FeniXX réédition numérique (Montchrestien)

  • Décrit la situation actuelle de chacune de Républiques baltes et analyse les problèmes posés par la présence d'importantes communautés russophones.

  • La démocratie est l'universel et indépassable horizon de l'époque. Ses principes officiels sont abondamment commentés. La révérence l'emporte alors sur le souci de l'explication. À moins que l'écart entre le modèle et la réalité ne conduise à dénoncer la « crise de la représentation ». Certes, l'étude des phénomènes politiques ne vaudrait pas une heure de peine, si elle ne permettait de porter un jugement un peu plus lucide sur la réalité et, éventuellement, d'envisager les moyens de sa transformation. Mais il faut pour cela tenter, préalablement, d'en élucider les structures et les « mécanismes ». Cet ouvrage s'efforce de comprendre quelques-uns des aspects essentiels de la démocratie représentative. Comment cette forme de gouvernement s'est-elle, historiquement, constituée ? Quelles sont les relations entre représentants et représentés ? Comment les citoyens peuvent-ils se faire entendre ? Contrôler leurs élus ? Leurs aspirations sont-elles prises en compte par les gouvernants ? Y a-t-il des différences entre la droite et la gauche ? Quel est le rôle des partis ? du Parlement ? de la télévision ? des sondages ? de la Constitution ? La corruption est-elle inhérente à la politique ? Y a-t-il un déclin de l'intérêt pour la politique ? Une perte d'emprise du politique ? Une défiance croissante à l'égard des partis ? Pourquoi la présidentialisation ? le contrôle de constitutionnalité ? le vote ? le militantisme ? La politique est-elle une compétition pour le pouvoir et les honneurs ? une carrière ? un jeu microcosmique ? un spectacle médiatique ? une lutte pour les principes ? le moyen de la transformation du monde ?

  • La démocratie est l'universel et indépassable horizon de l'époque. Ses principes officiels sont abondamment commentés. La révérence l'emporte alors sur le souci de l'explication. À moins que l'écart entre le modèle et la réalité ne conduise à dénoncer la « crise de la représentation ». Certes, l'étude des phénomènes politiques ne vaudrait pas une heure de peine, si elle ne permettait de porter un jugement un peu plus lucide sur la réalité et, éventuellement, d'envisager les moyens de sa transformation. Mais il faut pour cela tenter, préalablement, d'en élucider les structures et les « mécanismes ». Cet ouvrage s'efforce de comprendre quelques-uns des aspects essentiels de la démocratie représentative. Comment cette forme de gouvernement s'est-elle, historiquement, constituée ? Quelles sont les relations entre représentants et représentés ? Comment les citoyens peuvent-ils se faire entendre ? Contrôler leurs élus ? Leurs aspirations sont-elles prises en compte par les gouvernants ? Y a-t-il des différences entre la droite et la gauche ? Quel est le rôle des partis ? du Parlement ? de la télévision ? des sondages ? de la Constitution ? La corruption est-elle inhérente à la politique ? Y a-t-il un déclin de l'intérêt pour la politique ? Une perte d'emprise du politique ? Une défiance croissante à l'égard des partis ? Pourquoi la présidentialisation ? le contrôle de constitutionnalité ? le vote ? le militantisme ? La politique est-elle une compétition pour le pouvoir et les honneurs ? une carrière ? un jeu microcosmique ? un spectacle médiatique ? une lutte pour les principes ? le moyen de la transformation du monde ?

  • On aurait tort de réduire l'Église catholique à n'être qu'un "véhicule du Salut", qu'un instrument du passage dans l'autre monde. Dans cette France du XXème siècle, que les années 1880 ont voulu rendre à la seule puissance de l'humain, l'institution romaine a clairement pris place dans l'arène politique : refusant de se laisser enfermer dans la simple administration du culte, elle s'est assignée de replacer la figure divine au fondement même de l'espace public. De ce projet antimoderne, est né un "catholicisme de mouvement", fait de théologies conquérantes et de mobilisations offensives : ce livre analyse, depuis sa constitution sous Léon XIII jusqu'à sa reviviscence sous Jean-Paul II, les grandes étapes de son histoire.

