Langue française

  • Enfin une introduction à la philosophie qui s'adresse à la fois aux lycéens, à leurs parents, et à tous ceux qui s'interrogent sur le sens de leur vie. Dans Une semaine de philosophie, Charles Pépin propose, en 7 jours, une découverte de la philosophie à travers 7 sujets de dissertation. Et autant de questions incontournables pour chacun d'entre nous: Lundi: Réfléchir peut-il nous rendre heureux? Mardi: Faut-il respecter les lois? Mercredi: Pourquoi la beauté nous fascine-t-elle? Jeudi: Qu'apprend-on vraiment à l'école? Vendredi: Faut-il croire en Dieu? Samedi: La démocratie est-elle le meilleur régime politique? Dimanche: Comment se préparer à mourir? En empruntant de nombreux exemples à l'actualité et à la vie quotidienne, Charles Pépin délivre pour chacune de ces questions un modèle de dissertation en même temps qu'une réflexion originale, conduisant à une réponse personnelle. Une invitation à s'engager et à penser par soi-même, un peu plus d'une semaine...

  • Entre ces deux-là, il n'y a depuis longtemps que silence et blessures. Entre ces deux-là, il n'y a, depuis toujours, que de l'amour. Jehanne Collard est une avocate passionnée, une militante du droit des victimes. Depuis un terrible accident de la circulation, elle consacre sa vie à la lutte contre la délinquance routière. Eva, sa fille, est infirme moteur cérébral, handicapée à vie, depuis sa naissance. Jehanne n'a jamais pu se pardonner d'avoir donné à sa fille une vie tronquée. Eva n'a jamais compris pourquoi sa mère fuyait son handicap en consacrant son temps et son énergie à la défense des grands blessés de la route. Pour que le dialogue se noue enfin, il faut se résoudre à mettre des mots sur l'intolérable, sur ce corps rebelle, déformé, sur cette absurdité qui dévaste la vie d'Eva et hante celle de Jehanne. Il faut parler du handicap, à mots ouverts, chacune de son côté, pour que la crainte de blesser l'autre ne vienne pas travestir la sincérité. Il faut parler du handicap, de ce qu'il creuse entre une mère et sa fille pour tenter de combler l'autre gouffre, celui que nous laissons s'installer, au-delà des bons sentiments, des promesses non tenues, de lois jamais appliquées, entre valides et handicapés. Deux confessions parallèles qui tentent de se rejoindre pour nous éclairer. C'est à cela que servent parfois les livres.

  • « Je suis mort hier. Au seuil de l'éternité, j'ai déjà mesuré le monument de bêtises qu'on édifie à chaque fin d'existence. Moi, le premier. Encore que, par superstition, j'évitais le sujet. C'est à destination des survivants provisoires que j'ai donc décidé de tenir, durant ma première année d'éternité et avant d'être gagné par la routine posthume, mes carnets de mort. » Des carnets qui n'ont rien de morbide tant ils manient l'ironie et assènent des vérités, tant la plume qui les trace se baigne d'encre douce-amère et évoque, avec une légèreté propice aux gravités éternelles, un sujet qui - hélas ! - s'adresse à chacun. Des funérailles de l'auteur fort courues aux premiers jours de solitude totale dans le cercueil, des voisins de caveaux muets aux souvenirs du passé qui eux peuvent remonter à la surface, des questions sur l'âge, la maladie, Dieu, la famille, les femmes aux réflexions sur notre monde forcément profondes - puisque venues de l'au-delà -, cet ouvrage est un délice d'humour noir... autant qu'une ode à la vie. A l'aube de ses 80 ans, Philippe Bouvard offre une formidable bouffée d'air frais littéraire, un texte sincère et hors normes qui possède une âme puisqu'il déborde d'esprit.

