FeniXX réédition numérique (Robert Laffont)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • L'ingénieur-vendeur sorti de Centrale, devenu le président d'IBM World Trade Corporation et membre du Comité de direction de la maison mère, raconte une expérience de trente-six ans vécue dans la plus dynamique des multinationales. Le livre enthousiaste et optimiste d'un grand patron qui veut communiquer ses recettes de succès et faire du partenaire européen l'égal des États-Unis. Un must pour tous ceux qui veulent réussir dans le développement, le management, le marketing, l'organisation de l'entreprise.

  • C'est la Française la plus célèbre au Japon. $$La Gaïjine$$, l'étrangère ou l'histoire d'une réussite exceptionnelle.

  • 86 ans, ceinture noire de judo, doyenne des judokas, pratiquant le kung fu et travaillant 14 heures par jour : Jeanne Liberman est un défi aux idées reçues, à toutes nos habitudes. Fini le troisième âge ? A la suivre, vigoureuse, pleine d'enthousiasme et de générosité, jetant à terre d'une prise des judokas de vingt ans, on s'écrie : « La vieillesse, ça n'existe pas ! » Et l'on s'interroge : quels sont ses secrets ? Elle les dévoile ici et l'on va, à suivre le récit de sa vie, de surprise en surprise. En fait l'existence de Jeanne Liberman est une fabuleuse aventure spirituelle qui bouleverse toutes nos certitudes. Elle a « vu » dès l'enfance un monde qui appartient à une « autre réalité ». Voyante ? Oui, si l'on donne à ce mot un sens mystique qui ouvre à des croyances, à des expériences de réincarnation, qui donne peut-être les clés de l'au-delà. On le comprend, le secret de Jeanne Liberman est bien autre chose qu'un programme de culture physique et de quelques recettes végétariennes. Pour Jeanne Liberman, le corps n'est que le serviteur de l'esprit. Adepte du yoga, elle puise sa force et son dynamisme directement dans l'énergie cosmique. Cette puissance, elle en fait profiter les autres, car elle a aussi le don de guérison. La philosophie qu'elle s'est forgée au cours d'une longue existence de réflexion plonge ses racines dans la sagesse orientale aussi bien que dans l'enseignement du Christ, et débouche sur la paix intérieure et la joie de vivre. Ses principes peuvent se résumer en quatre mots : silence, tolérance, compréhension, amour. Certains refuseront de croire en son troublant témoignage. D'autres, au fond d'eux-mêmes, sentiront qu'elle dit vrai mais passeront outre, de peur d'être obligés de se remettre en question. Mais personne ne pourra ignorer le récit de cette vie. Il touche à l'essentiel. Une femme est là qui, au plus profond de ce que nous appelons la vieillesse, a su conserver la jeunesse physique et intellectuelle. Qui prendrait le risque de passer à côté d'une expérience vitale qui peut changer notre avenir ?

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  • « Dès que j'arrive de l'autre côté du désert, je vends la voiture et j'achète un vélo. » Ainsi commence l'exceptionnel voyage de Jean-François Bernies à travers le continent africain, cette région du monde que le jeu des grandes puissances place au premier plan de l'actualité. Bernies, en effet, roulant sur son « pigeon volant » - un robuste vélo chinois - va parcourir des milliers de kilomètres du Togo au Tchad, du Zaïre à l'Ouganda, du Nigéria à l'Angola, de la Rhodésie à Djibouti. Ce qu'il raconte, ce n'est pas l'Afrique superficielle pour touristes pressés ou grands reporters, mais l'Afrique profonde des villages, de la savane ou de la forêt. Il rencontre une Afrique sensuelle, changeante, attachante et brutale. Ce qu'il voit, parce qu'il va lentement par des sentiers ignorés, c'est la réalité africaine d'aujourd'hui. Ce continent contradictoire se révèle à Jean-François Bernies parce qu'il le vit avec sa fatigue et sa peau. Et qu'il la risque cette peau, à chaque instant, Blanc isolé fouillé par les douaniers d'Amin Dada ou interrogé par des policiers corrompus. Ainsi l'aventure surgit-elle à chaque page dans ce récit. Mais aussi la réflexion, car Jean-François Bernies - qui publia, au cours de son voyage, de nombreux articles dans la presse française - est un observateur perspicace. Il voit, ressent, analyse. Et il écrit avec la force que donne l'expérience vraie. Aussi jamais le continent africain n'avait-il été si présent dans un livre que dans celui-ci. Il est là, devant nous, ouvert comme un fruit.

