FeniXX réédition numérique (TF1 Éditions)

  • Un jeune homme, gorgé de vie, vacille soudain : il vient d'apprendre qu'il est atteint de sclérose en plaques. Cette ignoble maladie va l'amputer progressivement. Tout se passera comme dans un film d'épouvante : l'ennemi frappe n'importe où, n'importe quand. La guillotine est sélective, il ne saura jamais de quel membre, ou de quelle fonction vitale, il sera privé demain. Après une période de désespoir, qui l'emmène aux portes du néant, il décide de fuir le regard des autres, de se perdre à jamais. Il quitte tout, vend le peu qu'il possède, pour s'acheter un petit bateau. Il ne subira plus la pitié, le vague mépris, l'ignorance cruelle. Quand le moment sera venu, choisi par le destin, il sera seul face à l'immensité de la mer, sépulcre de tant d'innocents. Tel la chèvre de Monsieur Seguin, il s'est battu pendant des années, perdu entre cortisone et instinctothérapie, alors qu'on ne sait toujours rien du mal qui le guette. Dominique Guyaux a profité d'une période de rémission, d'un sursis fragile, pour écrire ce livre, alors qu'il n'est pas sûr de son avenir. Il raconte l'irruption du mal, sa fuite, puis le chaotique parcours de son retour parmi les hommes. Il s'est marié, a bâti une maison d'où il voit la mer. La menace ne sera jamais écartée, mais il attend debout, libre... De ce sujet infiniment grave, l'auteur a fait un formidable récit d'espoir. Sa franchise troublante se conjugue à un art de la vie. Il pose, dans son livre, la seule question qui vaille la peine d'être posée : la vie a-t-elle un sens ? Sa réponse est infiniment humaine. Et son combat sera désormais le nôtre.

  • Un jeune homme, gorgé de vie, vacille soudain : il vient d'apprendre qu'il est atteint de sclérose en plaques. Cette ignoble maladie va l'amputer progressivement. Tout se passera comme dans un film d'épouvante : l'ennemi frappe n'importe où, n'importe quand. La guillotine est sélective, il ne saura jamais de quel membre, ou de quelle fonction vitale, il sera privé demain. Après une période de désespoir, qui l'emmène aux portes du néant, il décide de fuir le regard des autres, de se perdre à jamais. Il quitte tout, vend le peu qu'il possède, pour s'acheter un petit bateau. Il ne subira plus la pitié, le vague mépris, l'ignorance cruelle. Quand le moment sera venu, choisi par le destin, il sera seul face à l'immensité de la mer, sépulcre de tant d'innocents. Tel la chèvre de Monsieur Seguin, il s'est battu pendant des années, perdu entre cortisone et instinctothérapie, alors qu'on ne sait toujours rien du mal qui le guette. Dominique Guyaux a profité d'une période de rémission, d'un sursis fragile, pour écrire ce livre, alors qu'il n'est pas sûr de son avenir. Il raconte l'irruption du mal, sa fuite, puis le chaotique parcours de son retour parmi les hommes. Il s'est marié, a bâti une maison d'où il voit la mer. La menace ne sera jamais écartée, mais il attend debout, libre... De ce sujet infiniment grave, l'auteur a fait un formidable récit d'espoir. Sa franchise troublante se conjugue à un art de la vie. Il pose, dans son livre, la seule question qui vaille la peine d'être posée : la vie a-t-elle un sens ? Sa réponse est infiniment humaine. Et son combat sera désormais le nôtre.

  • À la suite d'une machination des Serbes, 10 hommes et une femme sont enfermés pendant 41 jours dans une prison improvisée, ignoble. Patrice Le Toux, chef du convoi Première Urgence pris en otage, raconte le terrible huis clos, l'humiliation, la torture psychologique, les nerfs qui lâchent et le long marchandage qui viendra mettre un terme à cette épreuve. Un regard décapant sur les vanités du pouvoir, le rôle des Organisations Non Gouvernementales, la fragilité de l'individu et, quelquefois, la lâcheté des officiels. Une comédie amère mais jamais désespérée, sur fond de peloton d'exécution. Le témoignage poignant d'un homme qui ne renoncera jamais. Patrice Le Toux, 35 ans, n'a jamais pu se résoudre à poser son sac à terre. Après 5 années dans la Marine Nationale à Toulon et 7 années dans la Police Nationale à Strasbourg, il exerce des responsabilités d'encadrement dans l'industrie, puis rejoint rapidement Première Urgence en octobre 1993 en qualité de chef de Convoi. Cet homme, doté d'un physique à la Lino Ventura, 3e ligne de rugby, franc et direct, parle sans ambages. Il est capable de risquer sa vie pour apporter de la nourriture à un enfant jusqu'à l'autre bout du monde. Patrice Le Toux a écrit ce livre avec son ami et journaliste Jean-François Knidler qui a notamment réalisé des reportages pour la presse écrite en Thaïlande, à Manille, en Iran/Irak, et en ex-Yougoslavie depuis deux ans.

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