FeniXX réédition numérique (Dumas)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Près de trente produits différents entrent dans la composition d'un parfum rare, dénommé « Croix du Sud » par son créateur, l'ingénieur Gilbert Bargemon. Mais il y manque le principal : l'extrait de fleurs numéro 72. Cette merveilleuse orchidée ne se rencontre qu'en Guyane et, sans elle, la Maison Sartoux, grande parfumerie grassoise, ne pourra lutter contre la concurrence étrangère. La charmante Agnès, cousine de Bargemon et du demi-frère de celui-ci, Bruno, aime d'un amour très tendre son cousin Gilbert, qui a été le compagnon préféré de son enfance. Mais de nombreux obstacles se dressent devant son bonheur et, en particulier, l'attitude de Bruno, lequel aime également Agnès et déteste l'ingénieur, son rival. Bargemon se rendra bien en Guyane et il y trouvera la « Croix du Sud » tant recherchée, mais ce sera sous la tenue infamante des bagnards, et victime d'une épouvantable erreur judiciaire. À la suite du naufrage d'un transport de condamnés, Gilbert a été porté disparu. Seule, Agnès sait que l'ingénieur est innocent, et refuse de croire à la mort de celui qu'elle considère toujours comme son fiancé. Elle repousse les avances intéressées de Bruno et, grâce à son énergie, réussit à gagner la Guyane française où, sous prétexte de mener une enquête pour le compte du journal où elle est entrée pour effectuer d'attrayants reportages, elle se mettra à la recherche de Gilbert à travers la savane hostile et les mille dangers de la forêt vierge. Réussira-t-elle à rejoindre Gilbert, à démasquer le vrai coupable, à réhabiliter aux yeux de tous son fiancé ? Ce récit, dans lequel une remarquable documentation avive constamment l'intérêt du lecteur, et qui charme par de poétiques évocations, est parmi les plus attachants que l'on puisse voir.

  • Près de trente produits différents entrent dans la composition d'un parfum rare, dénommé « Croix du Sud » par son créateur, l'ingénieur Gilbert Bargemon. Mais il y manque le principal : l'extrait de fleurs numéro 72. Cette merveilleuse orchidée ne se rencontre qu'en Guyane et, sans elle, la Maison Sartoux, grande parfumerie grassoise, ne pourra lutter contre la concurrence étrangère. La charmante Agnès, cousine de Bargemon et du demi-frère de celui-ci, Bruno, aime d'un amour très tendre son cousin Gilbert, qui a été le compagnon préféré de son enfance. Mais de nombreux obstacles se dressent devant son bonheur et, en particulier, l'attitude de Bruno, lequel aime également Agnès et déteste l'ingénieur, son rival. Bargemon se rendra bien en Guyane et il y trouvera la « Croix du Sud » tant recherchée, mais ce sera sous la tenue infamante des bagnards, et victime d'une épouvantable erreur judiciaire. À la suite du naufrage d'un transport de condamnés, Gilbert a été porté disparu. Seule, Agnès sait que l'ingénieur est innocent, et refuse de croire à la mort de celui qu'elle considère toujours comme son fiancé. Elle repousse les avances intéressées de Bruno et, grâce à son énergie, réussit à gagner la Guyane française où, sous prétexte de mener une enquête pour le compte du journal où elle est entrée pour effectuer d'attrayants reportages, elle se mettra à la recherche de Gilbert à travers la savane hostile et les mille dangers de la forêt vierge. Réussira-t-elle à rejoindre Gilbert, à démasquer le vrai coupable, à réhabiliter aux yeux de tous son fiancé ? Ce récit, dans lequel une remarquable documentation avive constamment l'intérêt du lecteur, et qui charme par de poétiques évocations, est parmi les plus attachants que l'on puisse voir.

