Flammarion

  • Ce livre vous invite à découvrir le quotidien d'un ex professeur de collège qui se voit offrir une chance unique de donner un sens à son existence en acceptant le défi d'aller enseigner dans un lycée.

    Mais à l'instar de Rocky Balboa, son modèle (comme lui, il monte les marches d'escaliers quatre à quatre, mais la comparaison s'arrête là), le chemin va se révéler être truffé d'embuches : entre les élèves qui font tout pour gruger, les dames du CDI qui veulent sa disparition, les profs de maths et leurs rites démoniaques, on se demande à quel moment il trouve le temps d'enseigner l'anglais.
    Le combat sera rude et impitoyable.

    Plongez dans l'univers loufoque de Monsieur le Prof, parfois cynique, souvent fainéant mais toujours bienveillant, et surtout... éthique et responsable!

  • La Russie est-elle européenne ?
    À la tête d'un véritable État continent s'étendant en Europe et en Asie depuis le XVIe siècle, les tsars de Russie puis les leaders soviétiques n'ont cessé de s'interroger sur l'identité de leur pays et de se heurter à la question des relations qu'il convenait de nouer avec l'Europe occidentale, tour à tour perçue comme un modèle de modernité et d'efficacité et comme une source de danger et de subversion. Fallait-il l'imiter pour mieux le dépasser ?
    Ou bien céder au désir de s'en protéger ? Durant quatre siècle, les décideurs russes ont été confrontés à un véritable "dilemme" qui a lourdement pesé sur les pratiques diplomatiques et influencé leurs perceptions des réalités européennes.
    C'est l'histoire de ce dilemme que cet ouvrage, à la croisée de l'histoire des relations internationales et de l'histoire des représentations, a choisi d'explorer en s'appuyant sur un vaste ensemble documentaire et des archives accessibles depuis peu.

    Pierre le grand, portrait à cheval d'après une lithographie en couleurs de 1894, de I.E. lermakov © AKG images

  • Après Je suis mort, Et alors ? et Ma vie d'avant, ma vie d'après, Philippe Bouvard achève sa trilogie. En fait, une « tri-thérapie » contre l'angoisse du trépas. Non seulement, et pour bénéficier d'un surcroît de prolongations, il a choisi un titre aussi long que son existence, mais il s'avise que tant qu'on peut parler de la mort, c'est qu'on est toujours vivant.Ainsi continue-t-il à vouloir dédramatiser ce qui, lorsque l'on ne meurt pas de rire, demeure quand même une tragédie. Moins en raison d'un manque total de renseignements sur le dernier voyage que du fait qu'on ne pourra pas honorer ses rendez-vous du lendemain.Tour à tour drôle et émouvant, ce livre à l'ironie mordante regorge d'anecdotes sur l'avant et l'après, de conseils précieux pour survivre dans la tombe, et de réflexions sur le « grand départ ».

  • « Aux gens qui, pour m'avoir vu avant et après la greffe, me disent : "C'est le jour et la nuit", je réponds : "C'est la nuit et le jour plutôt."
    La greffe m'a sorti d'une longue nuit où m'avaient enseveli les déformations, les regards et les moqueries, une nuit de trente-cinq ans dont je ne voyais pas la fin.
    Depuis l'opération, je vis de ce jour que je n'espérais plus. Anonyme dans la foule, je ne suis plus celui qu'on dévisage avec effroi et cruauté. Je suis un homme parmi les hommes et je marche sans peur vers celui qui approche et va bientôt me croiser, son regard glissant, sans plus, sur mon visage. Je suis tout simplement un homme heureux. »
    Premier greffé total du visage en juin 2010, Jérôme Hamon, l'année de ses quarante ans, raconte sa vie d'avant, marquée par les assauts de la maladie de von Recklinghausen, mais aussi sa volonté de vivre désormais comme tout le monde, ses espoirs et la façon dont il s'est approprié son nouveau visage.
    Jérôme Hamon nous livre le récit saisissant d'une expérience hors du commun et porte un regard sans complaisance sur notre société de l'image et de l'apparence.