  • L'alcool n'est pas innocent 10 % de la population française connaît un problème d'alcool. 3 %, soit deux millions de personnes, sont dépendantes ! Au-delà de la froideur terrifiante des statistiques, ce drame est d'abord une histoire humaine. Un piège dont les mâchoires se referment sur des êtres fragilisés, blessés, meurtris, comme le deviennent leurs familles et entourages. Mylène Demongeot est celle qui raconte, le Dr Isabelle Sokolow, celle qui soigne. La première, comédienne, a vécu durant des années avec un homme - l'homme de sa vie -, atteint par cette maladie. Elle a connu ses doutes, ses peurs, vu ses souffrances, sa lutte, ses rechutes, et elle a essayé de l'aider. À Isabelle Sokolow, médecin alcoologue réputé, elle explique le sens de ce combat, les désarrois qui l'assaillaient, mais veut aussi - enfin - entendre les réponses d'un expert aux interrogations qu'elle n'a jamais eu la chance de poser sereinement. Comment devient-on alcoolique ? Quels sont les signes ? Comment se soigner, s'en sortir ? Comment doivent réagir les proches ? Avec vérité et franchise, mais aussi empathie et tendresse, ces deux femmes courageuses confrontent leurs expériences pour offrir leur aide, ouvrir une porte à celles et ceux qui se sentent impuissants et désemparés. Un livre fort, dur, mais plein d'espoir.

  • Michel Rocard par

    Laure Adler, Jacques Attali, Alain Bauer, Alain Bergounioux, Tony Blair, Jean-Marc Borello, Patrick Bruel, Monique Canto-Sperber, Mireille Delmas-Marty, Michael Doyle, Olivier Duhamel, Olivier Faure, Stéphane Fouks, François Hollande, Jean-Paul Huchon, Alain Juppé, Milan Kucan, Bernard Landry, Philippe Meyer, Edgar Morin, Anne Sinclair, Catherine Tasca, Alain Touraine, Manuel Valls, Patrick Viveret.

    Sous la direction de Jules Fournier.

    Michel Rocard avait une préoccupation, l'avenir du monde ; une ambition, la justice sociale ; une exigence, l'éthique en politique. C'est dans le dialogue qu'il s'est construit, lui qui aimait tant développer sa pensée en la confrontant avec celle des autres.
    Dans ce livre, ses proches, politiques, intellectuels et médiatiques, lui rendent hommage. Présidents de la République, Premiers ministres, artiste, professeurs, journalistes - français et internationaux : ils parlent de l'homme et de ses idées autant que de l'héritage politique et intellectuel immense qu'il nous a laissé.

  • A l'Isle-sur-la-Sorgue, René Char montre la tombe de son chien Tigron et observe, à la jumelle, la mue des couleuvres.
    Dans le cimetière suisse de Ropraz, à la nuit tombée, Jacques Chessex se couche sur les tombes pour dialoguer avec les morts. En Bourgogne, Henri Guillemin peste contre Jean-Paul II. A Saint-Florent-le-Vieil, Julien Gracq ne va plus à l'église et regrette la messe en latin de son enfance. Le châtelain bourguignon Claude Lévi-Strauss et le « promeneur » ardennais André Dhôtel ramassent des champignons.
    Jean-Marie Gustave Le Clézio s'apprête, en famille, à quitter Nice pour le Nouveau-Mexique. A Paris, Patrick Modiano déménage et traverse la Seine. Il rejoint cette rive gauche où Julien Green vit dans un appartement qui évoque la Georgie de ses parents. Anne Philipe passe son dernier été à Ramatuelle...
    Jérôme Garcin part à la rencontre des écrivains, traverse la France et la Suisse, lit tout ce qui s'y publie de meilleur.
    Il n'a donc eu qu'à puiser dans ses souvenirs, ses émotions ou ses lectures. Familières et savantes, ses promenades littéraires épellent des paysages, déchiffrent des visages, parcourent des oeuvres. Elles donnent envie de lire et de voyager.

