Langue française

  • Roger Ackroyd se confie un soir à son vieil ami le Dr Sheppard. Il était sur le point d'épouser une jeune et richissime veuve quand celle-ci a mis fin à ses jours pour échapper à un affreux chantage. Dans sa dernière lettre elle lui livre un secret terrible : un an plus tôt, elle a assassiné son mari !
    Traduit de l'anglais par Françoise Jamoul

  • Trente ans après la chute de l'apartheid, les Furies, déesses du châtiment, viennent à Paris initier leur danse macabre. Qui sont-elles venues venger ?La journée du commissaire Paul Starski commence assez mal : son épouse demande le divorce, son chien adoré est mourant et une prise d'otages l'attend dans un appartement parisien. L'âme morose, il se rend sur place avec sa coéquipière, la glaciale et pragmatique Yvonne Chen, et découvre les corps d'un flic à la dérive et d'un homme d'affaires sud-africain. Tous les indices accusent Chloé de Talense, une brillante biologiste. Starski n'ose y croire : Chloé était son grand amour de jeunesse. Afin de prouver son innocence, le commissaire prend l'enquête à bras le corps - et certainement trop à coeur -, tandis que les meurtres se multiplient. Car l'étau se resserre autour de la biologiste qui semble être le gibier d'une chasse à courre sanglante lancée à travers la capitale. Starski prend peu à peu conscience que rien n'arrêtera les tueurs. Pire, qu'à fureter au-delà des évidences, il vient peut-être lui-même d'entrer dans la Danse des Furies...  « Superbement maîtrisé. »  Hubert Artus,  Le Parisien Week-End«  Le Gibier  est un thriller complètement abracadabrantesque et addictif, joueur et roublard. Enfin et non des moindres : le duo de flic épate. »  La Marseillaise« Avec  Le Gibier  Nicolas Lebel se réinvente en David Fincher du polar. Son nouveau roman déroule une mécanique froide et implacable dont il est difficile de s'extraire tellement il nous happe. Qui est le gibier ? Le lecteur assurément. »  La Fringale Culturelle
    « Nicolas Lebel a l'art de tisser les intrigues à tiroirs, complexes à souhait, pour que son lecteur ne puisse jamais se convaincre tout à fait d'en avoir déroulé tous les fils. »  Le Progrès

  • Un meurtre annoncé dans le reflet d'un miroir ; un héritier gênant changé en matou docile ; une religieuse qui tue à distance et à volonté. Ces histoires-là auraient pu être des énigmes policières : elles en ont la construction, le suspense. Pourtant, les limiers de Scotland Yard y chercheraient en vain les indices chers à leur coeur. Ici, point de traces de pas dans la boue, d'emplois du temps truqués ou de mégots tachés de rouge à lèvres. Quiconque désire trouver des réponses devra pour cela en appeler aux esprits...
     
    À travers ces douze nouvelles, la reine du crime nous plonge dans le fantastique avec un talent pour cette veine bien souvent insoupçonné.
    Traductions révisées de Jean-Paul Martin
     

