FeniXX réédition numérique (Éditions du Félin)

  • L'aboutissement de plusieurs séjours effectués chez ces hommes du désert, au Niger en 1990-1991. L'auteur en rapporte leurs légendes et nous expose leur histoire passée et présente avec leurs drames courants : sécheresse, acculturation, résistance de la tradition...

  • Une histoire revue et corrigée de l'Europe vue sous l'angle de sa construction et de sa formation depuis les origines. Une critique de son élaboration depuis le traité de Rome, ainsi que des propositions originales. Spécialiste des questions européennes, Yves Salesse est maître de requêtes au Conseil d'Etat.

  • Mary Shelley et Frankenstein... Quelle plus bizarre rencontre que ces deux noms unis par une postérité littéraire et cinématographique imprévisible ? À dix-huit ans, l'amie de Lord Byron, l'épouse du poète Percy B. Shelley, a écrit son chef-d'oeuvre en toute innocence, ou presque. Née dans une famille d'écrivains « engagés », audacieuse, voire révolutionnaire dans ses écrits, la jeune fille timide n'a pas seulement inventé une créature infernale. Frankenstein sera salué par Walter Scott pour ses qualités d'écriture et pour son message. Car le monstre, à l'image de son époque - et de la nôtre -, est aussi la créature d'un monde où le bien n'est trop souvent que le masque grimaçant du mal. Avec son ouvrage sur Mary Shelley, Cathy Bernheim ne peint pas seulement l'existence mouvementée d'une femme blessée et aimée par la vie. Elle donne aussi le portrait d'un écrivain fulgurant, témoin des mutations d'un siècle peu à peu transformé par l'évolution générale des sciences, les révolutions naissantes de la biologie, et les mutations technologiques et industrielles. Et son regard, pour cela, nous est encore proche et précieux. Romantique, femme de tête et de coeur, Mary Shelley demeure, deux siècles après sa naissance, l'un des auteurs les plus émouvants de la littérature universelle.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Tchèque né en 1592, Comenius peut être considéré comme le fondateur de la pédagogie moderne. Philosophe, théologien, il défend l'idée d'une instruction publique obligatoire, d'une école ouverte à tous. Un essai historique et philosophique sur cet esprit universel, défenseur de la Bohème et précurseur de l'union de l'Europe.

  • L'Epopée de Gilgamesh, l'un des plus vieux textes de l'humanité dont de multiples éléments se retrouvent dans la Génèse et la mythologie, raconte les aventures du premier héros connu. Elle témoigne en termes mythiques, d'un mécanisme universel : crise dans la communauté, emballement de la violence...

  • Pour comprendre le Japon, sa stratégie économique, la permanence de son esprit guerrier, la constance de son comportement historique...

  • Avec l'allongement de la durée de la vie et les métamorphoses de la famille, les relations entre générations sont bouleversées. Être grand-père ou grand-mère autour de la cinquantaine - et même jusqu'à quatre-vingt-dix-sept ans - comme il est de plus en plus fréquent, a redistribué les rôles traditionnels. Véronique Châtel a donné la parole à ces grands-parents qui prennent leur destin en main. C'est un nouveau dialogue entre les âges qu'elle met à jour dans ce livre, en bouleversant les clichés sur l'art d'être grands-parents. Son enquête originale, documentée, et non sans humour, permet de saisir la photographie d'une époque en mutation. Aventuriers de la retraite active, ou flâneurs impénitents, tous annoncent une autre société, et ouvrent la voie à leurs enfants et petits-enfants. Mais « Demain les grands-parents » n'est pas un simple constat. C'est aussi l'annonce d'un futur proche, où, dans une France qui vieillit - certains s'en inquiètent -, la fonction grand-parentale revisitée sera le signe d'un nouveau temps. Il faudra concilier les vertus du passé et les gages de l'avenir, reconnaître et assurer, à chaque période de la vie, la même valeur et la même dignité.

  • Au XVIe siècle, avec la même ferveur que dans le Nouveau Monde, trois cents ans plus tard, les monts Métallifères de Bohême furent le théâtre d'une course inattendue vers la richesse. Ce ne fut pas une « fièvre de l'or » mais une « ruée vers l'argent ». L'aventure de Joachimsthal mobilisa des mineurs et des ingénieurs, des théologiens et des médecins... Elle suscita l'intérêt jaloux des monarques et des banquiers. Car cette fièvre est à l'origine de la création d'une monnaie commune : le thaler d'argent. Et d'une étrange maladie... Avec cette saga de la « civilisation de l'argent », Philippe Flandrin fait surgir les figures des mutins du Batavia, le calvaire de Rimbaud au Harrar, rappelle les rivalités entre chrétienté et islam et les conflits du capitalisme naissant... Le thaler - d'où dérive le mot dollar -, qui s'imposera comme la valeur de référence du Saint-Empire germanique, conquiert les pays du Rhin, l'Autriche mais aussi la Pologne et la Scandinavie. Il devient, par le jeu des relations commerciales, la monnaie d'échange entre l'Europe et l'Empire ottoman, les Indes, puis l'Afrique et certains pays d'Orient. Une diffusion ininterrompue jusqu'à nos jours puisque, au début des années 1980, certains pays envisagèrent de lui faire rejouer un rôle monétaire majeur. Le thaler d'argent ? Une clé précieuse pour comprendre l'essor économique occidental.

