FeniXX réédition numérique (Robert Laffont)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Dans un monde en lequel règne la confusion, peut-on rester fidèle à ce qu'on est dans ce qu'on fait ? Dans un monde en lequel les fausses élites n'offrent qu'une façade, pour cacher le vide de leurs fausses notions, peut-on réaliser ses aspirations profondes ? Dans un monde en mouvement, que caractérise un affrontement dû au conflit constant des opposés, peut-on échapper à la peur et à la souffrance ? La Parapsychologie d'aujourd'hui et les Arts Magiques de jadis, sont-ils complémentaires et, dès lors, est-il possible de résoudre le Rébus que pose la Quadrature du Cercle, permettant à l'homme de l'ère du Verseau de franchir le seuil que garde le Sphinx ? Autant de questions fondamentales parmi d'autres, auxquelles Frédéric Lionel tente d'apporter des réponses dans cet ouvrage, réponses qui éclairent les ressources de l'accomplissement humain, plate-forme où tout ce qui est, se projette pour être ce qui sera.

  • Loin d'être l'aventurier politique que l'on a dit, Grigori Efimovitch Raspoutine ne fut-il point l'Incarnant de la terre russe ? L'héritier des derniers chamans qui puisèrent dans le tellurisme de la forêt sibérienne leurs hallucinants pouvoirs ? Medicine-man, démonologue, ne chercha-t-il pas à exorciser l'âme maléficiée de la tsarine Alexandra, porteuse (comme Irène de Prusse et Elisabeth d'Autriche) d'une étrange « scoumoune » à l'échelle de l'Histoire ? N'est-ce point la Russie tout entière qu'il tenta de sauver à travers le petit tsarévitch, dont il sut, seul, soulager les crises d'hémophilie ? Ne constitua-t-il pas, enfin, l'ultime rempart de la monarchie contre la montée du marxisme ? Telles sont les énigmes que nous propose cet ouvrage qui éclaire d'un jour nouveau le visage généreux et pervers du moujik. Révélant le rôle occulte joué par Raspoutine, il le situe au coeur de l'ésotérisme politique de l'Europe, dans les débuts du XXe siècle. Destin extravagant que celui de ce paysan promu conseiller spirituel des tsars. Fait d'ombres et de lumières, il se projette comme la figure de proue tragique et grandiose du vieux monde qu'emporteront la guerre et la révolution.

  • C'est avec "Kobor Tigan't", "chronique des Géants", récit épique, histoire d'une cité et d'une civilisation disparues, que Christia Sylf s'est signalée à l'attention des amateurs de littérature fantastique. Après "Kobor Tigan't", la "chronique des Géants" s'est poursuivie dans "Le règne de Ta". Puis, ce fut "Markosamo le Sage", "chronique d'Atlantis". D'autres volumes de la même veine sont en préparation. Il s'agit là d'une oeuvre dont il est peu d'exemples dans nos lettres. D'une sorte de retour aux sources fondamentales exprimé avec une force et une beauté barbares qui subjuguent. La patte de chat et les huit "histoires fantastiques" que nous publions aujourd'hui, si elles semblent plus familières, n'en sont pas moins des plongées dans le monde de "l'En-dessous" et de "l'En-dehors". Ces histoires nous touchent, nous troublent. C'est qu'elles réveillent en nous des domaines endormis. Laissez-vous prendre à leur magie.

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  • Nous vivons sur une terre qui fut à l'origine, pense-t-on, un paradis. Pour quelles raisons celui-ci est-il devenu un enfer ? C'est à cette question que veut répondre ce livre. En passant en revue, d'abord, les multiples influences néfastes dont, chaque jour, à notre insu, nous sommes victimes : magie noire, bien sûr, dont on mésestime trop souvent la puissance - mais aussi jalousies, tentatives diverses de domination, intentions mauvaises... Face à ces agressions, nous dit Maurice Guinguand, il n'est pas nécessaire-et guère efficace - d'épiloguer sur la personne du "diable". Car l'harmonie gît en nous, elle est à notre portée. Nous détenons, souvent sans le savoir, les moyens de notre salut. Notre cerveau lui-même est armé pour lutter contre les puissances du mal. Pour peu que nous sachions retrouver la seule voie qui vaille : celle de l'harmonie universelle enseignée par la tradition - traditions égyptienne, celte, flamande, compagnonnique. Ce livre est une porte qui ouvre sur ce chemin.

