Editions des Régionalismes

  • E n 1928 et 1929, Henry Aragon fit paraître diverses études intitulées notices historiques et archéologiques : La Côte Vermeille (de Canet à Cerbère Amélie-les-Bains ; Vernet-les-Bains ; les stations climatiques & thermales de la Cerdagne et des vallées du Tech et de la Tet.
    La présente réédition reprend ici le texte entièrement recomposé de la monographie historique et archéologique qui permet de découvrir les origines, l'histoire ancienne jusqu'au XIXe siècle, de la Côte Vermeille, qui, du Barcarès à Cerbère, englobe le littoral du Roussillon.
    Henry Aragon (né en 1861), membre de la Société française d'archéologie, fut un historien prolixe qui, de 1914 à 1930, publia de très nombreuses études historiques et archéologiques, tout particulièrement sur le Roussillon.

  • Publié en 1873, cet ouvrage (en deux tomes) comblait le vide historique concernant l'une des grandes anciennes provinces de France : le Limousin. Incompréhensiblement, l'ouvrage n'avait jamais été réédité depuis lors et était devenu totalement introuvable.
    Certes l'histoire du Limousin, plus qu'à son tour, a été une histoire compliquée et pleine du bruit des ambitions et des guerres, locales ou générales.
    De la tribu gauloise des Lemovici en passant par les premiers comtes puis les turbulents vicomtes d'après l'an 1000, leurs démêlées sanglantes avec le clergé et avec les ducs d'Aquitaine - notamment Henri II et Richard Coeur-de-Lion -, la complexe passation d'héritage au profit de la dynastie des ducs de Bretagne, rien n'est épargnée à la vicomté et à sa population.
    Voici, enfin rééditée et entièrement recomposée, cette palpitante histoire du Limousin qui ne manquera pas de passionner tous ceux qui ont de près ou de loin une attache avec cette région.
    François Marvaud, professeur d'histoire, fut également vice-président de la Société archéologique et historique de la Charente et correspondant du Comité des travaux historiques et des Sociétés savantes. Il a publié de nombreux ouvrages historiques sur la Charente et le Limousin dans la deuxième moitié du XIXe siècle.

  • Parue en 1935, cette monumentale histoire de Toulouse (plus de 900 pages) est un véritable monument de l'histoire régionale et l'oeuvre de toute une vie.
    « ...Nous avons donc pensé qu'il y avait place encore pour un livre mettant au point l'autrefois de la ville d'après les recherches les plus récentes, pour un livre impartial, aussi complet que possible, mais avec des dimensions modestes, libérant des études minutieuses et savantes, renvoyant cependant aux documents ou aux travaux des érudits, pour un livre capable de satisfaire les lecteurs curieux de preuves et de détails, ennemi de la sécheresse et recherchant la vérité ; enfin, pour un livre s'adressant à un public fervent, mais averti. C'est une oeuvre de piété écrite avec amour. Puisse-t-elle ne pas déplaire, puisse-t-elle intéresser et instruire les Toulousains, à qui je la dédie ».
    La présente édition, entièrement recomposée se présente en deux tomes.
    Henri Ramet (1859-1941), juriste, fut Président de la cour d'appel de Toulouse, maire de Martel, sa ville natale. Son Histoire de Toulouse demeure, plus de 70 ans plus tard, l'ouvrage de référence sur la « ville rose ».

  • Ce petit recueil de chants traditionnels, s'il peut intéresser quiconque désire chanter ou avoir un aperçu du patrimoine musical gascon, est tout particulièrement destiné aux enseignants à la recherche de répertoire de chansons traditionnelles de Gascogne pour les enfants. Afin d'éviter les difficultés de langue, le texte gascon est présenté en graphie classique et en graphie "phonétique" adaptée de l'orthographe française.
    Aqueth liberet de cantas tradi-cionaus, se pòt interessar lo qui vòu cantar o lo qui vòu aver ua idèia bona deu patrimòni musicau gascon, qu'es tot particulàriament dedicat aus ensenhaires qui's cèrcann uns repertòris de cançons tradicionaus de Gasconha entà las ensenhar a la mainadau. Per tant d'esvitar los trabucs de lenga, qu'es presentat, lo tèxte gascon, en grafia classica e en grafia "fonetica", adobada de la deu francés.