  • Depuis plus de huit ans, les auditeurs d'Europe 1 se sont habitués à la voix, au ton, mais aussi à l'esprit frondeur de Franck Ferrand. Grâce à lui, l'Histoire se pare chaque jour de nouvelles couleurs. Voici enfin réunis une trentaine de récits, tirés des meilleurs numéros de l'émission Au coeur de l'histoire.
    J'ai choisi ces récits en fonction de leur force et de leur variété, explique Franck Ferrand, mais aussi de leur originalité... Autant dire que ce sont mes préférés. En les voyant ainsi rassemblés, je me sens conforté dans deux convictions : d'abord, que les grandes affaires humaines doivent très peu, sur le fond, à l'époque où elles se manifestent ; et puis - mais n'est-ce pas une évidence ? - que les plus belles histoires sont toujours liées à des personnages hors du commun : Aliénor d'Aquitaine, Pierre Brossolette, Dom Pérignon, Hatchepsout... Quel fascinant bouquet de grandes destinées !

  • « La prison doit changer, la prison va changer », avait affirmé Nicolas Sarkozy en 2007 en réaction à l'indignation citoyenne et médiatique déclenchée par l'état désastreux des prisons en France. Ces propos prometteurs ont été suivis par la création d'un Contrôleur général des prisons et le vote d'une loi pénitentiaire en 2009. Pourtant, force est de constater que les conditions de détention restent toujours aussi archaïques. Comment a-t-on pu laisser s'installer une telle inertie ? Pourquoi cet immobilisme ?

    Ce sont les questions que se posent Véronique Vasseur, ancien médecin-chef de la prison de la Santé, et Gabriel Mouesca, qui a passé dix-sept ans dans les geôles de la République. Ils reviennent, dans un dialogue vif et étayé, sur le refus de transparence d'une administration pénitentiaire toute-puissante et l'ambiguïté de l'ensemble de la classe politique face à un enjeu sociétal majeur.
    De 2000 à 2010, leur conversation-vérité retrace les étapes de ce renoncement consternant. Ce regard croisé et concret - ils racontent la vie au quotidien, le mitard, l'hygiène, la promiscuité, les suicides... - rappelle la nécessité de construire une politique pénale enfin digne du pays qui se prétend patrie des Droits de l'homme.

  • Après dix ans de gouvernance conservatrice, qui ont fait de la France un pays divisé, la gauche a le devoir de gagner en mai 2012. Pour réconcilier les Français, leur redonner fierté et sens du projet collectif.
    Donnons la priorité à l'éducation, au logement, à la justice fiscale et sociale, à la jeunesse, à l'environnement, à la moralisation de la vie politique, à la réforme du fonctionnement des marchés financiers, mais n'oublions pas de construire des « galeries vers le ciel » comme le disait Aragon.
    La culture fait partie intégrante de notre identité et de notre histoire, elle fédère et rassemble les citoyens, contribue à donner à la France sa place spécifique en Europe et dans le monde. Vecteur d'épanouissement individuel autant que de valeurs collectives, elle est le socle de notre République.
    Parce que nous traversons une crise économique et morale profonde, il me semble indispensable de défendre une politique culturelle audacieuse et réformatrice, en phase avec son temps, ouverte à tous les citoyens.
    C'est l'objet de ce Petit livre rouge de la culture.

    Couverture : Livre rouge © Andy Crawford / Dorling Kindersley / Getty Images

  • "Tout a donc été soigneusement (dés)organisé pour que le caîdat s'impose et que les lascars ne puissent échapper à leur rôle de méchants. Aussi prendront-ils la vedette aux millions de bênets que l'Etat destine, en douce, au conditionnement des multinationales- abattement, abêtissement, abattage. Mais les "violences urbaines" détourneront mieux l'attention si elles se diversifient. Déclinaison d'une gamme de produits pour show choc : tournantes, voitures volées, vandalisme, sadisme antiflic, islamisme, came, casses, caillassage, cambriolages, cannabis, racket, pittbulls, guerre des gangs. Montés en épingles, ces coups médiatiques inspireront même des jeunes que rien ne prédisposait à de telles exactions. La médiatisation de violences inpunies, loin de les congédier, les enterines et leur donne droit de cité."

    Le premier livre qui révèle les connexions entre violences urbaines, sexisme, défaillance de l'école, culture de masse et globalisation.

    couverture: Vincent Cespedes, Hinterglasmalerei XI, (détail).Huile fixée sous verre, 2001.
    © Pierre Ferbos / Flammarion

  • Incarcéré à Fresnes pour collaboration, Claude Jamet sort de prison le 15 février 1945, et tout recommence comme avant. Du moins, c'est ce que croient ses enfants, Jean, Alain et Benjamin (le narrateur). Mais quelque chose en lui est brisé. Désormais, il porte une étiquette réputée infamante dans la France de l'après-guerre. Pourtant, il refuse d'admettre de ne pas avoir eu raison contre l'événement. Le père se reconstruit une forteresse. Les siens en deviennent les gardiens fidèles. Ils portent le deuil de la Libération, la nostalgie des années sombres. Une autre guerre, domestique, misérable, se déroule à la maison. Une femme devient le cauchemar des enfants. Souffre-douleur et tortionnaire, elle détruira la famille.

  • Voici, pour la première fois, le récit d'une gestation pour autrui (GPA) rédigé à quatre mains par des femmes d'exception : Sarah qui, après plusieurs années de mariage, ne parvient pas à avoir d'enfant, et Aimee, une fascinante Américaine qui acceptera de devenir mère porteuse.
    En confiant leurs joies, leurs peines et leurs espoirs déçus, Sarah et Aimee livrent au fil des pages un témoignage des plus intimes. Elles répondent en outre aux brûlantes questions que soulève la GPA. Sarah parviendra-t-elle à aimer ce bébé porté par une autre ? Pourquoi Aimee a-t-elle accepté de mettre ainsi sa vie entre parenthèses ? Comment ne pas chérir ce petit être dont il lui faudra bientôt se détacher ?
    Un texte d'une force émotionnelle inouïe, qui donne à penser, mais aussi à aimer, tout simplement.

  • Depuis l'enfance, Pascal a le visage déformé par la maladie. Il ne rêve que d'une chose : ne plus attirer les regards dans la rue et mener une vie « normale » ; travailler, s'amuser, aimer « comme tout le monde ». Changer de visage pour changer de vie, c'est ce à quoi aspirent, comme lui, des dizaines de patients qui n'ont plus qu'un espoir : la greffe.
    Chaque visage a une histoire, que le professeur Lantieri, l'un des plus éminents spécialistes mondiaux de chirurgie reconstructrice, nous raconte dans ce livre en forme de mémoires. C'est l'histoire de donneurs et de patients héroïques - comment faire le deuil de son ancien visage ? Comment vivre avec celui d'un autre ? C'est l'histoire d'une technique médicale fascinante - comment est-il possible de greffer un visage ? Quelles questions humaines pose une telle opération ? C'est l'histoire enfin du véritable parcours du combattant mené au jour le jour par un chirurgien passionné et par son équipe : un quotidien rythmé par l'attente (d'un donneur compatible avec le patient) puis par l'urgence (de l'opération, qui dure parfois jusqu'à 48 heures d'affilée), la prise de risque, la compétition acharnée qui règne au sein du monde médical, le spectre permanent de l'échec et l'ivresse prométhéenne de redonner vie...

    Couverture : Création Studio Flammarion
    En couverture : © Chris Briscoe / Monsoon / Photolibrary / Corbis

  • Traîtres, félons, indics, agents doubles voire triples, amants maléfiques, la trahison a pris mille visages au cours de l'histoire.
    Ces personnages complexes au destin souvent dramatique nous ont toujours fascinés alors que leurs motivations nous intriguent. Elles sont pourtant simples. C'est l'argent, comme pour Dalila qui causa la perte de Samson ou le commandant Esterhazy, le véritable traître de l'Affaire Dreyfus. Mais aussi l'idéologie, comme pour Pierre Laval, qui souhaitait la victoire du IIIe Reich, ou Kim Philby, la plus célèbre taupe soviétique de la guerre froide ; l'ambition, comme chez le marquis de Cinq-Mars, prêt à sacrifier à ses rêves de gloire le roi Louis XIII et le cardinal de Richelieu, ses bienfaiteurs.
    Sans oublier la jalousie qui incita Linda Tripp à piéger Monica Lewinsky et faillit causer la perte de Bill Clinton ou la passion amoureuse qui amena de nombreux anonymes à commettre le pire, tels Violetta et Marcello, les amants de Bergame, qui tentèrent d'assassiner leurs conjoints d'une bien terrible manière.
    À travers trente-six destins étonnants, Pierre Bellemare et Jean-François Nahmias nous entraînent dans un édifiant voyage au coeur des zones les plus obscures de l'âme humaine.

