FeniXX réédition numérique (Acropole)

  • Avoir des parents âgés est une joie mais aussi un souci. À des degrés divers, ils ont besoin de leurs enfants. Comment les aider ? Comment trouver la meilleure solution pour la vie quotidienne ? Se repérer dans les réglementations sociales, fiscales, juridiques... ? À qui et où s'adresser ? Telles sont les questions auxquelles les proches doivent répondre.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • À l'Élysée, une colère meurtrière empourpre le visage du général de Gaulle : ce ministre argentin, Higuemar, ose narguer la France ! Comment Charles de Gaulle accepterait-il d'avoir pour interlocuteur un ancien officier tortionnaire de la Gestapo ? Il faut « arranger » cela. Les services secrets français écrèment leurs fichiers... Quatrelances ! L'homme est jeune, officier, et il a déjà été mis à l'épreuve. En Algérie, pour percer à jour la politique équivoque de Ben Bella après la signature des accords d'Évian. Et en Allemagne, pour enlever ce trublion, colonel de l'OAS, sans créer d'incident diplomatique. Argentine, février 1964. Tu es là, Quatrelances, pieds et poings liés dans ton cachot. Qui es-tu pour te plaindre ? Un pauvre petit capitaine, deuxième gâchette d'une antenne du SDECE. La femme que tu aimes a disparu. Tu es un « desaparecido », qui sert de cobaye aux bouchers de la police secrète argentine. Et pourtant, Higuemar doit mourir...

  • La sexualité africaine a, de tout temps, alimenté les phantasmes des Européens. Mais qu'en est-il exactement ? Rassemblant plus de quarante textes puisés dans l'ensemble de la production des littératures d'expression française d'Afrique noire, de l'Océan Indien et des Caraïbes, cette anthologie retrace l'évolution du concept de l'érotisme et esquisse l'historique de sa représentation littéraire. Pour la première fois, des écrivains témoignent et définissent ce que sont à leurs yeux l'amour, l'érotisme, la pornographie. Ces textes, pour la plupart inédits, modifient les idées reçues et permettent de découvrir des littératures aussi riches que méconnues.

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  • Elle est trop jolie ? C'est pas gênant... Elle est bavarde ? On peut s'arranger ! Elle est trop intelligente ? Servez-vous-en ? Elle est bête ? Tant mieux... Elle est menteuse ? Ça peut être drôle... Elle préfère... les femmes Intéressant... Elle va prendre un amant ? Faut la comprendre... Elle a pris un amant ? Bienvenue à bord ! Elle est dépensière ? Vous serez riche... Elle cuisine mal ? Dînons dehors ! Elle veut divorcer ? Elle a bien raison... Elle commence à ressembler à sa mère ? Pourquoi pas ? Elle vous aime ? Bof... Vous l'aimez ? Ça se soigne !

  • Ils étaient normands, angevins, bretons. Ils furent les premiers à venir chercher dans cette Nouvelle-France d'au-delà des mers une terre où ils seraient les citoyens libres d'une société sans castes. La liberté, ils durent la conquérir pied à pied sur une nature sans commune mesure avec la « douce France » et sur l'hostilité de certaines tribus indiennes. Cela se passait au XVIIe siècle sous Richelieu, et c'est leur épopée pleine de toutes les passions humaines, exacerbées encore par le danger et les violences du climat, que ressuscite ce roman. Ses personnages sortent vivants de la chronique, impétueux comme des mousquetaires, fiers d'être les bâtisseurs d'une nouvelle nation. Ce livre est l'histoire d'hommes et de femmes d'exception qui ont souffert, aimé et cimenté de leur sueur et de leur sang ce qui, pour leurs descendants, deviendrait leur patrie.

