Le pré aux clercs

  •  0500 Mais la mystérieuse histoire du peuple des fées ne s'arrête pas là. Ces êtres de lumière ont une génèse,, des rites précis, une religion (le nouveau testament des fées), des fêtes communautaires, une histoire du costume, des légendes en pagaille, une oeuvre littéraire et musicale importante (elles écrivent, entre autres, de la poésie)...
    Ecrite pa un des plus grands spécialistes français de la féerie et illustrée par trois dessinateurs de talent, Sandrine Gestin, Davie Thiérrée et Amandine Labarre, cetteGrande Bible des Féesest destinée à tous les amoureux du merveilleux et de des plus belles incarnations.0300Cet album, véritable grimoire magique, vous invite à découvrir les mille et une facettes enchanteresses  du peuple merveilleux des fées.Créatures merveilleuses, d´apparence féminine, dotées de pouvoirs surnaturels, généralement bienveillantes, les fées ont le pouvoir d´exaucer les voeux des mortels et de les protéger. Mais la mystérieuse histoire du peuple des fées ne s´arrête pas là. Ces êtres de lumière ont une genèse, des rites précis, une religion (nouveau testament des fées), des fêtes communautaires, une histoire du costume, des légendes en pagaille, une oeuvre littéraire et musicale importante (elles écrivent, entre autres, de la poésie)... Cet ouvrage rassemble en six livres (Le livre des origines, Le livre historique, Le livre poétique, Le livre des prophétesses, Le nouveau testament des fées et L´Apocalypse des fées) l´essentiel de leur vie et de leur savoir. Illustré par trois dessinateurs de talent, