Le Cherche-Midi

  • NOUVELLE ÉDITION DE L'UN DES PLUS GRANDS BEST SELLERS DE LA DERNIERE DECENNIEEn 1875, un chef cheyenne demanda au président Grant de lui faire présent de 1000 femmes blanches à marier à 1000 de ses guerriers afin de favoriser l'intégration.
    Prenant pour point de départ ce fait historique, Jim Fergus retrace à travers les carnets intimes d'une de ceS femmes blanches, May Dodd, les aventures dans les terres sauvages de l'Ouest de ces femmes recrutées pour la plupart dans les prisons ou les asiles psychiatriques.
    C'est à la fois un magnifique portrait de femme qu'il nous offre ainsi, un chant d'amour pour le peuple indien, et une condamnation sans appel de la politique indienne du gouvernement américain d'alors.
    Cette épopée fabuleusement romanesque, qui s'inscrit dans la grande tradition de la saga de l'Ouest américain, a été un événement lors de sa publication aux États-Unis. Elle a été encensée par les plus grands écrivains américains. Les droits de ce livre ont été achetés par Hollywood.À sa parution en 2000, Mille Femmes blanches a inauguré la littérature étrangère au cherche midi.

  • Rentrée littéraire - Enfin la suite de Mille Femmes Blanches !1875. Dans le but de favoriser l'intégration, un chef cheyenne, Little Wolf, propose au président Grant d'échanger mille chevaux contre mille femmes blanches pour les marier à ses guerriers. Grant accepte et envoie dans les contrées reculées du Nebraska les premières femmes, pour la plupart " recrutées " de force dans les pénitenciers et les asiles du pays. En dépit de tous les traités, la tribu de Little Wolf ne tarde pas à être exterminée par l'armée américaine, et quelques femmes blanches seulement échappent à ce massacre.
    Parmi elles, deux soeurs, Margaret et Susan Kelly, qui, traumatisées par la perte de leurs enfants et par le comportement sanguinaire de l'armée, refusent de rejoindre la " civilisation ". Après avoir trouvé refuge dans la tribu de Sitting Bull, elles vont prendre le parti du peuple indien et se lancer, avec quelques prisonnières des Sioux, dans une lutte désespérée pour leur survie.
    Avec cette aventure passionnante d'un petit groupe de femmes prises au milieu des guerres indiennes, Jim Fergus nous donne enfin la suite de
    Mille femmes blanches. Le miracle se produit à nouveau et cette épopée fabuleusement romanesque, véritable chant d'amour à la culture indienne et à la féminité, procure un incommensurable plaisir de lecture.

  • D'après des faits réels, le superbe portrait d'une femme découvrant la liberté au milieu des Indiens.Colonie de la baie du Massachusetts, 1672. Mary Rowlandson vit dans une communauté de puritains venus d'Angleterre. Bonne mère, bonne épouse, elle souffre néanmoins de la rigidité morale étouffante qui règne parmi les siens. Si elle essaie d'accomplir tous ses devoirs, elle se sent de plus en plus comme un oiseau en cage. Celle-ci va être ouverte de façon violente lorsque des Indiens attaquent son village et la font prisonnière. Mary doit alors épouser le quotidien souvent terrible de cette tribu en fuite, traquée par l'armée. Contre toute attente, c'est au milieu de ces " sauvages " qu'elle va trouver une liberté qu'elle n'aurait jamais imaginée. Les moeurs qu'elle y découvre, que ce soit le rôle des femmes, l'éducation des enfants, la communion avec la nature, lui font remettre en question tous ses repères. Et, pour la première fois, elle va enfin pouvoir se demander qui elle est et ce qu'elle veut vraiment. Cette renaissance pourra-t-elle s'accoutumer d'un retour " à la normale ", dans une société blanche dont l'hypocrisie lui est désormais insupportable ?
    Cette magnifique épopée romanesque, inspirée de la véritable histoire de Mary Rowlandson, est à la fois un portrait de femme bouleversant et un vibrant hommage à une culture bouillonnante de vie, que la " civilisation " s'est efforcée d'anéantir.
    " Dès la première page, Amy Belding Brown propulse le lecteur directement au coeur sombre de l'Amérique puritaine du xviie siècle et ne le lâche plus jusqu'à la fin. Ce livre, basé sur un travail de recherche monumental, est une chronique passionnante des premiers antagonismes entre le monde des Indiens et celui des Blancs. Inspiré d'une histoire vraie, c'est un superbe roman à la fois violent, tragique, courageux et édifiant. Notre coeur bat au rythme de celui de l'héroïne, cette femme extraordinaire qui, en dépit de tout, non seulement survit, mais triomphe de son destin. " Jim Fergus

