Le Masque

  • L'été de cristal se situe en 1936, alors que l'on "nettoie" Berlin en prévision des J.O. Bernie Gunther, ancien membre de la Kripo devenu détective privé n'est pas sans ressembler à Philip Marlowe, le modèle culte de tous les privés. Son enquête (meurtre de la fille d'un industriel et disparition de bijoux) le conduit à se laisser interner au camp de Dachau... Dans La pâle figure, situé en 1938, il est victime d'un chantage de Heydrich qui veut le contraindre à réintégrer la police. Un requiem allemand, le plus noir des trois, commence en 1947 dans Berlin en ruine et divisé en secteurs d'occupation. La Trilogie berlinoise, tout en respectant les règles du genre policier, offre un portrait glaçant et puissamment évocateur de Berlin au quotidien à l'ère nazie.Traduit de l'anglais par Gilles Berton (traduction entièrement révisée)

  • 1933. Si on lui avait annoncé qu'elle renoncerait à sa lune de miel pour embarquer sur une croisière de luxe en Europe, Louisa Cannon ne l'aurait pas cru. C'était compter sans l'appel du devoir, surgi sous les traits d'un mystérieux homme à la solde des services secrets anglais.
    En ces temps d'inquiétude politique, ni la relation extra conjugale de Diana Mitford avec un agitateur notoire ni le soutien véhément de sa soeur Unity pour Hitler ne passent inaperçus, et Louisa, par sa position d'ancienne chaperonne des deux soeurs, est apparemment la personne idéale pour les espionner. Seulement, lorsqu'elle s'est résolue à endosser ce rôle inconfortable, Louisa était loin d'imaginer la tournure funeste qu'allait prendre son voyage...
    Plus que jamais, fiction et réalité se mêlent sous la plume virevoltante de Jessica Fellowes, qui retrace des années d'audace et de doutes, des intrigues politiques autant que personnelles, des femmes auréolées de splendeur comme de scandale.
    Traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Valérie Rosier
    « Étude de moeurs, chronique historique basculant vers le thriller, mélange de personnages historiques et fictifs, c'est un roman à énigmes passionnant et plus complexe qu'il n'y paraît. »  Télé Z

  • Trente ans après la chute de l'apartheid, les Furies, déesses du châtiment, viennent à Paris initier leur danse macabre. Qui sont-elles venues venger ?La journée du commissaire Paul Starski commence assez mal : son épouse demande le divorce, son chien adoré est mourant et une prise d'otages l'attend dans un appartement parisien. L'âme morose, il se rend sur place avec sa coéquipière, la glaciale et pragmatique Yvonne Chen, et découvre les corps d'un flic à la dérive et d'un homme d'affaires sud-africain. Tous les indices accusent Chloé de Talense, une brillante biologiste. Starski n'ose y croire : Chloé était son grand amour de jeunesse. Afin de prouver son innocence, le commissaire prend l'enquête à bras le corps - et certainement trop à coeur -, tandis que les meurtres se multiplient. Car l'étau se resserre autour de la biologiste qui semble être le gibier d'une chasse à courre sanglante lancée à travers la capitale. Starski prend peu à peu conscience que rien n'arrêtera les tueurs. Pire, qu'à fureter au-delà des évidences, il vient peut-être lui-même d'entrer dans la Danse des Furies...  « Superbement maîtrisé. »  Hubert Artus,  Le Parisien Week-End«  Le Gibier  est un thriller complètement abracadabrantesque et addictif, joueur et roublard. Enfin et non des moindres : le duo de flic épate. »  La Marseillaise« Avec  Le Gibier  Nicolas Lebel se réinvente en David Fincher du polar. Son nouveau roman déroule une mécanique froide et implacable dont il est difficile de s'extraire tellement il nous happe. Qui est le gibier ? Le lecteur assurément. »  La Fringale Culturelle
    « Nicolas Lebel a l'art de tisser les intrigues à tiroirs, complexes à souhait, pour que son lecteur ne puisse jamais se convaincre tout à fait d'en avoir déroulé tous les fils. »  Le Progrès