  • Paru dans l'immédiat après-guerre, La ville de Pau aux trois phases de son histoire est et reste l'ouvrage destiné au grand public qui parle le mieux de l'histoire de Pau, « dernière née des cités du Béarn ».
    En effet, l'histoire de la ville peut se scinder en trois périodes bien distinctes : la cité seigneuriale et royale avec son château primitif, l'ombre tutélaire du grand Gaston Fébus puis de ces princes de Béarn devenus rois de Navarre ; la cité parlementaire avec Louis XIII qui annexe le Béarn à la Couronne de France mais qui, en créant le Parlement de Navarre, en fait une ville de noblesse de robe qui l'entraînera dans la Révolution et le renoncement à ses Fors ; la ville cosmopolite du XIXe siècle qui, à la suite des armées de Wellington, voit arriver la foule des « Etrangers de distinction » qui viennent profiter du climat favorable du Béarn et des Pyrénées et vont lui donner sa physionomie moderne.
    De quasi "ville nouvelle" au Moyen-Âge à celui de deuxième ville d'Aquitaine, voilà le destin de la ville de Pau, racontée avec finesse et érudition par le Docteur Saupiquet, héritier de ce XIXe siècle qui déjà, à travers ses élites, essayaient de retrouver son passé pour faire face aux défis de l'avenir.
    L'avant-propos de Michel Fabre permettra également de mieux connaître l'auteur et son attachement à cette terre du Béarn dont il n'était pourtant pas originaire.

  • L'Histoire de Dunkerque que fit paraître Louis Lemaire en 1927 est l'ouvrage de référence sur l'histoire de ce port du comté de Flandres, connu dès le XIe siècle, et qui va susciter, au fil des siècles, les convoitises des puissances riveraines, la France et l'Angleterre.
    Devenue française au milieu du XVIIe siècle, sous Louis XIV, la ville devient un important port pour la guerre de course (avec le célèbre Jean Bart), et retrouve, au XIXe siècle, un incroyable essor commercial et industriel.
    Né à Dunkerque (1877-1941), le docteur Lemaire est certainement un des grands érudits de la Flandre française et particulièrement de Dunkerque.

  • Gaston Dez fut, en son temps, le président d'une des plus prestigieuses sociétés savantes de Fran-ce : la Société des Antiquaires de l'Ouest, fondée en 1834. Son Histoire de Poitiers, « des origines jusqu'à nos jours », parue initialement en 1969, est une parfaite quintessence historique. D'une part, le texte, facile d'accès, permet à tout un chacun d'appréhender et de comprendre l'histoire véritable de la ville ; d'autre part, les notes conséquen-tes donneront les sources, les détails, les précisions anecdotiques à ceux que passionne une plongée plus en profondeur dans l'histoire de la cité poitevine.
    Gaston Dez, professeur agrégé d'histoire au lycée de Poitiers, inspecteur général de l'Instruction publique, fut également l'auteur d'un Visages du Poitou. A noter que L'Histoire de Poitiers forme le tome X (4e série) des Mémoires de la Société des Antiquaires de l'Ouest (paru en 1966).

  • Gaston X, vicomte-"prince" de Béarn, comte de Foix (Gaston III), un des plus importants seigneurs du XIVe siècle, marqua son temps par sa facilité à allier des capacités guerrières, administratives à un goût affirmé pour les lettres et les arts. Il fut, quelque part, un précurseur de la Renaissance.
    Animé d'une volonté inflexible, toute tendue vers la création d'un état pyrénéen (du Béarn à l'Ariège), Gaston Fébus rêvait également de devenir peut-être le nouveau prince du Midi tant le Languedoc pressuré d'impôts l'idolâtrait. Le meurtre de son fils unique (qu'il soupçonnait d'avoir voulu l'empoisonner) brisa ces ambitions.
    Une vie pleine de bruits et de fureurs où l'on côtoie les rois Charles V, Charles VI, le Prince Noir, les abhorrés comtes d'Armagnac et Froissart le chroniqueur ami et complaisant.
    Bernard Nabonne a su marier respect de l'histoire et littérature pour cette biographie qui se lit comme un roman.
    L'avant-propos de M. Fabre évoque utilement le parcours de Bernard Nabonne, naguères célèbre, puis trop injustement oublié.

