FeniXX réédition numérique (Dominique Guéniot)

  • Les apparitions de la Vierge ont toujours mis l'Église devant un problème épineux, bien embarrassant. Au sujet des événements survenus à Vallensanges. Pierre Bayle, qui n'est pas un littéraire, ni un religieux, mais plutôt un scientifique, s'est penché - avec une rigueur aussi objective que possible - sur cette étude historique, en tâchant de n'avancer que ce qui peut être prouvé à quelqu'un de bonne foi. Par suite de ressemblances qui existent - entre de nombreuses apparitions reconnues et d'autres qui ne le sont pas - le discernement avec les vraies est fort difficile. On peut se poser beaucoup de questions tout au long d'un examen. Par crainte de se tromper, il serait plus facile, plus commode, de porter tout de suite un jugement négatif au lieu d'un jugement positif, s'il n'y avait pas - parfois - des éléments à caractère surprenant, pour ne pas dire surnaturel. Le hasard peut-il toujours exister ? En soi, il ne constitue nullement une explication valable. Dans cette étude, trois hypothèses sont émises. Les deux premières ne sont pas à rejeter. Il faut beaucoup de temps, de patience, pour - en fin de compte - porter un jugement. La voix du bon sens dit qu'il y a eu quelque chose de très sérieux à Vallensanges - la loyauté de Jean-Auguste Bernard, qui a consacré ensuite toute sa vie à Dieu, ne fait pas de doute. Au sujet du résultat pratique de ces événements, nous dirons qu'une lumière est apparue à Vallensanges, pour raffermir la foi chrétienne dans cette région. Cette étude est une extraordinaire histoire, un récit excitant pour l'esprit, qui posera une rude énigme à certains.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Il est des pages de l'Histoire que l'on voudrait n'avoir jamais été écrites : la Terreur est l'une de celles-ci. Une poignée d'hommes impose ses idées, sa façon de penser, son système de gouvernement à tout un peuple, se maintenant au pouvoir en faisant régner la terreur. La peur est partout : dans la rue, les maisons, les prisons, et jusqu'au sein même de l'Assemblée et du Tribunal révolutionnaire. Toute personne peut-être déclarée suspecte, arbitrairement ou sur simple dénonciation : aussi bien le porteur d'eau, que l'évêque ou le général, le petit artisan comme le fermier général ou le magistrat. Nul n'est assuré de vivre demain, au point que la mort apparaît à certains comme une délivrance. Ce livre nous plonge dans le Paris de la Terreur, nous rappelle la traque des prêtres et des religieuses, l'extermination d'une partie de la population. Il nous dépeint l'horreur, la lâcheté, mais aussi le courage, la dignité de certains condamnés atteignant le sublime. La justice n'existe plus que de nom ; le tribunal est une machine bien huilée, qui ne juge pas, mais tue. Deux cents ans après l'horreur, il fallait écrire ce livre, afin de lever le voile de l'oubli, sur une période peu glorieuse de la Révolution, entachée du sang des Justes.

