Langue française

  • « Ces gens-là » ce sont les habitants d'une cité de transit auprès desquels l'auteur a enquêté systématiquement. « Nous devons remercier Colette Pétonnet de nous donner aujourd'hui un livre passionnant, admirablement pensé et écrit sur ce sujet, écrit Roger Bastide dans sa préface, mais il faut aller plus loin ; il faut la féliciter d'avoir appliqué à ce sujet les méthodes de l'ethnologie, en vivant dans la cité qu'elle décrivait, en utilisant l'observation participante, les entretiens continus, au fil des heures et des saisons. Ce qui fait que la Cité de La Halle revit devant nous, avec ses commérages dans les couloirs, ses drames ou ses moments de fête, les rites secrets des caves et les aventures des jeunes dans la « brousse » environnante. Car la « maison » ici, ce n'est pas seulement l'appartement, c'est aussi le couloir, l'escalier, les caves ou la cour, chaque sous-groupe, groupe sexuel ou groupe d'âge, ayant son domaine propre, qu'il façonne et qui le façonne. »

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Quelle est l'importance des dépenses militaires mondiales ? Comment évaluer les budgets des armées et les coûts des armes ? Quel rôle jouent les dépenses militaires dans les économies nationales, à l'Ouest, à l'Est et au Sud ? Qu'est-ce qu'un complexe militaro-industriel ? L'économie sert-elle à faire la guerre ? La crise mondiale peut-elle déboucher sur une guerre ? Le désarmement peut-il être un instrument de développement ?

  • Les générations ont beaucoup à nous apprendre sur nous-mêmes. Privilégiées ou sacrifiées par l'Histoire, elles forgent leur identité au contact des événements politiques, des mutations économiques, sociales et culturelles qui marquent leur jeunesse. Dans ce livre passionnant, synthétisant un grand nombre d'enquêtes sociologiques et d'opinion, Bernard Préel brosse l'histoire des générations récentes et celle de leurs relations. Relations complexes où se jouent, souvent sur fond d'incompréhensions et de conflits, des questions centrales : la transmission des valeurs et du patrimoine, les relations au sein du couple et de la famille, le rapport au travail et à la consommation. Le choc des générations propose ainsi à chacun de se confronter au portrait de sa génération. Dans cette fresque vivante, souvent drôle, Bernard Préel réserve une place particulière aux enfants du baby boom, Il montre en effet que, depuis leur révolte, en Mai 68, les rapports entre les générations se sont brutalement inversés. La jeunesse moderne - la génération Gorbatchev et, plus encore, la génération internet - ne se contente plus, en effet, de se rebeller. Elle dicte désormais sa loi aux générations précédentes et, en particulier, à celle de ses parents qui, obsédés par la peur de vieillir, s'approprient la culture jeune de leurs enfants. Avec le risque qu'un jour prochain, ces derniers instruisent le procès de leurs parents, enfants gâtés des Trente Glorieuses.

  • L'aventure commence quand, par un jour indifférent, calme, bercé par les mouettes, un jeune homme de bonne famille juive marocaine s'embarque, à l'aube du siècle, pour l'inconnu, pour cette Europe lointaine, fascination d'un exotisme, dont seules quelques cartes postales parlent encore avec mélancolie. Elle commence aussi, et efface le temps dans un petit cimetière marin quand, cent ans après, le même homme, inexplicablement le même, médite devant la tombe du dernier Juif, la mort gagnée par les embruns de l'océan et l'herbe tenace. Deux mondes jetés à la rencontre l'un de l'autre, à l'entrecroisement, sur la ligne de fracture, la flamme de la séduction, le charme discret de la conquête coloniale, la mort à soi-même, élégante et subtile. Un monde qui meurt, un monde qui naît : en 1945, pour la première fois, le soleil se lève à l'Est. Ébloui, séduit, son coeur bascule, il sera un révolutionnaire professionnel, désir naïf, secrètement confié à un journal d'adolescence maladroit, désir désormais greffé, implanté dans la dure réalité de la lutte d'un peuple pour son indépendance. Sérieux, trop sérieux, il manque se perdre dans la souffrance de l'échec, la déchirure de l'illusion. Il s'évade, trompe la surveillance de l'événement objectif, déjoue les pièges du cannibalisme autocritique, rejette la tentation sournoise du témoignage et dissout le temps, la mémoire dans l'absence de souvenirs. Évasion d'un lieu sans cesse décentré : le coeur éclaté d'une expérience, d'une écriture ponctuée qu'il voudrait détruire sans doute par nostalgie de cette innocence perdue, née sous un ciel où rien ne vient ancrer le destin libre de la parole chaque jour renaissante. Marocain, juif, arabe, ex-communiste... Edmond Amran El Maleh est né en 1917 à Safi, au sein d'une famille juive marocaine. En 1945, il adhère au parti communiste, alors en formation, et assume les fonctions de secrétaire des Jeunesses communistes. En 1948, il est élu au comité central, puis au bureau politique ; il connaît les dures conditions de la clandestinité, et participe pleinement à la lutte du peuple marocain pour son indépendance. Il démissionne du parti en 1959, et cesse toute activité politique. Installé en France depuis 1965, il enseigne et publie des études, des articles, des entretiens, dans différents journaux et revues, notamment dans Le Monde.