  • Le château de Blois, vu de la place Victor-Hugo, au déclin du soleil, produit un saisissant effet d'originalité et de charme. Il existe des édifices au moins aussi beaux que celui-ci mais l'on trouve ici des spécimens de tous les grands styles français et qui présentent un résumé aussi éloquent du développement de notre architecture [...] Nous ne nous sommes proposé que l'étude du monument même, en négligeant de propos délibérés les faits qui s'y accomplirent. [...] Nous avons cherché en toute conscience à expliquer ce qu'est le château de Blois et comment il devenu tel, à retracer l'évolution de son développement et à montrer la place qu'il occupe dans l'histoire de l'art français ». (extrait de l'avant-propos)
    Ouvrage important s'il en est, paru en 1921 (il devait l'être initialement en 1914), jamais republié depuis lors dans sa version intégrale, méritait amplement sa réédition qui ravira tous les amateurs du château de Blois qui souhaitent aller au-delà de l'image.

  • Depuis ses origines, notre ville a subi de nombreuses transformations. Une petite presqu'île rocheuse, au confluent de l'Erdre et de la Loire devint une ville gauloise, se transforma en cité gallo-romaine. Sa cathédrale, ses églises, ses couvents surgiront de terre ; le port s'agrandira, ses ponts franchiront les six bras de son fleuve, les ducs construiront son redoutable château. Les armateurs nantais enrichis la pareront de splendides hôtels. Puis, à la fin du XVIIIe siècle, elle s'adjoindra une moderne ville. [...] En présence de cette grande ville à son apogée, mon but est de faire, un instant, table rase de son état actuel, de reprendre à sa naissance, cette petite presqu'île rocheuse, et, le pinceau et la plume à la main, rebâtir, siècle par siècle, monuments, murs d'enceinte, son port agrandi, ses ponts, maisons de bois, palais et hôtels Louis XV, multiplier ses rues et les élargir, dresser ses places, planter ses boulevards, en un mot, suivre pas à pas, ses transformations monumentales et par une suite d'images, lui faire reprendre progressivement sa physionomie de 1932. [...] Or un objet auquel s'attache un souvenir, à sa disparition, suscite un regret ; un site qui se transforme, réclame un document pour le rappeler ; les transformations comme les morts vont vite et la mémoire de lieux se perd encore plus rapidement ; une description ne remplace pas un dessin fidèle et ne donne pas à elle seule la physionomie frappante d'un quartier disparu... (extrait de l'Avant-propos)
    Alcime Sinan (1875-1947), docteur de son état était aussi un artiste contrarié. Il mettra à profit sa passion de l'histoire, du dessin et de la peinture pour réaliser sur Le Mans, et bien sûr sur Nantes, des ouvrages retraçant le passé de ces villes en texte et en image. Publié en 1935, Le Vieux Nantes, son chef d'oeuvre, n'avait jamais été réédité depuis lors. Cette nouvelle édition entièrement recomposée et abordable en prix, permettra enfin de pouvoir découvrir cet ouvrage extraordinaire - et ses 300 dessins - devenu largement introuvable aujourd'hui.

  • Philippe Lauzun (1847-1920), l'un des grands historiens de l'Agenais et de la Gascogne, fit paraître cet ouvrage en 1913. C'était l'occasion de faire revivre des monuments majeurs de l'histoire de la capitale de l'Agenais, monuments qui avaient traversé les siècles et qui furent promptement détruits, pour quantité d'entre eux, dans ce XIXe siècle où les municipalités firent souvent preuve d'un aveuglement expéditif pour ne pas dire plus...
    Brillante évocation de l'histoire d'Agen au fil de ses vieilles pierres à jamais perdues que l'on se prête à regretter tant l'image et l'aspect du coeur de la ville historique en eût été bonifié.

