Entreprise, économie & droit

  • "L'économie ouverte (1948-1990)" est le 4e tome de la "Nouvelle histoire économique de la France contemporaine" et retrace la période située entre les trente glorieuses, la crise, les années qui ont vu l'apogée de l'État Providence, jusqu'à la France post-industrielle.

  • Quels sont les principaux outils et les principales méthodes de l'analyse conjoncturelle ? Comment une note de conjoncture de l'INSEE s'élabore-t-elle ? Pourquoi les conjoncturistes se trompent-ils en même temps et souvent ? Pourquoi les conjoncturistes doivent-ils aussi prévoir le présent, voire le passé ? L'analyse de la conjoncture est-elle utile ? Comment peut-on remédier à ses principales faiblesses ?

  • Cet ouvrage est l'oeuvre d'un économiste qui, en 1995, cherchait à contribuer par des propositions concrètes au rétablissement du plein emploi. Pour Michel Gaspard, tout se joue sur notre capacité à accélérer la croissance de façon durable : avec une croissance molle, on n'a que des emplois nombreux mais pauvrement payés, ou alors des pauvres sans emploi. Comment faire alors ? L'auteur nous montre, à l'aide de quelques scénarios très pédagogiques, comment l'État peut desserrer les freins de la croissance économique, comment une accélération de la croissance rend plus efficaces les politiques publiques pour l'emploi, comment la réduction du temps de travail peut alimenter cette dynamique, à quel point les activités tertiaires sont encore porteuses de création d'emplois. Et ces emplois ne seront pas des « petits boulots » si la réglementation du travail ne disparaît pas. Telle est l'ambition de ce livre.

  • L'effondrement financier de la Russie, en août 1998, a déclenché une double réaction en chaîne aux effets dévastateurs. D'abord, et surtout, pour la population russe, confrontée à une crise politique, économique et sociale sans précédent. Mais aussi, d'une autre façon, pour le reste du monde, en particulier pour les pays de l'Union européenne. Pour comprendre cette crise et ses effets possibles à moyen et long terme, il est fondamental d'en connaître les causes. Tel est le premier objet de court essai de l'un des meilleurs spécialistes français de la Russie. Jacques Sapir y montre, de façon particulièrement convaincante, pourquoi le krach, pourtant largement prévisible, a surpris la majorité des responsables et des experts occidentaux : ceux-ci ont préféré fermer les yeux sur le chaos dans lequel le pays était plongé depuis plusieurs années. Et il montre aussi comment ces responsables (FMI, G7...) ont encouragé les gouvernements russes à suivre des politiques qui ne pouvaient mener qu'à des impasses. Tout autant que ses graves conséquences matérielles, le krach a ouvert une profonde crise morale en Russie, qui frappe de discrédit la nouvelle élite russe, coupée de la société et déchirée par de féroces conflits. Mais cette crise touche aussi les opinions occidentales, choquées par les erreurs incroyables des grandes puissances qui prétendent régenter le monde. Pourtant, le pire n'est pas sûr, comme le montre Jacques Sapir en explorant en conclusion les conditions du redressement.

  • Qu'est qu'un indice des prix à la consommation ? Que mesure-t-il ? Comment l'INSEE élabore-t-il son indice ? Qui l'utilise ? Comment le lire ? Permet-il de mesurer l'évolution du pouvoir d'achat ? Peut-on manipuler l'indice ? Comment est établi l'indice de la CGT ? Pourquoi évolue-t-il plus vite que celui de l'INSEE ? Un indice des prix est-il vraiment nécessaire ?