  • Il est des livres qui semblent nés d'une nécessité intime, d'un état d'urgence. Un autre amour est de ceux-là. Marc, le héros de cette singulière histoire d'amour, se réfugie dans cet autre, indéfiniment renouvelé, qui l'entraînera jusqu'au fond du djebel algérien, puis au coeur des ghettos du sexe, où il se cherchera à perte de vue. Au terme de sa quête, Marc trouvera, dans une paternité vécue avec passion, la justification de sa propre existence. Pour son premier roman, Patrick Renaudot brosse, sans provocation mais sans fausse pudeur, le tableau d'une éducation sentimentale à travers les soubresauts et les ruptures de ce siècle finissant.

  • Ils sont deux frères, tous deux amoureux fous de leur île de Beauté, de leur honneur, de leur liberté, même si, chez l'aîné, Dominique, c'est une passion plus sauvage, burinée comme la Corse par les vents et le ressac, et, chez le cadet, Pier Paul, plus affinée par des études sur le continent. Lui, c'est l'avenir qui l'intéresse, avec la terre, qu'il veut reprendre au maquis pour qu'elle redevienne nourricière. Quant à Dominique, il est le roi de la mer et de son or rouge : le corail, qu'il va chercher au péril de sa vie en plongeant jusqu'à cent mètres dans la marmite de sorcière des Bouches de Bonifacio. Mais l'or excite les convoitises. Un jour, surgit un Grec mystérieux. Il a les yeux comme brûlés par l'or fabuleux de Dominique. Alors commence une joute terrible entre les deux hommes, aussi terrible que le combat qui oppose le corailleur, pris au piège d'une épave, à une raie géante puis à des requins. Mais pendant que son frère se bat avec les filets meurtriers du Grec et de la mer, Pier Paul, dans la montagne, voit naître ses futures récoltes et découvre Maria et l'amour. Autour d'eux, monte avec le soleil et les parfums le chant de victoire de la terre corse, tandis que, là-bas au loin, miroite la mer, fermée sur ses secrets et par où toujours, dans les millénaires, sont venues pour l'île la menace et la mort.

  • « Ça chauffe ! Tu brûles ! Tu gèles ! » Tout le monde, un jour ou l'autre, a joué au Jeu de la main chaude. Véronique Lindholm choisit de substituer à l'objet que les enfants cachent d'ordinaire, la personnalité de Maud, son héroïne. Et ce nouveau jeu en vaut la chandelle. Paysage : le Maroc et ses plages atlantiques ; la France, avec son rejet des Français d'Afrique du Nord ; Paris et sa solitude... Un roman de charme, nimbé d'une aura très sensuelle, pour lequel le qualificatif de « charnel » devrait être remis à l'honneur.

  • Dans cet essai polémique, André Halimi se livre à une redoutable radioscopie du discours électoral. Aucun parti, aucun leader politique ne sort indemne de ce jeu de massacre. André Halimi tire à boulets rouges sur nos politiciens vendeurs de vent et renvoie tout le monde dos à dos. C'est que le candidat chasseur de voix n'hésite devant aucun sacrifice : dépenses triplées, équipements soudain réalisés, crédits enfin débloqués ! Des raccordements autoroutiers aux traditionnels plans d'urbanisation en passant par la création d'un terrain de pétanque, tout est bon pour recueillir ces voix tant convoitées. Le caractère éphémère des promesses électorales ne trompe personne et ce livre stimulant, sans donner de leçons, en dit plus sur notre vie politique que beaucoup d'essais réputés « sérieux ».

  • Passer dix ans de sa vie à chercher un premier emploi, voilà une performance. Mais est-ce vraiment un travail, au sens social du terme, que recherche le héros de ce livre ? Au moment où nous faisons sa connaissance, il n'a plus un sou, et toujours pas de situation en vue... Il rencontre alors, dans un train, une dame d'un certain âge. Il acceptera de devenir son « jeune homme de compagnie », tâche qui lui laissera suffisamment de temps libre pour pouvoir continuer sa quête... Patrick Souchon manie, avec ironie et humour, l'art du dérapage subtil.