  • " Le Whistle Stop Café était le foyer de tous ceux qui n'en avaient pas, c'était là qu'on se retrouvait tous, c'était là qu'était la vie. "Evelyn Couch, femme au foyer vivant mal l'approche de la cinquantaine, se rend chaque semaine dans une maison de retraite où elle se lie d'amitié avec Ninny Threadgoode, fringante octogénaire qui lui raconte ses fabuleuses histoires de jeunesse. Nous voici alors en Alabama, dans les années 1930. Commence alors l'aventure du Whistle Stop Café, bientôt connu de tous les laissés-pour-compte du pays pour être le refuge idéal contre les rigueurs de l'époque.
    Peu à peu, les personnages de cette vivifiante épopée deviennent pour Evelyn mieux que des amis : des modèles. Rassérénée par le récit de la vieille dame, ode à la joie, à la fraternité et à la résilience, notre héroïne reprend le dessus sur sa vie. Suivant les conseils de Ninny, elle va enfin pouvoir se confronter à ses peurs et retrouver le goût du bonheur.
    Une chronique nostalgique et tendre, généreuse et colorée, pleine de saveur et d'humour.
    " Une histoire drôle, généreuse et poignante "Harper Lee

  • La suite tant attendue de Beignets de Tomates VertesBud a grandi dans la petite ville ferroviaire de Whistle Stop, Alabama, avec sa mère Ruth et sa tante Idgie - incontrôlable pétroleuse. Ensemble, elles ont tenu le fameux Whistle Stop Café, connu dans le monde entier pour ses succulents beignets de tomates vertes. Hélas, tout a une fin. La gare a fermé, Whistle Stop est devenue une ville-fantôme. Il n'en est resté que des bâtiments condamnés et le souvenir diffus d'un bonheur enfui.
    Malgré tout, Bud décide d'y accomplir un dernier voyage afin de revoir l'endroit où il fut si heureux. Chemin faisant, il va se faire de nouveaux amis, apprendre des choses surprenantes sur les gens qu'il a connus et dont il croyait tout savoir.
    Surtout, il va déclencher une série d'événements qui vont changer non seulement sa vie, mais aussi celle de ses proches. Avec, en arrière-plan, cette question : ce que nous prenons pour des coïncidences en sont-elles réellement ?
    Tout aussi réconfortant, inspirant et enchanteur que
    Beignets de tomates vertes,
    Retour à Whistle Stop est une ode à la vie et à la magie du quotidien.

  • Et l'occupé devint l'occupant.Septembre 1945. René Valenton, officier du Renseignement, quitte Londres après huit ans de bons et loyaux services pour être affecté dans la Zone d'Occupation Française en Allemagne (ZOF, capitale Baden-Baden). Il assiste à l'étonnant retournement qui voit les Français occuper un pays dont ils viennent de subir le joug. Une Allemagne dévastée jouxte une France exsangue. Pour les Allemands, c'est un amer destin de servir un maître qui a faim. Pour les Français, c'est tantôt une parenthèse enchantée, tantôt un panier de crabes. Valenton vit le quotidien de l'Allemagne " année zéro " : certains se vengent des Boches, d'autres se vengent de la vie. Tous découvrent que l'après-guerre, ce n'est pas la paix retrouvée. Violence, combines et trafics, traque ou recyclage de nazis, jeux politiciens et règlements de comptes, survie et amours interdites, conflits entre Alliés et prémisses de la Guerre froide : la ZOF est une étrange planète. Valenton y croise des salauds et des gens formidables, parmi lesquels Edgar Morin.


