FeniXX réédition numérique (Éditions sociales)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Il éclaire les aspects principaux de cette évolution, en souligne les forces motrices et répond aux principales questions que l'on peut se poser sur le communisme : ses origines, son histoire, sa doctrine, la politique des partis communistes, les perspectives qu'il ouvre à l'humanité. Il puise dans l'expérience du mouvement ouvrier révolutionnaire, dans celle des pays socialistes et principalement dans celle de l'Union soviétique qui aborde actuellement, pour la première fois dans l'Histoire, l'édification de la société communiste. Il réfute au passage les arguments des théoriciens du révisionnisme. Ainsi sont mis en lumière les traits fondamentaux de la révolution socialiste, la période de transition du capitalisme au socialisme, la société socialiste, le passage du socialisme au communisme, la société communiste et le rôle de la classe ouvrière et du Parti communiste au cours de ces changements historiques. La richesse des matériaux, le style vigoureux et clair de l'auteur font de cet ouvrage un livre à la fois populaire et instructif, à la portée de tous. Ajoutons qu'il inaugure une nouvelle collection intitulée « Notre temps » qui se propose de répondre aux questions fondamentales de notre époque.

  • A en croire certains, sous les plis du drapeau noir et à la lueur des incendies de voitures un « esprit révolutionnaire nouveau » se serait révélé en mai dernier. Cet ouvrage vient utilement rappeler que les conceptions anarchistes ou anarchisantes que l'on présente à grand bruit comme des nouveautés ne sont que des vieilleries auxquelles d'aucuns tentent vainement de redonner l'éclat de la jeunesse.

  • C'est un problème particulièrement important et passionnant que A. Barjonet traite dans ce livre. Après avoir montré que depuis très longtemps les hommes se sont intéressés aux problèmes économiques, l'auteur situe l'objet de l'économie politique en tant que science. Il met en valeur le rôle joué par le travail dans l'évolution humaine et la place occupée par les forces productives, les rapports de production et leur interaction, dans toutes les sociétés humaines. Exemples à l'appui, il insiste sur l'objectivité des lois économiques et sur la nécessité de leur connaissance, pour comprendre l'histoire de chaque société, mais aussi pour pouvoir agir dans le sens du progrès. Bien que l'économie politique soit une science fondamentale à elle seule, elle ne peut apporter une solution à tous les problèmes. A. Barjonet définit alors les rapports de l'économie et de la politique et montre que la politique et l'action politique ont des aspects qui leur sont propres. En conclusion, il énonce les principales données de base que l'économie politique se doit d'apprécier.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Les auteurs de cet ouvrage se sont proposé de faire connaître l'histoire et la réalité actuelle profonde du lointain Chili, et de tenter une première analyse des conditions de l'alliance réalisée pour atteindre à la direction du pays.

  • La Révolution soviétique s'est attaquée, pour la première fois dans l'histoire, à la propriété privée des moyens de production et d'échange. Jean Elleinstein, agrégé de l'Université et assistant à la Sorbonne, tente d'expliquer les raisons pour lesquelles c'est en Russie précisément que la Révolution socialiste a triomphé pour la première fois. Il montre l'état de ce pays en 1914, étudie les événements de 1917, met en lumière le rôle des hommes : Lénine, Trotski, Staline, etc. Il examine enfin l'état de la jeune Union soviétique en 1922 au lendemain d'une guerre civile meurtrière. Ainsi, la lecture de ce livre permettra au lecteur de mieux comprendre l'Union soviétique, son passé et son présent, donc de mieux comprendre notre temps.