  • Publié initialement en 1950, cet opuscule de Paul Lacoste est, en quelque sorte, un « laisser-passer » pour découvrir le riche passé de la ville d'Orthez. Un passé que l'on voit peu ou que l'on entrevoit à peine tant il se fait parfois discret...
    Pour connaître donc un peu mieux ce que fut la grandeur de cette ancienne capitale du Béarn, avant qu'elle ne soit détrônée par Pau.
    Du Pont-Vieux au donjon du château Moncade, en passant par l'Hôtel de la Lune ou la maison de Jeanne d'Albret, c'est tout un passé du Béarn qui défile... Jusqu'au dramatique combat de 1814 qui voit s'affronter troupes anglaises et françaises de Wellington et de Soult.

  • Une évocation historique, sociologique, économique et humaine de ce qu'était l'île de Groix au lendemain de la deuxième guerre mondiale dans les années 1950.
    Si la partie historique n'est pas très conséquente car l'île ne fut pas d'un très grand enjeu stratégique, les descriptions de vie des îliens - et tout particulièrement des marins et pêcheurs du XIXe siècle jusqu'il y a cinquante ans - offrent au lecteur d'aujourd'hui un dépaysement certain. On peut alors mesurer, - avec nostalgie, regret ou satisfaction, c'est selon -, les différences qu'un siècle ou même un demi-siècle a pu creuser...
    Un ouvrage plein d'enseignements pour apprendre, se souvenir et ne pas oublier.

  • Un site extraordinaire, un ensemble de monuments de tout âge aussi digne d'attirer l'attention des artistes que de retenir la curiosité des archéologues, un pèlerinage dont la réputation a franchi les limites non seulement de la province mais de la France même, une curieuse légende enfin dont la valeur a soulevé maintes controverses, voilà plus qu'il n'en faut pour faire comprendre l'idée qu'a eue l'auteur de ce livre, de consacrer à Rocamadour un aussi long et consciencieux travail... (Extrait de la Préface)
    Ernest Rupin (1845-1909) est né à Brive-la-Gaillarde, historien, archéologue et spéléologue, il fonde en 1878 la Société Scientifique, Historique et Archéologique de la Corrèze. On lui doit divers ouvrages historiques, notamment La Sigillographie du Bas-Limousin, L'abbaye et les cloitres de Moissac, La Légende de saint Amadour.
    Son étude sur Roc-Amadour, publiée initialement en 1904, reste à ce jour l'ouvrage classique par excellence sur ce lieu exceptionnel et chargé d'histoire.

  • Notre grande ville de Saint-Étienne a eu d'humbles commencements, sans histoire. Les chroniques qui nous restent de son passé ne datent que du milieu du XVIIIe siècle. Les titres de la ville et de l'église avaient été détruits au milieu du XVIe siècle. Au XVIIIe, on ne pouvait pas aisément fouiller dans les archives des administrations ou des couvents. Ces deux causes ont rendu les chroniques très incomplètes.
    La plus ancienne histoire imprimée, Saint-Étienne ancien et moderne, par M. Isidore Hedde, est de 1840. Elle ne contient qu'une cinquantaine de pages sur les temps antérieurs à 1789. Celles d'Eugène Bonnefous (1851) et du lieutenant Victor Jannesson (1891) ne sont guère plus explicites sur les premiers siècles de notre ville.
    Stéphanois de naissance et d'affection, j'ai toujours attaché un grand intérêt à tout ce qui peut rappeler le passé de notre ville de Saint-Etienne et depuis longtemps j'ai réuni des documents destinés à la présente publication. Un certain nombre de ceux-ci, non connus par les chroniqueurs et les historiens, ont été retrouvés. L'un d'eux, récemment découvert et que nous publions intégralement dans les pièces justificatives, donne l'analyse de soixante-deux titres, dont l'un remonte au XIIe siècle. Ces documents permettent de faire mieux connaître le passé de notre ville. On les trouvera cités ou analysés au cours de notre travail.
    Cette histoire s'arrêtant à la fin du xviiie siècle, nous avions hésité à l'illustrer. La ville de Saint-Etienne a quintuplé d'importance depuis le commencement du xixe siècle. Bien des quartiers anciens ont disparu et ont été remplacés par des constructions modernes plus confortables sinon plus élégantes. Toutefois, il nous a semblé utile de profiter de cette occasion pour reproduire les sites du vieux Saint-Etienne dont on avait conservé des souvenirs et d'ajouter des portraits et des photographies de tout ce qui subsiste encore des anciens temps... (Extrait de la Préface).
    Claude PhilippeTestenoire-Lafayette (1810-1903), notaire, administrateur des Hospices, conservateur de la bibliothèque municipale, conseiller municipal. Il a publié de nombreux ouvrages sur l'histoire de la ville, particulièrement cette Histoire de Saint-Etienne (1902) dont voici une réédition entièrement recomposée.