  • "Farnoux est une figure passionnée, hussard ou voltigeur, c'est selon les événements. Mais il n'appartient à aucune caste, faction ou fratrie. Il refuse et déteste l'embrigadement ou, comme il dit, l'encartage. C'est sans doute pourquoi sa vie ressemble à un roman d'aventures." Nous voilà prévenus : "La traversée qui débute ne sera que résistance, tumulte et désobéissance."
    Résistant, déporté à Buchenwald puis sur la ligne Siegfried, s'évadant enfin et endossant alors l'uniforme de l'armée US... Pour l'ôter peu après et repartir en Afrique... Qui oserait parler d'un homme ordinaire ? Pourtant, Abel Farnoux se veut ainsi. Il demeure que celui qui fut le conseiller spécial d'Edith Cresson à Matignon a fréquenté le siècle de près. De Dakar au Maroc, du Maroc à l'Algérie, sans oublier l'Italie et les Etats-Unis, de l'industrie privée au ministère des Affaires européennes, il a été de nombreux combats. Des premières liaisons téléphoniques avec l'Afrique à la naissance de la télévision couleur en Europe, il fut un acteur privilégié, mais "ordinaire", tient-il encore à préciser, de l'industrie électronique. Et avec la même passion il milita contre la torture en Algérie, contribua à la construction de l'Europe, ou à l'ouverture des pays de l'Est.
    Son itinéraire exceptionnel, ses rencontres avec Teilhard de Chardin, Senghor, ses rendez-vous avec Mitterand, Chaban-Delmas, Andreotti..., il a accepté de les confier à Jean-Michel Riou qui a su écouter et nous faire revivre, avec un talent rare d'écrivain, l'histoire d'un homme de liberté.

  • Saviez-vous que votre corps héberge une communauté très particulière de 100 000 milliards de microbes, dix fois plus nombreux que vos propres cellules ? Longtemps perçus comme des parasites inutiles, voire dangereux, ces microbes vous font aussi du bien du point de vue immunitaire et digestif, comme l'auteur le montre dans cette enquête détonante, fondée sur de nombreux cas cliniques.
    Prenez Helicobacter pylori qui vit dans votre estomac : longtemps considérée comme LA bactérie à abattre, elle pourrait aussi vous préserver du cancer de l'oesophage paradoxalement. Dr Jekyll ou M. Hyde, tout est affaire d'équilibre, et mieux vaudrait vivre en paix avec votre « flore », plutôt que de la perturber sans cesse...
    Stupéfiante, cette thèse pourrait bien expliquer pourquoi des affections comme l'asthme, l'eczéma, l'obésité, la maladie coeliaque, etc., ont vu leur fréquence exploser en ce début de XXIe siècle. Et dicter de nouveaux comportements à adopter d'urgence, comme réduire la quantité de désinfectants et d'antibiotiques utilisés chez l'homme et chez l'animal, mais aussi limiter le recours à la césarienne, qui empêche la transmission de bactéries bénéfiques de la mère à l'enfant. Un livre majeur, qui annonce l'émergence d'une nouvelle médecine.

  • Nuit après nuit, la Shéhérazade de Smullyan ajourne l'échéance de son exécution, grâce à son habileté en mathématique et en logique. Tout commence le soir de la mille troisième nuit, alors que le roi, guidé par Edgar Allan Poe, s'apprête à sacrifier la princesse : des Mazdéens (disant toujours la vérité) et des Aharmanites (mentant constamment) aux voleurs d'Ali Baba, en passant par les anciennes énigmes arithmétiques d'Aahmès, la malicieuse Shéhérazade soumet alors au roi son mari 200 devinettes qui le tiennent de nouveau en haleine. L'une d'elles obligera le roi à l'épargner.
    D'austère, la logique se change en une plaisante discipline et le paradoxe d'Épiménide, le théorème de Gödel, le paradoxe de Russell ou encore le célèbre dilemme du prisonnier nous semblent tout à coup accessibles. Alliance savoureuse du drôle et du sérieux, du légendaire et du réel, ce livre enchantera les amoureux des mathématiques, les esprits férus de problèmes logiques.


    Illustration : Quentin Duckit © Flammarion

  • Août 1943. L'Europe se déchire. Après la mort de son père dans des circonstances mystérieuses, le jeune Siméon, à six ans, devient roi des Bulgares. Le destin tragique d'un pays et d'un peuple va s'incarner dans cet enfant-roi au parcours hors du commun.Quand une partie de sa famille est fusillée par les communistes, il lui faut partir. Sonne le temps de l'exil : en septembre 1946, il quitte Sofia pour Istanbul. Puis viennent l'Égypte, Alexandrie et ses merveilles, l'Espagne, enfin, où la famille royale bulgare s'installe afin de se reconstruire.
    Miracle de l'Histoire, Siméon, qui n'a jamais perdu espoir, peut revenir dans son pays cinquante ans après l'avoir quitté. C'est le retour acclamé à Sofia en mai 1996, suivi d'un engagement politique, de la victoire de son parti lors des législatives en 2001. Première incroyable : le roi déchu devient Premier ministre !
    Siméon de Bulgarie - dont la reine Élisabeth, Franco, le Shah d'Iran, Hassan II, Juan Carlos et bien d'autres ont croisé le chemin - a traversé le siècle et fait l'Histoire. Ses mémoires, qui sont aussi ceux de l'Europe et de ses tourments, constituent un événement.

