FeniXX réédition numérique (Sudestasie)

  • Pays de la douceur de vivre, le nom de Cambodge est aussi devenu synonyme de génocide à la suite du massacre de centaines de milliers de personnes par les Khmers Rouges. Victime de toutes les formes de guerre, de 1975 à 1990, le pays a été mis sous le contrôle de l'ONU en 1992-1993, ce qui a permis la tenue des premières élections libres depuis 20 ans. Après l'espoir d'une paix retrouvée, le pays est pourtant retombé dans la désillusion et l'amertume. Les investissements industriels et commerciaux étrangers tardent, le Prince Sihanouk est gravement malade, la concussion, la prévarication et les ambitions se déchaînent de nouveau. Pol Pot est toujours là, tapi dans la jungle. Témoin privilégié des aléas de l'imbroglio cambodgien, l'auteur a voulu rapporter l'histoire de ces dix dernières années telle qu'il a pu l'observer et la décortiquer en tant que chroniqueur et arpenteur inlassable de l'Extrême-Orient pour le Journal de Genève. Rarement journaliste aura pu approcher d'aussi près, durant dix années de suite, jour après jour, les acteurs de ce conflit et montrer leurs appréhensions, leurs attentes mais aussi leurs turpitudes et leurs contradictions. La volonté des États, les ambitions des hommes politiques y sont décrites sans ménagement et font frémir quant à leurs implications pour l'avenir d'un peuple longtemps martyrisé. « Le Cambodge de Sihanouk : Espoirs, Désillusions et Amertume » est avant tout une "tranche d'instantané", que l'auteur a souhaité replacer et présenter avec toute la rigueur historique nécessaire mais sous une forme qui permette au public le plus large d'en comprendre les multiples facettes.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Dernier bastion du Communisme, l'Extrême-Orient est en pleine crise d'identité. Après Tian An Men, la lame de fond réformatrice déclenchée par la perestroïka de Mikhail Gorbatchev a ébranlé les convictions des dirigeants chinois, nord-coréens ou encore vietnamiens. Aucun de ces régimes n'a pu rester sans réagir que ce soit avec audace ou avec peur. Ils le savent, leur avenir est compté et ils devront, peut-être comme en Roumanie ou en Allemagne de l'Est, défendre leur pouvoir les armes à la main. Observateur méticuleux des régimes politiques d'Asie, Richard Sola a reconstitué le fil de la plus grande convulsion de l'Histoire de cette fin de XXe siècle. Une crise dont l'issue fera basculer le destin de centaines de millions de personnes.

  • Depuis le XVIIe siècle, qui unissait dans un même projet la conversion des âmes et l'enrichissement de l'Europe, l'Église se confondait souvent au Vietnam avec l'entreprise coloniale, avec la présence étrangère. Alors, l'indépendance acquise, le 30 avril 1975, qu'en restait-il ? L'Église était-elle toujours cette puissante minorité, ce fief de la lutte contre la résistance, contre les communistes ? Avec quelle culture, avec quelle mémoire les chrétiens du Vietnam abordaient-ils la situation nouvelle ? Sur quelle base historique les rapports entre les chrétiens et non-chrétiens pouvaient-ils s'y exprimer ? Sans doute certains faits rapportés dans ce livre ne seront pas appréciés par tous. C'est que pour relire l'histoire de l'Église au Vietnam, le Père Tran Tam Tinh, professeur à l'Université Laval de Québec, a analysé d'innombrables documents inédits, et apporté toute la connaissance directe qu'il avait du problème, dans le seul souci de rechercher la vérité. Ce livre apporte sa part à la compréhension, non seulement du Vietnam et de l'Église, mais aussi de l'un des problèmes importants qui se posent dans le Tiers-Monde comme ailleurs, celui de l'identité des chrétiens aujourd'hui.

  • Dans son "Histoire du Viêt Nam des origines à 1858", Lê Thành Khôi, après nous avoir présenté le pays en lui-même : sa géologie, sa météorologie, sa végétation, aborde les questions des populations vietnamiennes, pour ensuite traiter des questions politiques : des nombreux royaumes jusqu'aux régimes les plus récents. Il n'omet ni le confucianisme, le boudhisme et le taoïsme, ni la lutte contre la Chine. Un ouvrage extrêmement complet, qui se fonde à la fois sur des documents vietnamiens et sur des sources étrangères, pour bien comprendre ce pays.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ce livre ne constitue pas une histoire des relations entre le Siam, devenu Thaïlande, et l'Occident : il se borne à évoquer les confrontations les plus significatives survenues dans ce domaine. Certaines d'entre elles n'auraient cependant pas manqué de déconcerter le grand public en l'absence de tours d'horizon sur les périodes intermédiaires. Le Siam historique reste en effet une terre inconnue pour la majorité des Français, même en ce qui concerne les évènements auxquels notre pays a été mêlé, peu glorieusement d'ailleurs.

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  • Est-ce que cette musicalité des mots régis par un système variotonique, cette tendance au rythme et à la symétrie dans la phrase, cette puissance suggestive des homophones et des auxiliaires des criptifs, cette communion constante avec la nature, cette douce mélancolie dans les sentiments exprimés avec réserve et discrétion, pourraient nous rappeler en quelque sorte le lyrisme dans la littérature occidentale ? Ou, est-ce que ce mélange du comique, trahissant un défoulement à peine contenu, et du tragique, mettant sans cesse l'homme en face de son destin, pourrait évoquer le problème de la « condition humaine », un des thèmes les plus en vogue de la littérature moderne ? Quoi qu'il en soit, si mon modeste exposé pouvait apporter quelques renseignements permettant de mieux connaître notre culture pour mieux comprendre et mieux aimer notre peuple, un peuple qui a tant souffert et tant lutté pour survivre, ce serait pour moi un des plus grands honneurs que je puisse espérer. Vo Thu Tinh

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