Sciences humaines & sociales


  • Valérie Sugg a été psychologue dans un service de cancérologie pendant vingt ans. Un service de cancérologie n'est pas un service hospitalier comme les autres, peut-être parce que la vie et la mort s'y côtoient avec bien plus d'intensité que nulle part ailleurs. Peut-être aussi parce que tout y est plus fort : les émotions, les pathologies, les soignants, et bien sûr les personnes touchées directement par le cancer. Surtout elles, en fait.


    Durant toutes ces années, Valérie en a rencontré un nombre incalculable, chacune avec son histoire, ses craintes, ses espoirs. Et là, tandis qu'elle devenait quelquefois la dernière confidente de ces âmes en souffrance, voire en partance, elle comprenait peu à peu à quel point la vie peut être précieuse, riche, belle, même quand elle s'étiole et s'éteint parfois.


    Dans ce livre, pas de discours, pas de leçon non plus, pour dépasser l'annonce de la terrible sentence ni pour gérer la détresse de l'autre. Ce n'est pas une démonstration professionnelle mais bien un livre qui s'adresse à tous. Voici un formidable recueil de petits rayons de soleil au milieu de la tempête médicale, un album d'instantanés d'existence lorsque celle-ci devient fragile, véritables témoignages de vie, parfois poignants mais en même temps formidablement optimistes, collectés par une psychologue dont l'humanité à fleur de peau transcende la simple pratique professionnelle.

    Valérie Sugg a accompagné, pendant de très près de vingt ans, de nombreuses personnes malades ainsi que leurs proches. Elle est aussi l'auteure de « Cancer sans tabou ni trompette » paru en 2016 dans lequel elle aborde, non sans humour, les différentes étapes et vécus cancers avec des témoignages de ceux qui le vivent et de leurs proches. Elle a aussi écrit « L'hôpital : sans tabou ni trompette » en 2017, toujours aux éditions Kawa, dans lequel elle décrit les répercussions des dysfonctionnements actuels de notre système de santé sur le quotidien des soignants et des soignés.

  • Voici un livre qui ne va pas vous laisser indifférents. D'abord parce qu'il parle d'un sujet grave, d'une maladie, l'anorexie mentale. Mais aussi parce que ce n'est pas un énième ouvrage scientifique écrit par un thérapeute quelconque. Non, il s'agit du journal précis et détaillé d'une jeune fille, elle-même anorexique, qui a su détailler, décrire et même expliquer les symptômes de sa maladie, ses conséquences ainsi que les mécanismes physiques et psychiques qui la caractérisent.
    Un témoignage forcément indispensable, une véritable analyse clinique parfaitement documentée, vécue de l'intérieur. L'auteure a ainsi particulièrement bien compris les raisons de son mal et l'impuissance du corps médical en la matière, lequel continue de croire qu'il suffit de nourrir l'anorexique pour le guérir. Tout en expliquant qu'on n'en guérit jamais, en réalité.
    Tantôt sombre, tantôt pleine d'espoir, l'écriture syncopée nous plonge presque immédiatement dans une sorte de transe, irrésistible, étouffante même parfois. On ne lit plus Alexia, on devient Alexia, par la magie et le rythme hypnotique de mots qui viennent des tripes. Véritable radiographie de son état intérieur, sa prose rythmée donne forme et vie à l'anorexie, la transformant tantôt en monstre, tantôt en double maléfique de l'auteure, suggérant même parfois une entité de substitution à ce père jamais connu.
    Non pas un livre, finalement, mais plutôt cinq en un :
    Un livre-démonstration pour comprendre ce qu'est VRAIMENT l'anorexie mentale.
    Un livre-thérapie pour la jeune écrivain en devenir dont on ne peut que ressentir le puissant souffle littéraire.
    Un livre-soutien propre à porter la voix des anorexiques, mais aussi de tous ceux qui, confrontés ou non à la maladie chez un proche, se trouvent souvent désemparés par des comportements qu'ils ne comprennent pas.
    Un livre-document qui expose avec intelligence et sensibilité tout ce que l'anorexie engendre comme contraintes, décortiquant l'ambiguïté des rapports conflictuels avec soi-même comme avec les autres dans une quête perpétuelle et inassouvie d'amour, révélant aussi la masse de souffrance physique et psychique ressentie par l'anorexique qui refuse pourtant l'idée qu'il est malade.
    Un livre-référence enfin, qui propose de vraies pistes de réflexion et des suggestions pour une meilleure prise en charge de cette pathologie parfaitement réelle, véritable cancer de l'âme dont le malade n'est ni coupable ni même responsable, en dépit de ce que la plupart des gens, médecins et psys compris (!) auraient tendance à croire.