  • Il était beau, il avait la voix de Luis Mariano, les femmes l'adoraient, il aurait pu faire une carrière de chanteur de charme. Mais on le retrouve dans une région perdue du Costa Rica, formant à la guérilla Che Guevara, Fidel Castro et tous les chefs de la révolution cubaine avec leurs futures troupes. C'est que Jean Contenté, enfant de Paris, avait en lui la graine de l'aventure et une passion de la liberté ardente comme une fièvre. La guérilla, il l'a lui-même apprise à dix-sept ans en France, dans les maquis de la Résistance, avec un ancien de l'armée républicaine espagnole. Il en sort nanti pour la vie d'un idéal et d'une des plus vieilles devises de l'humanité : « Guerre aux tyrans ! » Il va se battre dans la Légion de Begin pour l'indépendance d'Israël, puis, pendant vingt années, en Amérique centrale, dans la Légion des Caraïbes, cette mystérieuse armée secrète de combattants de tous pays, qui ont juré là-bas la mort des dictatures et dont il finit par devenir le chef. Extraordinaire destin, que celui de ce diable de Français, défiant à l'autre bout du monde des despotes, au nom des grands principes de 1789, combattant au côté de son « frère » Che Guevara, puis condamné à mort par Raul Castro pour avoir renié la révolution cubaine devenue trop dictatoriale, et à la poursuite duquel le Nicaragua lance toute une armée, quitte à violer la frontière d'un Etat voisin. Oui, extraordinaire figure, à la fois haute en couleurs, tranquille et modeste comme un Gary Cooper de western (colt compris, sauf que, là, ce n'est pas du cinéma), mais surtout d'une pureté rare - la pureté de l'homme fidèle jusqu'au bout aux plus beaux de tous les idéaux humains : Justice et Liberté.

  • L'histoire de Hanna Bloch et Walter Kohner commence en 1935 dans une ville de Tchécoslovaquie proche de la frontière allemande. Walter est promis à une belle carrière d'acteur, Hanna se destine à l'hôtellerie. Ils se rencontrent. Coup de foudre. Fiançailles. Tout irait bien si ces adolescents n'étaient tous deux juifs : l'invasion nazie va les séparer. Walter peut se rendre aux États-Unis où ses deux frères travaillent dans l'industrie cinématographique. Hanna se réfugie en Hollande à son tour envahie. Sans nouvelles de Walter, qui lui-même la cherche en vain, elle finit par faire un mariage de raison. Elle connaît les camps de concentration, elle perd son mari, mais elle survit à l'holocauste. C'est seulement à la fin de la guerre que, dans l'armée américaine, après de longues recherches, Walter retrouve Hanna. Et c'est le « happy end ». Une histoire en apparence banale. En vérité une belle histoire d'amour racontée avec émotion et tendresse sous la forme d'un journal à deux voix, Hanna alternant avec Walter. Une histoire d'amour qui, en Europe et en Amérique, fait aussi revivre l'Histoire.

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  • Dans son premier livre, Ces bêtes qui m'ont fait homme, le Dr Klein s'est attaché à raconter surtout ses expériences avec des fauves. Dans Ce qu'ils nous apprennent, nous découvrons avec lui toute la richesse des relations des êtres humains avec leurs animaux de compagnie, et tous les enseignements que l'on peut en tirer. Ces animaux remplissent sa vie, la vie professionnelle du praticien qui les soigne et la vie privée d'un homme dont ils sont les compagnons de tous les instants, ainsi que ceux de sa femme Michèle. Aussi la réflexion de Michel Klein, s'appuyant sur une expérience aussi intime, va-t-elle loin. Qu'apprend un enfant de son chat qu'il a vu lutter contre la mort ? Et cette femme dont les cinquante chats et les deux chiens vivent en harmonie, qu'a-t-elle compris grâce à eux ? Et ces aveugles avec leurs admirables chiens guides ?... Autant de belles histoires, émouvantes, souvent réjouissantes. Elles sont un hymne à l'animal, devenu, dans notre monde artificiel et mensonger, source de vérité et de vie.