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  • Marie-France Gratien s'est brusquement fiancée avec Guy Mérol, jeune aviateur, pour obéir aux exigences de sa riche tante Thérèse, qui a fait d'elle - et de ses parents - ses principaux héritiers, mais à la condition que sa nièce ne coifferait point Ste-Catherine. Avant le mariage, Guy se fait confier les fonctions de pilote sur une nouvelle ligne aérienne. Ensuite, il pourra mettre ses jeunes lauriers aux pieds de Marie-France... Au cours d'un dernier vol, il disparaît. On est sans nouvelles. Marie-France attendra ; mais le testament de tante Thérèse ne peut être modifié. : la vieille dame vient de mourir subitement. Pour sauver l'héritage, la famille imagine une solution : Marie-France épouserait un homme sûr, qui s'engagerait d'honneur à n'être qu'un époux de parade, pour s'effacer, devant Guy, lorsqu'il reviendra. Et Marie-France demande à Gilbert, qui accepte d'être cet homme... Car il l'aime. Mais la chose inattendue se produit : Marie-France devient amoureuse de son mari, et lorsque Guy revient, elle se sent incapable de devenir sa femme. Pauvre Marie-France !... Non, heureuse Marie-France, pour qui le destin se montre favorable. Comment ? C'est le dernier épisode de ce roman d'amour : une belle surprise !

  • Une très belle jeune fille de la meilleure société bordelaise, Josiane, au hasard d'une rencontre tout à fait inattendue, s'éprend de Jean-Marc de Kéraven, l'un des « jumeaux de Kéraven », audacieux combattants de l'air, pilotes d'élite, dont la renommée est mondiale. Le mariage va avoir lieu, hors de la présence de Jean-Luc qui, mal remis d'une blessure, achève sa convalescence à Alger. Jean-Luc ne connaît, de sa belle-soeur future, qu'un splendide portrait envoyé par son frère et, romanesquement, il s'est épris de cette image. Mais n'est-ce bien qu'une image qui l'a blessé d'amour ? N'y a-t-il pas autre chose ? Il y a ceci : la parfaite ressemblance physique des jumeaux de Kéraven se double d'une parité de goûts et de sentiments, à un point tel que l'un doit, fatalement, chérir, désirer, aimer ce que l'autre désire, aime, et chérit. Une circonstance imprévue fait retarder le mariage de Josiane et de Jean-Marc : les deux aviateurs, obéissant à leur instinct d'hommes-oiseaux, s'envolent pour une randonnée dangereuse. En reviendront-ils ? Quel sera le sort de Josiane ? Épousera-t-elle l'un des deux héros de l'air ? Et lequel ? Jusqu'au bout, le doute plane. Un douloureux mystère vient encore ajouter l'angoisse à toutes les dramatiques péripéties d'une si singulière aventure. Et ce n'est qu'aux toutes dernières pages de ce roman plein de charme et d'émotion, que la lumière se fera dans l'esprit du lecteur.

  • Jamais Frank Villedieu, médecin débutant d'un village de la montagne dauphinoise, ne s'est trouvé en face d'un cas techniquement plus difficile - et moralement plus tragique - que celui de Jacques Castelbon, le jeune châtelain de l'endroit, près de sombrer dans la démence furieuse et homicide. Pour arracher ce pauvre enfant de vingt-deux ans au sort affreux dont le menacent à la fois la maladie et certains personnages décidés à ignoblement exploiter celle-ci, que va faire le praticien de vingt-neuf ans, dont le dévouement d'apôtre, l'amour de frère aîné, et la science de « bûcheur » acharné sont d'abord si cruellement impuissants ? Quels seront, d'autre part, le rôle et le destin de la jeune fille - à tous point de vue hors du commun - qui vivra, aux côtés de Frank et de Jacques, cette aventure où ils l'ont entraînée et où l'existence réelle dépasse, comme d'habitude, le romanesque du roman ? On voudra l'apprendre en lisant de bout en bout cet ouvrage, dont la densité passionnelle, la brûlante simplicité d'intrigue, et le caractère poignant, rappellent les tragédies classiques. On voudra suivre, jusqu'à son dénouement, sans cesse remis en question, l'histoire de ce véritable duel entre les puissances de vie et de bonheur, et celles de destruction et de mort, tant physiques que morales. Et l'on n'oubliera pas, profitée sur les cimes d'un incomparable cadre montagnard, la haute stature du Docteur Frank Villedieu, qui domine de bout en bout ce récit, tandis que ne cessent d'y résonner les accents de la mystérieuse et obsédante Valse chérie, digne leitmotiv d'un poème vécu d'amour, de souffrance et de sacrifice.

