FeniXX réédition numérique (La Nef de Paris)

  • Cela se passait il y a très longtemps au pays Limousin. Il y a très longtemps ? C'était hier, à la fin du siècle, quand nos grand-mères étaient petites filles. Une petite fille raconte le plus beau conte de fées. La simple histoire de son enfance, au pays des châtaignes qui était aussi le pays des loups, et que le temps a rendu plus lointain que ne sont aujourd'hui les antipodes. Un monde revit, chargé de poésie, autour d'une fillette qui grandit entre deux oncles attentifs, dans un village, au milieu de personnalités fortes et originales, où, si proches les uns des autres, gentilhommes et paysans se fondent en un milieu harmonieux et animé. La fraîcheur des souvenirs, la délicatesse du talent de la romancière donne à ce roman vécu le charme et la poésie d'un conte de fées.

  • Voici le récit très simple, en style de conversation familière, des quelques événements qui ont marqué une vie humaine, la vie d'un de nos contemporains. Elle peut ressembler à toutes les vies ; mais l'étrange personnalité d'Amalvy la domine. Il apparaît, puis disparaît, conférant à cette existence banale un aspect sacré et exaltant. Un poète italien a dit que lorsque deux personnes parlent ensemble il y a en réalité six individus en présence, car chacun est triple : ce qu'il est vraiment, ce qu'il croit être, et ce que son interlocuteur croit qu'il est. En effet, qu'aimons-nous, dans la personnalité d'un ami ? Est-ce vraiment lui ? Ou l'image que nous nous formons de lui ? Roman psychologique ? Peut-être. Cependant, il s'y mêle un troublant mystère qui ne s'éclaircira qu'à la fin et qui apparente cette confession à un drame policier.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • La sensibilité d'une jeune fille est évoquée ici, non pas dans la vie courante, mais devant une situation pathétique : la maladie et la mort de sa mère. Une maison silencieuse où plane l'angoisse. - Deux êtres : le père et la fille, séparés par l'âge, l'incompréhension. Une malade au loin. Des insignifiances, des détails, de petites fautes ou des riens grossissent jusqu'à empoisonner la vie des trois êtres : parents et fille. Qui pourrait les arracher à leur destin, à leur enlisement dans la douleur ? Tous douloureux, chacun seul. La mort de Madame Aumont, ramènera-t-elle la paix, une paix d'usure, d'épuisement ? Vivra-t-elle dans le souvenir d'Hélène ? Sous une apparente fraîcheur classique, l'auteur s'inquiète avec beaucoup de tendresse des multiples visages de l'adolescence et il fait la part belle au mystère et à l'inconnu. Qui peut connaître vraiment une jeune fille ?