  • Philby, Burgess, Maclean, Blunt, Cairncross. Il y a eu sur ces célèbres agents britanniques de la Seconde Guerre mondiale et de la guerre froide de nombreux livres d'historiens, surtout anglais et américains. Mais, pour la première fois, nous avons le récit direct, les mémoires de l'officier du KGB qui fut leur « agent traitant ». Pendant la guerre, il reçoit et traite à Moscou les informations que ses « camarades de Cambridge » lui envoient d'Angleterre : grâce à Cairncross, Staline a connaissance des plans d'un nouveau tank allemand et des préparatifs de l'offensive allemande sur Koursk - ce qui provoque la première débâcle militaire nazie. En 1948, Modine, installé à Londres, obtient de ces agents qu'ils reprennent du service. Même Blunt, très proche de la famille royale et futur conseiller artistique de la reine. C'est ainsi qu'en avril 1950 Staline apprend, grâce à Burgess, que Londres et Washington n'envisagent pas d'intervention en Corée. Maclean, lui, à Washington, a un laisser-passer pour pénétrer dans les bureaux de l'Agence pour l'énergie atomique : tout le courrier anglo-américain, au sujet de la bombe, aboutit à la Loubianka ! Le récit de la fuite de Burgess, Maclean et Philby vers Moscou, lorsque le réseau est découvert, évoque les romans de John le Carré. La fuite de la femme et de la fille de Maclean, organisée par Modine, est encore plus rocambolesque. On saura tout, enfin, sur la vie et la mort de ceux des espions anglais qui choisirent de vivre à Moscou. L'histoire est ici racontée du côté russe, vue et vécue par Modine. C'est ce qui fait l'originalité et le caractère exceptionnel de ce document.

  • Un jeune interne en médecine franchit, un jour de juin 1970, la porte de la prison de Fresnes. Il a demandé à être affecté à l'hôpital des prisons, ce « Petit Paradis » que les détenus sont prêts à tout pour rejoindre. Il ne sait rien encore de l'univers pénitentiaire. Il est préparé à l'horreur, puisque déjà il a, au Biafra, connu la guerre et la misère des enfants livrés à la faim. Et puis voici qu'il découvre pire. Les hommes entre quatre murs, surveillés par d'autres hommes, les hommes qui se mutilent, se droguent derrière les portes des cachots et des cellules, les hommes attachés sur les lits, la délation, la sexualité exacerbée... Il comprend pourquoi, avec une ténacité folle, les prisonniers désirent rejoindre « le Petit Paradis » pour échapper aux cellules. Il rencontre aussi ceux qu'il appelle les Seigneurs de l'Enfer, les Caïds, dont le règne se prolonge en prison, et ces nouveaux personnages importants, les gauchistes. Le voici face à face avec Mémé Guérini, Jo Attia, Geismar, tant d'autres. Et derrière ces silhouettes, la vie quotidienne de la prison apparaît, sordide, cruelle. Nous suivons Marcel Diennet dans les quartiers où s'entassent des condamnés qui sont encore des enfants de quinze ans. L'actualité donne à ce témoignage une résonance particulière. Mais si Marcel Diennet a voulu parler, c'est d'abord qu'il lui était insupportable de garder pour lui seul ce qu'il avait vu. Il lui fallait raconter, crier avec violence. Parce que Marcel Diennet ne se range sous aucune bannière, qu'il est simplement un témoin révolté qui dit tout, son récit sans concession est essentiel pour comprendre ce qui se passe dans les prisons de France.