  • Le capitalisme de Grande-Bretagne est en voie d'intégration à la petite Europe et pourtant le mouvement ouvrier britannique est extrêmement mal connu. Les Français ont tendance à l'identifier à la social-démocratie allemande, ou scandinave, ou française, voire au syndicalisme américain, alors que le réformisme britannique est vraiment original. Cet ouvrage fait le point de la situation du capitalisme monopoliste d'État britannique et des luttes de classes en Grande-Bretagne à l'heure du gouvernement ultra-réactionnaire de Heath. Enfin, il donne des éléments pour la compréhension des problèmes scolaires et universitaires, autour desquels se déroulent en Grande-Bretagne une lutte politique et idéalogique intense, et des contradictions de la vie culturelle.

  • La participation... Mais quelle participation ? Excipant du dépérissement régional, dont il est lui-même responsable, le gaullisme prétend donner enfin vie aux régions. Ne s'agit-il pas d'un abus de confiance, de la mise en place d'un carcan autoritaire ? La promesse de participation ne dissimule-t-elle pas un déni de participation des citoyens ? Au delà de la vieille utopie de l'« association capital-travail » les ordonnances gaullistes ne visent-elles pas à aider l'accumulation du capital monopoliste, à frustrer la classe ouvrière, à tenter de « l'intégrer » ? Jacques Kahn, journaliste à l'Humanité, répond à ces questions. Il insiste sur la signification profonde de l'hostilité des démocrates au projet gaulliste. Il souligne le contenu économique, la portée concrète du combat pour les libertés communales et régionales ; il éclaire les ressorts de l'exploitation des travailleurs au stade actuel des structures du capitalisme. Il conclut sur les perspectives exaltantes de notre époque : la véritable et nécessaire participation qu'instaurera, pour les travailleurs, le socialisme.

  • Membre du Conseil Économique et Social (où il vient de faire adopter, à la quasi unanimité, un rapport sur la comparaison entre les prévisions et les résultats de la Comptabilité économique nationale), André Barjonet est aussi, depuis plus de quinze ans, secrétaire du Centre d'études économiques de la C.G.T. À ce titre, il s'occupe plus spécialement des questions de prix, de salaires, de budgets-types, de « minimum vital ». Il représente d'ailleurs la C.G.T. dans des organismes tels que le Comité national des prix et la Commission supérieure des conventions collectives. Il était donc particulièrement qualifié pour aborder aujourd'hui, de façon simple mais systématique, le problème de la paupérisation dont, dès 1955, Maurice Thorez a montré l'exceptionnelle importance. Dans sa plaquette, André Barjonet fait d'abord comparaître devant le « tribunal des faits » les éléments qui permettent d'affirmer que le pouvoir d'achat ouvrier s'est dégradé d'un tiers entre 1938 et 1961. Dans ce chapitre, l'auteur joue « cartes sur table » et indique toutes ses références. C'est, à notre connaissance, la première fois que l'on publie en France un indice des prix basé sur 1938 dont chacun soit à même de contrôler les données. Ayant ensuite examiné les causes théoriques qui expliquent cette dégradation du pouvoir d'achat, André Barjonet montre que le phénomène de paupérisation est encore plus complexe : il n'atteint pas seulement l'« avoir » de l'ouvrier, mais son être lui-même (c'est l'objet du chapitre sur « l'homme mutilé »). Cet aspect de la question amène naturellement l'auteur à examiner, immédiatement après le problème du caractère historique des besoins sociaux de l'homme. À partir de cette étude il montre comment la paupérisation des travailleurs est bien la loi absolue du capitalisme. Le dernier chapitre est consacré à l'examen des « facteurs antagoniques » de la paupérisation : à cette occasion, André Barjonet souligne l'importance vitale de la lutte des travailleurs dont il montre cependant les limites. Seul, le socialisme peut abolir définitivement les causes fondamentales de la paupérisation qui découlent du mécanisme même de l'accumulation capitaliste ; seul, il donnera à tous « du pain et des roses ».