  • « Pas si élémentaire que ça, mon cher Watson ! » Un savant mystérieusement assassiné à proximité d'un pendule, un sabotage à l'observatoire du British Museum, des coups de feu sans détonation, autant d'étranges phénomènes soumis à la sagacité du célèbre détective, aidé du docteur Watson et du professeur Challenger.
    Qui n'aura compris que ce livre pastiche, avec beaucoup d'humour, les si passionnantes enquêtes de Sherlock Holmes ? Mais pour résoudre ces énigmes, le grand homme doit d'abord se faire expliquer les principales découvertes de la physique moderne, telles que les rayons X, la relativité, la mécanique quantique. Et tout le talent de Colin Bruce consiste à ménager un vrai double suspense, policier et scientifique. Nous nous prenons au jeu et cherchons à pénétrer les mystères de la physique pour percer les mystères de l'enquête.

    Illustration : Quentin Duckit © Flammarion

  • Et si l'uranium prenait la parole ? Et si, lassé du jargon scientifique, des propos sibyllins aussi bien que des procès d'intention, il décidait, tout bonnement, de nous conter sa propre histoire ? En veine de confidences, U235 invite ici les humains à suivre son destin d'atome radioactif et fissile, depuis sa naissance dans les supernovae jusqu'aux usines de retraitement en passant par les entrailles des réacteurs nucléaires - sans oublier les bombes atomiques.
    Mérite-t-il ou non sa réputation sulfureuse ? Neuf conversations entre humains, surprises dans les endroits les plus divers - d'un bar de Chamonix au cabinet d'un radiologue, en passant par le parking de l'usine de La Hague - achèvent de poser le problème du nucléaire. Après quoi, c'est au lecteur, dûment éclairé, qu'il reviendra de se faire une opinion et, pourquoi pas, d'en débattre...
    © Flammarion, 2001
    Illustration Axel Buret © Flammarion

  • Une affaire de tombes anonymes, une erreur d'investissement qui se révèle fatale pour une entreprise, des histoires de risques mal calculés, de lois de probabilités appliquées aveuglément... il faut toute l'ingéniosité de Sherlock Holmes et de Colin Bruce réunis pour déjouer les pièges dans lesquels le sens commun nous entraîne.
    La déduction, arme légendaire du célèbre détective, s'agrémente ici de probabilités, de mathématiques, de logique. Des jeux d'argent aux meilleures méthodes de management, en passant par quelques clins d'oeil historiques (l'inventeur du Titanic expose ses travaux à Sherlock Holmes ; Lewis Carroll se transforme en détective), les douze enquêtes de cet ouvrage sont autant d'applications de célèbres théories scientifiques : la théorie des jeux, la théorie de la décision, la pluralité des mondes possibles...

  • « La gauche, avec François Hollande, est aux responsabilités depuis mai 2012. Elle n'est pas revenue au pouvoir par accident ou par intérim. Après dix ans de gouvernement de droite et cinq ans de sarkozysme, la défaite était interdite, l'alternance nécessaire. Les Français nous ont donné cinq ans pour changer le pays.
    Mais la France est aujourd'hui entre l'espoir et le doute. Minée par cinq ans de crise, elle est marquée par un chômage insupportable, une croissance trop faible, des déficits trop importants.
    Pourtant, notre politique économique - sérieux budgétaire, Europe, compétitivité, justice sociale - commence à porter ses fruits. La reprise est amorcée. J'en ai la conviction : la France va s'en sortir, la gauche réussir. L'ambition de cet ouvrage est de le démontrer.
    J'y fais le récit de mes seize mois à Bercy, à la tête du ministère des Finances, et des combats que j'y ai menés. Combat contre la crise. Combat pour réorienter l'Europe vers la croissance. Combat personnel, dans l'affaire Cahuzac, face à la rumeur, à la calomnie.
    J'y expose aussi ma vision pour l'avenir. Pour poursuivre la "révolution copernicienne" de la gauche, dans la ligne tracée aujourd'hui - clairement réformiste, sociale-démocrate et euro-péenne. Pour aller plus loin encore dans le changement économique et social. Pour préparer une France plus rayonnante dans dix ans. En somme, pour continuer et gagner le combat du redressement de notre pays. »

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