  • Sandrine ne s'aime pas. Elle trouve son corps trop gros, son visage trop fade. Timide, mal à l'aise, elle bafouille quand on hausse la voix, reste muette durant les déjeuners entre collègues.
    Mais plus rien de cela ne compte le jour où elle rencontre son homme, et qu'il lui fait une place. Une place dans sa maison, auprès de son fils, sa maison où il manque une femme. La première. Elle a disparu, elle est présumée morte, et Sandrine, discrète, aimante, reconnaissante, se glisse dans cette absence, fait de son mieux pour redonner le sourire au mari endeuillé et au petit Mathias.
    Mais ce n'est pas son fils, ce n'est pas son homme, la première femme était là avant, la première femme était là d'abord. Et le jour où elle réapparaît, vivante, le monde de Sandrine s'écroule.
    Dernière sélection du Prix Maison de la Presse 2020
    Finaliste Prix Libr'à Nous 2021 - catégorie Polar
    « Il arrive qu'un livre, soudain, résonne avec le monde environnant, jusqu'à l'éclairer d'une lumière singulière. »  Libération
    « Ce polar psychologique traite avec talent du sujet de l'emprise et de la violence conjugale. »  France Dimanche
    «  C'est un coup de génie que réalise Louise Mey avec  La Deuxième Femme, l'un de ses romans les plus puissants de cette rentrée de janvier.  »  Causette
    « Une jeune auteure à suivre  »  ELLE
    « Féministe, écrivaine, et auteure attachée aux rapports que les femmes entretiennent avec leur corps, elle décortique dans ses romans, avec une terrible acuité, les mécanismes psychologiques de la violence.  »  Marie Claire
    «  Manipulations, angoisses et violences conjugales se mêlent avec réussite dans ce thriller psychologique aussi formidable qu'étonnant.  »  Femme Actuelle
    «  Avec un style incisif, cette jeune auteure de romans noirs aborde la violence conjugale à travers une plongée dans le mécanisme de l'emprise. Vertigineux  ! »  Version Femina
    «  Bouleversant. (...) Un roman engagé sur l'emprise et la violence conjugales.  »  Ici Paris
    «  Un roman sombre et douloureux qui aborde avec force des thèmes aussi noirs que la violence, l'emprise et la manipulation. »  Vaucluse Matin

  • «  Ma première cigarette avait le parfum des intestins qui se vident et
    le goût du rouge à lèvres de ma mère.  »
     
    Côte ouest américaine, années 1990.
    Cyrus Colfer a quinze ans quand il allume sa première cigarette.
    Sa mère, ancienne prostituée devenue proxénète, lui a pourtant toujours formellement interdit de fumer. Un peu de cendre tombe sur le carrelage, il frissonne en imaginant sa réaction quand elle rentrera à la maison.
    Mais sa mère est déjà là. Allongée sur le sol, en jupe trop courte, comme d'habitude. Le corps lardé de vingt-huit coups de couteau.
     
    Dix ans plus tard, Cyrus Colfer n'a pas perdu le goût de fumer. Et il est prêt à retrouver l'assassin de sa mère. À un détail près  : il est devenu aveugle. 
    Un roman qui nous plonge dans les tribulations d'un antihéros plein de ressources, contrairement aux apparences.

  • La combinaison Nouv.

    Les jambes arquées dans la moquette, Christian se contemple du haut de ses quarante-sept  ans dans la glace de l'armoire normande. Il gonfle le torse, étirant l'espadon sur son plastron. Moulé par le néoprène, il s'inquiète du col conquérant qui comprime la base de sa gorge puis fait des ronds avec ses coudes. Le voilà domestiqué par la chaleur et l'odeur, encore plus irrésistible que celle d'une bagnole neuve. Il sourit. Dans son fuselage noir, il en oublie presque la chaire pendante sur le porte-manteau de ses épaules. Même ses profils, qui le rappelaient d'ordinaire à son ventre perpétuellement gonflé, modèrent leurs brimades. Sa peau, elle, se tait. Ce grand garrot en plastique l'enivre de sa promesse  : ne rien sentir, ou si peu.  Christian, quarante-sept  ans, est animateur de supermarché en Picardie. Un prêcheur des rayonnages, un bon soldat de la grande distribution. Mais son métier est aussi anachronique que son prénom. Le jour où l'économie de marché l'expulse et où il rejoint le rang des chômeurs, sa vie prend l'eau. Sa combinaison de plongée devient alors sa nouvelle peau. Une mue qui va nécroser sa famille et révéler la violence des habitants de la petite ville de Saint-Fossé. Chasseurs, petites frappes, mères de famille et réseaux sociaux vont se mêler à sa crise existentielle. Ou quand la fuite d'une seule personne crée un tsunami au milieu des pavillons, des zones commerciales et des champs de betteraves...  Un premier roman noir incisif qui raconte l'histoire d'un homme en apnée face à l'absurdité et à la brutalité du monde qui l'entoure.« Quand une bonne plume vient électrifier de ses meilleures punchlines l'univers du roman noir, on applaudit des deux palmes. »  Livres Hebdo
    « Un conte sombre, déjanté et pétillant, sur les effets de la violence sociale, dont l'humour corrosif mérite largement la palme 2021 du premier roman. »  Rolling Stone