  • Membre du Conseil Économique et Social (où il vient de faire adopter, à la quasi unanimité, un rapport sur la comparaison entre les prévisions et les résultats de la Comptabilité économique nationale), André Barjonet est aussi, depuis plus de quinze ans, secrétaire du Centre d'études économiques de la C.G.T. À ce titre, il s'occupe plus spécialement des questions de prix, de salaires, de budgets-types, de « minimum vital ». Il représente d'ailleurs la C.G.T. dans des organismes tels que le Comité national des prix et la Commission supérieure des conventions collectives. Il était donc particulièrement qualifié pour aborder aujourd'hui, de façon simple mais systématique, le problème de la paupérisation dont, dès 1955, Maurice Thorez a montré l'exceptionnelle importance. Dans sa plaquette, André Barjonet fait d'abord comparaître devant le « tribunal des faits » les éléments qui permettent d'affirmer que le pouvoir d'achat ouvrier s'est dégradé d'un tiers entre 1938 et 1961. Dans ce chapitre, l'auteur joue « cartes sur table » et indique toutes ses références. C'est, à notre connaissance, la première fois que l'on publie en France un indice des prix basé sur 1938 dont chacun soit à même de contrôler les données. Ayant ensuite examiné les causes théoriques qui expliquent cette dégradation du pouvoir d'achat, André Barjonet montre que le phénomène de paupérisation est encore plus complexe : il n'atteint pas seulement l'« avoir » de l'ouvrier, mais son être lui-même (c'est l'objet du chapitre sur « l'homme mutilé »). Cet aspect de la question amène naturellement l'auteur à examiner, immédiatement après le problème du caractère historique des besoins sociaux de l'homme. À partir de cette étude il montre comment la paupérisation des travailleurs est bien la loi absolue du capitalisme. Le dernier chapitre est consacré à l'examen des « facteurs antagoniques » de la paupérisation : à cette occasion, André Barjonet souligne l'importance vitale de la lutte des travailleurs dont il montre cependant les limites. Seul, le socialisme peut abolir définitivement les causes fondamentales de la paupérisation qui découlent du mécanisme même de l'accumulation capitaliste ; seul, il donnera à tous « du pain et des roses ».

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  • À un moment où beaucoup de gens s'interrogent sur le sous-développement et où, sous des formes diverses, la plupart des États africains remettent en cause les accords de coopération signés avec la France, il devient nécessaire de répondre à un certain nombre de questions. Qu'est-ce que le sous-développement ? Que représente la politique d'aide et de coopération des pays capitalistes ? Et celle des pays socialistes ? Qui sont les coopérants ? Une autre politique de coopération est-elle possible pour la France ? Coopérant en Afrique du Nord, et cherchant à présenter quelques réponses aux questions posées, quelques propositions pour une autre politique de coopération, l'auteur entend avant tout promouvoir une large discussion avec tous ceux-qui, de près ou de loin, s'intéressent à ces problèmes.

  • Le capitalisme de Grande-Bretagne est en voie d'intégration à la petite Europe et pourtant le mouvement ouvrier britannique est extrêmement mal connu. Les Français ont tendance à l'identifier à la social-démocratie allemande, ou scandinave, ou française, voire au syndicalisme américain, alors que le réformisme britannique est vraiment original. Cet ouvrage fait le point de la situation du capitalisme monopoliste d'État britannique et des luttes de classes en Grande-Bretagne à l'heure du gouvernement ultra-réactionnaire de Heath. Enfin, il donne des éléments pour la compréhension des problèmes scolaires et universitaires, autour desquels se déroulent en Grande-Bretagne une lutte politique et idéalogique intense, et des contradictions de la vie culturelle.

  • Des flics, pour faire quoi ? C'est la question fondamentale que pose ce livre. De plus en plus, l'appareil policier est mis en cause. Comment se fait-il qu'on ait toujours l'impression, à propos de la police, soit que ses forces ne sont pas assez nombreuses, soit qu'on les voit partout, et là où on ne les souhaiterait pas toujours ? C'est que l'utilisation, de plus en plus poussée, de la police à des fins répressives, la tendance à l'organiser quasi militairement, la détourne de plus en plus de sa vocation à assumer la sécurité publique. Or, contrairement à ce que l'on veut nous faire croire, la France compte un grand nombre de policiers, civils ou militaires (la gendarmerie). Est-il trop tard pour revenir à une saine utilisation des forces de police de ce pays ? L'auteur, qui s'appuie sur des années de pratique de la machine policière, tente d'apporter à ces questions des éléments de réponse.

  • "Je m'adresse à vous, Communistes de France." "Plusieurs fois, vous avez pris l'initiative de vous adresser aux chrétiens. Vous leur avez demandé de travailler avec vous "pour bâtir une société nouvelle". À votre appel, de nombreux Chrétiens ont répondu, et sous des formes d'ailleurs très différentes, depuis le partage d'une même vie et d'un même combat, à la base, jusqu'à la discussion intellectuelle dans des rencontres et des congrès." "Aujourd'hui, c'est un évêque qui s'adresse à vous pour dialoguer avec vous." Ainsi commence ce "dialogue en vérité et sans ambiguïté", selon une formule du Conseil permanent de l'Épiscopat que fait sienne Alfred Ancel, prêtre du Prado, ancien évêque auxiliaire de Lyon. "Sans doute, nous avons nos différences de pensée et de comportement, mais on peut être amis sans avoir la même pensée, ni le même programme, pourvu qu'on soit uni dans le même amour de l'homme et dans le même dévouement à son service." "Certes, écrit l'auteur en conclusion de son livre, "il ne suffit pas d'un peu de bonne volonté pour rapprocher des hommes qui ont été, pendant longtemps, si divisés et si opposés. Mais si la patience est nécessaire, il est d'autant plus urgent de se mettre à l'oeuvre tout de suite." En publiant ce livre de Monseigneur Ancel dans leur collection Notre temps/Tribune, dont cette ouverture est l'une des vocations, les Éditions sociales ont conscience de proposer, aux Chrétiens comme aux Communistes, une importante contribution nouvelle à leur compréhension mutuelle et à leur rapprochement.

  • Trente-six ans de socialisme, 1956 et sa tragédie, des expériences économiques et sociales originales, des succès incontestés, voilà ce qu'évoque la Hongrie. Mais, à travers un socialisme, les problèmes de tous les socialismes sont posés : le parti unique, les libertés et la liberté, le culte de la personnalité, l'individu, la condition des femmes, l'école, le marxisme et la dictature du prolétariat. Au long des huit entretiens, toujours denses, de ce document exceptionnel, le lecteur découvre une personnalité, celle d'un dirigeant communiste hongrois, Gyrgy Aczél, et pénètre dans son laboratoire d'idées. Le dialogue est sans complaisance. Aux questions directes de l'interlocuteur français, Gyrgy Aczél répond franchement et, parfois, de manière inattendue. Il bouscule des idées toutes faites : La pratique du socialisme est, dit-il, la critique des idées sur le socialisme. Le socialisme, pense-t-il, est une société des possibles, où rien n'est donné d'avance : il sera ce que le feront les hommes. Le livre fermé, on n'oubliera pas cette parole, habitée par la double obsession du progrès de la démocratie et de la paix du monde.

  • Il éclaire les aspects principaux de cette évolution, en souligne les forces motrices et répond aux principales questions que l'on peut se poser sur le communisme : ses origines, son histoire, sa doctrine, la politique des partis communistes, les perspectives qu'il ouvre à l'humanité. Il puise dans l'expérience du mouvement ouvrier révolutionnaire, dans celle des pays socialistes et principalement dans celle de l'Union soviétique qui aborde actuellement, pour la première fois dans l'histoire, l'édification de la société communiste. Il réfute au passage les arguments des théoriciens du révisionnisme. Ainsi, sont mis en lumière les traits fondamentaux de la révolution socialiste, la période de transition du capitalisme au socialisme, la société socialiste, le passage du socialisme au communisme, la société communiste et le rôle de la classe ouvrière et du Parti communiste au cours de ces changements historiques. La richesse des matériaux, le style vigoureux et clair de l'auteur font de cet ouvrage un livre à la fois populaire et instructif, à la portée de tous.

  • Après la mort de Georges Pompidou, une grande bataille se déclenche... Lorsque les résultats définitifs sont connus, pourquoi c'est le candidat élu dont on souligne la faiblesse et le candidat de la gauche dont on souligne la force ? Pourquoi l'échec de Chaban-Delmas et l'élection de Giscard d'Estaing ? Quelles sont les chances de survie du gaullisme au sein d'une majorité dominée par les partisans de l'Europe intégrée liée aux U.S.A. ? Les auteurs détaillent les causes de ces paradoxes. Avec 49,20 % des suffrages exprimés, la gauche est la plus forte pour l'avenir. Le 19 mai, une majorité est née...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Un spécialiste français de la guerre secrète, ami personnel du maître-espion américain Allen Dulles, et du maître-espion ouest-allemand Reinhard Gehlen, a pu employer - à propos de la CIA - une expression typique : c'est un « empire du renseignement ». Ainsi que l'écrivait un jour Jacques Amalric dans Le Monde diplomatique, la CIA est plus que le « bras séculier » de l'impérialisme nord-américain, elle en est vite devenue le truand, le tueur à gogo, l'exécuteur des basses oeuvres. Où ? Pourquoi ? Comment ? En un premier examen, Alain Guérin, l'auteur de Camarade Sorge, et du Général gris, essaie ici de répondre à ces questions.

  • « C'était une lutte avec une finalité, où l'on savait ce que l'on voulait, une lutte qui avait de la beauté. Dans la grève, tous s'aimaient, se défendaient et luttaient contre l'esclavage. La grève méritait une chanson de geste ». Jorge Amado

  • Les enfants de la France d'aujourd'hui seront ce que nous en aurons fait. C'est dire la responsabilité qui pèse sur nous, parents, enseignants, spécialistes de l'enfance, éducateurs, élus et surtout sur le gouvernement, responsable au premier chef de l'actuelle politique de l'enfance. Le livre de Marie-Thérèse Goutmann fait le point sur la situation de l'enfance dans la France de 1979, dans une France secouée par une grave crise. C'est un acte d'accusation contre les responsables du gâchis actuel, et de la situation dramatique faite à une majorité d'enfants. Si ce livre n'entend pas se substituer aux études et écrits des spécialistes, en tranchant sur les problèmes théoriques en recherche concernant le développement physique, mental et psychique de l'enfant, il entend cependant aborder les problèmes de l'enfance à un niveau politique et idéologique, et les situer dans leur contexte économique et social, tant il est vrai que toute politique de l'enfance s'inscrit dans la politique d'un gouvernement. Son objectif : sensibiliser l'opinion publique aux problèmes de l'enfance, montrer que nous sommes tous concernés, que la politique pour une enfance heureuse - que le Parti Communiste français préconise - doit être l'affaire de tous, et que tous ensemble, nous devons la construire.

  • À la veille du troisième millénaire, l'énergie est un thème majeur de l'affrontement idéologique et politique. Le pétrole, responsable de la crise, l'énergie nucléaire et les craintes qu'elle suscite, la désuétude du charbon, la découverte ou la redécouverte de sources énergétiques « nouvelles », autant de débats qui traversent notre société. Jean-Charles Dubart n'en élude aucun. Son livre ne craint pas d'expliquer, de détruire les idées reçues, de donner des perspectives d'avenir. Sa démarche est profondément originale : s'appuyant sur une connaissance technique et historique qu'il sait faire partager au lecteur, il montre que, plus que tout autre, la question énergétique peut, mais aussi doit, être prise en mains et résolue par l'intervention consciente et active des travailleurs.

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