  • Velda, 1947. Henni Schning habite avec sa famille dans un petit village allemand proche de la frontière belge. Son père se réfugie dans la religion et s'intéresse de moins en moins aux siens depuis son retour de la guerre. Quand sa mère meurt subitement, la jeune fille de quatorze ans se retrouve alors responsable de ses frères et de sa soeur. Pour gagner un peu d'argent, elle se lance dans la contrebande de café, comme la plupart des familles de cette région juste après la guerre. Elle connaît les chemins qui traversent les Hautes Fagnes, une zone marécageuse pleine de dangers, et y guide les trafiquants, pour la plupart des enfants, pendant la nuit. Mais de plus en plus de bandes organisées prennent le contrôle du trafic de café, et les douaniers ont désormais ordre de tirer sur les contrebandiers. Une nuit, l'inimaginable se produit  : la soeur de Henni est tuée.
    Henni est envoyée en maison de redressement et ses frères cadets, Matthias et Fried, sont placés dans un orphelinat catholique où Matthias meurt d'une pneumonie. Henni n'apprendra que des années plus tard les véritables circonstances de ce décès lors d'une audience au tribunal. Peu après, la soeur Angelika, l'ancienne directrice de l'orphelinat, est retrouvée morte, et Henni se trouve à son tour face au tribunal, accusée de son meurtre. Au mépris de tous les obstacles, elle se lance dans une lutte pour la vérité, la justice et la dignité.
    Traduit de l'allemand par Céline Maurice
     

  • Depuis qu'elle a découvert l'identité de l'assassin de son père, Macha Karavaï, jeune étudiante en droit et stagiaire à la police de Moscou, reste cloîtrée chez elle. Mais un nouveau tueur en série sévit dans la ville, laissant dans son sillage le corps de jeunes femmes nues, étranglées au moyen d'un ­ fin lacet de soie. Près d'elles, une esquisse du peintre Ingres. Ce sont toutes des femmes parfaitement ordinaires, pourtant, avec chacune d'elles l'assassin semble donner corps à une oeuvre de son cru, et se jouer des enquêteurs à ses trousses.
    Aux côtés d'Andreï Yakovlev, son supérieur, Macha décide alors de s'engager dans une véritable course contre la montre pour tenter d'établir un lien entre les jeunes femmes russes et le légendaire peintre français.
    Traduit du russe par Julia Chardavoine

  • Sandrine ne s'aime pas. Elle trouve son corps trop gros, son visage trop fade. Timide, mal à l'aise, elle bafouille quand on hausse la voix, reste muette durant les déjeuners entre collègues.
    Mais plus rien de cela ne compte le jour où elle rencontre son homme, et qu'il lui fait une place. Une place dans sa maison, auprès de son fils, sa maison où il manque une femme. La première. Elle a disparu, elle est présumée morte, et Sandrine, discrète, aimante, reconnaissante, se glisse dans cette absence, fait de son mieux pour redonner le sourire au mari endeuillé et au petit Mathias.
    Mais ce n'est pas son fils, ce n'est pas son homme, la première femme était là avant, la première femme était là d'abord. Et le jour où elle réapparaît, vivante, le monde de Sandrine s'écroule.
    Dernière sélection du Prix Maison de la Presse 2020
    Finaliste Prix Libr'à Nous 2021 - catégorie Polar
    « Il arrive qu'un livre, soudain, résonne avec le monde environnant, jusqu'à l'éclairer d'une lumière singulière. »  Libération
    « Ce polar psychologique traite avec talent du sujet de l'emprise et de la violence conjugale. »  France Dimanche
    «  C'est un coup de génie que réalise Louise Mey avec  La Deuxième Femme, l'un de ses romans les plus puissants de cette rentrée de janvier.  »  Causette
    « Une jeune auteure à suivre  »  ELLE
    « Féministe, écrivaine, et auteure attachée aux rapports que les femmes entretiennent avec leur corps, elle décortique dans ses romans, avec une terrible acuité, les mécanismes psychologiques de la violence.  »  Marie Claire
    «  Manipulations, angoisses et violences conjugales se mêlent avec réussite dans ce thriller psychologique aussi formidable qu'étonnant.  »  Femme Actuelle
    «  Avec un style incisif, cette jeune auteure de romans noirs aborde la violence conjugale à travers une plongée dans le mécanisme de l'emprise. Vertigineux  ! »  Version Femina
    «  Bouleversant. (...) Un roman engagé sur l'emprise et la violence conjugales.  »  Ici Paris
    «  Un roman sombre et douloureux qui aborde avec force des thèmes aussi noirs que la violence, l'emprise et la manipulation. »  Vaucluse Matin