  • La crise économique mondiale, la nouvelle division internationale du travail, la stratégie des entreprises multinationales ont considérablement transformé, depuis une quinzaine d'années, la configuration des rapports entre les États du Sud et ceux du Nord, une transformation marquée, notamment par l'émergence des fameux NPI, les nouveaux pays industrialisés. Alain Lipietz s'attache ici à rendre compte de cette émergence, qu'il impute principalement à la mondialisation d'un système complexe de production et de consommation de masse : le fordisme. Utilisant les concepts (régulation, fordisme, valorisation, etc.), qu'il a définis dans ses précédents ouvrages, il critique les théories dominantes du sous-développement formulées depuis une trentaine d'années, incapables, à ses yeux, d'expliquer, par exemple, l'industrialisation de certains États du tiers monde. Incapables, également, de comprendre comment peuvent coexister un taylorisme primitif et un fordisme périphérique, comme d'analyser les mécanismes de ce système mondial qui produit et reproduit de tels paradoxes. Les relations entre les États du Nord et ceux du Sud ne sont pas de simples relations de dépendance et de domination. C'est de cette réalité complexe qu'entend rendre compte dans ce livre Alain Lipietz, en s'appuyant sur l'étude d'exemples précis - Brésil, États européens méditerranéens, etc. - et en démontant les mécanismes profonds des bouleversements survenus récemment dans les relations économiques internationales (crise monétaire, choc pétrolier, délocalisations industrielles partielles, etc.).

  • Depuis une quinzaine d'années, le ralentissement de la croissance pose à nouveau avec acuité la question de la répartition des revenus.

  • Deux auteurs, l'un, économiste dans une administration, l'autre, administrateur INSEE, nous présentent un diagnostic approfondi de l'état de l'industrie française, ses points forts et ses faiblesses.

  • Parmi les 5 milliards d'habitants de la planète, quels sont ceux qui souffrent le plus de la faim ? Pourquoi un tel fléau sévit-il toujours à la fin du XXe siècle, y compris dans les pays développés ? Quelles sont les principales causes de la faim dans le monde ? L'insuffisance de la production alimentaire, sa mauvaise répartition mondiale, la croissance démographique, le caractère inégalitaire des relations internationales ? Que peut-on faire pour que les 800 millions d'humains, aujourd'hui sous-alimentés, cessent de souffrir de la faim ?

  • Ce livre s'efforce de présenter les données empiriques les plus significatives et les principales théories de la croissance des services. Cette croissance suscite de vifs débats : après l'agriculture, l'industrie est-elle condamnée à régresser dans l'emploi et dans la valeur ajoutée ? La consommation des ménages s'oriente-t-elle de plus en plus vers les services au détriment des biens ? Les achats et les investissements des entreprises et des administrations portent-ils de façon croissante sur des réalités dites « immatérielles » ? La croissance du produit national et de la productivité n'est-elle pas conduite à s'essouffler dans une « économie de services » ? Peut-on équilibrer la balance des paiements avec des services ? L'emploi tertiaire n'est-il pas de nature duale, avec, d'un côté, le tertiaire supérieur des experts et professionnels et, de l'autre, les « petits boulots » de la restauration, de la distribution et des services de proximité ? Ce dualisme des emplois ne s'accompagne-t-il pas d'une forte polarisation spatiale des activités, sacrifiant des villes de second rang et des banlieues sur l'autel des nouveaux centres d'affaires des métropoles favorisées ? Des réponses, souvent contradictoires à ces différentes questions, seront fournies, sur la base des principaux travaux existants

  • Des clés pour comprendre l'Europe sociale : Quelles sont les parts de l'homogénéité et de la diversité dans les politiques sociales nationales? Quelles vont être les conséquences pour les politiques sociales nationales? Quelles sont les politiques mises en oeuvre au niveau communautaire pour accompagner la mise en place du grand marché?