  • De questions faussement naïves en réponses de bon sens, Joseph Poli, journaliste de la presse écrite et chroniqueur à FR3, fait le portrait de la société française, de sa richesse et de ses injustices. Il s'attaque aux faux-semblants du discours politique... et trace des chemins d'avenir.

  • Raconte l'histoire de sa terre natale en présentant le récit des grands moments qui ont fondé ces provinces divisées entre Flamands et Wallons. Sur un ton léger et érudit, il montre combien, aujourd'hui divisée linguistiquement, tiraillée entre France et belgitude, catholiques et socialistes, la Belgique n'est pas un mirage.

  • 30 000 femmes souffrent chaque année d'un cancer du sein, et les prévisions des experts laissent supposer qu'une femme sur dix en serait atteinte au seuil de l'an 2000. Au-delà des statistiques, fondé sur des entretiens, cet ouvrage essaie de montrer que conjointement aux multiples facteurs qui l'induisent, le cancer du sein est la marque d'un mal-être, conséquence d'un ou de plusieurs chocs subis par ces femmes blessées. « Cancer et sein, ces vocables associés restent, malgré le nombre croissant de guérisons, une malédiction pour les femmes. C'est justement cette malédiction et cet opprobre que nous avons voulu démystifier, écrit Betty Hania, en débusquant la genèse de cette maladie, et en analysant ses mécanismes psychologiques. C'est en nous attachant au pourquoi d'une féminité prise de court et battue en brèche que nous formions le voeu d'offrir, dans ce livre, un antidote rationnel contre la peur par essence irrationnelle, voire la phobie des femmes face à cette maladie. » « Voici un livre vivant sur le cancer du sein. Un livre témoignage, témoin non pas d'une seule histoire, mais d'un bouquet d'histoires de femmes. Elles ont chacune leur parcours, leur vécu, leurs expressions, mais Betty Hania a su mettre en avant avec intuition et intelligence le dénominateur commun à tous ces événements, sans se mettre à la place du médecin, ni du psychothérapeute. Elle a su ne pas tomber dans une pensée trop psychologisante. Elle a su rendre à chaque femme qui témoigne dans ce livre son authenticité. Nous retrouvons dans ces récits un condensé de ce que nous rencontrons dans notre pratique médicale. » Docteur Sylvain Mimoun, extraits de la préface

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Une analyse de divers auteurs et de l'histoire récente de l'Iran, l'étude du statut de la femme dans l'islam, les contradictions des intégristes et l'explication du comment les femmes iraniennes ont pu croire à la vertu libératrice du tchador.

  • L'An 2000 nous y sommes déjà. Comme tous les millénaires, c'est en même temps une charnière fascinante, la fin d'un cycle, d'un temps et le commencement d'un autre. Que va-t-il se passer ? Qu'en est-il des menaces apocalyptiques ? L'humanité survivra-t-elle ? L'An 2000 a-t-il encore un avenir ? Militaires, philosophes, voyants, politiques, astrologues, religieux, industriels, hommes d'affaires, répondent à ces questions que nous nous posons tous. Dans des entretiens inédits, des personnalités extrêmement diverses, les plus surprenantes et les plus opposées nous livrent leur angoisse ou leur espoir. Difficile certes, peut-être même tragique, le futur n'est pas sans issue. Ce livre ne dévoile pas tout, mais il donne à voir, il surprend, il fascine. Questionner l'avenir, c'est déjà un peu le résoudre pour soi et pour les autres. C'est peut-être prendre des décisions inattendues, c'est en tout cas réaliser en nous, la vie de demain qui déjà résonne comme un présent à vivre.