  • Jean Durcat et l'altière et belle Reine-Frédérique, pour peu que l'amour les eût rapprochés, eussent fait ce que l'on appelle - dans le monde où ils évoluent - un beau mariage. Mais, entre eux, n'existe qu'un sentiment de fraternelle amitié. Ils vivent l'un et l'autre dans cet état de disponibilité, qui laisse le champ libre aux caprices et aux fantaisies du Destin. Lorsque l'amour leur sera révélé, à lui, le poète ; à elle, la jeune fille volontaire, quelles luttes devront-ils soutenir contre l'opposition de parents butés, irréductibles dans leurs préjugés de classe ! Ce sera, d'une part, le comte de Galzay, ruiné, mais qui aspire à la fortune pour sa fille ; d'autre part, Horace Durcat, le terrible aïeul, aussi autoritaire à son poste de magnat de la métallurgie, qu'il l'a été dans son foyer, et qu'il le demeure devant la révolte de l'âme enthousiaste et idéaliste de son petit-fils. Reine-Frédérique s'éprendra d'un jeune ingénieur sans fortune ; et Jean, s'évadant de chez lui, rencontrera - au cours d'une folle randonnée - en même temps qu'un risque de mort, une merveilleuse surprise d'amour. Mais il semble qu'au terme de péripéties dramatiques, en dépit de leurs ruses, Reine-Frédérique et Jean, chacun de son côté, parviennent jamais à la réalisation de leurs voeux par un double hyménée. Quel miracle, quel concours de circonstances faudrait-il pour briser le cercle de la fatalité et des contraintes sociales ? Ce roman, qui est un hymne à la jeunesse, déborde de poésie, en même temps qu'il met en lumière le sens réel de la vie. Il se déroule en des sites variés : c'est tantôt la forêt bretonne, ou les montagnes pyrénéennes ; tantôt la ville industrielle, grouillante et sévère ; tantôt la Côte d'azur ensoleillée, avec sa végétation luxuriante ou, sur les plages, les tentes blanches de ses campeurs.

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  • Marie-France Gratien s'est brusquement fiancée avec Guy Mérol, jeune aviateur, pour obéir aux exigences de sa riche tante Thérèse, qui a fait d'elle - et de ses parents - ses principaux héritiers, mais à la condition que sa nièce ne coifferait point Ste-Catherine. Avant le mariage, Guy se fait confier les fonctions de pilote sur une nouvelle ligne aérienne. Ensuite, il pourra mettre ses jeunes lauriers aux pieds de Marie-France... Au cours d'un dernier vol, il disparaît. On est sans nouvelles. Marie-France attendra ; mais le testament de tante Thérèse ne peut être modifié. : la vieille dame vient de mourir subitement. Pour sauver l'héritage, la famille imagine une solution : Marie-France épouserait un homme sûr, qui s'engagerait d'honneur à n'être qu'un époux de parade, pour s'effacer, devant Guy, lorsqu'il reviendra. Et Marie-France demande à Gilbert, qui accepte d'être cet homme... Car il l'aime. Mais la chose inattendue se produit : Marie-France devient amoureuse de son mari, et lorsque Guy revient, elle se sent incapable de devenir sa femme. Pauvre Marie-France !... Non, heureuse Marie-France, pour qui le destin se montre favorable. Comment ? C'est le dernier épisode de ce roman d'amour : une belle surprise !

