Télé-Loisirs). Hervé Tropéa, correspondant à Los Angeles depuis 75 ans, fréquente tous les plateaux de tournage des séries hollywoodiennes et interviewe régulièrement les acteurs outre-Atlantique.

  • Qui est Frédéric Dard ? L'extraordinaire succès de San-Antonio a créé un mystère autour de la vraie personnalité de l'écrivain français, créateur du Bérurier. S'il n'a pas dédaigné de s'expliquer dans deux livres autobiographiques, C'est mourir un peu (1967) et Je le jure (1973), Frédéric Dard était resté très discret sur les événements qui bouleversèrent sa vie, l'enlèvement de sa fille Joséphine en particulier. Jean Durieux, ancien rédacteur en chef de Paris Match, refait le chemin qui a mené Frédéric Dard - considéré par beaucoup comme le plus grand écrivain français de la seconde moitié du XXe siècle -au sommet de la gloire comme au bord des abîmes. Cela donne un livre drôle, fort, émouvant et cocasse que tous les passionnés de San-Antonio voudront découvrir.

  • En son temps, il a fait ce qu'il devait faire. Nonce à Berlin, les sbires d'Hitler ont envahi sa nonciature, il n'a jamais dit un mot favorable au nazisme, bien au contraire, et il a toujours approuvé les terribles discours de grands prélats allemands qui, eux, mériteraient l'auréole des saints. Ce livre voudrait être un hommage à ces religieux allemands qui ont eu le courage d'affronter la terreur nazie au risque de leur vie. Salut à ces justes...

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