  • Quoi de mieux pour se distraire qu'une course à l'assassin  ?
    Tout a été prévu dans les moindres détails. Oh ! bien sûr, le choix des protagonistes n'a rien de follement original. On n'échappe ni à la somptueuse idiote aux décolletés vertigineux ni au maître d'hôtel sinistre. Mais après tout, les vieilles recettes ont fait leurs preuves.
    Le but du jeu  est simple. Les concurrents doivent trouver le meurtrier, son mobile, ainsi que l'arme utilisée. Mais ce qui devait n'être qu'un jeu devient réalité lorsque la fausse victime se révèle être bel et bien morte. Les policiers d'un soir laissent alors place au détective belge, venu remettre un prix au vainqueur. Car, si tout le monde peut jouer les enquêteurs, il n'y a qu'un Hercule Poirot  !
    Traduction révisée de Pierre Girard

  • M. Shaitana est un bien étrange personnage : excentrique collectionneur à l'air méphistophélique, il met toujours un point d'honneur à chercher l'excellence, que ce soit pour acheter une tabatière ou pour débusquer le parfait assassin. Et pour le prouver au plus célèbre détective belge, il convie lors d'une soirée huit hôtes triés sur le volet : quatre spécialistes du crime, et quatre criminels qui seraient - d'après lui- assez habiles pour ne s'être jamais fait pincer.
    Mais quand on entre dans la cage du tigre, celui-ci peut bondir et, au cours de la soirée, le rictus démoniaque de M. Shaitana s'effacera définitivement. C'est une erreur de laisser traîner des armes potentielles en présence d'aussi éminents spécialistes !
    Mêlant humour noir et stupeur, la Reine du crime s'amuse une fois encore à nous entraîner de fausses pistes en pièges dans cette enquête - probablement la plus complexe - d'Hercule Poirot.

  • « Yannick Gallard a trente-deux ans et demi, il est en train de mourir et tout va très bien. C'est vrai, quoi. Ç'aurait pu être pire. La fin aurait pu se faire désirer : débarquer après des mois de pleurs et de questionnements existentiels, avec son odeur d'escarres et de désinfectant, cerise sur un cancer ou une abomination neurodégénérative. Elle aurait aussi pu la jouer sournoise et l'emporter dans son sommeil sans lui laisser l'opportunité de faire ses adieux ; voire, plus sale encore, lui sucer le cerveau sur du bitume brûlant après un accident de la route, savourant ses râles de souffrance, l'horreur de son corps disloqué, la sirène d'une ambulance qui n'arrive pas à temps. Trente grammes de paracétamol constituent une option assez plaisante, en fin de compte. »  Dans ce roman en forme de déclaration d'amour à la peinture, Gabrielle Massat met en scène un trafiquant d'art toulousain et son amant tueur à gages dans leur course folle contre la montre, contre les flics, contre la mort. Un polar viscéral et addictif.« Dans  Trente grammes, la romancière toulousaine revient dans sa ville. À travers la course contre la montre d'un trafiquant d'art pour sauver son amant se dessine un roman noir de crime, et rouge de passion amoureuse  »  Lire
    « Un polar viscéral et addictif. »  RFI
    « Porté par des scènes et des dialogues brillants, ce roman d'action devient une histoire d'amour déchirante. Depuis Le Goût du rouge à lèvres de ma mère, paru l'an dernier, Gabrielle Massat est la nouvelle révélation du roman noir français. » Le Parisien Week-end 