  • Trois femmes. Trois vies. Trois soeurs que le destin va réunir une dernière fois. Lenny, la recluse, obsédée par le suicide de sa mère, et qui désespère de trouver un mari. Babe, la fougueuse, en prison pour avoir tenté de tuer le sien, un sénateur craint et influent. Meg, l'énergique, qui vivote à Hollywood, travaillant le jour dans une usine de produits alimentaires, chantant la nuit dans des cabarets minables. La chronique douce amère d'une petite ville du Mississipi. Un livre coup de coeur, quelque part entre Woody Allen et Tchekhov. Crimes du coeur est tiré de la pièce et du scénario de Beth Henley (Prix Pulitzer). Traduit de l'américain par Marianne Véron.

  • Août 1976, Frank, seize ans, est rapatrié d'urgence de Berlin où il passe ses vacances. Dans la poche de son blouson, une enveloppe contient le terrible message rédigé par un médecin, trois mots qui équivalent d'ordinaire à une condamnation. Face à l'irrémédiable, Frank décide de lutter de toutes ses forces. Ce livre, rédigé par celle qui a suivi - au jour le jour - le combat de son fils contre la maladie, est le récit d'un formidable défi, celui d'un adolescent qui dit non à la fatalité. Bouleversant message d'amour d'une mère à son fils, Frank, un hymne à la vie est aussi une leçon d'espérance, de courage et de dignité.

  • 22 janvier 1915 : dans l'église de la petite commune de Neuvy-sur-Loire, en Bourgogne, on baptise un bébé de sexe féminin âgé de huit jours. Elle s'appelle Violette. Ses parents, Germaine et Baptiste Nozière, sont comblés par l'arrivée de cette enfant. Elle restera leur fille unique, qu'ils chériront jusqu'à la fin. Mais on assiste, au fil des pages, à la lente dégradation de la moralité et de l'état d'esprit d'une enfant, puis d'une adolescente, qui ne supporte plus le décalage entre son milieu familial modeste, et la vie insouciante de la jeunesse dorée qu'elle retrouve au Quartier latin. Voleuse, menteuse, mythomane, libertine, calculatrice, Violette va mener ses parents par le bout du nez jusqu'à la mort, le 21 août 1933. Suivent son arrestation, le procès, la condamnation à mort, la grâce du président de la République, la réduction de sa peine aux travaux forcés à perpétuité, la reconstruction de sa vie, sa réhabilitation et ses dernières années, pendant lesquelles elle devra lutter contre la maladie.

  • Henry Dauberville livre ici un demi-siècle d'amitié déchirée par la guerre et l'Occupation, avec un homme à la personnalité hors du commun : Sacha Guitry. En suivant le parfait déroulement chronologique de la vie, de l'oeuvre théâtrale, de la carrière de comédien, et des amours de ce personnage d'une inépuisable richesse, on voit se dégager les traits d'un homme qui mania le paradoxe toute sa vie et, peut-on dire, par-delà la mort. Portrait cruel et tendre, qui est aussi celui de toute une époque. Avec Sacha Guitry, ses foucades, ses mots d'esprit, ses humeurs, ses caprices, ses grandeurs et ses faiblesses, on rencontre Tristan Bernard, Renoir, Mallarmé, Vuillard, Sarah Bernhardt, Monet, Feydeau, Reynaldo Hahn, Pierre Fresnay, Raimu, Fernandel, et tant d'autres que l'on finit par avoir l'impression de connaître, au fil des pages, dans leur décor et dans leur temps, proche et pourtant révolu. On apprend mille détails précieux et inconnus sur le monde artistique des Années folles et de l'après-guerre. On rit, on est ému d'aimer ou de juger. Mais ce qui l'emporte, c'est la restitution moirée de tout un monde, parmi les plus brillants qui aient jamais été dans la vie artistique française.