  • Cinq heures du matin. John Rebus, pourtant à la retraite, est tiré du lit par la sonnerie stridente du téléphone. À l'autre bout, sa fille, paniquée, lui apprend que son compagnon Keith a disparu. De son côté, la police écossaise découvre le corps d'un riche étudiant saoudien, Salman bin Mahmoud, assassiné sur un vulgaire parking d'Édimbourg. Et les pistes, aussi ténues que variées, ne semblent mener nulle part.Tandis que Siobhan Clarke et l'inspecteur Malcom Fox tentent de démêler cette enquête, John Rebus roule vers le petit village côtier plein de secrets où réside sa fille. Mais, pour la toute première fois, la vérité est peut-être ce qu'il désire le moins découvrir...Un polar palpitant qui, sur toile de fond de Brexit, aborde la violence de la xénophobie et explore la puissance et la fragilité des liens familiaux. Un livre qui se dévore, pimenté à souhait par l'humour de cet enquêteur atypique.Traduit de l'anglais (Écosse) par Fabienne Gondrand« Ian Rankin : le meilleur du polar écossais. »  Rolling Stone« Ian Rankin est un génie. »  Lee Child« Le meilleur de Rankin, le meilleur de Rebus, quand la fiction rejoint l'actualité et transcende tous les genres et toutes les attentes. »  Michael Connelly« Rebus est l'un des plus grands personnages de romans policiers anglais : aux côtés de Sherlock Holmes et de Hercule Poirot. »  Daily Mail
    «  Depuis vingt ans, il est l'un des fers de lance du roman noir d'outre-Manche. Aussi apprécié chez lui que chez nous, l'Ecossais livre une nouvelle enquête qui promet un beau début d'année aux passionnés du genre. »  Hubert Artus,  Le Parisien Week-end

  • La combinaison Nouv.

    Christian, quarante-sept  ans, est animateur de supermarché en Picardie. Un prêcheur des rayonnages, un bon soldat de la grande distribution. Mais son métier est aussi anachronique que son prénom. Le jour où l'économie de marché l'expulse et où il rejoint le rang des chômeurs, sa vie prend l'eau. Sa combinaison de plongée devient alors sa nouvelle peau. Une mue qui va nécroser sa famille et révéler la violence des habitants de la petite ville de Saint-Fossé. Chasseurs, petites frappes, mères de famille et réseaux sociaux vont se mêler à sa crise existentielle. Ou quand la fuite d'une seule personne crée un tsunami au milieu des pavillons, des zones commerciales et des champs de betteraves...  Un premier roman noir incisif qui raconte l'histoire d'un homme en apnée face à l'absurdité et à la brutalité du monde qui l'entoure.« Quand une bonne plume vient électrifier de ses meilleures punchlines l'univers du roman noir, on applaudit des deux palmes. »  Livres Hebdo« Un conte sombre, déjanté et pétillant, sur les effets de la violence sociale, dont l'humour corrosif mérite largement la palme 2021 du premier roman. »  Rolling Stone« Un style délicieusement loufoque. »  20 Minutes« Un roman loin des clichés qui rend hommage avec tendresse et humour aux classes moyennes. Novateur ! »  La Fringale Culturelle« Dans cette fable sociale, peuplée d'affreux, sales et méchants, Félix Lemaître s'en donne à coeur joie. Son humour vache flingue la France chère à Jean-Pierre Pernaut et fait de joyeuses embardées vers l'absurde. Un réjouissant jeu de massacre ! »  Paris Match
    « Ce premier roman enlevé et sortant des sentiers battus se lit d'une traite jusqu'à l'ébouriffante remontée finale. »  Le Soir