  • Priorité à la lutte contre le chômage : d'un bout à l'autre de l'échiquier politique, tous les partis ont, aujourd'hui, fait leur ce mot d'ordre. Mais, s'agit-il vraiment d'autre chose que d'un simple slogan ? Pour en avoir le coeur net, Gérard Filoche propose dans ce livre une analyse critique des principales propositions pour l'emploi faites par les responsables politiques français. Il dresse ainsi un bilan édifiant des soixante mesures de la loi quinquennale pour l'emploi du gouvernement d'Édouard Balladur : pression accrue sur les emplois existants pour les flexibiliser et en diminuer les coûts, dérèglementation insidieuse du droit du travail... L'étude des programmes d'action de MM. Chirac, Séguin, Barre et Giscard d'Estaing n'est guère plus encourageante : au-delà des grands discours, ils réaffirment leur confiance dans les vertus du libéralisme, dont l'échec est pourtant avéré. Et si la gauche continue à refuser tout volontarisme, et à s'en tenir au traitement social du chômage, le résultat sera à peine meilleur. C'est donc pour une politique radicalement différente que plaide ici Gérard Filoche, de façon claire et argumentée : réduction massive du temps de travail, sans réduction du salaire direct, institution d'un Parlement social pour le contrôle des salaires différés que sont les cotisations sociales, aménagement du droit du travail pour s'adapter à cette nouvelle donne, mesures fiscales pour réduire les inégalités - 10 % de la population possède 54 % du patrimoine - et pour favoriser la relance en redistribuant du pouvoir d'achat.

  • Les réformes économiques en Chine sont volontiers présentées comme un succès. Pourtant, si le taux de croissance dépasse 10 % l'an, les déséquilibres macro-économiques (inflation, déficit budgétaire) s'installent et les inégalités sociales se creusent. En démantelant l'économie planifiée, le gouvernement du Parti communiste chinois a scié la branche sur laquelle il s'appuyait. Du fait de la décentralisation, il n'est plus capable de mettre en place une politique économique d'ensemble. La méthode du « double track », qui consiste à doubler d'un marché chaque instance de l'économie planifiée, a favorisé le développement d'une corruption qui infiltre tous les rouages de la société. L'ouverture sur l'extérieur a par ailleurs soumis la Chine aux exigences d'un marché mondial dominé par la spéculation financière. Les capitaux étrangers, concentrés dans des zones économiques spéciales qui connaissent une croissance débridée, ont déconnecté ces régions du reste du pays. La Chine ne sera pas un « nouveau dragon ». La réussite de la Corée et de Taïwan, dans les années 1970 et 1980, s'est appuyée sur un contexte international très différent et sur une action politique très volontaire, ici totalement absente.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Depuis 1986, l'Europe est entrée en force dans le débat politique français. Elle est devenue, selon les termes du Xe Plan, « un élément dominant de la stratégie macro-économique » et « une priorité nationale ». À la veille du grand marché de 1993, et au lendemain du traité de Maastricht sur l'union économique et monétaire, ce livre propose un bilan de la construction européenne. À un rythme parfois heurté, l'Europe avance. Est-elle, pour autant, une superpuissance économique ? Que devient le social ? La PAC a-t-elle atteint ses objectifs ? Les choix libéraux ne vont-ils pas creuser les inégalités régionales ? Écartelée entre un approfondissement-fermeture et un élargissement-dilution, l'Europe saura-t-elle surmonter les profondes divergences de conception des pays qui la composent ?

  • Un bilan rigoureux et accessible des études et recherches sur les grandes tendances et les évolutions de la consommation en France.