  • Par quels cheminements de l'existence Georges-Henri Guiraud se retrouve-t-il, début 1947, en Extrême-Orient ? Le roman qu'il publie aujourd'hui se veut discret sur ces sortes de problèmes. D'ailleurs, beaucoup plus qu'une autobiographie, « Aux frontières de l'Enfer » apporte le bilan humain d'une guerre perdue. Langue ample, riche, fourmillant d'images ; récit brutal d'un univers sadique - mais écrit avec le coeur ; - un certain « ton » où perce une nostalgie construite de réminiscences spirituelles ; une foi certaine dans la libération des peuples opprimés. L'on a torturé dans les deux camps : au nom de quoi justifier l'injustifiable ? Ni l'épopée tricolore pour les uns, dont le romancier se sépare, ni le combat national pour les autres, à l'égard desquels il ne cache pas sa sympathie, ne peut être appelé à la barre par une impensable défense : pour l'Indochine comme pour l'Algérie, Georges-Henri Guiraud se place lui-même au-dessus de sa conviction historique, et ainsi la définit intégralement ; il s'inscrit en faux contre les faussaires de la conscience morale, contre les stratèges qui méprisent l'humanisme. Car c'est dans le souffle très pur de cette tradition éternelle, de. cette exigence du coeur et de la raison, que cet ouvrage capital puise sa force de réquisitoire. Au débouché d'une route aride, bouleversante, que le lecteur parcourt passionnément jusqu'au bout et dont il sort épuisé, très las, vient le besoin d'horizons respirables : le langage étonnant de la camaraderie tranchée net par la mort, le cri des âmes douloureuses qui hantent les marais et les rizières, dressent le faisceau d'une prière impossible vers une divinité à laquelle l'auteur ne croit plus.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Par quels cheminements de l'existence Georges-Henri Guiraud se retrouve-t-il, début 1947, en Extrême-Orient ? Le roman qu'il publie aujourd'hui se veut discret sur ces sortes de problèmes. D'ailleurs, beaucoup plus qu'une autobiographie, « Aux frontières de l'Enfer » apporte le bilan humain d'une guerre perdue. Langue ample, riche, fourmillant d'images ; récit brutal d'un univers sadique - mais écrit avec le coeur ; - un certain « ton » où perce une nostalgie construite de réminiscences spirituelles ; une foi certaine dans la libération des peuples opprimés. L'on a torturé dans les deux camps : au nom de quoi justifier l'injustifiable ? Ni l'épopée tricolore pour les uns, dont le romancier se sépare, ni le combat national pour les autres, à l'égard desquels il ne cache pas sa sympathie, ne peut être appelé à la barre par une impensable défense : pour l'Indochine comme pour l'Algérie, Georges-Henri Guiraud se place lui-même au-dessus de sa conviction historique, et ainsi la définit intégralement ; il s'inscrit en faux contre les faussaires de la conscience morale, contre les stratèges qui méprisent l'humanisme. Car c'est dans le souffle très pur de cette tradition éternelle, de. cette exigence du coeur et de la raison, que cet ouvrage capital puise sa force de réquisitoire. Au débouché d'une route aride, bouleversante, que le lecteur parcourt passionnément jusqu'au bout et dont il sort épuisé, très las, vient le besoin d'horizons respirables : le langage étonnant de la camaraderie tranchée net par la mort, le cri des âmes douloureuses qui hantent les marais et les rizières, dressent le faisceau d'une prière impossible vers une divinité à laquelle l'auteur ne croit plus.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Dans ce presbytère du Danemark septentrional, Éliane, jeune Française élevée à la diable, est en rebellion contre le rigorisme d'Axel, son mari, pasteur luthérien. Bientôt une intimité coupable naîtra entre Éliane et Werner, le cousin d'Axel, un vigoureux chirurgien sur qui les enseignements austères n'ont pas eu prise. Las des échanges contraints sous les regards d'un entourage patriarcalement sévère, les deux êtres, harmonieusement complémentaires, pris dans l'engrenage de leur passion, auront recours au mensonge et à l'imposture. Pour se délivrer du mari gêneur, Éliane acceptera le principe d'un plan criminel dont elle ignore les détails. Axel trouvera la mort au cours d'une excursion en montagne en compagnie de son cousin Werner. Werner et Éliane s'installent à l'écart, avec la trop confiante mère de leur victime, dont les propos, parfois, pèseront sur eux comme un verdict. Lancinant ou en sourdine, le remords harcèle Éliane. Cependant, la hantise d'une malédiction sur elle et les siens disparaîtra lorsque, parmi les papiers d'Axel, elle découvrira ce message posthume : « Accomplis ou en puissance, que leurs péchés chargés d'écarlate redeviennent blancs comme neige. »

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  • Dans ce presbytère du Danemark septentrional, Éliane, jeune Française élevée à la diable, est en rebellion contre le rigorisme d'Axel, son mari, pasteur luthérien. Bientôt une intimité coupable naîtra entre Éliane et Werner, le cousin d'Axel, un vigoureux chirurgien sur qui les enseignements austères n'ont pas eu prise. Las des échanges contraints sous les regards d'un entourage patriarcalement sévère, les deux êtres, harmonieusement complémentaires, pris dans l'engrenage de leur passion, auront recours au mensonge et à l'imposture. Pour se délivrer du mari gêneur, Éliane acceptera le principe d'un plan criminel dont elle ignore les détails. Axel trouvera la mort au cours d'une excursion en montagne en compagnie de son cousin Werner. Werner et Éliane s'installent à l'écart, avec la trop confiante mère de leur victime, dont les propos, parfois, pèseront sur eux comme un verdict. Lancinant ou en sourdine, le remords harcèle Éliane. Cependant, la hantise d'une malédiction sur elle et les siens disparaîtra lorsque, parmi les papiers d'Axel, elle découvrira ce message posthume : « Accomplis ou en puissance, que leurs péchés chargés d'écarlate redeviennent blancs comme neige. »