  • «  Ma première cigarette avait le parfum des intestins qui se vident et
    le goût du rouge à lèvres de ma mère.  »
     
    Côte ouest américaine, années 1990.
    Cyrus Colfer a quinze ans quand il allume sa première cigarette.
    Sa mère, ancienne prostituée devenue proxénète, lui a pourtant toujours formellement interdit de fumer. Un peu de cendre tombe sur le carrelage, il frissonne en imaginant sa réaction quand elle rentrera à la maison.
    Mais sa mère est déjà là. Allongée sur le sol, en jupe trop courte, comme d'habitude. Le corps lardé de vingt-huit coups de couteau.
     
    Dix ans plus tard, Cyrus Colfer n'a pas perdu le goût de fumer. Et il est prêt à retrouver l'assassin de sa mère. À un détail près  : il est devenu aveugle. 
    Un roman qui nous plonge dans les tribulations d'un antihéros plein de ressources, contrairement aux apparences.

  • Claire DeWitt, la meilleure détective privée du monde, se réveille dans une ambulance à Oakland en Californie : quelqu'un vient d'essayer de l'assassiner. Mais elle n'est pas morte. Pas encore.
    Se méfiant de la police, Claire suit les indices à travers la scintillante Las Vegas et ses faubourgs désertiques afin de découvrir qui veut sa peau. Pour survivre, Claire va devoir naviguer dans le présent mais aussi revisiter son passé compliqué  ; entre rivalités de détectives, amitiés perdues et mystères généralement - mais pas toujours - résolus.
    Trois récits entremêlés éclairent trois époques de la vie de Claire : son adolescence de jeune détective ambitieuse à Brooklyn, qui s'est achevée avec la disparition de sa meilleure amie ; une enquête sur la mort inexpliquée d'un artiste à Los Angeles à la fin des années 1990 lorsque Claire, dévastée par le décès de son mentor, a dû tout recommencer ; et enfin, ses recherches actuelles face à un tueur déterminé.
    Lorsque le lien entre les trois récits se précise, la vérité se fait jour. Mais Claire n'abandonnera jamais sa quête de la réponse au plus grand mystère de tous : comment survivre dans ce monde manifestement conçu pour nous briser le coeur ?
    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Claire Breton

  • Elizabeth, Joyce, Ibrahim et Ron frisent peut-être les quatre-vingts ans, mais ils en ont encore sous le capot. Leur passe-temps favori :s'atteler, tous les jeudis, à de vieilles affaires de meurtre, pour en découvrir le fin mot là où la police a échoué. Jusqu'à ce que la nouvelleleur parvienne : Tony Curran, l'associé du directeur de leur village de retraite, vient d'être retrouvé assassiné dans sa cuisine.Ni une ni deux, Elizabeth convoque ses trois acolytes et lance le Murder Club sur la piste du tueur, toutes cannes dehors. Quand il s'agit de tromper l'ennui et de doubler la police, il ne faut jamais sous-estimer les personnes âgées.Succès absolu au Royaume-Uni, Le Murder Club du jeudi nous entraîne, entre rires et larmes, sur le chemin tortueux des émotions  humaines. Car, derrière le meurtre, ce sont les liens tissés au crépuscule d'une vie que Richard Osman dépeint avec brio.Traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Sophie Alibert« Tellement drôle et intelligent ! Atrocement bien. »  Ian Rankin« Les fans de romans policiers vont être captivés. »  Harlan Coben« Un polar formidable ! »  France Info TV« Richard Osman livre un premier roman savoureux. Déjà un phénomène au Royaume - Uni. »  Point de vue« Un régal de suspense. »  ELLE« Acide, raffiné et hilarant ! »  Biba
    « On craque pour ce quatuor d'octogénaires dans ce cosy crime espiègle, déjà carton en librairie outre-Manche. »  Télé Poche
    « Un cosy mystery  irrésistible qui mettra vos méninges à rude épreuve. » France Dimanche

