Littérature traduite

  • Cinq femmes prennent la parole : des femmes qui souffrent et s'opposent à toute forme de violence, d'autorité, de répression. Cinq femmes amoureuses qui luttent pou se défaire du joug de l'hommes, du désir, de leur propre désir aussi, afin de reconquérir la liberté. Ces vois sont les voix censurées des victimes des dictatures de tous ordres. C'est un livre dont le caractère provocateur et courageux lui a valu d'être interdit durant le dictature militaire. Un livre incontournable, traduit pour la première fois en français.

  • A Paris, Daisy Larochelle, jeune étudiante louisianaise venue à la recherche de ses racines, fait la rencontre d'un mystérieux Touareg aux yeux verts dont elle tombe immédiatement amoureuse. Séparés par un concours de circonstances, ils croiseront des personnages atypiques et savoureux : Monsieur Sourdingue, l'alerte octogénaire ch'timi, Madame, la bourgeoise grande consommatrice de thé vert, le couple Quadra, la Femme du Boulanger, l'Homme Africain... Ces rencontres, aussi anodines soient-elles, favoriseront leurs retrouvailles.

  • " Syrie, un voyage en soi " est le récit d'une transformation et d'un passage. Le passeur est la Syrie où toutes les traces se mêlent, de la haute antiquité aux arts de l'Islam, des villes abandonnées de plateaux calcaires à la colonne de Saint-Siméon. Ce livre est un roman, mais aussi un essai, un guide et un récit de voyage. Il donne envie de partir, de se promener dans les ruines, de guetter l'émotion et de souvenir que " le voyage n'est jamais innocent ".

  • Traduit pour la première fois en français, ce roman de G.W. Cable, écrivain louisianais et ami de Mark Twain, inaugure la révision du mythe sudiste et prépare la voie qu'emprunteront, chacun à leur façon, les Faulkner, Penn Warren et autres Cadwell. Roman historique et politique mais aussi histoire d'amour et de passion où les larmes se mêlent au rire, Sous l'ombre immense de l'Éthiopien fait le pont entre la romance et le roman réaliste qui va lui succéder.

  • Dans un imbroglio, où règne le soupçon, le stress vient perturber la routine tranquille d'un village laotien proche de la capitale. Sur fond de tensions géopolitiques réelles, ce roman entraîne le lecteur dans une ambiance vivante et cocasse, bien éloignée des clichés orientalistes.

  • Dans ces nouvelles les hommes et les femmes sont précipités dans des situations limites. A travers secousses historiques et caprices du destin; neuf récits, de Berlin année 45 à un Sacrifice de la dame tout en tension érotique...

  • "Je m'appelle Aderfi. Je suis le vieillard inutile de Kabylie. J'habite un petit village de la commune de Yattafen qui s'appelle Aït Saâda, à quarante kilomètres de notre capitale, Tizi Ouzou. Mon petit village est enturbanné d'oliviers tordus et se trouve perché sur les montagnes Amazigh du Djurdjura. Y vivent trois mille âmes berbères. Et environ cinq mille brebis. Malheureusement la terre est devenue très dure et plus personne ne veut la cultiver. Je m'appelle Aderfi et je m'apprête à faire un long voyage."

  • Ce roman a pour point de départ un crime sur lequel vont enquêter non sans peine les polices française et espagnole. Au départ, une histoire de divorce, dont le caractère complexe ne va se dévoiler qu'au fur et à mesure. Et si le crime était ici un levier permettant d'explorer le fonds d'êtres multiples, gardiens de lourds secrets? L'empreinte de la violence et du mensonge cohabite alors avec l'idéal humaniste et la recherche du bonheur, dans un univers qui s'incarne en quatre villes acteurs et témoins : Paris, Madrid, Bruxelles et Bagdad.

  • Dans son sommeil, un médecin reçoit des appels répétés pour aller soigner un malade dans la savane. Toutefois, lorsqu'il arrive sur les lieux il découvre, à la place d'un homme, un lion gisant sur une termitière. L'animal expire d'une crise cardiaque dans les bras du médecin. C'est alors la naissance, en Afrique Noire, de l'épopée des greffes du coeur.

  • Au coeur de la Guerre d'Algérie, un jeune lycéen, un " bleu ", est incarcéré dans un cachot de Blida. Pour survivre, il entreprend dans les ténèbres, une quête identitaire, une archéologie intérieure. Sur un arrière-plan social de violence, d'arrivisme, de patriotisme de façade, d'égoïsme des générations, de solitude, du non-dit omniprésent de la souffrance collective, anonyme, silencieuse.

    Ce roman a provoqué dès sa parution le débat qui occupa l'année 2001sur la torture durant la Guerre d'Algérie, débat enfin ouvert après un demi-siècle d'attente mais interrompu par l'attentat du 11 septembre.