  • « Un futur numérique désirable pour l'humanité est donc possible », c'est par ces mots très forts que Bruno Teboul ne craint pas de terminer son livre. Roboratif, revigorant au temps où les doutes, les désillusions sur la puissance de transformation de la société par le numérique se multiplient. De la philosophie, Bruno Teboul a appris l'art de la torpille socratique qui étourdit l'auditeur adverse. Mais c'est pour enchaîner, souvent du tac au tac, par une série de préconisations impérieuses : il faut, on doit, on devra, il faudra. La culture numérique est toute à construire. Et sur ses rayons encore trop modestement fournis, Robotariat y figurera en bonne place. Comme un indispensable codicille du fameux fragment de Marx sur les Machines dans les Grundrisse. Gageons que nous entendrons parler longtemps tant des principaux lièvres que soulève Bruno Teboul que des pistes qu'il aura ouvertes et parfois rouvertes ».

    Extraits de la Préface de Yann Moulier Boutang, Professeur de sciences économiques à l'Université Technologique de Compiègne et cofondateur et codirecteur de la revue Multitudes.



    « Robotariat est un plaidoyer minutieusement argumenté qui n'est ni technophobe ni technophile, mais technocritique. Le projet politique que Bruno Teboul défend dans ce livre est peu ou prou le nôtre, à Yann Moulier Boutang, Bernard Stiegler et moi-même - pour ne citer ici que notre quatuor. Nous défendons, ensemble, les fermes urbaines, la permaculture et la transition écologique ; les communs ; le revenu universel inconditionnel et suffisant ; l'extension du statut d'intermittent à toute la population et les perspectives d'une société contributive. Cet opuscule, Robotariat, Bruno Teboul devait l'écrire, qui plus est avant que ne se termine pour cinq ans en 2017 le cirque suranné mais omniprésent des élections de notre monarchie républicaine si imbécile et si inadaptée aux temps qui viennent. Sauf à accepter le cataclysme de l'uberisation à tous les étages de nos sociétés. Bruno Teboul prend date pour un autre « à venir ». Et nous prenons date avec lui. Non pour avis mais pour actions : lucides, concrètes, et jubilatoires ».

    Extraits de la Postface d'Ariel Kyrou, penseur et panseur de nos sociétés numériques, auteur de Ceci n'est pas un blasphème avec Mounir Fatmi (Inculte, 2015) et de L'emploi est mort, vive le travail ! avec Bernard Stiegler (Mille et Une Nuits, 2015).


    Bruno Teboul
    est diplômé d'une maitrise de philosophie, d'un DEA de Sciences Cognitives de l'Ecole Polytechnique, d'un Executive MBA à HEC, d'une Thèse de Doctorat de l'Université Paris-Dauphine. Il a passé une vingtaine d'année au sein de grands groupes, à des fonctions de directions marketing et digitale (Boulanger, Office Depot, Pinault-Printemps-Redoute, La Poste, Galeries Lafayette, Carrefour, Devoteam). Il est également entrepreneur du web (QXL en 1998, Brandalley en 2006). Depuis 2013, il est Senior Vice President Science & Innovation du groupe Keyrus, Membre de la Gouvernance de la Chaire Data Scientist de l'Ecole Polytechnique. Ses travaux transdisciplinaires (philosophie, économie, technologies numériques) s'articulent autour de l'analyse des mutations numériques et de ses conséquences sociétales. Il est l'auteur de nombreux articles et de plusieurs livres, notamment sur l'Uberisation de l'économie (Uberisation = économie déchirée, Kawa, mars 2015), et sur le Big Data (La Donnée n'est pas donnée - Big Data et Stratégie, Kawa, juillet 2016).