  • A partir d'une analyse en profondeur de la production et de la reproduction dans les sociétés agricoles d'autosubsistance, l'ouvrage de Claude Meillassoux apporte à la fois une théorie du mode de production domestique, les éléments d'une critique radicale de l'anthropologie classique et structuraliste et les bases d'une critique constructive de la théorie du salaire de Marx.

  • Pourquoi les affaires politico-financières ont-elles attendu le début des années quatre-vingt-dix pour connaître enfin des lendemains judiciaires ? Dans les années quatre-vingt, des enquêtes journalistiques avaient permis de faire éclater les affaires Luchaire et de la Tour BP, mais leur simple révélation n'avait pu, à elle seule, entraîner les développements que connaîtront celles d'Alcatel, de l'Office des HLM de Paris ou Schuller-Maréchal. Il a fallu, pour cela, qu'elles trouvent un véritable écho dans le monde judiciaire. L'histoire du bras de fer qui s'est alors produit entre juges et politiques, sous le regard courroucé des citoyens, restait à faire. C'est l'analyse de cet affrontement, vu de l'intérieur de l'institution judiciaire et dont l'issue est aujourd'hui encore incertaine, que propose ce livre. À la méthode franche et brutale du gouvernement socialiste pour se débarrasser de l'affaire Urba, a succédé depuis 1993 un maillage plus subtil, moins visible mais tout aussi coercitif, pour « tenir » la justice : cette évolution vers une discrétion obligée, malgré les entorses observées dans les affaires Tibéri, révèle bien la gêne progressive d'un pouvoir politique confronté à sa perte de crédit. Dans le même temps, la fracture qui s'est produite chez les juges s'est accentuée : d'un côté, certains continuent à accepter l'organisation napoléonienne et militaire d'une institution fondée sur la hiérarchie et la carrière ; de l'autre, des magistrats, souvent bien éloignés de l'image de « justiciers » qu'on leur accole, cherchent simplement à appliquer la loi, pour tous et sans entrave. Pour les auteurs, cette situation peut aboutir à un rééquilibrage de nos institutions, permettant de restaurer l'égalité entre les citoyens et faisant enfin de la corruption une délinquance ordinaire.

  • "L'économie ouverte (1948-1990)" est le 4e tome de la "Nouvelle histoire économique de la France contemporaine" et retrace la période située entre les trente glorieuses, la crise, les années qui ont vu l'apogée de l'État Providence, jusqu'à la France post-industrielle.

  • Quels sont les principaux outils et les principales méthodes de l'analyse conjoncturelle ? Comment une note de conjoncture de l'INSEE s'élabore-t-elle ? Pourquoi les conjoncturistes se trompent-ils en même temps et souvent ? Pourquoi les conjoncturistes doivent-ils aussi prévoir le présent, voire le passé ? L'analyse de la conjoncture est-elle utile ? Comment peut-on remédier à ses principales faiblesses ?

  • Quelles sont les modifications de la société qui justifient la décentralisation ? Est-elle inéluctable ? Quelle est la nouvelle répartition des compétences entre les communes, les départements, les régions et l'État ? Y a-t-il eu transfert des moyens ? Est-ce la fin des lourdeurs administratives ? La décentralisation reporte-t-elle sur les collectivités locales la responsabilité de la crise ? L'effort de formation des nouveaux responsables a-t-il été suffisant pour que joue, pleinement, la décentralisation ? Le projet économique de la décentralisation est-il adapté au nécessaire renforcement de la compétitivité de la France ? Où en sont les autres pays ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Parmi les 5 milliards d'habitants de la planète, quels sont ceux qui souffrent le plus de la faim ? Pourquoi un tel fléau sévit-il toujours à la fin du XXe siècle, y compris dans les pays développés ? Quelles sont les principales causes de la faim dans le monde ? L'insuffisance de la production alimentaire, sa mauvaise répartition mondiale, la croissance démographique, le caractère inégalitaire des relations internationales ? Que peut-on faire pour que les 800 millions d'humains, aujourd'hui sous-alimentés, cessent de souffrir de la faim ?

