FeniXX réédition numérique (Le Cercle d'or)

  • Les lauriers partagés... Il appartenait à une Bretonne de vieille et forte souche de rassembler tous les éléments qui permissent de dessiner le visage et d'éclairer les actes de Marie-Thérèse Le Calvez, héroïne sous l'Occupation de sa Bretagne natale. Elle l'a fait avec vigueur et sincérité, et avec le souci de la vérité, laquelle comme on doit le rappeler est la chasteté de l'Histoire. Dominique-Martin Le Trividic contribue ainsi à faire connaître des faits et des paroles historiques qu'il faudra bien un jour désigner sous le nom de « légendes ». Ainsi continue de grandir l'âme d'un peuple attaché à ses traditions, mais également ouvert à tous les enrichissements de l'Histoire. Que ces deux femmes, l'une donnant forme à la pensée de l'autre et magnifiant ses actes héroïques, partagent donc notre admiration et notre gratitude. Tony AUBIN, de l'Institut.

  • On croyait la lutte armée reléguée en Amérique du Sud, contenue au Proche-Orient, muselée au Sud Est asiatique ; elle éclate cependant en Irlande, bastion occidental du Vieux Monde. Par ignorance ou hypocrisie, on invente une terminologie simpliste : guerre de religion ou terrorisme aveugle alors que 1.500 militants républicans (hommes, femmes et enfants) subissent des tortures dans les camps d'internement britanniques. Ces pages ne seront pas impartiales - en Irlande on ne se permet pas d'être objectif elles sont surtout l'écho de la Résistance dont les Volontaires de l'IRA sont l'expression la plus ardente. Ce livre est un voyage au coeur du Harlem européen. Un voyage au pays des Nègres roux.

  • Une vie, oui, et plus qu'une vie, un « mémorial » : l'hommage d'un Français - qui plus est : un Vendéen - à l'homme qui sut, au soir de son existence, insuffler à ses compatriotes, las, hésitants, accablés par cette interminable « Grande Guerre », l'énergie victorieuse. Henri Renaudin n'ajoute pas aux innombrables biographies - en forme le plus souvent de mémoires, voire de plaidoyers prodomo, quand ils émanent de proches ou d'adversaires politiques du « Tigre » - une autre biographie. Il fait mieux : il retrace le destin de Georges Clémenceau, étape après étape, à partir des témoignages les plus sûrs, les plus humains surtout, de ceux qui l'ont rencontré, écouté, aidé. Cette démarche ne laisse pas d'être naïve ; elle est essentiellement honnête ; un immense respect l'inspire : celui qui entoura de son vivant - et qui s'est maintenu intact jusqu'à nos jours -, de la part des Français, particulièrement les plus humbles, l'homme d'État français certainement le plus populaire de ce XXe siècle. Henri Renaudin a composé « le Mémorial de Georges Clémenceau » comme on grave une image d'Épinal : de traits, d'anecdotes (certaines même inédites), de mots d'esprit (Clémenceau en était prodigue) dessinant sans effets littéraires, de la façon la plus directe, un portrait que l'on découvre avec émotion et parfois, le coeur ayant de ces merveilleuses intuitions, avec étonnement. Au monument du Cinquantenaire de la mort de Georges Clémenceau, il était naturel qu'un auteur et un éditeur vendéens apportent leur pierre, aussi modeste fût-elle. Elle ne décevra pas les fidèles du « Père la Victoire ». Elle propose une documentation claire, accessible à tous, néanmoins complète, à ceux qui voudraient, en cet anniversaire, le connaître sans avoir recours aux énormes et trop savantes études que son action a suscitées.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ce que « Le cercle fantastique » accueille et vous propose, dans ce premier livre, c'est une voix... Imaginez la scène. La porte pleine s'est refermée sur le dernier arrivant. Autour du foyer où flambe le « têtard » abattu par la tempête de novembre, les gens du village sont rassemblés. Ils attendent... Une voix, tout à l'heure, va s'élever, qui va appeler dans le cercle des curiosités soudain éveillées toutes les présences de la nuit... Invisibles, ayant franchi les espaces inhabités des villes, nous avons traversé l'aire et nous sommes là, nous aussi, suspendus aux lèvres du conteur. Écoutez. Il parle.

  • Ce que « Le cercle fantastique » accueille et vous propose, dans ce premier livre, c'est une voix... Imaginez la scène. La porte pleine s'est refermée sur le dernier arrivant. Autour du foyer où flambe le « têtard » abattu par la tempête de novembre, les gens du village sont rassemblés. Ils attendent... Une voix, tout à l'heure, va s'élever, qui va appeler dans le cercle des curiosités soudain éveillées toutes les présences de la nuit... Invisibles, ayant franchi les espaces inhabités des villes, nous avons traversé l'aire et nous sommes là, nous aussi, suspendus aux lèvres du conteur. Écoutez. Il parle.