  • L'amour à mort

    Caché dans l'obscurité, sous la pluie, Christian est assis au volant de sa camionnette. Il attend sa femme, Leonora. Tous deux sont mariés depuis vingt ans, ils ont un fils, tout semble leur réussir. Soudain, il voit la silhouette de Leonora qui court. Il serre le volant de toutes ses forces. Leur première rencontre, leur premier baiser, leur histoire d'amour... il essaie d'oublier. Il ne doit pas penser qu'elle est sa femme, ni même un être humain. D'ailleurs, est-elle encore sa femme ? C'est davantage une menace, quelqu'un qui, s'il ne fait rien, va détruire sa vie. Il a pris sa décision, une décision terrible. Il n'a pas le choix. Il appuie sur l'accélérateur. Il voudrait pouvoir fermer les yeux mais c'est impossible. Une dernière image avant le choc : la queue de cheval de Leonora qui se balance en rythme dans la pluie. Trop tard pour changer d'avis.
    Une scène terrifiante : un homme s'apprête à tuer sa femme. Ce qui s'est passé avant ? Ce qui va se passer après ? Personne, pas même le plus perspicace des lecteurs, ne saurait le soupçonner.
    Après La Femme secrète, Anna Ekberg envisage ici les relations amoureuses sous tous leurs aspects, depuis la passion folle jusqu'à la froideur calculatrice, et nous offre un véritable chef-d'oeuvre de suspens et d'acuité psychologique.
    À propos de La Femme secrète :
    " Une enquête atypique et dense, servie par une écriture impeccable. "L'Express

  • La liberté, à tout prix" Le devoir d'une femme : regarder le monde bien en face, avec une lueur infernale dans les yeux ; avoir un idéal ; parler et agir en dépit de toutes les conventions. " Telle était la philosophie de Margaret Sanger et telle a été sa vie.
    Portrait d'une des figures les plus influentes et les plus controversées du xxe siècle, ce roman met en scène cette femme indomptable.
    Élevée dans un milieu pauvre, par une mère épuisée par treize grossesses, Margaret se fait très jeune le serment de ne jamais subir la vie d'une femme au foyer. Devenue infirmière à une époque où la contraception est illégale, elle décide de se consacrer aux femmes et met sur pied en 1916 la première clinique clandestine de contrôle des naissances. C'est le début d'une vie de luttes enfiévrées qui la conduiront à créer en 1952 le planning familial, avant de militer, par tous les moyens, pour la légalisation de la pilule. Son acharnement la conduira plusieurs fois en prison, elle sera contrainte de fuir les États-Unis pour l'Angleterre et la France, où, là encore, toujours aussi indomptable et provocante, elle poursuivra son inlassable combat pour l'égalité des sexes.
    Ellen Feldman nous restitue ici la vie d'une femme hors du commun, mais aussi de ses proches, mari, amants, enfants, famille, dont l'existence a souvent été malmenée par cette héroïne en quête d'absolu, qui a changé la vie de toutes les femmes, peut-être aux dépens de la sienne.

  • On ne profite jamais mieux du présent qu'au moment de s'en aller.Quand Mia, surnommée affectueusement Rabbit, entre en maison de repos, elle n'a plus que neuf jours à vivre.
    Tous ses proches sont présents à ses côtés pour la soutenir. Jack et Molly, ses parents, incapables de dire adieu à leur enfant, Davey et Grace, son frère et sa soeur, qui la considèrent toujours comme la petite dernière de la famille, Juliet, sa fille de 12 ans qu'elle élève seule, et enfin Marjorie, sa meilleure amie et confidente. Au fur et à mesure que les jours passent et que l'espoir de la sauver s'amenuise, sa famille et ses amis sont amenés à s'interroger sur leur vie et la manière dont ils vont continuer sans celle qui leur apporte tant.
    Car, si Rabbit a elle-même perdu la bataille, celle-ci ne fait que commencer pour son entourage.
    Anna McPartlin nous fait partager ces neuf journées si spéciales dans la vie de Rabbit et de ses proches. Mélancolique et drolatique à la fois,
    Les Derniers Jours de Rabbit Hayes nous entraîne dans un voyage émotionnel intense. À travers une galerie de personnages touchants, ce récit sur le deuil déborde d'un optimisme rare et nous rappelle que, quelles que soient les circonstances, il y a toujours de la lumière au bout du tunnel.