  • Cet ouvrage est l'oeuvre d'un économiste qui, en 1995, cherchait à contribuer par des propositions concrètes au rétablissement du plein emploi. Pour Michel Gaspard, tout se joue sur notre capacité à accélérer la croissance de façon durable : avec une croissance molle, on n'a que des emplois nombreux mais pauvrement payés, ou alors des pauvres sans emploi. Comment faire alors ? L'auteur nous montre, à l'aide de quelques scénarios très pédagogiques, comment l'État peut desserrer les freins de la croissance économique, comment une accélération de la croissance rend plus efficaces les politiques publiques pour l'emploi, comment la réduction du temps de travail peut alimenter cette dynamique, à quel point les activités tertiaires sont encore porteuses de création d'emplois. Et ces emplois ne seront pas des « petits boulots » si la réglementation du travail ne disparaît pas. Telle est l'ambition de ce livre.

  • Un bilan rigoureux et accessible des études et recherches sur les grandes tendances et les évolutions de la consommation en France.

  • L'effondrement financier de la Russie, en août 1998, a déclenché une double réaction en chaîne aux effets dévastateurs. D'abord, et surtout, pour la population russe, confrontée à une crise politique, économique et sociale sans précédent. Mais aussi, d'une autre façon, pour le reste du monde, en particulier pour les pays de l'Union européenne. Pour comprendre cette crise et ses effets possibles à moyen et long terme, il est fondamental d'en connaître les causes. Tel est le premier objet de court essai de l'un des meilleurs spécialistes français de la Russie. Jacques Sapir y montre, de façon particulièrement convaincante, pourquoi le krach, pourtant largement prévisible, a surpris la majorité des responsables et des experts occidentaux : ceux-ci ont préféré fermer les yeux sur le chaos dans lequel le pays était plongé depuis plusieurs années. Et il montre aussi comment ces responsables (FMI, G7...) ont encouragé les gouvernements russes à suivre des politiques qui ne pouvaient mener qu'à des impasses. Tout autant que ses graves conséquences matérielles, le krach a ouvert une profonde crise morale en Russie, qui frappe de discrédit la nouvelle élite russe, coupée de la société et déchirée par de féroces conflits. Mais cette crise touche aussi les opinions occidentales, choquées par les erreurs incroyables des grandes puissances qui prétendent régenter le monde. Pourtant, le pire n'est pas sûr, comme le montre Jacques Sapir en explorant en conclusion les conditions du redressement.

  • Entre ceux qui pensent que l'École est devenue incapable d'inculquer aux élèves les règles élémentaires de la vie en collectivité, ceux qui considèrent que les enseignants sont trop souvent dépassés par les déchaînements de jeunes sans repères, ceux qui réclament plus de discipline, ceux qui dénoncent l'incohérence de l'application de la règle, ou les sanctions trop systématiques... la polémique fait rage et s'enlise. Selon Bernard Defrance, on ne peut sortir de ce débat sans issue - entre répression et démission - qu'en articulant construction des savoirs et institution de la loi. L'enjeu est à la fois disciplinaire et pédagogique. S'appuyant sur de nombreux témoignages d'élèves, l'auteur montre pourquoi des situations de blocage ou des conflits violents, peuvent survenir et comment il est possible d'en sortir, en permettant aux jeunes de trouver des repères et d'accepter des règles, valables pour tous. Cet ouvrage, publié pour la première fois en 1993, et qui a vu depuis la plupart de ses propositions reprises dans les textes officiels, fournit aux parents et aux éducateurs des clefs de compréhension de l'institution scolaire et, en particulier, des repères juridiques clairs. Cette nouvelle édition, entièrement mise à jour, tient compte des réformes et des débats les plus récents concernant l'École.

  • Qu'est qu'un indice des prix à la consommation ? Que mesure-t-il ? Comment l'INSEE élabore-t-il son indice ? Qui l'utilise ? Comment le lire ? Permet-il de mesurer l'évolution du pouvoir d'achat ? Peut-on manipuler l'indice ? Comment est établi l'indice de la CGT ? Pourquoi évolue-t-il plus vite que celui de l'INSEE ? Un indice des prix est-il vraiment nécessaire ?

  • Qu'est-ce qu'une association ? Quelle est l'importance du mouvement associatif français ? Quelles sont les origines de la fameuse loi de 1901 ? Qu'ont en commun les associations de services sanitaires et sociaux, celles d'éducation populaire et les joueurs de boules ? Quel rôle ce secteur joue-t-il dans l'économie ? Est-il créateur d'emploi ? Quels en sont les acteurs ? Quelles relations ont-ils avec les pouvoirs publics ?