  • Une petite fille naît, alors que sa mère ne veut pas d'elle : « père inconnu ». Commence l'apprentissage âpre d'une vie où rien n'est donné, pas même l'amour. Pour ne pas mourir d'abandon, de solitude, la petite fille doit découvrir comment se comporter comme une fleur de tournesol, pour capter la lumière de la vie. Peu à peu naît une femme, irrésistible et vraie, dont la pudeur est non pas de nier ce qui a été, mais d'éprouver, enfin, la joie de vivre.

  • Nous sommes tous des quémandeurs d'amour. La vie que chacun a devant soi n'est-elle pas, en fait, une quête éperdue ? Nous voulons être aimés, quitte à nous leurrer, à poursuivre le mythe de l'amour essentiel dans les affolements érotiques et la tragédie des fausses pistes. Une apprentie femme flaire sur sa mère l'odeur de la chair, de ce monde du sexe et des hommes qui lui est encore interdit. Parfum d'autant plus enivrant que l'enfant ne se sent pas aimée. Du moins pas comme elle le voudrait. Être prise, possédée, goûter aux fournaises passionnelles, voilà ce à quoi elle rêve. Mais cette femme, sa mère, fermée sur son propre univers, indéchiffrable, semble avoir arrêté la vie. Elle stagne, alors que sa fille, adulte, toujours habitée par l'enfant éternelle, brûle de savourer, de connaître les cruautés et les allégresses de l'échange. Dans ce roman fait de déchirures, un guetteur ébloui, affamé de désirs, une femme fascinée s'offrent aux déferlements de l'amour parmi les scandales du monde, et retentit le cri immense d'une soif millénaire qui nous habite tous.

  • Dans la chambre bleue d'un pavillon bleu où il fait toujours beau, même si l'on croit entendre la pluie, une jeune femme essaie de se démêler du hasard de la vie qui l'a menée là. Un soir, dans un bar, elle a rencontré un homme comme tant d'autres, pour qui voitures, vitesse, bouffes, femmes et le reste sont tout un. Par curiosité désoeuvrée, elle l'a suivi. Que s'est-il alors passé exactement ? Aidée par une fille de salle, dotée d'une santé et d'un appétit colossaux, et qui va, vient, poussant une serpillière avec laquelle elle semble éponger la vie jour après jour en la prenant comme elle est, la jeune femme part à la recherche de ses propres traces. Que trouvera-t-elle au bout ? L'éternelle comédie ? Un drame ? Un cadavre peut-être même ? Ce qui est certain, c'est que, après bien des aventures, elle s'apercevra qu'elle a faim, terriblement, comme la fille de salle. Mais faim de quoi ?

  • Fuyant les persécutions et la misère, elles sont deux soeurs venues du fond de la Russie : la cadette, Esther, belle et avide de vivre, et Judith, effacée par ce rayonnement, devenue l'esclave silencieuse des tâches obscures - on l'a surnommée « le Rat ». Après une traversée de l'Europe jalonnée d'amants et de maris de plus en plus riches pour Esther, elles habitent maintenant New York. Elles y vivent des fortunes d'Esther, avec tous les enfants qu'elle a eus. Judith gère pendant que sa soeur règne, comme une reine termite. Mais cette femme, dont la beauté et l'ambition ont triomphé de la vie et des hommes, n'a donné le jour qu'à des ratés, et elle a achevé de les écraser sous son autoritarisme et son mépris. Sauf un, Théo : elle a senti qu'il serait un témoin. Et il l'est en effet, épiant et écoutant derrière les tentures, avec la complicité tacite de sa mère : greffier secret du tribunal qu'elle tient de temps en temps pour « exécuter » l'un ou l'autre ; fidèle chroniqueur des amours, des lâchetés, des trahisons, des haines, des drames (y compris du sien propre). Jusqu'au jour où un papillon aux ailes brûlées lui apportera la vision de la fin.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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