  • M. Shaitana est un bien étrange personnage : excentrique collectionneur à l'air méphistophélique, il met toujours un point d'honneur à chercher l'excellence, que ce soit pour acheter une tabatière ou pour débusquer le parfait assassin. Et pour le prouver au plus célèbre détective belge, il convie lors d'une soirée huit hôtes triés sur le volet : quatre spécialistes du crime, et quatre criminels qui seraient - d'après lui- assez habiles pour ne s'être jamais fait pincer.
    Mais quand on entre dans la cage du tigre, celui-ci peut bondir et, au cours de la soirée, le rictus démoniaque de M. Shaitana s'effacera définitivement. C'est une erreur de laisser traîner des armes potentielles en présence d'aussi éminents spécialistes !
    Mêlant humour noir et stupeur, la Reine du crime s'amuse une fois encore à nous entraîner de fausses pistes en pièges dans cette enquête - probablement la plus complexe - d'Hercule Poirot.

  • Mars 1943. Le Reich vient de perdre Stalingrad et le moral est au plus bas. Pour Joseph Goebbels, il faut absolument redonner du panache à l'armée allemande et porter un coup aux Alliés. Or sur le territoire soviétique, près de la frontière biélorusse, à Smolensk, ville occupée par les Allemands depuis 1941, la rumeur enfle. Des milliers de soldats polonais auraient été assassinés et enterrés dans des fosses communes. Dans la forêt de Katyn, aux abords de la ville, des loups auraient d'ailleurs déterré des fragments de corps. Qui est responsable de ce massacre ? L'Armée rouge sans doute. Pour Goebbels, c'est l'occasion rêvée pour discréditer les Russes et affaiblir les Alliés. Il a l'idée d'envoyer sur place une autorité neutre, le Bureau des crimes de guerre, réputé anti-nazi, pour enquêter objectivement sur cette triste affaire. Le capitaine Bernie Gunther, qui y officie est la personne idéale pour accomplir cette délicate mission. Gunther se retrouve dans la forêt de Katyn avec une équipe pour exhumer les quatre mille corps des officiers polonais et découvrir la vérité, quelle qu'elle soit.
    Traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Philippe Bonnet

  • « Yannick Gallard a trente-deux ans et demi, il est en train de mourir et tout va très bien. C'est vrai, quoi. Ç'aurait pu être pire. La fin aurait pu se faire désirer : débarquer après des mois de pleurs et de questionnements existentiels, avec son odeur d'escarres et de désinfectant, cerise sur un cancer ou une abomination neurodégénérative. Elle aurait aussi pu la jouer sournoise et l'emporter dans son sommeil sans lui laisser l'opportunité de faire ses adieux ; voire, plus sale encore, lui sucer le cerveau sur du bitume brûlant après un accident de la route, savourant ses râles de souffrance, l'horreur de son corps disloqué, la sirène d'une ambulance qui n'arrive pas à temps. Trente grammes de paracétamol constituent une option assez plaisante, en fin de compte. »  Dans ce roman en forme de déclaration d'amour à la peinture, Gabrielle Massat met en scène un trafiquant d'art toulousain et son amant tueur à gages dans leur course folle contre la montre, contre les flics, contre la mort. Un polar viscéral et addictif.« Dans  Trente grammes, la romancière toulousaine revient dans sa ville. À travers la course contre la montre d'un trafiquant d'art pour sauver son amant se dessine un roman noir de crime, et rouge de passion amoureuse  »  Lire
    « Un polar viscéral et addictif. »  RFI
    « Porté par des scènes et des dialogues brillants, ce roman d'action devient une histoire d'amour déchirante. Depuis Le Goût du rouge à lèvres de ma mère, paru l'an dernier, Gabrielle Massat est la nouvelle révélation du roman noir français. » Le Parisien Week-end 