  • Le merveilleux appartient à l'enfance. Pour en maintenir la permanence, le vieil âge se fait initiateur, sans qu'il s'en doute. Les péripéties du Chat botté, les malheurs du Petit Poucet ou le magnifique rêve de Cendrillon ont fait les délices des veillées de notre enfance. Saurons-nous les retransmettre avec autant de fraîcheur que le faisaient nos mères-grand ? Savons-nous seulement ce qui se cache en ces contes, en apparence anodins ou uniquement anecdotiques ? Sortis de l'enfance, comprendrons-nous que l'épreuve de monsieur le marquis de Carabas n'est en réalité que la transcription d'une phase alchimique ? Ou que les Contes de Perrault, ou tout autres contes, ont été brodés sur la trame étoilée que fournissait le ciel ? Il était une fois... Une fois exceptionnelle, un jour merveilleux où les être enchanteurs ont accepté de venir visiter la Terre. Il était une fois... C'est à la fois très loin et c'est peut-être tout près. Cela s'est répété sous tous les cieux, partout où il y eut des enfants, mais surtout partout où il y eut des conteurs s'abreuvant de merveilleux, le regard rempli d'étoiles. Une fois, une seule fois... Il était une fois. Une fois nous permettant de deviner l'oracle du ciel et ses fantaisies. Et des devins vont nous aider à percer le mystère du féerique.

  • Il existe une sagesse indépendante du temps et de l'espace, valable au XXe siècle de notre ère comme au XXe siècle du Moyen Bronze européen et du Moyen Empire de Thèbes. Ce que les Maîtres ont dit voilà des millénaires, c'est comme s'ils l'avaient dit ce matin. Il existe une sagesse, sagesse planétaire et sagesse éternelle, comme il existe une atmosphère, une forme humaine, une arithmétique, une géométrie, une physique. Il existe depuis toujours un ensemble de vérités qui ne dépend ni des humeurs d'un homme ni de celles des climats. Qu'ils soient prophètes, initiés, philosophes ou fondateurs de religions, tous les grands instructeurs, tous les fils de l'Homme, qui sont aussi des fils de Dieu, ont quelque chose à nous dire pour la conduite de notre vie. Ils peuvent nous aider à la mieux structurer, à mieux nous accomplir. Qu'ils se nomment Orphée, Zarathoustra, Confucius, Meng-Tseu, Çakyamouni, Pythagore, Isaïe, Socrate, Platon, Christ, Paul de Tarse, Plotin, Muhammad, ils répondent de façon univoque à nos interrogations ; leur extraordinaire consensus va parfois jusqu'à l'identité des termes. Leurs messages présentent une telle unité qu'ils semblent émaner d'une seule personne, ils concordent de façon si étonnante qu'il est possible d'en tirer un enseignement pragmatique qui nous permettra de nous ressourcer, de nous ressaisir. C'est ce que Jean Prieur a voulu faire dans ce livre qui transmet la sagesse de ces Maîtres de justice ou Maîtres de la pensée juste. Sagesse éternelle, sagesse planétaire.

  • Rompant avec le matérialisme d'hier, la science d'aujourd'hui - physique nucléaire, biologie, parapsychologie - ouvre un large champ à l'explication métaphysique de notre univers. La médecine recueille, de ses réanimés, de stupéfiantes et concordantes relations des phénomènes éprouvés au cours d'un coma profond : dédoublement du corps, sensation de présences, bien-être, lumière douce aperçue au bout d'un tunnel obscur... jusqu'à la "barrière infranchissable". C'est au-delà de cette barrière que commence ce livre. Hors toute trace de spiritisme, il reproduit textuellement, venant de dix sources différentes, 650 communications spontanées transmises mentalement de l'Au-delà à des vivants. Il montre comment l'homme, réduit ici à un état limité, recueille à sa mort le plein héritage de sa nature divine et poursuit, avec les êtres chers retrouvés, une progression merveilleuse dans l'amour divin.

  • Lorsque les survivants d'Ahâ-Men-Ptah, l'Atlantide platonicienne, débarquèrent, anéantis par l'engloutissement de leur première patrie, sur la côte du Maroc actuel, ils ne se doutaient pas que ce ne serait que quatre mille ans plus tard que leurs « Cadets » arriveraient enfin dans le « Deuxième-Coeur-de-Dieu », Ath-Kâ-Ptah (Ae-guy-ptos en grec, Égypte en français) qui leur était destiné. C'est l'histoire de cette implantation exemplaire réalisée génération après génération, siècle après siècle, et millénaire après millénaire, qu'Albert Slosman révèle dans ses moindres détails. Seize années de recherches incessantes, tant sur les bords du Nil qu'en Syrie et en Israël, lui ont permis de retracer toutes les péripéties dramatiques et historiques de deux peuples frères par les liens du sang. L'arrivée des premiers pionniers s'effectua dans la seule boucle que fait le « Grand Fleuve » sur toute sa longueur et située à sept cents kilomètres au sud du Caire en un site qui fut appelé : Ta Nout-Râ-Ptah : « Lieu béni de Dieu, du Soleil et du Ciel », autrement dit « le lieu en harmonie avec tout l'Univers ». Ce nom devint Tentyris en grec, Dendrah en arabe et Dendérah en français. Pour la première fois depuis que s'est déroulée cette gigantesque fresque historico-religieuse, le berceau du monothéisme ressuscite par les révélations de l'auteur. Dendérah est l'endroit le plus important d'Ath-Kâ-Ptah, donc de l'Égypte, car... DIEU RESSUSCITA À DEN-DERAH !

  • Nous vivons sur une terre qui fut à l'origine, pense-t-on, un paradis. Pour quelles raisons celui-ci est-il devenu un enfer ? C'est à cette question que veut répondre ce livre. En passant en revue, d'abord, les multiples influences néfastes dont, chaque jour, à notre insu, nous sommes victimes : magie noire, bien sûr, dont on mésestime trop souvent la puissance - mais aussi jalousies, tentatives diverses de domination, intentions mauvaises... Face à ces agressions, nous dit Maurice Guinguand, il n'est pas nécessaire-et guère efficace - d'épiloguer sur la personne du "diable". Car l'harmonie gît en nous, elle est à notre portée. Nous détenons, souvent sans le savoir, les moyens de notre salut. Notre cerveau lui-même est armé pour lutter contre les puissances du mal. Pour peu que nous sachions retrouver la seule voie qui vaille : celle de l'harmonie universelle enseignée par la tradition - traditions égyptienne, celte, flamande, compagnonnique. Ce livre est une porte qui ouvre sur ce chemin.

  • Le merveilleux appartient à l'enfance. Pour en maintenir la permanence, le vieil âge se fait initiateur, sans qu'il s'en doute. Les péripéties du Chat botté, les malheurs du Petit Poucet ou le magnifique rêve de Cendrillon ont fait les délices des veillées de notre enfance. Saurons-nous les retransmettre avec autant de fraîcheur que le faisaient nos mères-grand ? Savons-nous seulement ce qui se cache en ces contes, en apparence anodins ou uniquement anecdotiques ? Sortis de l'enfance, comprendrons-nous que l'épreuve de monsieur le marquis de Carabas n'est en réalité que la transcription d'une phase alchimique ? Ou que les Contes de Perrault, ou tout autres contes, ont été brodés sur la trame étoilée que fournissait le ciel ? Il était une fois... Une fois exceptionnelle, un jour merveilleux où les être enchanteurs ont accepté de venir visiter la Terre. Il était une fois... C'est à la fois très loin et c'est peut-être tout près. Cela s'est répété sous tous les cieux, partout où il y eut des enfants, mais surtout partout où il y eut des conteurs s'abreuvant de merveilleux, le regard rempli d'étoiles. Une fois, une seule fois... Il était une fois. Une fois nous permettant de deviner l'oracle du ciel et ses fantaisies. Et des devins vont nous aider à percer le mystère du féerique.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Après le « Grand Cataclysme » qui submergea Ahâ-Men-Ptah, la « Terre-Aînée-de-Dieu », engloutissant avec elle des millions de créatures humaines, rien ne subsista plus, hormis un mythe légendaire, rapporté d'Égypte par Solon, puis repris par Platon dans le « Timée » sous le nom générique d'Atlantide. Mais nul historien ne s'est penché sur les survivants de cet Eden disparu, qui furent rejetés démunis de tout, à l'Est, sur les côtes d'un pays devenu depuis ce jour-là : « Ta Mana » : « La Terre du Couchant », nom qui lui est resté encore aujourd'hui puisque c'est le nom arabe du Maroc : « Maghreb-el-Aksa ». Les Survivants de l'Atlantide forment ainsi la trame de cet ouvrage, tissée d'après des faits réels et toute une suite de gravures rupestres gravées dans le roc depuis la nuit des temps, du Maroc à l'Égypte. Cette histoire retrace la lutte épique des deux clans fratricides issus des rescapés : « Les Rebelles de Set », adorateurs du Soleil, et « les Forgerons d'Horus », descendants du Dieu-Unique, désirant l'un comme l'autre s'assurer la suprématie dès l'arrivée sur la Terre qui leur était promise : le « Deuxième-Coeur-de-Dieu », Ath-Ka-Ptah (devenu Aeguptos en grec et Égypte en français). La lutte ne s'acheva qu'avec l'arrivée sur les bords du Nil, par la réunion en un peuple de tous les Survivants, sous la bannière du premier Pêr-Ahâ (Pharaon) : Ménès, en l'an 4244 avant J.-C.