  • Hambourg, 1947, l'été est écrasant de chaleur. L'inspecteur principal de la police allemande, Frank Stave, vivote dans une ville faite de privations et de rationnements. Il continue d'attendre des nouvelles de son fils disparu après la guerre dans la débâcle du front de l'Est mais commence à perdre espoir.
    Dans un entrepôt en ruine, à deux pas du port désormais vide, le corps d'un enfant assassiné est découvert étalé sur une bombe qui n'a jamais explosé. La scène est macabre et le crime odieux. L'enquête va conduire l'inspecteur sur les traces des enfants-loup, ces orphelins de guerre qui vivent à l'écart de la société, sauf lorsque la faim les pousse au trafic ou à la prostitution.
    Avec l'aide de son ami MacDonald, lieutenant anglais dans la police d'occupation, Frank Stave va mener l'enquête en se risquant dans une ville détruite où la loi est suspendue et la morale perdue.

  • «  Notre société est dévastée, se dit l'inspecteur Stave. Nous, les flics, pouvons seulement déblayer les ruines.  »  Hambourg, 1947. Une ville en ruines, occupée par les Britanniques et confrontée à l'hiver le plus froid du siècle. Les réfugiés et les sans-logis se retrouvent suite aux bombardements à  aménager des trous de cave, à vivre dans la promiscuité des bunkers et des baraques. Les aliments sont rationnés, le marché noir est florissant.  Lorsque le cadavre d'une jeune fille nue est retrouvé parmi les décombres sans aucun indice sur son identité, l'inspecteur Frank Stave ouvre une enquête. Dans cette période d'occupation, la population hambourgeoise ne doit en aucun cas apprendre qu'un tueur menace la paix. Les enjeux sont élevés et l'administration britannique insiste pour que l'inspecteur allemand soit accompagné par Lothar Maschke de la Brigade des moeurs et par le lieutenant McDonald pour élucider l'affaire. Mais d'autres morts sans identité sont vite découverts et Stave, hanté par les souvenirs de sa femme décédée pendant la guerre et de son fils porté disparu, doit surmonter ses propres souffrances pour traquer l'assassin qui rôde sur les sentiers des ruines...
    Traduit de l'allemand par Georges Sturm

  • 1905. Le dernier coup d'Arsène Lupin s'est terminé sur un drame : Jacinthe, l'une de ses complices, a été étranglée avec une des cravates du gentleman cambrioleur, si bien que les journaux titrent le lendemain : « Lupin assassin ­! » Décidé à laver son honneur, il se lance à la recherche du véritable meurtrier, dont la piste le mène à une clinique psychiatrique pour gens fortunés. Il ne reste plus à Lupin qu'à se faire interner pour essayer de trier les fous et les assassins, qui sont parfois les mêmes.
    Tandis que son adversaire se révèle doué d'une intelligence machiavélique et que les cadavres s'accumulent, Lupin ne renonce à aucun de ses talents de manipulateur pour venger Jacinthe. Mais il rencontre le seul obstacle auquel il ne s'attendait pas : il tombe amoureux d'une infirmière...

  • L'équipe du commandant Valentin enquête sur une série de meurtres commis dans le quartier de la gare du Nord. Le tueur a une signature étrange : il ne s'en prend qu'aux femmes âgées vivant seules, et laisse ses victimes dans un décor de veillée funèbre.
    Tandis que l'enquête piétine, faute d'indices, Madeleine Cornot, vieille fille aigrie et solitaire, voit son quotidien bouleversé par sa rencontre avec Mathieu, un « drôle de jeune » au regard glaçant. Se noue entre eux une relation ambiguë autour de laquelle rôdent la mort et la folie.