  • La crise économique mondiale, la nouvelle division internationale du travail, la stratégie des entreprises multinationales ont considérablement transformé, depuis une quinzaine d'années, la configuration des rapports entre les États du Sud et ceux du Nord, une transformation marquée, notamment par l'émergence des fameux NPI, les nouveaux pays industrialisés. Alain Lipietz s'attache ici à rendre compte de cette émergence, qu'il impute principalement à la mondialisation d'un système complexe de production et de consommation de masse : le fordisme. Utilisant les concepts (régulation, fordisme, valorisation, etc.), qu'il a définis dans ses précédents ouvrages, il critique les théories dominantes du sous-développement formulées depuis une trentaine d'années, incapables, à ses yeux, d'expliquer, par exemple, l'industrialisation de certains États du tiers monde. Incapables, également, de comprendre comment peuvent coexister un taylorisme primitif et un fordisme périphérique, comme d'analyser les mécanismes de ce système mondial qui produit et reproduit de tels paradoxes. Les relations entre les États du Nord et ceux du Sud ne sont pas de simples relations de dépendance et de domination. C'est de cette réalité complexe qu'entend rendre compte dans ce livre Alain Lipietz, en s'appuyant sur l'étude d'exemples précis - Brésil, États européens méditerranéens, etc. - et en démontant les mécanismes profonds des bouleversements survenus récemment dans les relations économiques internationales (crise monétaire, choc pétrolier, délocalisations industrielles partielles, etc.).

  • Le tiers monde est - et sera longtemps encore - rural, malgré la forte urbanisation qu'il connaît depuis une vingtaine d'années : en l'an 2000, un habitant sur deux vivra dans les campagnes, et assurera l'alimentation des villes. C'est dire l'importance à venir des campagnes dans l'économie du tiers monde. Mais celui-ci est multiple : quoi de commun entre les zones désertiques du Sahel et la pampa argentine, entre les hauts plateaux andins et les rizières de l'Asie du Sud-Est, entre le Nord-Est brésilien et la Chine ? L'auteur connaît bien ces différentes situations, et mène dans ce livre une étude comparative et prospective des enjeux économiques, sociaux, culturels et environnementaux qui se nouent dans les campagnes. Deux réalités accablent ces continents : la pauvreté, sans cesse grandissante des paysanneries, et la fragilisation des solidarités villageoises. Jacques Chonchol propose, pour faire échec à la pauvreté, de revaloriser l'aspect rural, d'encourager une industrialisation appropriée aux campagnes et aux paysans, de favoriser l'émancipation des femmes qui sont à la base des cultures, de rétablir les nécessaires équilibres avec l'écosystème. Mais ces diverses propositions doivent être resituées dans leur contexte, et c'est pourquoi l'ouvrage effectue, chapitre après chapitre, un véritable tour du monde. Le déficit alimentaire, les problèmes fonciers, l'intervention de l'État, l'enseignement agricole, l'influence du modèle occidental de développement, les structures familiales, l'échange inégal ville/campagne, etc., différent d'une région à une autre. La ville, la modernité, la division internationale du travail, lancent de véritables défis aux communautés rurales. Les réponses sont à formuler et à mettre en oeuvre dès aujourd'hui.

  • Depuis une quinzaine d'années, le ralentissement de la croissance pose à nouveau avec acuité la question de la répartition des revenus.

  • La modernité déferle sur notre monde, elle nous envahit pour notre salut ou pour notre infortune. Elle est devenue une référence presque obsessionnelle pour les hommes d'État du tiers monde, comme pour les dirigeants soviétiques ou chinois, pour les eurocrates, comme pour les chefs d'entreprise, pour les stratèges nucléaires, comme pour les théologiens, pour les gens de médias, comme pour les experts en ingénierie sociale, pour les vendeurs de lessive, comme pour les urbanistes. C'est ce moment planétaire que le présent essai tente d'analyser, en prolongeant la réflexion proposée il y a six ans dans De la modernité. La modernité-monde s'inscrit, et se met en scène, dans des lieux de modernité, des lieux dont l'image fortement symbolique ouvre ici chaque chapitre et introduit ses analyses : Hongkong et Beaubourg, les stades géants et la forêt amazonienne en feu. Notre modernité-monde est là et bien là. Il y a ceux qui aiment, ceux qui sont plutôt révulsés, ceux qui réfléchissent, ceux qui ne se résignent pas au grand lâchez-tout, ceux qui sont prêts à s'adapter avec réalisme, ceux qui s'acharnent à chercher une issue, une alternative... De la modernité, que faut-il avoir le courage de remettre en cause, ainsi notre gaspillage, notre profusion, nos privilèges face à la misère du monde ? Et que faut-il plutôt s'efforcer de maîtriser lucidement, notamment dans le domaine des innovations technologiques ? J'espère communiquer au lecteur ma conviction que la première question est au moins aussi importante que la seconde.

  • Deux auteurs, l'un, économiste dans une administration, l'autre, administrateur INSEE, nous présentent un diagnostic approfondi de l'état de l'industrie française, ses points forts et ses faiblesses.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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