  • Lorsque les survivants d'Ahâ-Men-Ptah, l'Atlantide platonicienne, débarquèrent, anéantis par l'engloutissement de leur première patrie, sur la côte du Maroc actuel, ils ne se doutaient pas que ce ne serait que quatre mille ans plus tard que leurs « Cadets » arriveraient enfin dans le « Deuxième-Coeur-de-Dieu », Ath-Kâ-Ptah (Ae-guy-ptos en grec, Égypte en français) qui leur était destiné. C'est l'histoire de cette implantation exemplaire réalisée génération après génération, siècle après siècle, et millénaire après millénaire, qu'Albert Slosman révèle dans ses moindres détails. Seize années de recherches incessantes, tant sur les bords du Nil qu'en Syrie et en Israël, lui ont permis de retracer toutes les péripéties dramatiques et historiques de deux peuples frères par les liens du sang. L'arrivée des premiers pionniers s'effectua dans la seule boucle que fait le « Grand Fleuve » sur toute sa longueur et située à sept cents kilomètres au sud du Caire en un site qui fut appelé : Ta Nout-Râ-Ptah : « Lieu béni de Dieu, du Soleil et du Ciel », autrement dit « le lieu en harmonie avec tout l'Univers ». Ce nom devint Tentyris en grec, Dendrah en arabe et Dendérah en français. Pour la première fois depuis que s'est déroulée cette gigantesque fresque historico-religieuse, le berceau du monothéisme ressuscite par les révélations de l'auteur. Dendérah est l'endroit le plus important d'Ath-Kâ-Ptah, donc de l'Égypte, car... DIEU RESSUSCITA À DEN-DERAH !

