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  • Michel Louise (1830-1905), Révolutionnaire et anarchiste, prend part activement aux événements de la Commune de Paris (1871), et c'est tout le récit de son vécu de combattante et de militante qui est dévoilé dans ce livre. Symbole du drapeau noir et de l'anarchie, aujourd'hui figure emblématique du féminisme, condamnée à plusieurs reprises, surveillée par la police, capturée en Mai, elle sera déportée en Nouvelle-Calédonie.

    Format professionnel électronique © Ink Book édition.

  • « Notre époque, de nouveau, abonde en Mémoires, peut-être plus que jamais. C'est que l'on a bien des choses à raconter. L'intérêt que suscite l'histoire contemporaine est d'autant plus vif que l'époque est plus dramatique et qu'elle est plus riche en sinuosités. L'art du paysage n'aurait pu naître au Sahara. Des temps « intersectés » comme le nôtre créent le besoin de considérer le jour d'hier, jour déjà si lointain, du point de vue de ceux qui s'y sont trouvés activement engagés. Ainsi s'explique l'énorme développement de la littérature mémorialiste depuis la dernière guerre. Ainsi peut-être se justifie le livre que voici. » (Léon Trotsky)

    Comme chacun sait Trotsky a été un des personnages principaux de la révolution russe de 1917 et de la création et la consolidation de l'URSS dans les années qui suivirent.
    Cet essai autobiographique a été écrit pendant son exil.

    Trad. de Maurice Parijanine.
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  • "Regardez Stirner, regardez-le, le paisible ennemi de toute contrainte / Pour le moment, il boit encore de la bière, bientôt il boira du sang comme si c'était de l'eau / Dès que les autres poussent leur cri sauvage « À bas les rois » / Stirner complète aussitôt « À bas aussi les lois »/ Et Stirner de proclamer plein de dignité ;/ Vous liez la volonté et vous osez vous appeler libres/ Que vous êtes donc habitués â l'esclavage / À bas le dogme, â bas la loi". Friedrich Engels (Le Triomphe de la foi, épopée héroïco-comique, 1842)."

    La révolution économique et la péremption du travail, comment et pourquoi la richesse collective produit la misère individuelle, l'universelle dévalorisation des valeurs, la dépréciation de la monnaie et la fin du régime des prix, la propriété individuelle seul obstacle au progrès. Ses caractères psychologiques, vers la distribution gratuite des richesses, la transformation sociale ne peut être que révolutionnaire, etc..

    Par l'excellent philosophe anarchiste et courageux Stirner décrivant avec clarté et vérité ce thème récurrent qu'est l'hypocrisie sociale . Un bain de mots salvateur pour se récurer l'esprit de toute la gluante hypocrisie ambiante, comme une fraîcheur ou une respiration libre dont on a plus que jamais besoin !


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  • Et si la guerre civile était de retour en France ?

    Un des grands classiques du marxisme' qui répond plus que jamais à une question contemporaine : Que va-t-il se passer si la crise, la précarité et le chômage durent trop longtemps ?

    Karl Marx nous en donne une réponse claire, précise, voir même brutale - sa réponse ! en s'appuyant sur les évènements de la commune de Paris en 1871.

    Contenant: Introduction de Friedrich Engels - Premier manifeste du Conseil général sur la guerre franco-prussienne - Second manifeste - La guerre civile en France, adresse du Conseil général de l'Association Internationale des Travailleurs - Annexes : Annexes à la 3eme édition allemande (1891) publiée sous la direction d'Engels - Jules Favre sur l'Internationale - Lettres de Karl Marx à Kugelmann, au professeur E.S. Beesly, à W. Liebknecht, à Léo Frankel et à Varlin - Discours de Marx sur la Commune - Lettre de Friedrich Engels à sa mère - Discours d'Engels au quinzième anniversaire de la Commune de Paris (18 mars 1886) - F. Engels : Fragment inédit d'un projet d'appel pour le 21e anniversaire de la Commune.


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  • Publication posthume d'un cours de Durkheim sur les origines du socialisme, avec une longue partie consacrée à la pensée de Saint-Simon. Sociologue et philosophe français, Emile Durkheim succéda à F. Buisson à la chaire de pédagogie de la Sorbonne en 1902. Il est l'auteur des «Règles de la méthode sociologique» (1894).


