Le pré aux clercs

  • Créatures merveilleuses, d'apparence féminine, dotées de pouvoirs surnaturels, généralement bienveillantes, les fées ont le pouvoir d'exaucer les voeux des mortels et de les protéger.Mais la mystérieuse histoire du peuple des fées ne s'arrête pas là. Ces êtres de lumière ont une génèse,, des rites précis, une religion (le nouveau testament des fées), des fêtes communautaires, une histoire du costume, des légendes en pagaille, une oeuvre littéraire et musicale importante (elles écrivent, entre autres, de la poésie)...
    Cet ouvrage rassemble en six livres: le Livre des origines, le Livre historique, le Livre poétique, le Livre des prophétesses, le Nouveau Testament des fées et l'Apocalypse des fées, l'essentiel de leur vie et de leur savoir.Ecrite pa un des plus grands spécialistes français de la féerie et illustrée par trois dessinateurs de talent, Sandrine Gestin, Davie Thiérrée et Amandine Labarre, cette Grande Bible des Fées est destinée à tous les amoureux du merveilleux et de des plus belles incarnations.

  • Le Necronomicon - guide de l'empire des morts - est un ouvrage ésotérique, mais pas n'importe lequel... Il révèle des incantations secrètes capables d'invoquer les forces anciennes qui auraient peuplé la terre avant l'arrivée des hommes...Lovecraft fit référence à cet ouvrage pour la première fois dans une nouvelle écrite en 1922. Aussitôt, les libraires furent submergés de commandes. Pourtant, il fallut attendre plus d'un demi-siècle pour qu'une édition du Necronomicon soit disponible. l'identité de son auteur, ainsi que l'époque à laquelle il aurait été écrit sont encore plus mystérieuses que son contenu. Le public est généralement divisé en deux écoles: les rationalistes ou disciples du professeur S.T Joshi qui voient en lui le plus pur produit de l'imagination de Lovecraft, et les ésotéristes ou occultistes qui croient en son existence bien réelle, ainsi qu'en celle de son auteur, Abdul al-Hazred, poète arabe dément qui l'aurait écrit en 730 à Damas.

  • La guerre n'est pas toujours la guerre. Elle peut s'appeler résistance, libération, pacification. Elle peut même s'appeler paix. C'est le cas en Algérie, en 1960 et 1961. De bonne foi, les deux adversaires se disent vainqueurs. On attend une solution politique, qu'on sait inévitable. De Gaulle a souhaité une « paix des braves ». Mais la guerre, même devenue une des formes de la paix, endort toujours les uns, et aiguise les autres. Elle permet un regard plus vif, plus dur, et d'autant plus saisissant qu'on le sait éphémère. Burlesques, irréelles ou sanglantes, les images que j'ai gardées de ce temps-là, en Algérie, sont les plus fortes de ma vie. Loin de s'effacer, elles se précisent chaque année, à ma surprise. J'avais pourtant fait voeu de silence là-dessus, comme beaucoup d'autres. Mais, à la longue, le silence peut devenir une parole, comme la guerre, sans le savoir, devient la paix. J.-C.C.

  • Qui est Marcel Saint-Romans ? Rien d'autre qu'un amateur d'art, un paisible propriétaire dont les vignobles de Bourgogne s'honorent d'un cru célèbre. Bref, un notable sans histoire, respecté et respectable. Alors, pourquoi a-t-il été kidnappé ? Pourquoi une telle panique au plus haut niveau des services secrets ? À qui peut profiter l'effroyable machination insidieusement mise en place ? En dire davantage serait ôter son diabolique suspense au roman d'Henri Viard (La bande à Bonape), qui vient d'être adapté pour le petit écran - six épisodes d'une heure, produits par Télescope et FR3, mis en scène par Michel Wyn - avec Jean Piat, Danièle Delorme, Jacques Dacqmine, Souad Amidou, Françoise Christophe, Francine Bergé, Isabelle Lacan et Pierre Vernier dans les principaux rôles.

  • «... Le tambour roule, chante, crie, pleure, se calme, s'amuse, caresse, se met en colère, rit. Il est magique sous les baguettes de Joseph. Et les enfants le suivent, durant toute sa tournée. Il y a là les plus fidèles : Pépé, Gégé, Dédé, Titi, Jojo et Dine. Dine, c'est une fille. Les garçons n'en voulaient pas dans leur bande et, au début, ont tout inventé pour la décourager. Ils lui ont tiré les cheveux, marché sur les pieds, ils l'ont pincée et traitée de « fille » et de tout, mais elle a tenu bon, pour rester avec eux, et maintenant ils l'ont adoptée, comme si elle était un garçon. Elle a le nez en l'air, des cheveux noirs, et elle court vite. Toute la bande, chaque jour, suit Joseph jouant du tambour comme s'il était leur chef et le Simplet se prend pour leur général. Il leur crie : « Garde à vous ! En avant marche ! » et tous obéissent. Joseph, c'est le Bon Dieu qui joue du tambour... »