  • Il est sur terre des lieux privilégiés. Ainsi de ce confluent du Rhône et de la Saône dont le triangle, déjà, écrit dans la géographie des ébats de sorcières. C'est ici qu'au IXe siècle débarquèrent des Tempestaires venus à travers les airs du pays de Magonie, c'est-à-dire « de la Magie » ; ici que naquit une hérésie bientôt transformée dans les campagnes proches en vauderie de chevaucheurs de balais et autres frères du Libre-Esprit, en attendant que les Templiers enfouissent leur trésor en un château voisin. Plus tard, Lyon devient la ville des kabbalistes puis des possédées, avant de s'affirmer, face au Paris rationaliste des Encyclopédistes, la capitale de l'ésotérisme. C'est un titre qu'elle va conserver désormais, avec ses dormeuses et ses margouillistes, plus tard Vintras et ses hosties sanglantes, l'abbé Boullan et ses messes noires. Là verra le jour le fondateur du spiritisme, Allan Kardec, et exercera ses activités un étonnant thaumaturge en la personne du Maître Philippe-de-Lyon. C'était hier : à la fin du XIXe siècle. Aujourd'hui, sur les pentes de la Croix-Rousse, et en dehors de tout folklore mineur, dans l'attente de nouveaux prodiges, il est des soirs d'été où retentit au ciel le cri évoqué par Edgar Poe, entendu par Lovecraft, et qui est celui des oiseaux messagers : tikeli-li, tikeli-li.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Rompant avec le matérialisme d'hier, la science d'aujourd'hui - physique nucléaire, biologie, parapsychologie - ouvre un large champ à l'explication métaphysique de notre univers. La médecine recueille, de ses réanimés, de stupéfiantes et concordantes relations des phénomènes éprouvés au cours d'un coma profond : dédoublement du corps, sensation de présences, bien-être, lumière douce aperçue au bout d'un tunnel obscur... jusqu'à la "barrière infranchissable". C'est au-delà de cette barrière que commence ce livre. Hors toute trace de spiritisme, il reproduit textuellement, venant de dix sources différentes, 650 communications spontanées transmises mentalement de l'Au-delà à des vivants. Il montre comment l'homme, réduit ici à un état limité, recueille à sa mort le plein héritage de sa nature divine et poursuit, avec les êtres chers retrouvés, une progression merveilleuse dans l'amour divin.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Il est sur terre des lieux privilégiés. Ainsi de ce confluent du Rhône et de la Saône dont le triangle, déjà, écrit dans la géographie des ébats de sorcières. C'est ici qu'au IXe siècle débarquèrent des Tempestaires venus à travers les airs du pays de Magonie, c'est-à-dire « de la Magie » ; ici que naquit une hérésie bientôt transformée dans les campagnes proches en vauderie de chevaucheurs de balais et autres frères du Libre-Esprit, en attendant que les Templiers enfouissent leur trésor en un château voisin. Plus tard, Lyon devient la ville des kabbalistes puis des possédées, avant de s'affirmer, face au Paris rationaliste des Encyclopédistes, la capitale de l'ésotérisme. C'est un titre qu'elle va conserver désormais, avec ses dormeuses et ses margouillistes, plus tard Vintras et ses hosties sanglantes, l'abbé Boullan et ses messes noires. Là verra le jour le fondateur du spiritisme, Allan Kardec, et exercera ses activités un étonnant thaumaturge en la personne du Maître Philippe-de-Lyon. C'était hier : à la fin du XIXe siècle. Aujourd'hui, sur les pentes de la Croix-Rousse, et en dehors de tout folklore mineur, dans l'attente de nouveaux prodiges, il est des soirs d'été où retentit au ciel le cri évoqué par Edgar Poe, entendu par Lovecraft, et qui est celui des oiseaux messagers : tikeli-li, tikeli-li.

  • L'ésotérisme du Temple : le sous-titre de cet ouvrage éclaire le sens profond de la recherche de Jacques Maurin. L'Ordre des pauvres chevaliers de la milice du Christ et du Temple de Salomon avait bien été créé pour protéger les pèlerins en Terre Sainte ; mais, plus profondément, c'était un ordre initiatique voué à la quête de la véritable connaissance. Étudiant la Tradition, avec Abraham et Melchisedec, le Graal, le baphomet..., analysant les symboles des chapelles templières, interprétant les graffiti de Chinon et de Domme, examinant la règle de l'Ordre, Jacques Maurin met en lumière le grand courant ésotérique qui animait le Temple et sa haute valeur spirituelle. Il ne faut pas chercher ailleurs le fameux trésor des Templiers.

  • L'ésotérisme du Temple : le sous-titre de cet ouvrage éclaire le sens profond de la recherche de Jacques Maurin. L'Ordre des pauvres chevaliers de la milice du Christ et du Temple de Salomon avait bien été créé pour protéger les pèlerins en Terre Sainte ; mais, plus profondément, c'était un ordre initiatique voué à la quête de la véritable connaissance. Étudiant la Tradition, avec Abraham et Melchisedec, le Graal, le baphomet..., analysant les symboles des chapelles templières, interprétant les graffiti de Chinon et de Domme, examinant la règle de l'Ordre, Jacques Maurin met en lumière le grand courant ésotérique qui animait le Temple et sa haute valeur spirituelle. Il ne faut pas chercher ailleurs le fameux trésor des Templiers.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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