  • Nous sommes à Farges, hameau du Mâconnais, au seuil de l'automne 1865. La vie, il y a cent ans, dans ce coin de campagne française, différait à peine de celle du XVIIIe siècle, et s'est poursuivie telle, jusqu'à la veille de la Première Guerre mondiale. Pourtant, il paraît à peine croyable que, si près de nous, à toucher nos aïeux, on eût pu vivre ainsi. Étrange vie que celle de ces villages, reliés l'un à l'autre par le trot d'un cheval, ou les jambes prodigieusement vaillantes de l'homme, dans ces villages où les nuits interminables étaient seulement balisées par la lueur d'une lampe à huile, où nul poteau télégraphique ne rayait le paysage, où nul avion ne balafrait l'azur, où les nouvelles parvenaient plus souvent par les « on dit » que par les journaux, où les chansons ne pénétraient dans les foyers que par la chaleur d'une belle voix humaine, où souffrir bravement et en silence était à la portée d'un chacun. Le chasseur des Avents est le roman de l'amour et de la peur. Sa fin touchera plus d'un coeur sensible, mais c'est quelque chose de plus encore. Oubliant les crinolines, la vie parisienne, le préfet Haussmann, les « séries » de Compiègne, ce roman évoque tous les problèmes qui ont assailli la France sous le Second Empire : naissance de l'industrie du fer (Le Creusot), développement de l'extraction minière (Montceau) et du réseau ferré, machinisme agricole, nouvelles méthodes de culture, vie militaire, etc. Et, tout au long de cette documentation rigoureuse, qui n'empiète jamais sur l'action, passent en contrepoint le chasseur de la nuit et son chien Gavello, inoubliables figures de rêve.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Nous sommes à Farges, hameau du Mâconnais, au seuil de l'automne 1865. La vie, il y a cent ans, dans ce coin de campagne française, différait à peine de celle du XVIIIe siècle, et s'est poursuivie telle, jusqu'à la veille de la Première Guerre mondiale. Pourtant, il paraît à peine croyable que, si près de nous, à toucher nos aïeux, on eût pu vivre ainsi. Étrange vie que celle de ces villages, reliés l'un à l'autre par le trot d'un cheval, ou les jambes prodigieusement vaillantes de l'homme, dans ces villages où les nuits interminables étaient seulement balisées par la lueur d'une lampe à huile, où nul poteau télégraphique ne rayait le paysage, où nul avion ne balafrait l'azur, où les nouvelles parvenaient plus souvent par les « on dit » que par les journaux, où les chansons ne pénétraient dans les foyers que par la chaleur d'une belle voix humaine, où souffrir bravement et en silence était à la portée d'un chacun. Le chasseur des Avents est le roman de l'amour et de la peur. Sa fin touchera plus d'un coeur sensible, mais c'est quelque chose de plus encore. Oubliant les crinolines, la vie parisienne, le préfet Haussmann, les « séries » de Compiègne, ce roman évoque tous les problèmes qui ont assailli la France sous le Second Empire : naissance de l'industrie du fer (Le Creusot), développement de l'extraction minière (Montceau) et du réseau ferré, machinisme agricole, nouvelles méthodes de culture, vie militaire, etc. Et, tout au long de cette documentation rigoureuse, qui n'empiète jamais sur l'action, passent en contrepoint le chasseur de la nuit et son chien Gavello, inoubliables figures de rêve.

  • Les Monts d'Arrée : des croupes hérissées de landes au coeur de la Montagne. C'est le domaine de l'Ankou, la Mort, personnage familier de la légende bretonne, présente dans la vie intime des habitants du Cosker comme dans les pierres des fermes ruinées par l'exode. Perdu dans les crêtes, un vieillard attend, seul, l'approche amicale de la Mort. À la Toussaint, l'Ankou l'a salué. Mais au printemps, Yeun a bouté dans la Montagne le grand feu de la purification, annonciateur de nouvelles semailles. Trop tard : la Montagne a été « vendue » ; elle prend place dans un Parc Naturel, la Réserve des Monts d'Arrée. Le vieux Gaonac'h devient la vedette pitoyable d'un scénario monté par les « mass medias » pour les visiteurs du Parc. Dans un ultime sursaut une poignée de paysans lui rendra cependant son honneur. Mais dans son agonie, Yeun ne gardera que l'amitié du fossoyeur. Ainsi meurent les « derniers Bretons »