  • Ils ne pensaient pas que c'était possible et pourtant, le gars en blouse blanche s'est agité tel un sémaphore tout en prononçant les mots tant redoutés : « c'est un cancer ». Cette première consultation a marqué le début des pérégrinations de Marie, Sophie, Roland, Pierre, et tant d'autres au cours de ce trek sur le chemin de la guérison tant espérée.
    Valérie Sugg raconte la période des bilans qui précède l'annonce, le choc des mots et le poids des radios, les angoisses qui prospèrent, les doutes que l'on pourchasse, les questionnements qui tournent en boucle comme un vieux vinyl rayé. Après il y a les traitements proposés analogues à un catalogue de voyage... pour le pays du cancer. On est loin des Bahamas ou des Maldives pour la destination de rêve, et la plongée sera moins touristique. Le cancer ne donne pas vraiment le choix, se soigner est la priorité. Heureusement, ce chemin est aussi ponctué de rires, de rencontres, de joies, de victoires aussi. Les équipes soignantes sont là, telles des poissons-sherpas tentant de faciliter la progression de chacun avec finesse... ou pas !
    Il y a aussi toutes ces choses vécues mais non dites, certains sujets niés ou pas toujours entendus tels que la sexualité, la peur de l'avenir, les douleurs et leurs seuils d'acceptation ou non, l'inquiétude de redevenir ou pas comme avant, ces émotions extrêmes que chacun ressent et qui ne se résume pas à l'organe touché. Valérie explore aussi la relation aux proches, aux soignants et la fin des traitements, l'angoisse de la récidive et parfois la fin de vie. Ce livre est un hommage à tous ceux qui traversent ou ont traversé cette épreuve, un hymne à leur vie, à la vie.
    Valérie Sugg, psycho-oncologue, accompagne depuis près de vingt ans, au sein d'un service de cancérologie hospitalier, les personnes atteintes de cancers ainsi que leurs proches. C'est aussi une passionnée de voyages au bout du monde à la rencontre d'autres cultures, mais aussi de photographies mettant en exergue la beauté du monde.

  • Rebirth of the Cool, L'avant-garde, salut des industries culturelles d'Alexandre Sap, Préface de Jacques Séguéla
    Trois ans après «Du Rock et des Marques» paru aux éditions Maxima, Alexandre Sap, ancien patron de maison de disque et fondateur de l'agence de communication Forward, propose une nouvelle incursion dans son milieu de prédilection, celui de la Com' avec un grand C. De l'entertainment à l'entreprenariat, en passant par les plus prestigieuses maisons de luxe, l'auteur s'inspire de l'Avant-Garde artistique et propose une solution aux géants de l'industrie ainsi qu'aux initiatives de type start-up.
    "Les industries culturelles sont en pleine mutation. Le disque a dix ans de retard à rattraper, Netflix bouleverse Hollywood et les networks traditionnels, les mouvements de concentration entre agences de communication en font des groupes totalement désincarnés, le marché de l'art dirigé par l'argent et les grands marchands fonce dans le mur. Le salut de ces grands ensembles passera par un pacte sans compromis avec la création ; la rencontre d'Uptown et Down- town, entre les majors et les indépendant, entre l'âme et la raison."
    Blockbusters, musique-au-mètre, les excès du marché de l'art et la réclame publicitaire traditionnelle... La culture n'a jamais été aussi accessible, mais ses publics s'en lassent. Le pacte entre les industries culturelles et son audience s'est brisé, les derniers rechignent à payer pour de l'entertainment de mauvaise qualité produit par les premiers. La renaissance de ces industries est pourtant un rêve à portée de main. Les grands acteurs de la vie culturelle, aux poches encore profondes, devraient être à l'écoute des indépendants, plus proches des réalités et de la vérité. Ecoutons l'avant-garde, c'est le futur en avant-première !
    Avec les interventions d'André Saraiva, Gildas Loaëc, JD Beauvallet, Véronique Gabai, Olivier Zahm, Thomas Erber, John Meneilly, Francesco Carrozzini, Marc-Olivier Deblanc, Jonas Tahlin, Antoine Coutrot et Jérôme Sans.
    Alexandre Sap s'interroge sur le rôle des majors assagies dans cette reconquête de l'âme publique, qui passera selon lui par l'enrôlement de ces nouveaux prospecteurs de notre mutation créative. - Jacques Séguéla
    Biographie de l'auteur
    Alexandre Sap commence sa carrière en 1993 en tant qu'ingénieur du son dans l'émission musicale Taratata. En 1997, à l'âge de 23 ans il fonde la maison de disque indépendante Recall qui signe des artistes comme The Servant, Thomas Dybdahl, Grand National, Mylo, Jeff Buckley, Fires Of Rome et Dan Black. En 2005, il signe le premier contrat français de distribution avec iTunes et lance la filiale américaine de Recall aux États-Unis.
    C'est à New York qu'il rencontre David Jones, à l'époque global CEO du réseau publicitaire HAVAS Worldwide, qui lui propose de fonder l'agence The:Hours. Avec ses associés il est à l'origine du premier contrat publicitaire de la carrière de Lady Gaga avec Michael Kors puis de la joint-venture entre Jay-z et Hublot. Il signe la campagne initiée par l'ancien Secrétaire général des Nations unies et Prix Nobel de la paix Kofi Annan « Tck Tck Tck Time for Climate Justice » récoltant 17 millions de signa- tures en lançant la première pétition musicale mondiale.
    En janvier 2012, il quitte Havas pour créer avec Leslie Dubest et Fabien Moreau l'agence FORWARD, un micro network spécialisé dans le marketing culturel basé entre Paris, New York et Shanghai. Alexandre Sap a imaginé de nombreuses campagnes de publicités internationales et conseille des clients comme Cartier, Estée Lauder, Harry Winston, Tommy Hilfiger, Galeries Lafayette, Absolut Vodka, Fendi, Chivas, Martell, Pernod Absinthe, le ministère de la Culture, Bally ou Hermès.
    La même année, Alexandre Sap signe son premier livre « Du Rock et des Marques » et propose au- jourd'hui «The Rebirth of The Cool» un essai sur les raisons du déclin des industries culturelles et les solutions pour son renouveau.

  • Nul n'a le pouvoir de se tromper tout le temps. Et pourtant, les observateurs de la vie politique (journalistes, politologues, chercheurs...) fustigent quotidiennement les erreurs de communication de ceux qui nous gouvernent. La crise des gilets jaunes n'échappe pas à la règle. Il doit donc bien y avoir une, ou des explications.
    La communication politique est une antimatière. Tout le monde a un avis sur ce qu'il faudrait faire. Mais c'est après que l'on sait si l'on a réussi ou pas. S'il n'est pas possible de savoir, a priori, ce qu'il faut faire, on a une idée précise de tout ce qu'il ne faut pas faire. Cet anti-manuel de communication politique est une synthèse des erreurs, des mauvaises idées (ou fausses-bonnes idées), et autres pratiques discutables, relevées essentiellement durant les trois derniers quinquennats. Une nature optimiste lira ce livre « en creux » ; avec un peu de chance, si l'on fait exactement le contraire, tout se passera bien !

    Directeur de la communication de Dalkia (Groupe EDF), Renaud Czarnes a été conseiller du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, de 2012 à 2014. Auparavant, il a exercé le métier de journaliste près de 20 ans, dont les 12 dernières années au journal Les Echos. Auteur d'un roman et d'une pièce de théâtre, il est, par ailleurs, enseignant au sein de l'Institut d'études politiques de Paris, où il décrypte les relations entre les politiques et les médias.