  • Charlie Mortdecai, aristocrate dégénéré et  marchand d'art banni de Londres pour ses sales  combines, s'est exilé sur la petite île de Jersey  avec Joanna, sa femme, et Jock, son homme  de main. Là, en compagnie d'escrocs fiscaux et  d'insulaires consanguins, il espère pouvoir continuer  sa petite vie incognito. C'était compter sans  l'agression de la femme d'un de ses amis, qui le  force à sortir du bois pour démasquer le coupable.
    D'autant que les attaques, diaboliques,  se multiplient : Mortdecai va rapidement devoir  résoudre cette affaire pas très catholique...
    Une aventure savoureuse, où Mortdecai  brille plus que jamais par sa mauvaise foi, son  indécence et son adorable perfidie.
    « Vous ne trouverez rien de plus  inconvenant et de plus délicieux pour  vous accompagner sous la couette. »  Stephen Fry
    Traduit de l'anglais par Claire Breton

  • Vert-de-gris

    Philip Kerr

    1954. Alors que Bernie Gunther tente de fuir Cuba en bateau accompagné d'une sulfureuse chica, il est arrêté par la CIA et enfermé à New York puis au Landsberg à Berlin. C'est que nous sommes en pleine Guerre froide. L'Oncle Sam place et bouge ses pions en Europe, cherche des informations sur l'Allemagne de l'Est et sur les Russes. Quel rapport avec Gunther ? Sa liberté dépendra des informations qu'il veut bien donner sur ses anciens « camarades » de la SS, notamment Erich Mielke, personnage trouble auquel Bernie Gunther a eu maintes fois affaire pendant et après la guerre, devenu chef de la toute nouvelle Stasi. Par ailleurs, les Français cherchent eux à mettre la main sur Edgar de Boudel, un collaborateur qui se cache sous l'uniforme d'un prisonnier de guerre allemand de retour de camp en URSS. Au fil des interrogatoires, Gunther raconte : son entrée dans la SS, la traque des communistes allemands dans les camps français, ses mois passés dans les terribles camps de prisonniers russes et ses faits et gestes, guidés seulement par une farouche volonté de sauver sa peau. 
    Vert-de-gris, le septième volet des aventures de Bernie Gunther, possède toute l'adrénaline et la vivacité d'esprit auxquelles Philip Kerr nous a habitués. 
    Traduit de l'anglais par Philippe Bonnet

  • 1908. Arsène Lupin a entamé une thérapie pour soigner son addiction au cambriolage. Hélas pour lui, son médecin exige qu'il cesse de voler pendant toute la durée de la cure. Le voilà contraint de trouver un moyen honnête de payer les séances dont il espère sa guérison. Pour cela, il ouvre une agence de détectives, l'agence Barnett. Sa première cliente, la très riche Mme Bovaroff, se plaint qu'on lui a dérobé un inestimable autoportrait de Delacroix, L'Homme au gilet vert. Surprise  ! Voilà que l'oeuvre réapparaît comme par magie sur le mur d'où elle avait disparu, tandis que tous ceux qui l'ont eue entre les mains sont assassinés les uns après les autres.
    On rencontre au milieu de tout cela une ensorcelante danseuse orientale nommée Mata Hari, dont le charme sera l'un des obstacles les plus dangereux que Lupin-Barnett aura à surmonter.
     
    Dans les fastes de la Belle Époque, à travers une intrigue riche en rebondissements, Frédéric Lenormand nous offre un Arsène Lupin ivre d'astuce et de rouerie.

  • Denis Florin est un jeune notaire célibataire, poète et un peu lunatique. Il vit en Normandie dans un manoir avec sa grand-mère Colette - adorable mais folle. Ce qu'il préfère faire dans la vie  : reconstituer la bataille de Marignan en figurines, et qu'on le laisse tranquille.
    Un jour de janvier, alors qu'il rentre chez lui, il découvre horrifié une tête décapitée sur un piquet dans le jardin du manoir. À la place des yeux et des dents, des pièces d'or. Paniqué, il se terre chez lui, et constate que sa grand-mère adorée a disparu. La presse s'empare de l'affaire et il devient le suspect numéro un. Cela fait beaucoup pour un seul homme, surtout un homme comme Denis Florin. Nadget, une journaliste télé qui jure comme un charretier, convaincue de son innocence, va alors tenter de l'aider à se sortir de ce pétrin. Sur les traces de Colette, ils découvrent qu'un trésor datant de plus de cinq cents ans pourrait bien être caché quelque part dans le manoir...
    Mais serait-ce l'explication à ce meurtre odieux et à cette disparition  ? Rien n'est moins sûr.