  • Avec cette « Histoire extérieure et maritime des Guerres de Vendée », Loïc du Rostu apporte une contribution essentielle et originale à la connaissance d'événements qui frappent aujourd'hui les esprits, en glissant peu à peu du domaine de la légende à celui de l'histoire où ils trouvent enfin toute la place qu'ils méritent. Peu d'auteurs, sinon Emile Gabory, parmi les mieux informés, auront traité cet aspect primordial des Guerres de Vendée, rappelant les menaces anglaises qui, à partir de 1793, pesèrent sur les côtes vendéennes et bretonnes ; les relations ambiguës de la Grande Armée catholique et royale avec les Princes, les émigrés et leurs « alliés » britanniques ; les missions du chevalier de Tinténiac, émissaire du comte d'Artois ; l'énigme de Granville et les interrogations que pose encore la Virée de Galerne ; le jeu équivoque de l'Agence royaliste parisienne aux ordres du comte de Provence ; les rivalités opposant les Princes entre eux ; l'affaire de Quiberon, etc. Loïc du Rostu ne se contente pas de relater ces épisodes, souvent méconnus, de la Grande Guerre de Vendée et des Chouanneries, il évoque aussi l'insurrection de 1815 et la tentative de la duchesse de Berry en 1832. Des cartes, un cahier d'illustrations, une chronologie, de nombreuses notices biographiques, éclairent ces événements qui ont laissé dans nos populations, côtières ou intérieures, des traces profondes.

  • Si « Le Fil d'Ariane » n'était qu'un roman - et un roman fort, riche, intense - il s'imposerait à notre admiration, mais il ne nous toucherait pas aussi profondément. Il nous bouleverse parce que nous savons dès les premières lignes qu'il s'inscrit dans la vérité d'un homme, l'auteur, sous le masque du Dr Delaudie. Roman de l'absence, document de guerre, plaidoyer pour l'amour, mieux encore pour la fidélité de l'amour, réquisitoire contre la violence aveugle et absurde, « Le Fil d'Ariane » est un des récits les plus insolites que le conflit viêtnamien ait inspirés. Delaudie, le personnage central, le narrateur souvent, est à la tête d'une antenne chirurgicale au Laos, non loin de Dien Bien Phu où agonise la présence française en Extrême Orient. Nous sommes donc en 1954. Le Dr Delaudie, loin d'Isabelle, sa femme passionnément aimée, livre un double combat, contre la souffrance et la mort des autres, et contre lui-même en proie aux mille tentations sexuelles d'un monde et d'un temps exacerbés par la guerre, le climat, l'exil, les licences que justifie toujours, en les conjurant, la certitude vécue de la précarité du présent. L'étonnant dans ce roman d'une rare qualité d'écriture, c'est que l'auteur, personnage et témoin, scientifique éminent et écrivain remarquable, y tourne le dos à tous les conformismes. Son témoignage contre la guerre est implacable. De l'amour fidèle, il fait un amour fou. Des bons sentiments que semblait impliquer le thème, il tire un ouvrage d'une ardente sensualité. Et si le lyrisme affleure à certaines pages, le lecteur n'en est pas moins plongé dans l'atroce réalité de la désintégration indochinoise. Cependant, au-delà des faits évoqués, ce livre demeure avant tout un prodigieux roman d'amour, bouclant sa boucle, d'un univers à l'autre, de l'Europe à l'Asie, de la paix à la guerre, sur une image de tendresse et d'espérance, le noeud final de ce « fil d'Ariane » que rien n'aura pu briser.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Indépendance est le maître mot de ce récit, la clé du comportement de tous les personnages, vrais dans un décor lui-même vrai, et superbe, même si la trame a été voulue romanesque. Indépendance en premier lieu de l'île Muscade, condensé de toutes les Antilles françaises ; indépendance aussi et surtout des héros féminins... Muscade a accédé à l'indépendance en 1945, mais il faudra attendre les années soixante-dix pour voir les femmes de l'île, békés ou mulâtresses, se libérer peu à peu de tabous et de traditions encore vivaces. Cela ne s'est pas fait tout seul. Marion et Lise, l'une professeur, l'autre infirmière, Françaises coopérantes débarquées à Muscade avec leur mari, séduites par la somptuosité de l'île, soucieuses de s'adapter à ses façons de vivre, celles notamment de Port Christophe, la capitale, de retour en France confrontent leurs souvenirs et recomposent le puzzle de leurs observations, au cours de ce récit, pittoresque sans excès, document objectif, au-delà d'une atmosphère, d'une vibration avant tout féminines. Ce témoignage tourne autour de deux autres femmes, symboles de la libération des Muscadiennes : Edith, la béké ou créole ; Maïna, la mulâtresse ; l'une et l'autre appartenant à la plus haute société, celle qui gouverne l'île ; l'une et l'autre d'une grande beauté ; Edith, femme de caractère, ayant su prendre en main son destin ; Maïna, fragile, épouse séparée d'un Français établi dans l'île, meurtrie par le conflit qu'elle a provoqué...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Un témoignage sur le monde semi-carcéral des orphelinats de la région parisienne par une jeune enseignante.

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