  • Été 1943. Il y a des endroits pires que Zurich, et Bernie Gunther est bien placé pour le savoir. Quand Joseph Goebbels, ministre en charge de la propagande, lui demande de retrouver l'éblouissante Dalia Dresner, étoile montante du cinéma allemand qui se cache d'après la rumeur à Zurich, il n'a d'autre choix que d'accepter. Mais, très vite, cette  mission en apparence aussi aguichante que l'objet de la recherche, prend un tour bien plus sinistre. Car le père de Dalia Dresner est en fait un croate antisémite de la première heure, sadique notoire, qui dirige un tristement célèbre camp de concentration de la région. Et la police suisse exige au même moment que Gunther fasse la lumière sur une vieille affaire qui risque de  compromettre des proches de Hitler.
    La Femme de Zagreb est une histoire formidable, extrêmement bien documentée sur cette période cauchemardesque, avec son héros cynique, attachant, et toujours aussi indomptable.
    Traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Philippe Bonnet
     

  • Buenos Aires, 1981.Alors que l'Argentine vit sous la violence de la dictature militaire, l'inspecteur Joaquín Alzada fait chaque jour face à une population désespérée et terrifiée. Mais il y a pire  : devoir affronter le vide laissé par les opposants au régime, qui disparaissent mystérieusement, par milliers.Dans ce tumulte, Alzada a choisi de se tenir loin des questions politiques, et de profiter d'une vie simple au côté de sa femme Paula.Jusqu'à ce que son frère, Jorge, disparaisse à son tour.  20 ans plus tard.Le pays traverse une nouvelle crise économique et la révolte gronde dans les rues de Buenos Aires.Alzada ferme les yeux et courbe l'échine en attendant patiemment sa retraite. Mais lorsqu'un cadavre atterrit dans une benne à ordures et qu'une femme s'évanouit dans la nature, la double enquête contraint l'inspecteur à affronter les fantômes du passé et son implication dans l'une des périodes les plus sombres de l'histoire argentine.  Parfois, faire acte de repentance est la seule manière de survivre... Un premier roman noir qui nous plonge brillamment dans deux périodes clés de la vie d'un homme et de son pays.Traduit de l'anglais par Julie Sibony« La romancière Eloisa Diaz signe un roman joliment maîtrisé situé dans un contexte historique tourmenté où les drames familiaux se sont mêlés à la grande tragédie nationale. Et où la neutralité est devenue poison. »  Le Journal du Dimanche
    «  Repentance, premier roman de l'avocate Eloisa Diaz, s'impose comme un subtil conte moral et une terrifiante évocation historique, et, comme un bon polar, d'une grande noirceur. »  Le Figaro magazine

  • Hambourg, 1947, l'été est écrasant de chaleur. L'inspecteur principal de la police allemande, Frank Stave, vivote dans une ville faite de privations et de rationnements. Il continue d'attendre des nouvelles de son fils disparu après la guerre dans la débâcle du front de l'Est mais commence à perdre espoir.
    Dans un entrepôt en ruine, à deux pas du port désormais vide, le corps d'un enfant assassiné est découvert étalé sur une bombe qui n'a jamais explosé. La scène est macabre et le crime odieux. L'enquête va conduire l'inspecteur sur les traces des enfants-loup, ces orphelins de guerre qui vivent à l'écart de la société, sauf lorsque la faim les pousse au trafic ou à la prostitution.
    Avec l'aide de son ami MacDonald, lieutenant anglais dans la police d'occupation, Frank Stave va mener l'enquête en se risquant dans une ville détruite où la loi est suspendue et la morale perdue.