  • L'enfance et ses blessures, sous la plume de Cali.
    Seuls les enfants savent aimer.
    Seuls les enfants aperçoivent l'amour au loin, qui arrive de toute sa lenteur, de toute sa douceur, pour venir nous consumer.
    Seuls les enfants embrassent le désespoir vertigineux de la solitude quand l'amour s'en va.
    Seuls les enfants meurent d'amour.
    Seuls les enfants jouent leur coeur à chaque instant, à chaque souffle.
    À chaque seconde le coeur d'un enfant explose.
    Tu me manques à crever, maman.
    Jusqu'à quand vas-tu mourir ?
    Seuls les enfants savent aimer est lauréat du Prix Méditerranée Roussillon 2018.

  • " Si vous avez aimé mon roman Elle s'appelait Sarah, alors l'incroyable livre d'Ann Mah saura vous émerveiller. Je l'ai lu avidement, sans pouvoir m'arrêter, et je ne saurais trop vous le recommander. " Tatiana de Rosnay
    Pour faire partie des rares experts en vins certifiés au monde, Kate doit réussir le très prestigieux concours de Master of Wine. Elle fait pour cela le choix de se rendre en Bourgogne, dans le domaine appartenant à sa famille depuis des générations. Elle pourra y approfondir ses connaissances sur le vignoble et se rapprocher de son cousin Nico et de sa femme, Heather, qui gèrent l'exploitation. La seule personne que Kate n'a guère envie de retrouver, c'est Jean-Luc, un jeune et talentueux vigneron, son premier amour.
    Alors qu'elle se lance dans le rangement de l'immense cave, elle découvre une chambre secrète contenant un lit de camp, des tracts écrits par la Résistance et une cachette pleine de grands crus. Intriguée, Kate commence à explorer l'histoire familiale, une quête qui la mènera aux jours les plus sombres de la Seconde Guerre mondiale et à des révélations très inattendues.


  • Une rencontre improbable...

    Décembre 1944. C'est la contre-offensive allemande dans les Ardennes belges. Pris de panique, un curé confie Renée, une petite fille juive de 7 ans, à deux soldats américains. Ce sont en fait des SS infiltrés, chargés de désorganiser les troupes alliées. Les deux nazis décident d'exécuter la fillette. Au moment de tirer, Mathias, troublé par le regard de l'enfant, tue l'autre soldat.
    Commence dès lors une cavale, où ils verront le pire, et parfois le meilleur, d'une humanité soumise à l'instinct de survie.
    Aucun personnage de ce roman palpitant n'est blanc ou noir. La guerre s'écrit en gris taché de sang. Une écriture efficace et limpide.
    Today we live est lauréat du Prix Edmée de La Rochefoucauld 2016.
    Finaliste Meilleur Premier Roman Lire 2015


  • Dans un monde à la dérive, une femme en fuite, une fillette murée dans le silence, et une ancienne demeure habitée d'un secret.

    Bruxelles, dans un avenir proche. Ebola III a plongé l'Europe dans le chaos : hôpitaux débordés, électricité rationnée, fanatismes exacerbés. Roxanne survit grâce au trafic de médicaments et pense à suivre le mouvement général : s'ôter joyeusement la vie. Mais son ex-mari succombe au virus, lui laissant Stella, une fillette étrange dont elle ne s'est jamais occupée. Quand une bande de pillards assassine sa voisine, Roxanne part pour un hameau oublié, où l'attend une ancienne maison de famille. La mère et la fille pourront-elles s'adapter à ce mode de vie ancestral et à cette existence de recluses ?
    Entre dystopie et conte fantastique, De profundis est un roman hors normes. Une plongée en enfer, doublée d'une fabuleuse histoire d'amour.
    Lauréate du prix Edmée de La Rochefoucauld 2016.