  • Situé à quelques encablures de la côte sableuse de la presqu'île de Rhuys dans le Morbihan, le château de Suscinio ne peut que susciter l'intérêt du visiteur. Ce vaste édifice médiéval - racheté par le Conseil Départemental du Morbihan en 1965 - a connu une histoire longue, chargée et agitée. Bâti au XIIIe siècle par le duc de Bretagne, Pierre Mauclerc, il sera résidence ducale puis résidence royale avant de tomber dans l'oubli et être abandonné au XVIIIe siècle avant de manquer d'être entièrement détruit à la Révolution.
    Ses ruines restées malgré tout imposantes perdurent tout au long du XXe siècle avant qu'une longue campagne de réhabilitation lui redonne beaucoup de sa splendeur passée.
    Les deux petites monographies que nous rééditons datent respectivement de 1919 (Notice sur le château de Suscinio) et de 1957 (Château de Suscinio, images de son passé). Elles se complètent heureusement et donne une idée assez complète de l'histoire du monument et pour la seconde permet de connaître dans quel état se trouvait le château avant les travaux de rénovation.
    L'ouvrage est, en outre, illustré de photographies récentes du château, manière d'en poursuivre et d'en approfondir la visite.

  • Théodore Botrel a presque toujours su rester simple, sans tomber dans un prosaïsme choquant. Les épisodes de la vie paysanne et de la vie nautique se déroulent à travers son oeuvre comme en une fresque naïve qui, pour ne viser point aux grands effets, n'en a pas moins son charme, et, à tout prendre, sa beauté... (Préface d'A. Le Braz)
    Théodore Botrel, né en 1868 à Dinan, en Pays gallo (non-bretonnant), mort à Pont-Aven en 1925, laisse, pour l'essentiel, une oeuvre de chansons qui connut une gloire sans pareille dans la première moitié du XXe siècle. Oublié et vilipendé, dans la deuxième moitié du siècle, il mérite pourtant, cent ans après, d'être redécouvert et - une fois replacé dans son contexte historique -, apprécié à sa juste valeur. La préface d'Anatole Le Braz est tout-à-fait "éclairante" à cet égard.

  • Villeréal, village pittoresque du Haut-Agenais, aux portes du Périgord, est une bastide du XIIIe siècle, fondée par Alphonse, frère de saint Louis. Bastide qui a su conserver ce qui fait le charme de toute bastide : sa place carrée, ses maisons à arcades et sa halle centrale. En voici une petite histoire qui, parfois côtoie la grande mais qui est, avant tout, une plongée dans le passé : le passé des faits mais surtout celui des hommes et des lieux.
    Jean-Hubert Lasserre (+ 2009), qui a déjà à son actif de nombreux ouvrages sur "sa" bastide et sur le Haut-Agenais, nous offre ici un ouvrage rare qui intéressera l'ama-teur d'histoire, celui de généalogie ou tout simplement le curieux, un tant soit peu amoureux du passé de cette merveilleuse bastide lot-et-garonnaise.

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