  • «  Notre société est dévastée, se dit l'inspecteur Stave. Nous, les flics, pouvons seulement déblayer les ruines.  »  Hambourg, 1947. Une ville en ruines, occupée par les Britanniques et confrontée à l'hiver le plus froid du siècle. Les réfugiés et les sans-logis se retrouvent suite aux bombardements à  aménager des trous de cave, à vivre dans la promiscuité des bunkers et des baraques. Les aliments sont rationnés, le marché noir est florissant.  Lorsque le cadavre d'une jeune fille nue est retrouvé parmi les décombres sans aucun indice sur son identité, l'inspecteur Frank Stave ouvre une enquête. Dans cette période d'occupation, la population hambourgeoise ne doit en aucun cas apprendre qu'un tueur menace la paix. Les enjeux sont élevés et l'administration britannique insiste pour que l'inspecteur allemand soit accompagné par Lothar Maschke de la Brigade des moeurs et par le lieutenant McDonald pour élucider l'affaire. Mais d'autres morts sans identité sont vite découverts et Stave, hanté par les souvenirs de sa femme décédée pendant la guerre et de son fils porté disparu, doit surmonter ses propres souffrances pour traquer l'assassin qui rôde sur les sentiers des ruines...
    Traduit de l'allemand par Georges Sturm

  • Berlin, 1942. Bernie Gunther, capitaine dans le service du renseignement SS, est de retour du front de l'Est. Il découvre une ville changée, mais pour le pire. Entre le black-out, le rationnement, et un meurtrier qui effraie la population, tout concourt à rendre la vie misérable et effrayante. Affecté au département des homicides, Bernie enquête sur le meurtre d'un ouvrier de chemin de fer néerlandais. Un soir, il surprend un homme violentant une femme dans la rue. Qui est-elle ? Bernie prend des risques démesurés en emmenant cette inconnue à Prague, où le général Reinhard Heydrich l'a invité en personne pour fêter sa nomination au poste de Reichsprotektor de Bohême-Moravie.
    Traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Philippe Bonnet

  • 1919. Louisa Cannon rêve d'échapper à sa vie misérable à Londres, mais surtout à son oncle, un homme dangereux. Par miracle, on lui propose un emploi de domestique au service de la famille Mitford qui vit à Asthall Manor, dans la campagne de l'Oxfordshire. Là, elle devient bonne d'enfants, chaperon et confidente des soeurs Mitford, en particulier de Nancy, l'aînée, une jeune fille pétillante à l'esprit romanesque.
    Mais voilà qu'un crime odieux est commis : une infirmière, Florence Nightingale Shore, est assassinée en plein jour à bord d'un train. Louisa et Nancy se retrouvent bientôt embarquées dans cette sombre affaire.
    S'inspirant d'un fait réel (le meurtre de Florence Nightingale Shore encore non élucidé à ce jour), ce roman captivant nous emmène dans l'Angleterre de l'entre-deux-guerres, des milieux défavorisés aux fastes de la High Society, à travers les déboires de Louisa, jeune servante d'origine modeste, et la soif d'aventure de Nancy, jeune aristocrate effrontée, toutes deux devenues complices et bien décidées à trouver l'assassin du train...

    Traduit de l'anglais par Valérie Rosier

  • À la fin d'un bal masqué donné à Asthall Manor pour les dix-huit ans de Pamela Mitford, quelques-uns des Bright Young Things, cette jeunesse dorée et débridée dont les journaux commentent avidement les nombreuses frasques, organisent l'une de leurs fameuses chasses au trésor. Mais la partie se termine tragiquement  : l'un des invités est poussé du haut du clocher de l'église.
    Convaincue de sa culpabilité, la police arrête alors Dulcie, une domestique, qui fait partie du gang des Quarante Voleuses dirigé par Alice Diamond. Mais Louisa Cannon, chaperon des soeurs Mitford, croit Dulcie innocente. Avec Pamela et Nancy Mitford, elle est bien décidée à disculper la jeune fille... tandis que le véritable assassin rôde peut-être non loin de là.
     