  • L'auteur de Beignets de tomates vertes signe l'un de ses romans les plus drôles et les plus émouvants.
    Elmwood Springs, Missouri. Elner Shimfissle, pétillante octogénaire, dérange un essaim de guêpes en cueillant des figues dans son arbre, se fait piquer et tombe de l'échelle. À l'hôpital, elle est déclarée morte. La nouvelle se propage vite dans la communauté. Tous ou presque évoquent cette femme d'un incroyable optimisme, toujours prête à rendre service. Son décès brutal pousse également ses proches à s'interroger sur le sens de la vie en général, et de la leur en particulier. C'est peut-être Elner elle-même qui, contre toute attente, détient les réponses à leurs questions. Revenue inopinément d'entre les morts, à la grande surprise des médecins et de sa famille, elle rapporte en effet des souvenirs de son bref passage dans l'au-delà. Ceux-ci vont bouleverser l'existence de cette petite ville jusqu'ici bien tranquille. On retrouve dans Nous irons tous au paradis tout le charme de Beignets de tomates vertes : humour, émotion, des personnages plus attachants les uns que les autres et, à travers les petites contrariétés de la vie, un appel au bonheur qui résonnera longtemps après avoir refermé ce livre.

  • Immersion dans un camp de prisonniers durant la Seconde Guerre mondiale.Prisonnier dans un oflag allemand en 1940, Joseph, un officier français, est amené à dire la messe à ses compatriotes. D'évidence, cette charge d'aumônier l'interroge et le bouleverse. Ce trouble affecte les relations qu'il noue avec ses compagnons : Paul, le curé breton qu'il remplace, Henri l'instituteur, Abel le militaire de carrière...
    Qui est véritablement Joseph ? Pourquoi voue-t-il à Werner, l'officier allemand, une si grande reconnaissance ?
    Ce huis clos au coeur d'un conflit mondial met au jour le rapport intime de chacun à la spiritualité et exacerbe les tensions entre les hommes. Comment rester soi-même quand l'histoire nous commande de survivre ? Entre affabulation et vérité, ce roman de la mémoire explore de manière obsédante les doutes des existences et la fidélité des âmes.

  • Un avocat face à ses doutes et à la vérité.Juin 1984. Dans un pavillon de la banlieue parisienne, Martine tue son mari d'un coup de fusil.
    Simon Fogel, brillant avocat pénaliste, accepte de la défendre. Dans le dossier de cette mère de famille sans passé judiciaire qui veut protéger son fils Nicolas, âgé de six ans, il découvre le calvaire d'une femme battue et soumise aux caprices sexuels sordides de son époux violent.
    Les policiers bouclent rapidement le dossier. Des aveux, une coupable, un mobile. Une affaire si facile et banale en apparence, dans laquelle l'avocat peut plaider les circonstances atténuantes. Mais y a-t-il des affaires faciles ?


  • " Ceci n'est pas un roman.
    C'est un récit... rocambolesque.
    Le récit d'un voyage dans l'imaginaire,
    c'est-à-dire qui ne répond pas aux lois du réel.
    Pas d'horaires... ni d'avance, ni de retard !
    On part quand on veut.
    On ne revient pas à l'heure dite.
    Personne ne vous attend au pied
    de la grande horloge.
    Aucun décalage horaire.
    Aucun train ne vous siffle.
    L'esprit suit son chemin, vagabonde...
    sans carte ni boussole,
    ce qui n'empêche (n'exclut)
    ni les sentiments, ni les drames...
    ni... d'en rire...
    si l'envie vous en prend. "
    Raymond Devos

    Étonnant ! Avec sa faculté d'invention et d'émerveillement sans limites, Raymond Devos nous raconte l'équipée de Max dans un pays au-delà d'un désert imaginaire et de ses mirages. Nous y découvrons d'incroyables personnages prêts à s'embarquer sur une sorte d'Arche de Noé, pour retrouver le monde réel... le seul qui vaille, là où le ciel est le ciel, les étoiles, des étoiles et les êtres des âmes, et pas ces virtuels qu'ils sont, paraît-il, devenus... Un vrai bonheur !


  • Sur les rives du désir... Le nouveau roman de Queffelec !

    Quel dépit secret ronge Yolanda Vern ? Quelle haine ou quels remords hantent Nividic, son mari ? Lui, ancien play-boy aux cheveux longs, dessinateur de BD, dresse un bilan bien noir de son parcours. Pas d'enfant, une existence minable au fond d'un village déserté d'Ille-et-Vilaine, une femme caractérielle, un ami qui court après elle, rien ne va plus. Elle, auxiliaire de vie, épouse rabrouée, cherche un remède à la solitude. Le couple se déchire.
    Pas d'enfant ?... C'est vite dit.
    Un après-midi qu'il traverse en voiture le bois d'Ar Fol, absorbé dans ses pensées douloureuses, une jeune fille en chemise de nuit se jette sous ses roues. Il ralentit, prend la fuite, revient. Personne. Il sort de son véhicule et s'enfonce dans les bois à la recherche de la fille...

  • Une comédie irrésistible : l'élégance de Billy Wilder, la drôlerie des frères Coen.Gaby, la soixantaine déprimée, est femme de ménage dans les beaux quartiers new-yorkais. Un matin, elle trouve par hasard la combinaison du coffre-fort d'un de ses employeurs, un vieux marchand d'art fortuné. Décidée à mettre la main sur son contenu - et notamment sur un collier ayant autrefois appartenu à Jackie Onassis -, elle imagine un plan particulièrement audacieux. Seulement, cambrioler un appartement huppé de l'Upper East Side, c'est un peu comme plier un drap sans se faire aider, ça demande un certain entraînement...

  • Grandir, pardonner et manger des pâtes. " J'ai peur du chiffre quatre. C'est une superstition très répandue en Asie. Le rêve ! Enfin des gens qui me comprennent ! Je devrais peut-être déménager... - Vous avez beaucoup d'autres phobies ? - Vous avez combien d'années devant vous ? " Anna a peur - de la foule, du bruit, de rouler sur l'autoroute, ou encore des pommes de terre qui ont germé... Et elle est enceinte de son deuxième enfant. Pour affronter cette nouvelle grossesse, elle décide d'aller voir une psy.
    Au fil des séances, Anna livre avec beaucoup d'humour des morceaux de vie. L'occasion aussi, pour elle, de replonger dans le pays de son enfance, l'Italie, auquel elle a été arrachée petite ainsi qu'à sa nonna chérie. C'est toute son histoire familiale qui se réécrit alors sous nos yeux...
    À quel point l'enfance détermine-t-elle une vie d'adulte ? Peut-on pardonner l'impardonnable ? Comment dépasser ses peurs pour avancer vers un avenir meilleur ?
    Attention, la lecture de Ciao Bella pourrait avoir des conséquences irréversibles : parler avec les mains, écouter avec le coeur, rire de tout (et surtout de soi), ou devenir accro aux pasta al dente.


  • Le destin hallucinant d'un survivant des camps de la mort.

    Cracovie, au coeur de l'Europe : durant la visite d'une galerie de peintures, de jeunes Français rencontrent un vieillard insolite portant noeud papillon en laine et canne à pommeau. Il se tient immobile devant un tableau représentant des cigognes. Qui est cet homme irradiant tant d'énergie ?
    Au travers d'un récit bouleversant, le vieil homme témoigne de son expérience dans un pays jadis asservi par les nazis. Il livre cette part de vérité sans laquelle il n'est pas de liberté possible. Cette vérité irréparable que l'on porte en soi pour toujours.
    Une poignante leçon d'histoire.