  • Sirènes

    Joseph Knox

    Après une erreur qui aurait pu lui coûter sa carrière, c'est le déshonneur total pour le jeune inspecteur Aidan Waits. Mais ce déshonneur arrange bien ses supérieurs qui obligent Waits à mener une dangereuse opération d'infiltration au sein d'une organisation criminelle, la Franchise, gérée par le caïd de Manchester, Zain Carver. En parallèle, Waits est secrètement convoqué par un puissant homme politique pour retrouver sa fille, Isabelle, qui aurait fugué pour la énième fois.
    Waits se plonge alors dans le monde nocturne, sombre et violent de Zain Carver, un homme à l'image de Gatsby entouré de jeunes femmes dévouées. Il suit la trace d'Isabelle, qui compte désormais parmi les «  sirènes  » de Zain  ; ces filles qui ondoient de club en club et font la collecte pour la Franchise.
    Mais la mission de Waits risque d'être compromise par sa liaison avec Cat, une des «  sirène  » aussi belle que mystérieuse. Zain Carver de son côté n'est pas dupe, et Waits, abandonné par ses supérieurs, ne tarde pas à découvrir qu'il a perdu pied et toute notion du temps.
    Comment peut-il sauver Isabelle, alors qu'il ne peut pas se sauver lui-même  ?

  • Les yeux fumés

    Nathalie Sauvagnac

    Au centre, il y a Philippe. Philippe qui vit dans une cité et passe ses journées à traîner, fumer et piquer des bières au centre commercial. Philippe, entouré d'une mère qui le déteste ouvertement, d'un père effacé qui a renoncé depuis longtemps et d'un frère aussi beau que bête.
    À côté, il y a Bruno, son pote baroudeur et destroy. Bruno qui raconte qu'il a fait le tour du monde, a connu les plus belles femmes, qu'il n'est là que de passage, avant son prochain voyage.
    Autour, il y a Gros Riton, P'tit Louis, Mme Piccini, La Vieille, Flora avec ses seins d'enfant et Anne, la plus moche des moches. Et puis il y a les canards du parc qui s'étouffent avec des bouts de plastique, les grues et les murs qui tiennent avec les dealers, les gamins qui crient trop fort aux pieds des barres d'immeubles.
    Les petites violences du quotidien n'atteignent pas Philippe, tant qu'il y a de la bière et les histoires de Bruno pour inventer un autre horizon que celui des tours de béton.
    Jusqu'à ce qu'un drame vienne pulvériser son équilibre de papier et déclenche la bombe à retardement...
     
    Avec Les Yeux fumés, Nathalie Sauvagnac donne voix aux oubliés de cette France périphérique et raconte l'errance jusqu'à la perdition, l'impossible passage à l'âge adulte.
    Dans la sélection des 10 romans et polars préférés de Télérama en 2019.
    «  Voilà  un bijou de roman noir. Du noir serré, sans esbroufe ni fioritures. Un polar urbain qui distille une tension crescendo, mine de rien, plongeant le lecteur dans une atmosphère singulièrement oppressante.  » Delphine Peras,  L'Express
     
    «  Du  noir bien serré,  bouleversant d'humanité, qui ne ressemble pas à ce qu'on lit d'habitude.  »
    Christine Ferniot et Michel Abescat, Le Cercle polar,  Télérama
     