  • Michel Rocard, Lionel Jospin, Hubert Védrine, Olivier Duhamel, Laurent Joffrin, Michèle Fitoussi, Jean Christophe Rufin, MarieLaure Sauty de Chalon, Ariane Chemin, David Pujadas, Anne Roumanoff, Raphaëlle Bacqué, Chantal Jouanno, Rama Yade, Loona Corrente et Vincent Galibert évoquent leurs années rue SaintGuillaume.
    Pourquoi ont-ils fait Sciences Po ? Comment s'y sont-ils préparés ? Que pouvaient-ils répondre aux questions : le Sénat, mythe ou réalité ? Comment sait-on si on est de droite ou de gauche ? Le premier ministre est-il un fusible ou un paratonnerre ? Qui a été la première femme transférée au Panthéon ? Quels sont leurs bons et mauvais souvenirs de la rue Saint-Guillaume ? Quels professeurs les ont marqués ? Quel regard portent-ils aujourd'hui sur cette période et cette école ? Michel Rocard, Lionel Jospin, Hubert Védrine, Olivier Duhamel, Laurent Joffrin, Michèle Fitoussi, Jean-Christophe Rufi n, Marie-Laure Sauty de Chalon, Ariane Chemin, David Pujadas, Anne Roumanoff, Raphaëlle Bacqué, Chantal Jouanno, Rama Yade, Loona Corrente et Vincent Galibert racontent leurs années rue Saint-Guillaume.
    Il y avait bien d'autres façons d'aborder ce livre sur Sciences Po. L'angle choisi ici permet à ces personnalités d'évoquer avec distance ou passion, ironie ou nostalgie, leurs «années Sciences Po».
    Une même aventure les réunit, qui vient des années studieuses, douloureuses pour certains, dilettantes pour d'autres, passées dans cet antre germanopratin. Et si vous aussi, vous souhaitez préparer l'examen d'entrée, ils vous donnent de précieux conseils.
    Guy Jacquemelle, a collaboré à L'Express, au Nouvel Observateur et au magazine ELLE. Passionné de nouvelles technologies, il travaille dans le monde du Web et des mobiles depuis 16 ans. Il a également publié trois essais : Le Grand Oral de l'ENA, Citizen Cannes, La Malédiction des start-up et deux romans : La Sandale rouge et Les Années insouciantes
    Extraits de la table des matières:
    Introduction
    Brève histoire de Sciences Po
    Michel Rocard (SP 1952)
    Lionel Jospin (SP 1959)
    Hubert Védrine (SP 1968)
    Olivier Duhamel (SP 1972)
    Laurent Joffrin (EF 1974)
    Michèle Fitoussi (PES 1975)
    Jean-Christophe Rufin (RI 1979)
    Marie-Laure Sauty de Chalon (SP 1985)
    Ariane Chemin (PES 1986)
    David Pujadas (PS 198ES 1986)
    Anne Roumanoff (PE6)
    Raphaëlle Bacqué (PES 1987)
    Chantal Jouanno (SP 1995)
    Rama Yade (SP 2000)
    Loona Corrente
    Vincent Galibert
    Sciences Po : Mode d'emploi
    Bibliographie

  • Ceci n'est pas un conte... mais à la manière d'un « Petit Prince » du 21ème siècle, nous avons imaginé, Céleste, un jeune extraterrestre, qui débarque aujourd'hui sur notre planète. Il y croise une dizaine d'animaux plus étonnants les uns que les autres. Au travers de ces différents échanges, il cherche à mieux nous comprendre et ainsi peut-être à trouver quelques idées qui lui permettront de remettre des étoiles dans les yeux des habitants de son astéroïde.



    Chacun des 10 chapitres est composé de deux parties : une première partie sous forme de récit, évoque chacune des rencontres de ce jeune extraterrestre. Elles servent de tremplin à une seconde partie qui donne quelques clés pour mieux comprendre le passé, se reconnecter au présent et évoquer les futurs possibles. Véritable instantané du 21ème siècle, Dis, raconte-moi demain ! met en avant les dérives de notre société mais aussi ses belles histoires. Il se veut une invitation à se questionner, se recentrer sur ce qui est important, reprendre le contrôle et retrouver confiance. À mettre entre toutes les mains...



    Guy JACQUEMELLE a collaboré à l'Express, à l'Obs et au magazine ELLE. Passionné de nouvelles technologies, il a travaillé dans le monde du Web et des mobiles pendant 20 ans et s'investit maintenant dans un think tank européen. Il a également publié quatre essais : Le Grand Oral de l'ENA, Citizen Cannes, La malédiction des start-ups, Leurs années Sciences Po et deux romans. Il est le co-auteur de Big Data : le cinéma avait tout imaginé et Au secours ma vie se digitalise.



    Sylvain LEROUX est passionné par l'innovation et ses impacts. Il évolue dans le domaine de l'internet et des telecoms depuis 20 ans et s'emploie à imaginer des solutions à la fois inclusives et durables. Fervent adepte de l'hybridation et de la transdisciplinarité au quotidien, il a notamment travaillé à construire des ponts entre le monde du digital et celui de la culture à travers des projets transmedia, de numérisation de patrimoine et la création d'un prix littéraire des lecteurs-internautes.

  • Quel sujet est-il plus saturé de clichés que celui de la relation des femmes à l apparence physique ? Pour comprendre quel place occupe réellement le sujet dans leur vie, quels sont leurs critères de beauté et ce qui détermine leur sentiment d être belle, Sophie Combes est partie à leur rencontre aux 4 coins du monde. Un voyage qui la conduit au c ur de l intime, dans la confidence, souvent émouvante, toujours très humaine. Mobilisant le fruit de ces entretiens mais aussi de l actualité de la recherche sur ces sujets, Le beau sexe délivre, loin des clichés et des fantasmes, une réflexion passionnante sur la relation des femmes à leur apparence physique. Texte couverture: Notre siècle est celui du corps. Or ce corps est d abord féminin. Il l est par essence : la femme, éternellement renvoyée à la nature, est LE corps. Quel domaine de la culture est plus saturé de clichés que celui-ci ? Quelles relations les femmes entretiennent-elles avec leur apparence physique ? Quels sont leurs vrais critères de beauté, ceux qu elles partagent toutes, et ceux qui les différencient selon leur culture, leur appartenance sociale ou leur âge ? Qu est-ce qui détermine leur sentiment d être belle ou pas ? Quelle place tient la question de l apparence physique dans leur vie ? Pendant cinq mois, Sophie Combes a sillonné le monde à la rencontre des femmes. Plus de soixante d entre elles, sur cinq continents (Etats-Unis, Argentine, France, Japon, Nouvelle Zélande), ont accepté de répondre à ses questions et de partager leur ressenti. Le beau sexe se présente ainsi comme une analyse du regard de la femme sur son corps, la façon comparée de le penser, de le vivre, de l exprimer, de s en servir... Un voyage qui la conduit au coeur de l intime, dans la confi dence, souvent émouvante, toujours très humaine. Un livre de femmes, au sens le plus noble. Mobilisant le fruit de ces entretiens mais aussi de l actualité de la recherche sur ces sujets, Le beau sexe délivre, loin des clichés et des fantasmes, une réflexion sur la relation des femmes à leur apparence physique.

  • L'humanité vit une ère de bouleversements rapides et répétés particulièrement anxiogènes aussi par manque de perspectives, de projets collectifs, de vision rassembleuse. Rien qui n'offre les moyens de se sauver individuellement et collectivement. Toutefois, un mouvement de fond dans un « silence assourdissant » est en marche pour une société qui se donne les moyens de défendre autrement, pacifiquement, les valeurs sociétales qui permettront de sauver le monde des grands fléaux : changement climatique, pollution, discriminations, famine, corruption...
    Ce livre aborde l'arrivée de ce nouveau monde en étudiant trois changements fondamentaux : l'évolution des valeurs, l'accélération du passage à l'action via les réseaux sociaux d'engagement et l'accès à une certaine sagesse grâce à une nouvelle « data science » « pour des vérités multiples ». Pour la stratégie d'entreprise, en face de ce monde VUCA (Volatile, Uncertain, Complexe, Ambigu), ce livre apporte des modèles, des méthodes, de la compréhension des valeurs, de l'engagement, du nouveau marketing et de la stratégie d'écosystème.