    Le parlement des cigognes est lauréat du Prix Licra 2018.
    Prix de la Licra 2018

  • inédit !
    Ce livre est un merveilleux voyage au long cours dans l'univers exceptionnel et envoûtant de l'un des plus grands écrivains français du XXe siècle.
    Pierre Boulle est un diable littéraire dont les facéties sont un enchantement perpétuel. Dans ce recueil de nouvelles inédites (" L'enlèvement de L'Obélisque ", " Un étrange événement ", " Le message chiffré ", " Une mort suspecte ", " Le 1er avril ", " Le coupable ", " La croisière de l'Alligator "), deux personnages servent de fil conducteur : Merlec et son souffre-douleur Bitard. Un couple inénarrable de drôlerie qui deviendra bien vite une légende.
    Dès les premières lignes de chaque nouvelle, on est pris dans les filets de Pierre Boulle, qui restitue ici des atmosphères proches de celles des oeuvres de Agatha Christie, Maurice Leblanc et Edgar Poe.
    Un pur régal.

  • Fête des pères

    Greg Olear

    Être père, c'est échouerSa femme partie en déplacement professionnel, Josh Lansky, scénariste, doit rester une semaine seul avec ses deux enfants en bas âge. Jusqu'à ce vendredi, il a réussi, tant bien que mal, à gérer l'essentiel : les petits sont toujours vivants, lui-même a survécu à
    Dora l'exploratrice, et n'a pas encore totalement pété les plombs. Mais lorsqu'il apprend par hasard que son épouse lui est
    peut-être infidèle, il ressent soudain le besoin urgent de faire une pause. Comme si c'était possible !
    La pop culture a enseigné au hipster l'art de rester cool dans toutes les situations. Mais elle ne lui a pas appris que, dans certaines situations, il était impossible de rester cool. Ce qui se passe alors dans son esprit est ici merveilleusement décrit par Greg Olear, dont la férocité n'a d'égale que la drôlerie.
    Ce roman diablement contemporain, qui n'est pas sans évoquer les livres de Nick Hornby, est réjouissant du début à la fin, avec ses multiples considérations sur la musique punk, l'écologie, Facebook, les manuels d'éducation, les effets dévastateurs des enfants sur la vie du couple, mais surtout sur la paternité. Si, comme l'écrit finalement Greg Olear, " Être père, c'est échouer ", le naufrage est ici jubilatoire et incroyablement déculpabilisant.

  • Chrysis

    Jim Fergus

    Après Mille femmes blanches et Marie Blanche, Jim Fergus s'inspire à nouveau de faits réels pour nous offrir le portrait d'une jeune femme exceptionnelle, prise dans la tourmente des années folles.Après Mille femmes blanches et Marie Blanche, Jim Fergus s'inspire à nouveau de faits réels pour nous offrir le portrait d'une femme exceptionnelle, prise dans la tourmente des Années folles. Paris, 1925. Gabrielle " Chrysis " Jungbluth, âgée de 18 ans, entre à l'atelier de peinture des élèves femmes de l'École des beaux-arts pour travailler sous la direction de Jacques Ferdinand Humbert, qui fut le professeur de Georges Braque. Exigeant, colérique, cet octogénaire, qui règne depuis un quart de siècle sur la seule école de peinture ouverte aux femmes, va vite réaliser que Chrysis n'est pas une élève ordinaire. Précoce, ardente et véritablement talentueuse, cet esprit libre et rebelle bouscule son milieu social et un monde de l'art où les hommes ont tous les privilèges. Elle va bientôt se perdre dans des plaisirs désinvoltes et devenir l'une des figures de la vie nocturne et émancipée du Montparnasse des Années folles. C'est là qu'elle va rencontrer Bogey Lambert, cow-boy américain sorti de la Légion étrangère, et vivre un amour fou. Lié à l'oeuvre de Chrysis Jungbluth par une histoire personnelle qu'il nous conte en préambule, Jim Fergus a romancé ici plusieurs années de la vie de cette héroïne passionnée et passionnante, à une époque unique de l'histoire du XXe siècle, où tout semblait permis.

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