  • Livre culte depuis des siècles pour les amateurs d'ésotérisme, ce texte longtemps indisponible est enfin réédité dans son intégralité.Le Grand et Le Petit Albert, deux fameux traités de magie noire et de sorcellerie doivent être considérés comme des ouvrages sont la lecture n'est pas sans danger: ils s'adressebt de préférence aux initiés, car les recettes secrêtes - qu'ils révèlent comment vaincre la chance, être heureux en amour, retrouver les affections perdues, acquérir la santé, construire sa fortune, se défendre contre les ennemis - peuvent devenire des armes redoutables entre les mains des profanes. On apprendra à changer le plomb en or fin, à confectionner toutes sortes de talismans, à élaborer des parfums, à voir en songe la personne que l'on va épouser, à avoir la chance aux jeux, à récupérer un pucelage perdu, à soigner ses maux...

  • Toutes à la fois tendres, troublantes, cyniques, inconvenantes a et drôles, ces « petites histoires horizontales » nous entraînent voluptueusement dans les méandres amoureux de la sexualité féminine : des découvertes enfantines à la verdeur éternelle, en passant par les déhanchements boulimiques de la trentaine, toutes évoquent un érotisme qui ose dire son nom. L'art d'aimer et de se faire aimer prend ici un fameux coup de plume dans l'aile...

  • L'histoire ici contée est celle d'une passion entre une fillette et un homme de quarante ans. L'auteur n'a pas recherché les effets de l'insolite et du scandale. Il s'est borné à rapporter une histoire d'amour, exemplaire à bien des égards. On est plus près de Roméo et Juliette, malgré les apparences, que de la facile et perverse Lolita.

  • Par bravade autant que par panache, la « patronne » de l'Éden Théâtre, qui fut jadis célèbre comme chanteuse de variétés, a décidé de lutter. Contre les années qui creusent les rides et accusent la fatigue. Contre les difficultés et les tracas qu'elle éprouve pour monter son spectacle dont le titre sonne comme un défi : « Foutez-nous donc la paix ! » Contre la bêtise et la lâcheté universelle. Contre la situation politique qui se dégrade et un certain M. Hitler qui fait planer en cette année 38 une terrible épée de Damoclès sur le théâtre du monde en général et l'Éden Théâtre en particulier. À cette femme indomptable et passionnée, la grande Simone Signoret prêtait dans le téléfilm dont ce roman est issu, et où elle jouait son dernier rôle, son inoubliable voix rauque, son légendaire « casque d'Or » et son courage...

  • La vie économique des 22 régions françaises. L'auteur édite trois revues annuelles d'économie : Atlaséco, Faits et chiffres et Francéco.

  • « Car c'est ne régner pas qu'être deux à régner » assure un héros de Corneille dans un alexandrin qui faisait la joie des potaches de jadis. Pourtant, depuis le 16 mars 1986, ils gouvernent à deux, le roy François à l'Élysée, et le prince Jacques à Matignon. Ils se chamaillent comme des divas, se jouent sans cesse des tours et des détours et, cependant, on devine entre eux un rien de connivence... De la lune de miel aux noces de carton, du scandale du Carrefour du Développement au drame des otages et aux attentats terroristes, des grèves de l'hiver 86-87 au procès Abdallah, que d'événements - souvent drolatiques, parfois tragiques - au cours de cet « an I de la cohabitation » ! Pour en tenir la chronique, Jean-Michel Royer, orfèvre en pastiches et observateur particulièrement bien informé du dessous des cartes, a, une fois de plus, mobilisé le plus flamboyant et le plus acide de nos mémorialistes : le duc de Saint-Simon, plume pétillante, griffue, parfois féroce, et qui n'épargne personne... Sous le drapé chatoyant du grand style, un regard d'âpre et salubre dérision jeté sur la « comédie du pouvoir » actuellement à l'affiche de nos scènes nationales.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • De la poêle à la plume, de la broche à l'ironie, de l'écritoire à la table, nous sommes tour à tour les invités de Rabelais, Marcel Aymé, Montherlant, Mme de Sévigné, Proust, Victor Hugo ou Alphonse Daudet. En leur compagnie, et en celle de quelques autres notables de la littérature française, nous nous amusons en refaisant le monde, en général et la littérature en particulier, sans omettre bien évidemment la gastronomie. Quelquefois, le ton dépasse le simple humour pour atteindre la satire. Que ce soit la très acide salade à la grimace de Paul Léautaud ou la muse gaillarde d'un Raoul Ponchon, la causticité d'un Galtier-Boissière ou les délicieuses observations d'un Jules Renard, on ne sait plus très bien où est le vrai du faux et le faux du vrai. La littérature, aussi, est une forme de gourmandise.