  • Le développement des luttes contre l'aménagement capitaliste du territoire, du Larzac à Malville, l'émergence d'une conscience régionale anticapitaliste, d'Occitanie en Bretagne, font ressortir les carences et les lacunes de la réflexion marxiste sur l'espace. C'est cette lacune que ce livre contribue à combler. Il propose plusieurs axes de réflexion : ce qu'est l'espace lui-même : quel rapport entretient-il avec les objets qu'étudie le matérialisme historique, en particulier le mode de production capitaliste ? ; partant de là : comment le matérialisme historique permet-il de comprendre le caractère hétérogène, inégalement développé, de l'espace concret, et la polarisation entre les nations, entre les régions ? ; cet inégal développement des régions étant historiquement acquis, quel rapport actuel entretient-il avec l'accumulation capitaliste ? En particulier, comment le capital monopoliste utilise-t-il cet inégal développement ? Le capitalisme n'est pas une entité douée de raison, mais la structure qui domine et que reproduit la pratique d'agents privés : les capitalistes. La régulation de ces pratiques privées qui concourrent à la reproduction du capital social, c'est la loi de la valeur. Existe-t-il une loi de la valeur dans l'espace ? Qui régule spatialement l'activité des capitalistes individuels ? Les simples mécanismes économiques ne permettant de maîtriser ni les conséquences socio-politiques du développement inégal, ni même les conditions de l'inscription dans l'espace des activités capitalistes, se trouve posée la question du rôle de l'État. Ainsi sont mis à jour un certain rapport entre division du travail, division de l'espace, rapports marchands et rapports Étatiques et ramène aux premières remarques de Marx et d'Engels sur la question, tout en inspirant quelques réflexions sur l'espace de la dictature du prolétariat... et des luttes actuelles en Chine.

  • Qu'il s'agisse de la période de l'accumulation primitive décrite par Marx, du capitalisme au XIXe siècle, ou du développement récent des sociétés multinationales,le capital privé a toujours besoin de l'existence d'un pouvoir étatique. Pourquoi en est-il ainsi ? Pourquoi la production et la circulation capitalistes ne peuvent-elles se passer d'une gestion étatique s'appliquant en des points déterminés ? et pourquoi cette gestion se présente-t-elle, dans certaines conditions, sous la forme de la politique économique ? Le problème ici posé n'est pas de savoir si l'Etat capitaliste a une action économique, mais pourquoi et comment il intervient comme tel au coeur du fonctionnement du capitaliste.

  • Depuis près d'un siècle, le théoricien de la micro-économie et le "manageur scientifique" se parlaient peu. Il ne fallait pourtant pas voir là l'expression d'un divorce, mais plutôt celle d'un partage des tâches indiscuté et indiscutable : à l'un, le "marché parfait", à l'autre, l'"organisation parfaite", tous deux étant armés du même modèle théorique, pour garantir la complémentarité de leurs démarches. Mais les grandes mutations structurelles qui affectent l'entreprise contemporaine, rendent ce modèle théorique de plus en plus irréaliste et inefficace. Dans leurs efforts pour surmonter ces difficultés, l'économiste et le manageur parlent des langages de plus en plus étrangers l'un à l'autre. Cette fois, le divorce menace. Fort de sa double expérience (théorie économique et pratique managériale), l'auteur engage une vigoureuse critique de concepts et de méthodes dépassés. Mais loin de se limiter à une telle critique, il consacre l'essentiel de cet ouvrage à recenser et analyser les pistes les plus prometteuses pour reconstruire, de concert, une nouvelle micro-économie et une nouvelle gestion. Il étaye en permanence son argumentation théorique par l'observation des pratiques actuelles dans l'entreprise moderne. "Période passionnante, constate-t-il, où chaque problème pratique débusque un problème théorique" : clarté du style et richesse des exemples permettent d'établir un véritable dialogue entre débat théorique et pratique quotidienne, et de rendre ainsi accessibles des concepts-clés pour l'"économie-gestion" de demain, fondée sur l'apprentissage et l'innovation.