    S'inspirant d'un fait réel - le gang des Quarante voleuses ou Les Quarante Éléphantes, qui organisaient des grandes razzias dans les plus grandes enseignes londoniennes - Le Gang de la Tamise est une véritable plongée dans le Londres des années folles et dans des lieux interlopes où se côtoient la pègre et la bourgeoisie anglaise.  
     
    Traduit de l'anglais par Valérie Rosier

  • 1950. À la fin de La Mort, entre autres, embarqué sous un faux nom pour l'Argentine avec Adolf Eichman, Bernie Gunther va y retrouver le gratin des criminels nazis en exil. Ayant révélé sa véritable identité au chef de la police de Buenos Aires, il constate que sa réputation de détective l'y a précédé. Une jeune fille est assassinée dans des circonstances atroces, et Bernie se dit que cette affaire ressemble étrangement à une enquête non élucidée qui lui avait été confiée lorsqu'il était flic à Berlin sous la république de Weimar. Soupçonnant l'un des très nombreux nazis réfugiés dans sa ville, le chef de la police, sollicite l'aide de Bernie qui accepte sans grand enthousiasme. Une série de flash-backs nous ramènent à Berlin en 1932, éclairant les progrès de ses investigations, qui posent d'embarrassantes questions sur les rapports entre le gouvernement de Pern et les nazis.
    Traduit par Philippe Bonnet

  • Vert-de-gris

    Philip Kerr

    1954. Alors que Bernie Gunther tente de fuir Cuba en bateau accompagné d'une sulfureuse chica, il est arrêté par la CIA et enfermé à New York puis au Landsberg à Berlin. C'est que nous sommes en pleine Guerre froide. L'Oncle Sam place et bouge ses pions en Europe, cherche des informations sur l'Allemagne de l'Est et sur les Russes. Quel rapport avec Gunther ? Sa liberté dépendra des informations qu'il veut bien donner sur ses anciens « camarades » de la SS, notamment Erich Mielke, personnage trouble auquel Bernie Gunther a eu maintes fois affaire pendant et après la guerre, devenu chef de la toute nouvelle Stasi. Par ailleurs, les Français cherchent eux à mettre la main sur Edgar de Boudel, un collaborateur qui se cache sous l'uniforme d'un prisonnier de guerre allemand de retour de camp en URSS. Au fil des interrogatoires, Gunther raconte : son entrée dans la SS, la traque des communistes allemands dans les camps français, ses mois passés dans les terribles camps de prisonniers russes et ses faits et gestes, guidés seulement par une farouche volonté de sauver sa peau. 
    Vert-de-gris, le septième volet des aventures de Bernie Gunther, possède toute l'adrénaline et la vivacité d'esprit auxquelles Philip Kerr nous a habitués. 
    Traduit de l'anglais par Philippe Bonnet

  • Solovki

    Claudio Giunta

    La mer Blanche est d'un noir effrayant, qui se mélange à celui du ciel. Un vent glacial s'introduit dans les fissures des bateaux, dans les maisons, jusque dans le coeur des hommes. Au milieu de cette masse sombre, les îles Solovki, ancien goulag soviétique, sont plongées dans la brume.  C'est là que sont partis trois amis florentins pour restaurer un monastère. De là aussi qu'ils ne sont jamais revenus.Alessandro Capace, journaliste pigiste et écrivain raté, est envoyé sur place par son employeur, qui lui réclame «  du mystère et du sang  » pour alimenter l'attention des lecteurs.Mais plus ses recherches avancent, plus les îles Solovki, insondables et dangereuses, lui semblent receler un mal atavique. Il y a des eaux qu'il vaudrait parfois mieux ne pas remuer...  Traduit de l'italien par Marc Lesage«  Un vrai talent  à la Gaston Leroux, agrémenté d'un point de vue très contemporain sur l'absurde condition des hommes, d'un don pour la satire sociale  et d'une belle science des sentiments.  »  Transfuge
    « Claudio Giunta, dont c'est le premier roman, est professeur de littérature à Trente. Son livre est noir, extra strong. »  L'Obs

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