  • Jean Durcat et l'altière et belle Reine-Frédérique, pour peu que l'amour les eût rapprochés, eussent fait ce que l'on appelle - dans le monde où ils évoluent - un beau mariage. Mais, entre eux, n'existe qu'un sentiment de fraternelle amitié. Ils vivent l'un et l'autre dans cet état de disponibilité, qui laisse le champ libre aux caprices et aux fantaisies du Destin. Lorsque l'amour leur sera révélé, à lui, le poète ; à elle, la jeune fille volontaire, quelles luttes devront-ils soutenir contre l'opposition de parents butés, irréductibles dans leurs préjugés de classe ! Ce sera, d'une part, le comte de Galzay, ruiné, mais qui aspire à la fortune pour sa fille ; d'autre part, Horace Durcat, le terrible aïeul, aussi autoritaire à son poste de magnat de la métallurgie, qu'il l'a été dans son foyer, et qu'il le demeure devant la révolte de l'âme enthousiaste et idéaliste de son petit-fils. Reine-Frédérique s'éprendra d'un jeune ingénieur sans fortune ; et Jean, s'évadant de chez lui, rencontrera - au cours d'une folle randonnée - en même temps qu'un risque de mort, une merveilleuse surprise d'amour. Mais il semble qu'au terme de péripéties dramatiques, en dépit de leurs ruses, Reine-Frédérique et Jean, chacun de son côté, parviennent jamais à la réalisation de leurs voeux par un double hyménée. Quel miracle, quel concours de circonstances faudrait-il pour briser le cercle de la fatalité et des contraintes sociales ? Ce roman, qui est un hymne à la jeunesse, déborde de poésie, en même temps qu'il met en lumière le sens réel de la vie. Il se déroule en des sites variés : c'est tantôt la forêt bretonne, ou les montagnes pyrénéennes ; tantôt la ville industrielle, grouillante et sévère ; tantôt la Côte d'azur ensoleillée, avec sa végétation luxuriante ou, sur les plages, les tentes blanches de ses campeurs.

  • Marguerite, une délicieuse jeune fille, élevée dans un village du Tarn-et-Garonne, est fiancée à René Moraine, commissaire de la Marine marchande. Son bateau mouille au port de Bordeaux et il rencontre, dans cette ville, un ancien camarade d'études, avec lequel il renoue tout de suite de cordiales relations. Par l'intermédiaire de ce dernier, il est mis en contact avec une belle étrangère : Géraldine, dont le charme ensorcelant a déjà causé bien des drames et, malgré sa tendresse pour Marguerite, il s'en éprend. Mais Géraldine a éparpillé, en courant à travers le monde, son énorme fortune, et René n'a pas d'autres ressources que sa solde. Pour une femme habituée au luxe, c'est trop peu. Géraldine, passionnément éprise de René, échafaude un plan diabolique pour posséder à la fois l'argent, et l'homme qu'elle aime. Un mauvais destin a placé sur sa route Oscar Bladié, le riche propriétaire de vignobles girondins. Il sera, comme tant d'autres, la proie de « la sorcière rousse ». Qu'arrivera-t-il par la suite ? René et Géraldine trouveront-ils le bonheur sous le beau ciel de Buenos-Aires ou, au contraire, seront-ils irrémédiablement séparés l'un de l'autre au cours de dramatiques événements ? Et Robert, l'ami loyal et dévoué, parviendra-t-il - dans la calme petite ville de Saint-Antonin - à redonner à Marguerite la confiance et la joie du coeur ? Il faut lire jusqu'au bout cette oeuvre délicate, pour en connaître le mystérieux dénouement.

  • Marguerite, une délicieuse jeune fille, élevée dans un village du Tarn-et-Garonne, est fiancée à René Moraine, commissaire de la Marine marchande. Son bateau mouille au port de Bordeaux et il rencontre, dans cette ville, un ancien camarade d'études, avec lequel il renoue tout de suite de cordiales relations. Par l'intermédiaire de ce dernier, il est mis en contact avec une belle étrangère : Géraldine, dont le charme ensorcelant a déjà causé bien des drames et, malgré sa tendresse pour Marguerite, il s'en éprend. Mais Géraldine a éparpillé, en courant à travers le monde, son énorme fortune, et René n'a pas d'autres ressources que sa solde. Pour une femme habituée au luxe, c'est trop peu. Géraldine, passionnément éprise de René, échafaude un plan diabolique pour posséder à la fois l'argent, et l'homme qu'elle aime. Un mauvais destin a placé sur sa route Oscar Bladié, le riche propriétaire de vignobles girondins. Il sera, comme tant d'autres, la proie de « la sorcière rousse ». Qu'arrivera-t-il par la suite ? René et Géraldine trouveront-ils le bonheur sous le beau ciel de Buenos-Aires ou, au contraire, seront-ils irrémédiablement séparés l'un de l'autre au cours de dramatiques événements ? Et Robert, l'ami loyal et dévoué, parviendra-t-il - dans la calme petite ville de Saint-Antonin - à redonner à Marguerite la confiance et la joie du coeur ? Il faut lire jusqu'au bout cette oeuvre délicate, pour en connaître le mystérieux dénouement.