  • Il est des pages de l'Histoire que l'on voudrait n'avoir jamais été écrites : la Terreur est l'une de celles-ci. Une poignée d'hommes impose ses idées, sa façon de penser, son système de gouvernement à tout un peuple, se maintenant au pouvoir en faisant régner la terreur. La peur est partout : dans la rue, les maisons, les prisons, et jusqu'au sein même de l'Assemblée et du Tribunal révolutionnaire. Toute personne peut-être déclarée suspecte, arbitrairement ou sur simple dénonciation : aussi bien le porteur d'eau, que l'évêque ou le général, le petit artisan comme le fermier général ou le magistrat. Nul n'est assuré de vivre demain, au point que la mort apparaît à certains comme une délivrance. Ce livre nous plonge dans le Paris de la Terreur, nous rappelle la traque des prêtres et des religieuses, l'extermination d'une partie de la population. Il nous dépeint l'horreur, la lâcheté, mais aussi le courage, la dignité de certains condamnés atteignant le sublime. La justice n'existe plus que de nom ; le tribunal est une machine bien huilée, qui ne juge pas, mais tue. Deux cents ans après l'horreur, il fallait écrire ce livre, afin de lever le voile de l'oubli, sur une période peu glorieuse de la Révolution, entachée du sang des Justes.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Albert Demard est né le 4 septembre 1910, à Champlitte. À 10 ans, il est placé comme pâtre, il connaît les friches calcaires et c'est en gardant les troupeaux qu'il a entendu raconter, par les anciens, les premières histoires de loups. Il est créateur et conservateur du Musée départemental d'Histoire et de folklore de Champlitte. Dès le début, il a recherché ce qui avait trait à l'histoire des loups, et se propose d'ouvrir, dans les mois qui viennent, une salle concernant leur présence dans la région, la chasse qui leur était faite, et le mystère dont ils étalent quelquefois entourés. Jean-Christophe Demard est né le 6 juin 1939, à Champlitte. Prêtre depuis 1966, Supérieur du séminaire de Luxeuil-les-Bains pendant 8 ans, il est aujourd'hui professeur d'Histoire de l'Église au grand séminaire interdiocésain, et responsable du service des vocations à Besançon. Licencié en Histoire, il a présenté un travail de maîtrise sur la vie rurale dans les Vosges saônoises à la fin du 19e siècle. Il prépare, pour cette année, une thèse sur la culture et les croyances populaires dans cette même région. Dès sa jeunesse, il a suivi son père dans ses tournées de prospection et, depuis 15 ans, il recueille au magnétophone, auprès des vieillards, coutumes, dictons, chants et traditions. C'est au cours de ces recherches, qu'il a remarqué la place privilégiée des loups dans la culture populaire de nos terroirs. "Le chemin des Loups" a pour objectif de situer, pour les générations présentes et futures, l'antique « voie » ou « chemin des loups » qui couvrait une partie des départements de Côte-d'Or, de Haute-Marne et de Haute-Saône. Il s'agissait aussi, à l'aide des documents, de démontrer que les loups ont bien existé, et que leur présence a fortement marqué la vie communautaire de nos villages, dans la chasse, les coutumes, les contes et les légendes.

  • La cité de La Mothe, autrefois ville de forteresse, bastion en terre de France des ducs de Lorraine, fut finalement rasée entièrement et brûlée sur l'ordre du Cardinal Mazarin, en 1645. De cette cité détruite, Jean Salmon nous permet, par ses documents et ses recherches, de raviver le lointain souvenir de l'histoire vécue par nos ancêtres.

  • Héritier de riches traditions familiales, le Docteur Raymond Brocard en livre aujourd'hui quelques éléments au public. Il porte le nom d'une vieille famille du Bassigny, réputé parmi les fondeurs de cloches, ces « clochetiers », qui portaient au loin le renom de la région, et dont il a évoqué ailleurs le souvenir. Son aïeul, Henry, architecte, et son père le Docteur Michel Brocard, furent les précieux animateurs de la Société historique et archéologique de Langres, prestigieuse, et toujours bien vivante association culturelle. Comme il est rapporté dans cet ouvrage, la famille Brocard s'était alliée à une autre ancienne famille langroise, celle des Maladière-Montécot. Du service de santé de la Grande Armée napoléonienne à l'hôpital de la Charité de Langres, plusieurs générations de leurs descendants consacrèrent leur existence à la santé de leurs concitoyens.

  • Les apparitions de la Vierge ont toujours mis l'Église devant un problème épineux, bien embarrassant. Au sujet des événements survenus à Vallensanges. Pierre Bayle, qui n'est pas un littéraire, ni un religieux, mais plutôt un scientifique, s'est penché - avec une rigueur aussi objective que possible - sur cette étude historique, en tâchant de n'avancer que ce qui peut être prouvé à quelqu'un de bonne foi. Par suite de ressemblances qui existent - entre de nombreuses apparitions reconnues et d'autres qui ne le sont pas - le discernement avec les vraies est fort difficile. On peut se poser beaucoup de questions tout au long d'un examen. Par crainte de se tromper, il serait plus facile, plus commode, de porter tout de suite un jugement négatif au lieu d'un jugement positif, s'il n'y avait pas - parfois - des éléments à caractère surprenant, pour ne pas dire surnaturel. Le hasard peut-il toujours exister ? En soi, il ne constitue nullement une explication valable. Dans cette étude, trois hypothèses sont émises. Les deux premières ne sont pas à rejeter. Il faut beaucoup de temps, de patience, pour - en fin de compte - porter un jugement. La voix du bon sens dit qu'il y a eu quelque chose de très sérieux à Vallensanges - la loyauté de Jean-Auguste Bernard, qui a consacré ensuite toute sa vie à Dieu, ne fait pas de doute. Au sujet du résultat pratique de ces événements, nous dirons qu'une lumière est apparue à Vallensanges, pour raffermir la foi chrétienne dans cette région. Cette étude est une extraordinaire histoire, un récit excitant pour l'esprit, qui posera une rude énigme à certains.