  • Jean-Michel Royer est passé maître dans l'art du pastiche. À propos de l'un de ses ouvrages, À la manière d'eux, un critique avait écrit : « Voici un Saint-Simon de la grande cabriole, qu'on ne peut lire sans jubilation. » Jean-Michel Royer a pris la balle au bond : c'est au duc de Saint-Simon qu'il a demandé de tenir la chronique des événements qui, ces derniers mois, ont marqué le règne du « Roy François ». Qui mieux que cette plume acérée pouvait « croquer » les princes qui nous gouvernent et ceux qui espèrent le faire de nouveau ? Car ici nul sectarisme : Le Pen n'est pas mieux traité que Marchais et l'on ne met pas moins d'insolence à évoquer la guerre des « Trois cavaliers » de l'opposition que l'ascension du jeune « Fafa ». Le monde politique tout entier y passe, étrillé, mais aussi parfois caressé, à contre-poil ! Un livre de grande actualité, la plus brûlante - et aussi la plus mouillée : il y est beaucoup question d'une certaine Piscine...

  • Lady Hester Stanhope était la nièce de William Pitt. Elle quitta l'Angleterre après la mort de son oncle, en 1810, et s'embarqua pour l'Orient. Elle parcourut l'Égypte, la Syrie où elle fut couronnée reine à Palmyre par des tribus bédouines qui l'avaient adoptée, puis s'installa au Liban parmi les Druzes, ayant noué des relations avec plusieurs chefs arabes et plus particulièrement avec l'émir Béchir, sultan du Liban : étrange histoire d'admiration, d'amour et de haine. Supériorité du roman sur l'Histoire : Les Mémoires d'Hadrien, de Marguerite Yourcenar, et L'allée du Roi, de Françoise Chandernagor nous en apprennent plus, et mieux, sur l'Empire romain et le Siècle de Louis XIV que nombre de savants traités. De même, avec ces Mémoires fictifs de Lady Hester Stanhope, c'est toute une époque presque légendaire (pourtant, c'était hier) et le heurt de deux civilisations que Denise Brahimi a ressuscités en faisant revivre cette Reine de Palmyre, superbe héroïne d'un roman vrai.

  • L'érotisme n'est-il pas la plus séduisante des écoles, qui associe avec tant de bonheur l'apprentissage et le jeu ? Andréa est un professeur doué. Elle a dix ans et de l'imagination. Quelques amants très peu moraux seront ses élèves. En l'espace de sept années, Andréa franchit tous les degrés de la gamme amoureuse, s'élevant des exercices initiatiques les moins innocents aux perversions les plus saines. Une éducation sentimentale que n'avait pas prévue Flaubert.

  • Clotilde n'a qu'un défaut : celui de plaire. Dès qu'elle apparaît, les hommes s'empressent. Pour la secourir ou la soumettre, l'aimer ou s'en faire aimer. Des coulisses de Vichy à la Libération de Paris, de combats clandestins en amours éphémères, d'élans du coeur en émois du corps, Clotilde mêle avec impertinence ses dessous à ceux de l'histoire, gagne la guerre avec son corps et remporte les seules batailles qui ne laissent ni vainqueurs ni vaincus, celles du Plaisir.

  • Margot compense ses manques affectifs par une boulimie alimentaire et sexuelle, quand Hubert lui fait entrevoir combien est préférable la qualité à la quantité.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Clotilde a 18 ans, de bonnes joues rondes de jeune fille sage, quand l'aventure débute pour elle en 1940... Ce roman a déjà été publié en 1957 sous le titre $$Prénom Clotilde$$.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « Il m'a fallu cinquante ans pour me fabriquer cette cuirasse, à l'abri de laquelle s'est reconstituée ma bienveillance originelle... Nourri à l'os de seiche, j'ai découvert à quel point j'étais reconnaissant à mes victimes d'avoir alimenté ma tendresse. De temps en temps, il m'arrive de penser que cette alimentation m'a desséché, alors que je lui dois toute mon indulgence. Regarder les gens et les choses avec des jumelles impertinentes, les rapetisse, mais redonne à celui qui les tient le goût des vastes perspectives et des grands personnages. Par la même occasion, une envie de descendre « au plus profond, là où l'ironie n'atteint pas ». Le moment n'est pas tout à fait venu. Ma cure de dérision n'est pas encore achevée. J'ai besoin de vous, mes petites têtes de Turc adorées, pour retrouver mon innocence. Pardonnez-moi, mes chéris, de me servir de vous, et même d'abuser de votre faiblesse, pour reconquérir un peu de ma vigueur. Jusqu'à présent, je vous ai ménagés. Cela ne m'arrivera plus. »

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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