  • Une très belle jeune fille de la meilleure société bordelaise, Josiane, au hasard d'une rencontre tout à fait inattendue, s'éprend de Jean-Marc de Kéraven, l'un des « jumeaux de Kéraven », audacieux combattants de l'air, pilotes d'élite, dont la renommée est mondiale. Le mariage va avoir lieu, hors de la présence de Jean-Luc qui, mal remis d'une blessure, achève sa convalescence à Alger. Jean-Luc ne connaît, de sa belle-soeur future, qu'un splendide portrait envoyé par son frère et, romanesquement, il s'est épris de cette image. Mais n'est-ce bien qu'une image qui l'a blessé d'amour ? N'y a-t-il pas autre chose ? Il y a ceci : la parfaite ressemblance physique des jumeaux de Kéraven se double d'une parité de goûts et de sentiments, à un point tel que l'un doit, fatalement, chérir, désirer, aimer ce que l'autre désire, aime, et chérit. Une circonstance imprévue fait retarder le mariage de Josiane et de Jean-Marc : les deux aviateurs, obéissant à leur instinct d'hommes-oiseaux, s'envolent pour une randonnée dangereuse. En reviendront-ils ? Quel sera le sort de Josiane ? Épousera-t-elle l'un des deux héros de l'air ? Et lequel ? Jusqu'au bout, le doute plane. Un douloureux mystère vient encore ajouter l'angoisse à toutes les dramatiques péripéties d'une si singulière aventure. Et ce n'est qu'aux toutes dernières pages de ce roman plein de charme et d'émotion, que la lumière se fera dans l'esprit du lecteur.

  • Jamais Frank Villedieu, médecin débutant d'un village de la montagne dauphinoise, ne s'est trouvé en face d'un cas techniquement plus difficile - et moralement plus tragique - que celui de Jacques Castelbon, le jeune châtelain de l'endroit, près de sombrer dans la démence furieuse et homicide. Pour arracher ce pauvre enfant de vingt-deux ans au sort affreux dont le menacent à la fois la maladie et certains personnages décidés à ignoblement exploiter celle-ci, que va faire le praticien de vingt-neuf ans, dont le dévouement d'apôtre, l'amour de frère aîné, et la science de « bûcheur » acharné sont d'abord si cruellement impuissants ? Quels seront, d'autre part, le rôle et le destin de la jeune fille - à tous point de vue hors du commun - qui vivra, aux côtés de Frank et de Jacques, cette aventure où ils l'ont entraînée et où l'existence réelle dépasse, comme d'habitude, le romanesque du roman ? On voudra l'apprendre en lisant de bout en bout cet ouvrage, dont la densité passionnelle, la brûlante simplicité d'intrigue, et le caractère poignant, rappellent les tragédies classiques. On voudra suivre, jusqu'à son dénouement, sans cesse remis en question, l'histoire de ce véritable duel entre les puissances de vie et de bonheur, et celles de destruction et de mort, tant physiques que morales. Et l'on n'oubliera pas, profitée sur les cimes d'un incomparable cadre montagnard, la haute stature du Docteur Frank Villedieu, qui domine de bout en bout ce récit, tandis que ne cessent d'y résonner les accents de la mystérieuse et obsédante Valse chérie, digne leitmotiv d'un poème vécu d'amour, de souffrance et de sacrifice.

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