  • " Anonyme suspendu à une barre de métal. Dans un tram. Je ne regardais rien, sinon l'heure, aux poignets en l'air. Je n'attendais rien, sinon d'arriver où je n'étais pas attendu. Il pleuvait si fort, grisâtre. Je n'avais pas senti sa main. La mienne avait glissé. J'étais occupé par ce qui me restait à voir, entre les têtes. Chaque regard, consciencieusement, fuyait les regards. Sauf le sien. "

  • Dans ce texte, l'auteur a tenté de transmettre un monde, celui de la Lybie, son pays d'origine, avec ses couleurs, ses odeurs et le bruissement d'une vie disparue et de se réapproprier sa ville natale à travers l'évocation des lieux, des personnages, des événements en privilégiant les émotions de l'enfance et le regard de l'adolescence. Ce livre est un rare témoignage sur un pays mal connu, un témoignage venu de l'intérieur d'une société fermée.

  • Lila-Kahéna, 15 ans, vit au dessus d'un bar PMU de Belleville, tenu depuis des lustres par la famille Aberdane. La mort atroce de ses parents, égorgés par un commando islamique lors d'un voyage en Algérie, agit sur elle comme un séisme ravageur. Hantée par le souvenir de sa mère, elle ne rêve que de vengeance en guerrière inflexible, comme la Kahéna, cette mythique reine berbère dont la légende a bercé son enfance. Elle décide donc d'affronter seule les islamistes bellevillois. La Kahéna peut-elle survivre sur le pavé parisien ?

  • Ces nouvelles sont extraites d'un recueil intitulé "Bar", publié en 1998 en Hongrie.
    Miklos Vamos, une des personnalités les plus connues parmi les écrivains hongrois, se livre ici à un exercice de style sur ses contemporains. En croquant avec un humour incisif et un sens précis du détail des personnages du quotidien, il s'attache à décrire plus particulièrement les relations entre hommes et femmes. Ces nouvelles insolites, rythmées en séquences brèves, nous entraînent dans un jeu de rencontres qui se font et se défont.

  • Dans ces nouvelles simples les personnages nous touchent de près et leurs situations et sentiments nous émeuvent. Le lecteur sera sans doute saisi par une ambiance qui semble être celle d'autrefois, pendant que l'auteur nous fait découvrir que le passé est le meilleur moyen pour connaître le présent.

  • Leningrad au début des années 50. Dans les dernières années de l'autocratie stalinienne, alors que la terreur règne, un jeune psychiatre tombe amoureux d'une de ses patientes, Marina, une jeune femme juive très belle. Malgré sa jeunesse, Marina a déjà connu de nombreux malheurs qui ont détruit sa santé: le terrible siège de Leningrad, un mariage raté, l'assassinat de ses proches par les nazis occupant Kiev, l'arrestation d'un oncle adoré, collaborateur de Meyerhold. Ce nouvel amour ramène l'héroïne à la vie, mais l'entraîne dans une nouvelle tragédie qui touche également le jeune médecin. Si le livre raconte le destin de deux êtres exceptionnels, il est aussi le roman de la lutte contre le mal sous toutes ses formes et dont l'héroïne sort victorieuse.

  • Ce roman met en scène la narratrice qui, transportée à quatorze ans directement de son campement nomade mauritanien au Montparnasse des années soixante-dix, retrouve trois décennies plus tard les femmes de sa tribu. L'occasion de pénétrer le coeur des relations qui se nouent dans ces tribus nomades.

  • A Herrumbre, petit village perdu au milieu d'un nulle part maudit, il ne reste plus personne, sauf un vieux corps allongé sur son lit de mort qui, en attendant son enterrement, raconte, à son vieil ami Tasio qui le veille, l'histoire de son village et de ses habitants. Sans même savoir si celui-ci, unique et dernier survivant, est capable de l'entendre, le mort se lance dans un interminable soliloque d'une vitalité extraordinaire et plonge dans les abîmes d'une mémoire collective peuplée de personnages pittoresques, d'anecdotes quotidiennes, d'intrigues, de tragédie, d'amour et de haine.

  • Le chien est le meilleur ami de l'homme mais l'homme, quelques fois, par égoïsme ou indifférence, ne répond pas toujours à cette amitié. Il n'hésite pas à l'abandonner sur les routes ou dans un chenil dès qu'il devient encombrant. Dans ce recueil, Manuel Garrido Palacios nous offre par petites touches très fines un magnifique tableau mettant en relief la générosité désintéressée de l'animal.

  • Paris, l'été 1936, le Front Populaire. Louise, jeune employée dans un magasin des grands boulevards et Adam, exilé polonais, se rencontrent alors qu'ils veulent tous deux soutenir l'Espagne républicaine. Adam s'engage dans les brigades internationales, Louise s'occupe dans un premier temps d'enfants espagnols réfugiés. Ils se retrouvent à Paris, alors que la Catalogne est sur le point de tomber aux mains des Franquistes. Puis Adam rejoint Cracovie...Une nouvelle guerre éclate...

  • Franck Lernieux ne pense qu'à la réussite, c'est dire qu'il ne pense pas. L'apparence, les faux-semblants, singeries, clonage et tape-à-l'oeil, voilà tout son monde de rêve. Le destin cependant ne déteste pas l'ironie, et c'est sur l'autoroute de la réussite que Franck Lernieux se retrouvera face à lui-même, dans ce village étrange où, croyait-il, on lui porterait secours. Trouvera-t-il l'amour, ou son reflet ? Recevra-t-il du secours, ou sera-t-il conduit à sa perte par un démon séducteur ? Saura-t-il maîtriser l'existence ?

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