  • On aurait tort de réduire l'Église catholique à n'être qu'un "véhicule du Salut", qu'un instrument du passage dans l'autre monde. Dans cette France du XXème siècle, que les années 1880 ont voulu rendre à la seule puissance de l'humain, l'institution romaine a clairement pris place dans l'arène politique : refusant de se laisser enfermer dans la simple administration du culte, elle s'est assignée de replacer la figure divine au fondement même de l'espace public. De ce projet antimoderne, est né un "catholicisme de mouvement", fait de théologies conquérantes et de mobilisations offensives : ce livre analyse, depuis sa constitution sous Léon XIII jusqu'à sa reviviscence sous Jean-Paul II, les grandes étapes de son histoire.

  • À travers l'histoire tourmentée du capitalisme la social-démocratie, cette très vieille formation politique, surgit et resurgit comme une tendance historique durable, toujours capable de rebondir. La force de « la poussée vers l'égalité » semble soutenir et rythmer son parcours historique. Cependant, aujourd'hui, dans cette période de turbulences, où les identifications partisanes s'affaiblissent, la social-démocratie est devenue une force politique vulnérable qui a perdu son assurance et son aplomb. Tout indique qu'on assiste à la fin d'un cycle politique et social, à un processus de bouleversement et de « refonte » des social-démocraties européennes. Les partis sociaux-démocrates, en voie de « désocial-démocratisation », ne sont plus, et depuis déjà quelque temps, des formations à identité sociale, politique et organisationnelle forte... La « nouvelle social-démocratie » in statu nascendi, tributaire, plus que par le passé, de la personnalité de ses leaders, sera plus composite socialement et culturellement, plus faible organisationnellement, plus instable électoralement que la social-démocratie « ancienne ».

  • La présidence américaine Nouv.

    Qu'est-ce que la présidence américaine ? Rien, dans la Constitution de 1787. Qu'ont voulu être les présidents ? Quelque chose, tout simplement, prétendaient-ils. Y ont-ils réussi ? Certes : ils sont aujourd'hui (presque) tout. En s'immisçant dans les silences de la Constitution, contre la volonté du Congrès et avec la bénédiction de la Cour suprême, ils sont devenus la clé de voûte du système politique.

  • Confrontés aux limites de la régulation verticale, les pouvoirs publics sont amenés à diversifier leurs moyens d'action et à en imaginer de nouveaux.

  • La monarchie constitutionnelle, ou monarchie limitée, a été en France l'avatar, tôt avorté, de la monarchie pure, ou monarchie absolue : tentée maladroitement par Louis XVI en 1789, cette transformation aboutit alors rapidement, en 1791, à une démocratie royale, impraticable et éphémère, renversée dès 1792. Imposée de nouveau en 1814-1815, puis en 1830, comme bouclier contre la démocratie et la république. cette solution de compromis par le haut. entre le roi et les notables fortunés, fut définitivement condamnée en 1848. Pourquoi est-ce la France qui fut en Europe le premier pays à rejeter cette formule, alors que celle-ci a conduit, dans quelques autres pays, à des formes de démocratie royale qui ont survécu ?

  • L'identité ethnique ou nationale et la question connexe du nationalisme sont aujourd'hui omniprésentes dans les débats qui agitent nos sociétés. Points de cristallisation de sentiments forts et conflictuels, ces questions sont malheureusement souvent abordées avec des lexiques approximatifs qui obscurcissent le débat. La présente étude s'efforce de montrer qu'identité et nationalisme sont des concepts complexes, ambigus et souvent « piégés » vis-à-vis desquels il est nécessaire de se garder de tout manichéisme. À partir de quelques exemples choisis dans des régions qu'il connaît bien, l'auteur tente ici une utile clarification débouchant sur un certain nombre de pistes en vue de trouver des solutions aux problèmes les plus brûlants en la matière.

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