  • Quand Platon, Kant et Sartre, immortels, s'allongent sur le divan de Freud, les questions les plus essentielles de la philosophie surgissent sous un jour inédit. En choisissant d'incarner les philosophes, Charles Pépin nous entraîne dans un passionnant voyage, ludique et romanesque, au coeur de l'histoire de la pensée occidentale. Où les idées des philosophes sont abordées à partir de leur vécu et de leurs émotions. Où les systèmes philosophiques apparaissent comme indissociables des obsessions de leurs auteurs : l'idéalisme pour Platon, le devoir pour Kant, le regard des autres chez Sartre. Des questionnements qui ressemblent aux nôtres, tant ils dessinent en creux le portrait de l'homme occidental.

  • Le 22 novembre 1963, John E Kennedy est assassiné à Dallas. Quelques heures plus tard, Lee Harvey Oswald est arrêté. Mais l'unique suspect n'aura jamais le temps de s'expliquer. Abattu par Jack Ruby, Oswald disparaît avec ses secrets.
    Quarante ans après, alors que depuis les conclusions du rapport Warren l'histoire officielle a retenu la thèse du tireur solitaire, William Reymond et Billie Sol Estes dévoilent enfin la vérité. Estes, milliardaire ruiné, fut pendant de nombreuses années l'un des financiers de Lyndon Johnson, celui qui devint président à la mort de Kennedy.
    Sa position privilégiée lui permet aujourd'hui de décrire pour la première fois les arcanes d'un réseau responsable de l'assassinat de JFK.
    Un meurtre dont il connaît les clés et détient les preuves.

  • Bien sûr, j'ai hésite avant de raconter l'expérience que fut ma cavalcade en politique lors des législatives et municipales à Paris, entendant' d'avance les commentaires : « Propos de femme qui a perdu. » Peut-être. Mais dans cette plongée au coeur du militantisme, de la politique telle qu'on la mène sur le terrain, au coeur des instances dirigeantes, moi, représentante de la « société civile », j'ai surtout perdu mes illusions. Je n'avais jamais fait de politique, jamais adhéré à un parti, même si, plus d'une fois, mes témoignages sur la prison ou l'hôpital avaient interpellé et agacé les gouvernements et qu'on avait tenté de me récupérer. J'avais donc, d'une certaine manière, idéalisé le pouvoir d'un homme - Nicolas Sarkozy - ou d'un parti - l'UMP - désirant « changer les choses » au profit de la société. Or que signifie « faire de la politique » ? On dit faire l'amour, faire la cuisine, faire un enfant, mais faire de la politique ? Eh bien, rien de concret ! Il s'agit d'un grand mot, galvaudé au profit d'une activité décevante même si elle peut s'avérer utile... parfois. N'ayant jamais côtoyé d'aussi près ce monde particulier, à la fois calculateur et humainement médiocre, y mettant un pied dans l'espoir d'apporter mon aide, d'insuffler de nouvelles idées, j'ignorais que je plongeais dans un panier de crabes plus agressifs et pitoyables les uns que les autres. Voici le récit de cette cruelle désillusion.

  • Les alertes à répétition - le SRAS, Ebola, les méningites, la grippe aviaire et désormais la grippe A dite mexicaine... - constituent autant de signes des risques infectieux actuels ou à venir. Mais que faut-il en penser ? Doit-on réellement avoir peur ? Quels sont les vrais dangers de ces nouveaux virus ? Si l'on songe qu'en 1918 la grippe espagnole - due à un virus H1N1 comme pour la grippe mexicaine de 2009 - avait au final fait 60 millions de morts dans le monde et que la pandémie s'était étalée sur 15 mois avec des poussées successives et des périodes de retrait de la maladie, il convient de demeurer très vigilant. Car, bien que la prudence dans les prévisions s'impose, le parallèle avec la situation actuelle ne peut être écarté. Ce livre fait le point sur ces questions de façon concrète et pragmatique. Il propose des solutions pratiques pour se préparer à ces nouvelles épidémies, se protéger des virus qui surgissent et traverser sereinement ces périodes sanitairement stressantes. En vérité, c'est uniquement en restant informé et attentif que nous pourrons mettre en place des systèmes de prévention efficaces. Notre santé et notre vie en dépendent.

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