  • Lorsque le passant croise un enterrement, il se recueille un court instant devant la dépouille mortelle, et compatit honnêtement au chagrin de ceux qui la suivent. Si le cortège est long, somptueux, avec un cercueil disparaissant sous les gerbes de fleurs cravatées, suivi d'une foule importante, plus ou moins recueillie, il s'attarde au spectacle. À la vue du faste, des toilettes et des personnalités, il présume que l'on enterre quelqu'un de riche et d'important, mais peut-il supposer que cette cérémonie termine une vie souvent mouvementée ? Peut-il savoir que, depuis la veille, des intérêts s'affrontent, des passions se soulèvent, que ces gens éplorés, unis dans le deuil, sont déjà adversaires et que leur chagrin ne cache que haine et jalousie, que ces amis sont faussement émus et, enfin, que ce cortège n'est qu'une manifestation mondaine parmi tant d'autres, où la sympathie manifestée envers le mort n'est que factice et à l'usage des vivants ? Oui, s'il lit ce roman ! Il connaîtra les réactions diverses de l'entourage immédiat du mort pendant les quelque trente heures qui ont suivi son décès. D'un style alerte, direct, parfois brutal, ce livre est un réquisitoire violent contre une société en décrépitude. Évoluant dans le Midi viticole et le négoce du vin, son intrigue est vivement conduite et constamment soutenue. Ses personnages hauts en couleur sont impitoyablement campés.

  • Trop souvent, on n'éprouve que du mépris pour un être tombé dans la pire déchéance. Or, l'envoûtement d'une passion crée un état pathologique tel que, bien souvent, cet être s'y enlise de plus en plus, au point de renoncer à toutes les valeurs qui font la dignité humaine. Comment cette jeune fille, d'une excellente famille bourgeoise, va-t-elle, de chute en chute, devenir une épave rejetée par sa famille elle-même ? Comment, finalement, va-t-elle triompher de sa passion ? C'est le « suspense » qui maintient le lecteur en haleine, depuis le commencement du livre jusqu'à la fin. Envoûté lui-même par ce captivant récit, il suit avec passion toutes les phases de cette authentique histoire, souhaitant, avec la malheureuse héroïne, la fin de ses épuisants combats. D'une lecture aisée et attachante en même temps, il dépeint parfaitement les affres d'un être momentanément obnubilé par la passion de boire, - mais qui reste sympathique malgré ses rechutes répétées, au bout desquelles vient enfin la rédemption souhaitée par le lecteur, et dont il se réjouit. Ce récit, tranche de vie d'une esclave de l'alcool, que ses origines, son milieu familial devaient maintenir dans un univers de bonheur, est une autobiographie qui frappe par son absolue franchise et ses profonds accents de vérité. Cette femme a connu toutes les déchéances qu'elle décrit ; l'agonie morale qui suit chaque reprise de son vice, malgré les épuisants combats qu'elle lui livre pour l'écarter, - sa détresse physique devant les portes qui se ferment l'une après l'autre - et, enfin, l'asile d'aliénées où les cures de désintoxication doivent se succéder pendant des années, avant d'aboutir à un résultat. D'une lecture facile, ce livre est, en outre, un document inestimable pour tous ceux qui s'intéressent à la psycho-pathologie.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Trop souvent, on n'éprouve que du mépris pour un être tombé dans la pire déchéance. Or, l'envoûtement d'une passion crée un état pathologique tel que, bien souvent, cet être s'y enlise de plus en plus, au point de renoncer à toutes les valeurs qui font la dignité humaine. Comment cette jeune fille, d'une excellente famille bourgeoise, va-t-elle, de chute en chute, devenir une épave rejetée par sa famille elle-même ? Comment, finalement, va-t-elle triompher de sa passion ? C'est le « suspense » qui maintient le lecteur en haleine, depuis le commencement du livre jusqu'à la fin. Envoûté lui-même par ce captivant récit, il suit avec passion toutes les phases de cette authentique histoire, souhaitant, avec la malheureuse héroïne, la fin de ses épuisants combats. D'une lecture aisée et attachante en même temps, il dépeint parfaitement les affres d'un être momentanément obnubilé par la passion de boire, - mais qui reste sympathique malgré ses rechutes répétées, au bout desquelles vient enfin la rédemption souhaitée par le lecteur, et dont il se réjouit. Ce récit, tranche de vie d'une esclave de l'alcool, que ses origines, son milieu familial devaient maintenir dans un univers de bonheur, est une autobiographie qui frappe par son absolue franchise et ses profonds accents de vérité. Cette femme a connu toutes les déchéances qu'elle décrit ; l'agonie morale qui suit chaque reprise de son vice, malgré les épuisants combats qu'elle lui livre pour l'écarter, - sa détresse physique devant les portes qui se ferment l'une après l'autre - et, enfin, l'asile d'aliénées où les cures de désintoxication doivent se succéder pendant des années, avant d'aboutir à un résultat. D'une lecture facile, ce livre est, en outre, un document inestimable pour tous ceux qui s'intéressent à la psycho-pathologie.

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