  • Avant que ne disparaissent les derniers témoins - et surtout les derniers acteurs d'une interminable tragédie - il ne fallait pas que les Haut-Saônois, par modestie exagérée, restent muets sur un tel sujet. D'autant que leur département, à l'arrière de la Trouée de Belfort, occupe un carrefour stratégique essentiel sur le théâtre d'opérations national, situation qui lui a valu un surcroît de douloureux sacrifices. Sensible à ces considérations, le général Pierre Bertin, alias Bermont, a donc accepté d'évoquer les événements en cause, estimant par ailleurs qu'une telle mission lui procurerait la possibilité de rendre un ultime hommage à ses camarades, comme à la population qui les avait soutenus de bout en bout. Connu par ses conférences et ses travaux sur l'infanterie française, aussi bien que sur le passé militaire de la Comté, il tient à prévenir les lecteurs qu'ils ne doivent pas attendre de lui une histoire complète et minutieuse de tout ce qui a défrayé la chronique de cinq années de cauchemar. Le livre envisagé n'y suffirait pas. D'autre part, on sait que les archives de la période clandestine, quand elles existent, sont souvent imprécises ou incomplètes. L'exposé des faits comporte, en conséquence, des lacunes et des points d'interrogation ; mais ce qu'il avance, a été vérifié avec la Fédération départementale des Résistants. D'une lecture facile, il vise - avant tout - à restituer l'ambiance dans laquelle les patriotes se sont dressés contre l'oppression hitlérienne.

  • Avant que ne disparaissent les derniers témoins - et surtout les derniers acteurs d'une interminable tragédie - il ne fallait pas que les Haut-Saônois, par modestie exagérée, restent muets sur un tel sujet. D'autant que leur département, à l'arrière de la Trouée de Belfort, occupe un carrefour stratégique essentiel sur le théâtre d'opérations national, situation qui lui a valu un surcroît de douloureux sacrifices. Sensible à ces considérations, le général Pierre Bertin, alias Bermont, a donc accepté d'évoquer les événements en cause, estimant par ailleurs qu'une telle mission lui procurerait la possibilité de rendre un ultime hommage à ses camarades, comme à la population qui les avait soutenus de bout en bout. Connu par ses conférences et ses travaux sur l'infanterie française, aussi bien que sur le passé militaire de la Comté, il tient à prévenir les lecteurs qu'ils ne doivent pas attendre de lui une histoire complète et minutieuse de tout ce qui a défrayé la chronique de cinq années de cauchemar. Le livre envisagé n'y suffirait pas. D'autre part, on sait que les archives de la période clandestine, quand elles existent, sont souvent imprécises ou incomplètes. L'exposé des faits comporte, en conséquence, des lacunes et des points d'interrogation ; mais ce qu'il avance, a été vérifié avec la Fédération départementale des Résistants. D'une lecture facile, il vise - avant tout - à restituer l'ambiance dans laquelle les patriotes se sont dressés contre l'oppression hitlérienne.

  • Cet ouvrage sans prétention scientifique, n'a pas pour but d'offrir une nomenclature complète des châteaux et des vieilles demeures existant encore en Franche-Comté. Livre d'images, ce recueil de cartes postales a pour objectif de proposer un certain regard sur les vestiges de notre passé. Son ambition serait plutôt de faire connaître - et de faire apprécier - la diversité du patrimoine régional. Fasse qu'il suscite aussi la curiosité et l'intérêt pour certains édifices, souvent méconnus et quelquefois abandonnés.

  • Cet ouvrage sans prétention scientifique, n'a pas pour but d'offrir une nomenclature complète des châteaux et des vieilles demeures existant encore en Franche-Comté. Livre d'images, ce recueil de cartes postales a pour objectif de proposer un certain regard sur les vestiges de notre passé. Son ambition serait plutôt de faire connaître - et de faire apprécier - la diversité du patrimoine régional. Fasse qu'il suscite aussi la curiosité et l'intérêt pour certains édifices, souvent méconnus et quelquefois abandonnés.

  • La cité de La Mothe, autrefois ville de forteresse, bastion en terre de France des ducs de Lorraine, fut finalement rasée entièrement et brûlée sur l'ordre du Cardinal Mazarin, en 1645. De cette cité détruite, Jean Salmon nous permet, par ses documents et ses recherches, de raviver le lointain souvenir de l'histoire vécue par nos ancêtres.

  • Héritier de riches traditions familiales, le Docteur Raymond Brocard en livre aujourd'hui quelques éléments au public. Il porte le nom d'une vieille famille du Bassigny, réputé parmi les fondeurs de cloches, ces « clochetiers », qui portaient au loin le renom de la région, et dont il a évoqué ailleurs le souvenir. Son aïeul, Henry, architecte, et son père le Docteur Michel Brocard, furent les précieux animateurs de la Société historique et archéologique de Langres, prestigieuse, et toujours bien vivante association culturelle. Comme il est rapporté dans cet ouvrage, la famille Brocard s'était alliée à une autre ancienne famille langroise, celle des Maladière-Montécot. Du service de santé de la Grande Armée napoléonienne à l'hôpital de la Charité de Langres, plusieurs générations de leurs descendants consacrèrent leur existence à la santé de leurs concitoyens.

  • Albert Demard est né le 4 septembre 1910, à Champlitte. À 10 ans, il est placé comme pâtre, il connaît les friches calcaires et c'est en gardant les troupeaux qu'il a entendu raconter, par les anciens, les premières histoires de loups. Il est créateur et conservateur du Musée départemental d'Histoire et de folklore de Champlitte. Dès le début, il a recherché ce qui avait trait à l'histoire des loups, et se propose d'ouvrir, dans les mois qui viennent, une salle concernant leur présence dans la région, la chasse qui leur était faite, et le mystère dont ils étalent quelquefois entourés. Jean-Christophe Demard est né le 6 juin 1939, à Champlitte. Prêtre depuis 1966, Supérieur du séminaire de Luxeuil-les-Bains pendant 8 ans, il est aujourd'hui professeur d'Histoire de l'Église au grand séminaire interdiocésain, et responsable du service des vocations à Besançon. Licencié en Histoire, il a présenté un travail de maîtrise sur la vie rurale dans les Vosges saônoises à la fin du 19e siècle. Il prépare, pour cette année, une thèse sur la culture et les croyances populaires dans cette même région. Dès sa jeunesse, il a suivi son père dans ses tournées de prospection et, depuis 15 ans, il recueille au magnétophone, auprès des vieillards, coutumes, dictons, chants et traditions. C'est au cours de ces recherches, qu'il a remarqué la place privilégiée des loups dans la culture populaire de nos terroirs. "Le chemin des Loups" a pour objectif de situer, pour les générations présentes et futures, l'antique « voie » ou « chemin des loups » qui couvrait une partie des départements de Côte-d'Or, de Haute-Marne et de Haute-Saône. Il s'agissait aussi, à l'aide des documents, de démontrer que les loups ont bien existé, et que leur présence a fortement marqué la vie communautaire de nos villages, dans la chasse, les coutumes, les contes et les légendes.

  • Le printemps du siècle à Langres Nouv.

    Les ans passent et peut-être on oublie... On oublie la vie qu'eurent ici, à Langres, nos parents, nos grands-parents. Je pense qu'il est bon de parler de ce temps-là, cette époque des premières automobiles, des premiers avions, un temps sans télévision, sans radio, sans réfrigérateur, sans machine à laver, sans tous ces gadgets actuels, dont il nous semble difficile d'être privés à présent. Le progrès a fait un pas énorme ! et pourtant, en ce début de siècle, la vie n'était pas insupportable... loin de là. Je rassemble dans cet ouvrage mes souvenirs, confirmés par d'autres mémoires, ou par référence aux journaux locaux de l'époque. Je suis sûre que vous serez curieux de connaître cette vie simple, où l'on devait se contenter de peu. Un attrait de plus à ce récit : je n'ai pu me retenir d'y glisser plus de vingt poèmes. Pour ceux qui me connaissent, ils n'en seront pas étonnés...

  • Le printemps du siècle à Langres Nouv.

    Les ans passent et peut-être on oublie... On oublie la vie qu'eurent ici, à Langres, nos parents, nos grands-parents. Je pense qu'il est bon de parler de ce temps-là, cette époque des premières automobiles, des premiers avions, un temps sans télévision, sans radio, sans réfrigérateur, sans machine à laver, sans tous ces gadgets actuels, dont il nous semble difficile d'être privés à présent. Le progrès a fait un pas énorme ! et pourtant, en ce début de siècle, la vie n'était pas insupportable... loin de là. Je rassemble dans cet ouvrage mes souvenirs, confirmés par d'autres mémoires, ou par référence aux journaux locaux de l'époque. Je suis sûre que vous serez curieux de connaître cette vie simple, où l'on devait se contenter de peu. Un attrait de plus à ce récit : je n'ai pu me retenir d'y glisser plus de vingt poèmes. Pour ceux qui me connaissent, ils n'en seront pas étonnés...

  • Si aujourd'hui, il est courant de voir les femmes devenir militaires à part entière et accéder aux postes les plus élevés, il n'en était pas de même jusqu'à un passé récent. Certaines femmes qui suivaient les armées en étaient chassées, d'autres y étaient tolérées en raison des services d'ordre médical ou domestiques qu'elles y rendaient. Celles qui voulaient combattre devaient emprunter un nom masculin en se faisant passer pour un homme ; mais, reconnues, elles devaient quitter l'armée sauf si leur courage les avait amenées à accomplir des actions d'éclat. C'est ce climat que nous restitue l'auteur de ce livre écrit en hommage à ces héroïnes qu'elle nous fait découvrir, dont la vaillance exemplaire ne peut que susciter admiration et estime.

  • Entre 1828 et 1861, environ 1 400 Français partirent au Mexique (état de Veracruz) dans le cadre de communautés agricoles. La première expérience se déroula le long du fleuve Coazacoalcos, mais fut un échec à cause du climat et d'un manque de préparation. La deuxième expédition, après de multiples péripéties, parvint à subsister et à se développer le long du fleuve Nautla ; elle fut parfois stoppée par l'épidémie de fièvre jaune ou la guerre. Pourtant, une véritable ville, issue de l'émigration française s'organisa à San-Rafael après 1874. Ces deux aventures ont en commun l'utopie de leurs fondateurs : de magnifiques descriptions firent rêver des hommes, des femmes et des enfants, mais la réalité d'une difficile adaptation au climat en a fait mourir des centaines. Ce livre raconte ce dur parcours et la rencontre d'une autre culture, mais aussi tente de répondre à une question : l'émigration provoque toujours un grand changement dans la vie quotidienne et dans la psychologie de ceux qui en font l'expérience, c'est l'arbre qu'on déracine et qui a parfois du mal à reprendre vie sur un autre terrain. Comment des Basques, des Bourguignons, des Francs-Comtois, des Savoyards sont devenus Mexicains ?

  • « Les petits enfants aiment jouer avec les mots, ils les forment, ils les déforment, ils les transforment en riant. Les grandes personnes, soucieuses du beau parler, les corrigent. Mais les mots des petits enfants sont malins, ils se faufilent entre les phrases, deviennent un signe de ralliement, une défense contre les grands. Ce qu'ils préfèrent, les petits, c'est l'absurde : une araignée qui tricote, un limaçon qui enfile sa culotte, cela les plonge dans une grande et délicieuse hilarité. Les comptines sont l'enfance de la poésie, ce qui ne veut pas dire qu'elles n'ont pas de profondeur. Sous leurs dehors farceurs se cachent des vérités qui, dit le proverbe, ne sont pas toutes bonnes à dire. Pierre Devarenne a su retrouver les accents joyeux, les sonorités fofolles, la sagesse ancestrale, l'air du temps, les rapprochements absurdes, les jeux de mots approximatifs pour notre joie. » Extraits de la préface.

  • Navigateur et poète, l'auteur s'attarde, non sans humour, aux bords de deux abîmes : celui des flots et celui du coeur humain.

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