    Henry PEYRET est auteur, conférencier, startuper. De formation ingénieur en informatique, il a 40 ans de carrière dans les Telecom, le logiciel et les services informatiques. Depuis 10 ans, il étudie, dans un grand cabinet de prospective américain, les mouvements des consommateurs. Depuis août 2019, il est le fondateur de la startup Wassati (https://www.wassati.com). Pour prolonger : https://www.henrypeyret.com.

  • Laurent Kollen est un observateur. Voilà 30 ans qu'il est immergé -en tant que conseil pour les plus grandes entreprises françaises- dans des histoires de consommateurs, de citoyens, d'entrepreneurs, qui tous cherchent à s'accomplir, à réussir, à changer le monde.

    « Plus rien ne sera jamais comme avant », répète-t-il.
    Pour aborder sereinement le 21e siècle, il faut non pas tant du courage mais beaucoup de lucidité. Car l'innovation transforme le monde, dans tous les compartiments de nos vies.
    Mon Dieu, mais qu'est-il en train de se passer sous nos yeux ?

    On s'enthousiasme. On s'inquiète. Et on a raison ! Pour nous aider à comprendre, Laurent Kollen anime une chronique quotidienne sur France Bleu. À l'antenne, il s'intéresse à demain. Il partage.
    Ce livre nous offre une deuxième chance de comprendre.
    On parle de santé, d'éducation, de consommation, de commerces, de management, de vente. On illustre, ici, à quel point nos vies seront demain plus fluides, plus performantes et comment les communautés généreront plus de bienveillance.


    208 histoires courtes à lire à votre rythme pour, à votre tour comprendre.


    LAURENT KOLLEN
    Consultant en Stratégie, Publicitaire, Marketeur, Homme d'études, Entrepreneur, Expert en Vente, en Expérience Client et en Sécurité au Travail. Laurent Kollen n'a fait que se passionner, tout au long de son parcours, pour la vie des Entreprises et des Hommes, comme s'il était né dedans quand il était petit. Le monde qui change est donc bien son affaire.

  • Ayant travaillé durant vingt ans en « milieu extrême » c'est-à-dire dans la jungle pas si hospitalière du système de soins français, je vous propose d'évoquer d'étranges tabous. Tels de nuisibles Pokémons, ils se sont invités sans aucun humour dans les rouages d'une machinerie en panne d'idée, d'innovation, d'inspiration voire même parfois de respiration : notre système de Santé.
    La situation dans laquelle se trouvent aujourd'hui les hôpitaux, les maisons de retraite, les Ehpad (Établissements d'Hébergement pour personnes âgées dépendantes) et plus généralement la Santé en France nous concerne tous, que l'on soit soignants ou soignés, proches des premiers ou des seconds : il s'agit de notre Santé à nous, aussi. En tant que psychologue, c'est une sorte de bilan de santé que je vous propose au travers des témoignages des femmes et des hommes, une analyse de cette souffrance que tout le monde ressent dans cette chasse à la rentabilité qui semble avoir blessé lourdement, éradiqué parfois, l'humanité de chacun. Après son premier ouvrage « Cancer : sans tabou ni trompette » dans lequel Valérie Sugg racontait, non sans humour mais avec précision, les différentes étapes des vécus du cancer tant pour les personnes malades que les proches, elle s'attaque cette fois aux tabous liés à l'univers hospitalier, aux structures de soins dans lesquelles elle repère et décrit les souffrances que l'évolution du système a engendré tant pour les soignés que les soignants.

    Valérie Sugg s'est « spécialisée » dans cette quête particulière qu'est la traque des tabous mais aussi des idées reçues, de certaines croyances pour oser dénoncer l'inacceptable tout en proposant des solutions. Après des études de Sciences Po, une Licence en Droit et une maîtrise en Relations Publiques, Valérie Sugg a été Conseil en Communication pendant dix ans. Ensuite, elle choisit de reprendre des études afin de devenir psycho-oncologue afin d'accompagner depuis près de vingt ans des personnes atteintes de cancers ainsi que leurs proches, au sein d'un service de cancérologie hospitalier.

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