  • Coquets les hommes ? Le vêtement n'est plus la chasse gardée des femmes. Couleurs et formes s'émancipent. De nouvelles lignes assouplissent l'allure. Le masculin se libère. Enfin... Une étonnante enquête où, à travers les souvenirs de l'enfance, les poses émancipatrices ou conformistes de l'adolescent, les choix de la maturité, les nouveaux hommes osent enfin avouer leur entrée dans le grand spectacle du paraître. Ces hommes, dont Jane Hervé a reçu les confidences, évoquent la mère qui se veut leur premier guide, le père qui est leur modèle secret, les amantes exigeantes, etc. Ils se mettent à nu, non sans drôlerie et émotion, pudeur ou provocation. Une galerie de portraits avec ses personnalités affirmées : l'homme Cendrillon, sous son beau costume, se croit au bal du prince ; le samouraï est protégé par son armure d'étoffe ; le littéraire s'inspire des habits des écrivains adulés ; l'amoureux croit que le succès s'obtient grâce à une tenue magique ; le chien de salon intègre les normes de son milieu, le sac à patates n'y parvient pas ; l'épouvantail s'affuble de résidus vestimentaires... Et tous, sous le regard amusé des femmes.

  • Le mythe de Dracula n'est pas dû à la seule imagination de Bram Stoker. Son origine se perd dans la nuit des âges. Peut-être faut-il la situer dans les traditions préhistoriques des prédateurs cannibales qui buvaient le sang de leurs ennemis pour s'approprier leur force. Le personnage de Bram Stoker et ses multiples métamorphoses littéraires et cinématographiques nous entraînent dans un irréel où nos peurs, parfois extatiques, s'évanouissent à la clarté du jour. Mais Dracula s'est aussi incarné. Sous les traits de dangereux psychopathes comme Gilles de Rais, la Comtesse sanglante, Erzsébet Báthory, le Vampire de Hanovre, ou le Vampire de Londres, John Haig, arrêté en 1949 pour les meurtres vampiresques de neuf personnes. Et l'horreur s'amplifie, monstrueuse, lorsque Dracula prend le pouvoir. Avec les tyrannies sanglantes de Vlad l'Empaleur, d'Ivan le Terrible, de Staline, Hitler, Pol Pot... des hommes, des femmes, des enfants disparaissaient dans les convulsions de l'histoire. Par millions.

  • Mai 1945. L'Armée rouge occupe Berlin. Pour le lieutenant Viktor Ivanovitch Baldine, officier de la 65e brigade des pionniers, la guerre est terminée. Le retour vers la patrie n'est plus un rêve. Mais au bord du lac Wuppersee où son unité a fait halte, le rêve vire au cauchemar. Dans le château de Karnzow, domaine du comte Friedrich von Königsmarck, esthète, chasseur, grand protecteur des arts, Baldine est mêlé à un vol d'oeuvres de grands maîtres dissimulées dans une cave. De retour en Russie, le pillage découvert, Baldine sera le jouet d'un chantage qui va changer le cours de sa vie. Au même moment, dans les ruines de la capitale du Reich, Kurt Reutti, un sculpteur mis à l'index par la propagande nazie, tente de sauver ce qui peut l'être du patrimoine allemand enfoui sous les décombres, tandis que les sbires de Staline font main basse sur les oeuvres d'art, en compensation des pillages perpétrés en Russie par les hommes de main d'Hitler. Le Musée des pillards est l'histoire d'un individu et celle d'une époque. Dans son dédale évoluent des artistes, des escrocs, mais aussi des hommes de bonne volonté, victimes d'un temps de fer où l'Europe a perdu son âme. Viktor Baldine, soldat de la victoire, et Kurt Reutti, Allemand de la défaite, et bien d'autres personnages, sont les héros de ce récit à multiples rebondissements où l'art et la création sont devenus affaires d'État.

  • Cinq ans après Information et manipulation (Félin, 1991), Alain Woodrow dresse l'état des lieux et propose un nouveau bilan. Au-delà du constat, il donne un tableau du proche avenir avec les autoroutes de l'information, Internet et la réalité virtuelle.

  • Tout savoir sur l'origine des noms bretons et leurs significations.

  • « Dans la mort, je ne meurs pas, c'est le temps qui meurt en moi. » Ces mots de José Echeverria, cités par Jean Chevalier, indiquent ce que pourrait être la conclusion de cette passionnante enquête sur l'au-delà. Ainsi que Jean Chevalier le met en évidence, les révélations des religions, les pensées des philosophes, des rationalistes et des savants convergent vers cette assurance : la mort ne se comprend qu'en relation avec la vie, elle s'inscrit dans la relativité complexe de l'univers.

  • Quelle est la véritable nature du FPÖ qui, malgré ses prises de position xénophobes et nationalistes, essaie de passer pour une formation de la droite traditionnelle ? Ce livre répond à la question et donne raison à ceux qui pensent que ce qui se passe en Autriche doit inquiéter tous les démocrates.

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