  • Nom, prénom : Fauchart Jean. Profession : médecin. Dernière aventure : a accompagné l'expédition française qui en juin 1978 a vaincu, dans le massif de l'Himalaya, le Broad-Peak à 8048 mètres sans oxygène. Et auparavant ? Auparavant, ce Champenois d'origine a acquis sa pratique médicale à Reims en soignant les victimes civiles et militaires de la guerre 39-45. Passionné de sport, il s'installe à Saint-Gervais à une époque où il fallait non seulement connaître la médecine mais être aussi doué pour le ski que pour la montagne. Parce qu'il ne conçoit pas le plein air sans amitié, il s'inscrit parmi les tout premiers au club des Glénans et implante la voile... dans les Ardennes. Ensuite, de 1960 à 1978, on le retrouvera sous toutes les latitudes. Sur la calotte glaciaire, avec les expéditions polaires de Paul-Émile Victor ; dans le désert du sultanat d'Oman, pour le compte d'une entreprise française de travaux publics. On le rencontre en Corse, médecin d'un centre de plongée sous-marine, et, le long des côtes d'Afrique, à bord d'un navire câblier. Au Pakistan, il soigne les paysans du Pendjab et réalise un documentaire ethnologique sur ces villageois des rives de l'Indus, car il est aussi à l'aise avec une caméra qu'avec un bistouri - il a été plusieurs fois récompensé à Cannes pour ses films professionnels. A cinquante-sept ans, Jean Fauchart ne rêve toujours que d'aventures. Il est déjà reparti...

  • En septembre 1973, deux jeunes filles, deux soeurs, Evelyne et Corinne Coquet, quittent Paris à cheval. Leur objectif : atteindre Jérusalem en suivant la route des premiers Croisés, à travers l'Europe centrale, la Turquie, la Syrie, la Jordanie. Il leur faudra six mois pour réaliser leur dessein, leur chien Pluto trottinant à leurs côtés. Six mois d'aventures, de rencontres imprévues, de péripéties drôles ou dramatiques... Un livre plein de bonne humeur et d'entrain, un livre vraiment jeune pour les jeunes de tous les âges et, naturellement, pour ceux qui aiment le cheval et rêvent de longs, très longs voyages.

  • La Seconde Guerre mondiale dans la RAF (lieutenant-colonel et dix-sept victoires) ; l'après-guerre dans la contrebande (or cigarettes, pénicilline) toujours aux commandes d'un avion ; de nouveau la guerre : celle du Congo et du Katanga, pour le compte de Tschombé - notre couverture -, puis celle du Biafra, aux côtés du colonel Ojukwu ; dans l'intervalle, mille et un trafics, mille et une aventures dans le ciel, sur terre et sur mer. En Afrique, tout le monde le connaît sous le nom de Mister Brown. A vous, aujourd'hui, de découvrir, pour votre plaisir, l'incroyable histoire de ce Suisse né en Pologne que l'Histoire (la grande, avec une majuscule) a porté partout où elle se faisait et qui l'a faite, à sa manière, au coeur ou en marge, avec générosité, avec folie, avec humour.

  • Comment devient-on médecin et pourquoi diable aller exercer cette honorable profession sous les Tropiques alors qu'on est si bien en France ? Et pourquoi lorsqu'on a commencé dans cette voie hasardeuse se met-on à se passionner pour ce métier et pour cette vie ? L'auteur tout en se racontant essaie de répondre à ces questions. On comprend donc qu'il ne s'agira point ici d'un simple déballage de souvenirs, mais d'une réflexion qui se veut sereine à propos des événements qui ont jalonné une existence fertile en péripéties. Que ce soit pendant ses jeunes années de coureur de brousse où il lutte en Afrique contre la maladie du sommeil ou bien comme médecin à tout faire dans une petite ville de la Côte des Esclaves, que ce soit au cours d'un séjour au Vietnam en guerre ou en Inde du Sud, ou en Afghanistan, que ce soit sous l'habit du diplomate ou sous l'uniforme du médecin militaire, nous revivrons avec lui des situations tantôt tragiques, tantôt d'un comique ébouriffant, comme la vie. Et nous apprendrons au passage comment se propage le choléra et comment naît un nouveau vaccin contre la méningite, pourquoi les enfants de ces pays malheureux meurent en masse et ce qu'il faudrait mettre en oeuvre pour les aider à vivre. Même si le dernier chapitre est une sorte de bilan empreint de gravité et même s'il laisse percer de l'inquiétude, l'air que l'on respire dans ce livre est aussi tonique que le vent sec qui fait voler le sable roux quand souffle l'harmattan.

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