  • Désir de libération, peur de la révolution, impossible réforme : avant d'être des années de crise, les années soixante-dix ont été des années de rêve. Afin de rendre compte de ces années tendues et décisives, l'auteur mêle dans ce livre - qui constitue le deuxième tome de son Histoire économique et sociale de la Ve République - le récit social et politique à l'analyse économique. Derrière les chiffres, il met en scène les acteurs de cette période agitée : individus, institutions, classes sociales. Il nous fait revivre les hésitations de Valéry Giscard d'Estaing et de Jacques Chirac, les certitudes contradictoires de Raymond Barre, face à la crise économique en France, les grandes manoeuvres d'une industrie qui prend le large et parfois l'eau. Des grandes luttes ouvrières à la crise des syndicats, il raconte les espoirs et les échecs du monde salarial et l'occasion manquée d'une véritable réforme de l'entreprise. Mais les années soixante-dix portent, avant tout, la marque d'une ambition : celle de Valéry Giscard d'Estaing de transformer la morosité chronique de la société française, en modernisant, à sa façon, son architecture sociale et en soumettant les libertés, l'État et l'individu à la loi du marché. André Gauron analyse les discours et les projets, et montre que si la plupart échouent, ils préparent le terrain à l'offensive libérale de ces dernières années. Cet ouvrage de référence, rédigé pour un public large, n'est pas une simple chronique événementielle, mais une véritable radiographie de la machine économique et sociale France en ces années décisives.

  • Comme en témoignent l'explosion des euromarchés, et la valse des taux de change, le système monétaire international est en crise. Face à cette crise, la théorie économique a été, jusqu'à présent, presque muette. La fin des devises clés est la première tentative de caractérisation théorique du nouvel ordre monétaire qui va se mettre en place d'ici la fin du siècle. À partir d'une véritable fresque historique des systèmes monétaires, Michel Aglietta dégage la spécificité des déséquilibres actuels. Alors que l'histoire monétaire a toujours été rythmée par la domination d'une devise clé, la livre sterling au XIXe siècle, et le dollar à partir de 1945, le SMI s'achemine aujourd'hui vers un système multipolaire. En poussant à l'extrême la logique de ce nouvel équilibre géostratégique, Michel Aglietta fonde, théoriquement, les positions défendues par la France dans les négociations monétaires internationales, et donne un contenu historique au Système monétaire européen.

  • La théorie économique bourgeoise ne désigne généralement par mobilité du travail, que les déplacements des hommes à travers l'espace économique, réduisant toujours la notion au rôle d'objet second de l'analyse économique. Or, à lire les stratégies du pouvoir capitaliste et les textes qui les appuient, comme à interpréter les luttes ouvrières, une autre conception se dégage, qui fait de la mobilité du travail une pièce maîtresse de toute stratégie de développement capitaliste. À travers les phénomènes qu'elle désigne, se manifeste toujours la manière dont les hommes soumettent leur comportement aux exigences de l'accumulation du capital, se manifeste aussi cet élément essentiel - mais non dit - de la croissance capitaliste, la docilité des corps des travailleurs dans l'espace et dans le temps. Aujourd'hui, des luttes populaires de plus en plus nombreuses refusent, et combattent cette stratégie capitaliste de mobilité forcée. Ce livre restitue les principaux traits d'un tel conflit et en analyse les aspects théoriques : à travers la manière dont la théorie néo-classique fournit le concept adéquat à la politique capitaliste de mobilité ; à travers la manière, jusqu'ici jamais étudiée, dont la théorie marxiste permet de comprendre le rôle essentiel joué par la mobilité du travail dans le procès d'accumulation capitaliste, à travers la manière dont elle permet aussi de poser les fondements d'une autre stratégie, nommée ici stratégie de l'immobilité, conforme aux aspirations qui se dégagent des luttes populaires contemporaines. Aux deux concepts, néo-classique et marxiste, de mobilité du travail, répondent ainsi deux conceptions du développement. Deux mondes qui s'affrontent, deux pouvoirs.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • L'économie politique en tant que science : l'objet, la méthode et l'espace face aux autres branches des sciences sociales. L'histoire de l'économie politique : la pensée économique à l'ère précapitaliste ; la naissance à l'étape du capitalisme industriel ; le développement à l'étape capitaliste, et à l'étape de la transition vers le socialisme. L'économie politique, science des modes de production : du concept de mode de production ; les caractéristiques essentielles du mode de production capitaliste. Les caractéristiques essentielles du mode de production socialiste.

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