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  • Et si l'Etat finissait par disparaître ? Et si un jour, l'homme n'avait plus besoin de cette institution « archaïque et obsolète » ?
    Défenseur des rapports contractuels, des libertés individuelles et de la fin à venir de l'Etat, Herbert Spencer est considéré pour certains, comme un révolutionnaire convaincu de la probabilité d'un avenir anarcho-capitaliste. Pour d'autres, il n'est qu'un philosophe bourgeois qui prône indirectement la société dans laquelle nous sommes définitivement rentré : une société caractérisée par la place dominante de l'individualisme et l'affaiblissement progressif de l'Etat.

    Traduit en français par J. Gerschel.

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  • Citation : « Le bourgeois a pensé et pense encore que la femme doit rester à la maison et consacrer son activité à surveiller et diriger le ménage, à soigner le mari, à fabriquer et nourrir les enfants. Déjà, Xénophon, alors que la bourgeoisie naissait et prenait corps dans la société antique, a tracé les grandes lignes de son idéal de la femme. Mais si pendant des siècles, cet idéal a pu paraître raisonnable, parce qu'il correspondait à des conditions économiques florissantes, il n'est plus qu'une survivance idéologique, depuis que celles-ci ont cessé d'exister.
    La domestication de la femme présuppose qu'elle remplit dans le ménage des fonctions multiples, absorbant toute son énergie ; or, les plus importants et les plus assujettissants de ces travaux domestiques, - filage de la laine et du lin, tricotage, taille et confection des vêtements, blanchissage, panification, etc. - sont aujourd'hui exécutés par l'industrie capitaliste. » (Paul Lafargue).
    Paul Lafargue est un socialiste français né à Santiago de Cuba, le 15 janvier 1842 et mort à Draveil le 25 novembre 1911. Il est le gendre de Karl Marx et il fut également un militant féministe de la première heure qui développa une conception originale de la condition de la femme dans le monde moderne.



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  • « L'anarchie, c'est l'ordre » proclamait le militant révolutionnaire Anselme Bellegarrigue. À la manière d'un Karl Marx qui résume l'esprit du communisme dans son manifeste, Anselme Bellegarique s'adresse également aux prolétaires du monde entier en faisant de l'anarchie le seul mouvement de libération possible.
    Contre les chaînes, contre l'esclavage et l'exploitation capitaliste, contre l'humiliation et le désordre, Anselme Bellegarrigue nous apporte les preuves manifestes que nous pouvons (enfin) changer le monde !

    Contenant : L'anarchie, c'est l'ordre ; Que la raison collective traditionelle est une fiction ; Que le dogme individualiste est le seul dogme fraternel ; Que le contrat social est une monstruosité ; De l'attitude des partis et de leurs journaux ; Le pouvoir, c'est l'ennemi ; Que le peuple ne fait que perdre son temps et prolonger ses souffrances en épousant les querelles des gouvernements et des partis ; Que le peuple n'a rien à attendre d'aucun parti ; De l'électorat politique ou suffrage universel ; Que l'électorat n'est et ne peut être actuellement qu'une duperie et une spoliation. ; Le droit d'aînesse et les lentilles du peuple français ; Que ce qui fait naître n'est pas ce qui fait vivre les gouvernements ; Que démasquer la politique c'est la tuer ; Conclusion.


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  • Terrorisme et communisme " est probablement l'un des textes les plus magnifiques de Trotsky, l'un des plus clairs, des plus tranchants et des plus puissants. La raison est simple : par-delà les capacités personnelles de l'auteur, c'est ici la voix de la révolution qui s'exprime, aux heures de la lutte suprême, à travers un de ses chefs dirigeant la lutte sur le champ de bataille.


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  • Face à un capitalisme qui s'essouffle au fur et à mesure qu'il s'étend sur le monde, une Europe qui s'appauvrit de jour en jour, une crise mondiale financière qui dure depuis déjà trop longtemps et crée quotidiennement de par le monde des milliers d'exclus, face enfin à un avenir certain d'appauvrissement des peuples - au profit d'une élite qui n'a jamais été aussi riche qu'aujourd'hui... Face à tout ceci, il est un fait que les idées marxistes et révolutionnaires que beaucoup croyaient définitivement mortes et enterrés, sont encore loin d'avoir dit leur dernier mot.

    Un livre facile à lire et qui ne demande aucune connaissance particulière en économie ou en politique.

    Traduction de Laura Lafargue. Avec Préface de Georges Sorel, décembre 1896 et Préface de la deuxième édition, d'Antonio Labriola, le 27 mars 1902. Suivi de « En mémoire du Manifeste du Parti communiste » par Antonio Labriola.



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  • « Encore des mémoires touchant intimement à l'histoire de la Révolution poursuivie jusqu'à la domination consulaire, mais des mémoires d'extrême-gauche, par conséquent, plus rares, car les ouvriers de la Révolution maniaient mieux la pique que la plume. »



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  • L'idée principale qui sous-tend la théorie de Marx et Engels est celle de la lutte de classes. Le manifeste commence d'ailleurs par ces mots : « L'histoire de toute société jusqu'à nos jours n'a été que l'histoire de luttes de classes ». A l'époque de Marx et Engels, cette lutte de classes a atteint un paroxysme. L'ancienne organisation féodale qui n'était plus adaptée au développement de l'industrie a été balayée par la bourgeoisie (les capitalistes) et la société est divisée en deux camps ennemis : la bourgeoisie et le prolétariat.

    Traduction de Laura Lafargue.
    Avec une Introduction de Friedrich Engels.

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  • Extrait :
    « 8 mars 1917 : Ainsi s'achevait un règne qui, d'un bout à l'autre, avait été un enchaînement de mécomptes, de malheurs, de calamités et d'actes criminels, depuis la catastrophe sur le terrain de la Khodynka, le jour du couronnement, en passant par les fusillades dirigées sur les grévistes et les paysans soulevés, par la guerre russo-japonaise, par l'impitoyable écrasement de la Révolution de 1905, par d'innombrables exécutions, des expéditions punitives, des pogromes nationaux, pour finir par la folle et infâme participation de la Russie à la folle et infâme guerre mondiale.

    Quand il arriva à Tsarskoïé-Sélo, où il fut interné avec sa famille dans le palais, le tsar aurait dit à voix basse, si l'on en croit Vyroubova : " II n'y a point de justice parmi les hommes. " Or, ces paroles mêmes témoignaient irréfutablement de l'existence d'une justice de l'histoire qui, pour être tardive, n'en est pas moins réelle. »

    Traduit du russe par Maurice Parijanine.

    Contents : Tome 1. La Révolution de Février. Avant propos. Préface.Particularités du développement de la Russie. La Russie tsariste et la guerre. Le prolétariat et les paysans. Le tsar et la tsarine. L'idée d'une révolution de palais. L'agonie de la monarchie. Cinq journées ( du 23 eu 27 février 1917 ). Qui dirigea l'insurrection de Février ? Le paradoxe de la Révolution de Février. Le nouveau pouvoir. La dualité de pouvoirs. Le Comité exécuti. L'armée et la guerre. Les bolchéviks et Lénine. Le réarmement du parti. Les "journées d'avril". La première coalition. L'offensive. La paysannerie. Regroupement dans les masses. Le Congrès des Soviets et la manifestation de Juin. Conclusion.Appendices. Tome 2.La Révolution d'Octobre.637 pages.Préface.Les journées de Juillet. Les Bolchéviks et le pouvoir. Le mois de la grande calomnie. La contre-révolution relève la tête. Kérensky etKornilov. La conférence d'état à Moscou. Le complot de Kérensky. Le soulèvement de Kornilov. Bourgeoisie et démocratie. Les masses exposées aux coups. Marée montante. Les Bolchéviks et les Soviets. La dernière coalition. La paysannerie devant Octobre. La question nationale. Sortie du préparlement. Comité militaire révolutionnaire. Lénine appelle à l'insurrection. L'art de l'insurrection. La prise de la capitale. La prise du Palais d'Hiver. L'insurrection d'Octobre. Le congrès de la dictature.


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  • Cit : "La misère fut la cause première des richesses. Ce fut elle qui créa le premier capitaliste. Car avant d'accumuler la «plus-value», dont on aime tant à causer, encore fallait-il qu'il y ait des misérables qui consentissent à vendre leur force de travail pour ne pas mourir de faim. C'est la misère qui a fait les riches" (Pierre Kropotkine)

    Après une brève carrière militaire, notamment dans un régiment cosaque, Pierre Kropotkine se consacra d'abord à la géographie en participant à des missions scientifiques avant de s'investir complètement dans la pensée et l'engagement politiques. Théoricien de l'anarchisme, ce qui lui vaudra de nombreux séjours en prison et une vie d'exil, il milite activement pour une société idéale qui s'organiserait sur un principe fondamental d'entraide sans recours à un pouvoir et à des institutions étatiques.

    Mais pour atteindre cette société idéale, cela passe nécessairement d'abord par l'esprit de révolte.

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