    « Un  beau roman noir. » Claire Devarrieux,  Libération
    « Il se dégage des  Yeux fumés  une sorte de  poésie noire  à la  beauté âpre. » Michel Abescat, France Inter
    « Un  récit poignant  sur l'ultra mortelle solitude. »
    François Lestavel,  Paris  Match
    « Un roman crépusculaire sur les cités de banlieue. »
    Philippe Blanchet,  Rolling Stone
     
    «  Nathalie Sauvagnac parvient à nous  accrocher  tout en nous
    révulsant  constamment.  » Jean-Marie Wynants,  Le Soir
     
    « Le regard est à la fois  impliqué et drôle,  exempt de misérabilisme comme de moquerie. » Hubert Prolongeau,  Marianne
    «  Avec une plume incisive, Nathalie Sauvagnac signe un premier roman puissant sur la désillusion.  » Héloïse Goy,  Télé 7 jours
     
    «  Les Yeux fumés  nous saisit grâce à son  grand supplément d'âme. »
    Hubert Artus,  LiRE

  • Casser des cailloux, chercher des vieux métaux, aller au marché noir. Le jeune Hanno Dietz, 14 ans, se bat pour survivre avec sa famille dans les ruines du Hambourg de l'après-guerre. L'Allemagne subit le terrible hiver 1946-1947, marqué par plusieurs mois de froid intense. Un jour, Hanno découvre dans les décombres le cadavre d'une femme nue et, non loin de là, un garçonnet d'environ trois ans. Le petit est recueilli par la famille Dietz qui le prénomme Joost. Des mois durant, l'enfant ne parle pas. Hanno ne dit rien non plus de sa macabre découverte. Mais l'image de la femme morte le hante.
    Des années plus tard, Joost, devenu un architecte renommé, débarque dans l'Uckermark pour restaurer un domaine. Il y fait la connaissance d'Anna Meerbaum, dont la mère a passé sa jeunesse au domaine et refuse d'en parler, tout comme elle refuse d'évoquer leur fuite de la zone soviétique en 1946. Le hasard mettra Anna et Joost sur la piste d'un crime qui a marqué pour toujours l'histoire de leurs deux familles.
     
    Traduit de l'allemand par Sylvie Roussel

  • La mort a ses raisons

    Sophie Hannah

    100 ans après la création de l'enquêteur culte Hercule Poirot par Agatha Christie, Le Masque publie une nouvelle aventure inédite de ce héros mondialement connu.
     Hercule Poirot et l'inspecteur Catchpool n'ont jamais rencontré lady Athelinda Playford. C'est donc empreints de curiosité qu'ils se rendent dans le comté de Cork pour prendre part à une réception organisée par cette dernière en son domaine de Clonakilty. Aucun d'eux ne sait pourquoi il a été invité.Mais lors du dîner et à la surprise générale, lady Playford annonce avoir modifié les clauses de son testament : elle a décidé de déshériter ses deux enfants en faveur de son secrétaire qui n'a plus que quelques semaines à vivre.
    Poirot et Catchpool comprennent alors que leur invitation n'est pas le fruit du hasard et que lady Playford craint de voir un meurtre se perpétuer sous son toit. Mais pourquoi, dans ce cas, provoquer ainsi son assemblée et qui plus est, en la présence d'un éventuel meurtrier ?
    Le crime est commis et ce, malgré les efforts déployés par Hercule Poirot pour l'empêcher. Mais la mort a ses raisons que notre détective ignore. Pour le moment...
    Traduit de l'anglais par Valérie Rosier

  • Depuis l'assassinat de son père, avocat renommé, Macha Karavaï, une jeune étudiante en droit de vingt-deux ans, nourrit une véritable obsession pour les tueurs en série. Pistonnée pour un stage à la Petrovka, l'état-major de la police de Moscou, elle est prise en grippe par Andreï Yakovlev, l'enquêteur en chef, qui décide de la mettre à l'écart en lui confiant d'anciennes affaires d'homicides qui lui semblent sans intérêt.
    Mais quand Macha se rend compte que des cadavres ont été découverts à la cathédrale St Basile, à la Tour Koutafia et repêchés devant les remparts du Kremlin, elle identifie un lien entre l'emplacement de ces crimes et le plan de la ville médiévale de Moscou, construite par les architectes au Moyen Âge selon le modèle de la Jérusalem céleste. Contrairement aux catholiques pour qui il existe sept péchés capitaux, les orthodoxes, eux, estiment que tous les péchés sont capitaux. Les corps des victimes n'ont pas été abandonnés mais plutôt mis en scène par le tueur pour représenter divers péchés. Macha parvient enfin à attirer l'attention d'Andreï et ils se lancent alors sur les traces de ce tueur en série on ne peut moins ordinaire...
     
      Traduit du russe par Julia Chardavoine

  • Hadrien, la quarantaine bien tapée, est un junkie qui présente bien. Accessoirement, il est aussi artiste-peintre, mais ce n'est pas ça qui va payer ses doses d'héroïne. Alors il joue régulièrement les indics pour la police sur des affaires de drogue.
    Cette fois, Hadrien a décidé de s'octroyer des vacances tous frais payés par Eva, une amie qui réside à l'Institut des arts franco-chinois, à Pékin. Sauf qu'il est aussitôt embarqué dans un drame : Eva se retrouve mêlée à une affaire de meurtre et risque la prison.
    Hadrien, persuadé de son innocence, s'engage dans une course contre la montre pour comprendre qui est la victime. Une enquête qui l'entraîne dans un tourbillon de mensonges et de faux-semblants... Car dans la capitale chinoise, il n'est pas toujours facile, ni très sûr, d'assumer tout à fait qui l'on est.
    Une enquête haletante qui nous plonge dans les tabous et les paradoxes de la jeunesse chinoise d'aujourd'hui.
    « C'est toute une génération muselée au sein d'un Pékin aussi fascinant qu'inquiétant, que décrit avec intelligence et doigté Charlotte Cahné. Son  Beijing blues  vient de recevoir le prix du Masque de l'année français. Des lauriers bien mérités. » L'Express
     

  • Jérémiade n'est pas dupe. Elle sait bien que sa fille, la parfaite petite ménagère, et son gendre,  chief happiness officer, ne sont pas aussi joyeux et équilibrés qu'ils prétendent l'être. Personne ne l'est. Surtout pas elle, dont la vie se résume depuis quelque temps à vérifier la solidité des plafonniers. Jérémiade travaille au Parfait Nettoyeur, où elle vend des shampouineuses à moquette et des aspirateurs. Tout nettoyer la calme, l'aide à contenir ses larmes dans un monde où le moindre signe de faiblesse est devenu suspect. Depuis que le pays connaît une vague de suicides sans précédent, faire part de ses états d'âme expose à rejoindre le camp des Fragiles, et les Fragiles, on les isole, on les enferme et on les traite. Car si la fragilité est contagieuse, il faut l'éradiquer. Afficher son bonheur devient alors une question de survie. Mais Jérémiade n'a jamais su faire semblant...     Un puissant et dérangeant roman noir, dans lequel Maud Robaglia raconte la tyrannie du bonheur, la peur de vivre, et les difficultés d'une société à composer avec la fragilité.« Un premier roman aussi palpitant qu'émouvant »  Livres Hebdo« Un premier roman puissant, mystérieux et provoquant qui nous secoue ! »  Paris Première« Que faisons-nous avec nos failles dans une société ? Voici la question que se pose Maud Robaglia dans son premier roman  Les Fragiles, un texte nécessaire pour réveiller l'esprit critique. » Christophe Mangelle,  La Fringale Culturelle« Dans cette dystopie réaliste et déconcertante, Maud Robaglia nous glace autant qu'elle nous interroge sur la dictature du bonheur de nos sociétés contemporaines. Un roman poignant.  »  Télé 7 jours« Une réussite. »  Ici Paris
    « Un roman qui pense et qui dit beaucoup sur notre époque. »  Europe 1

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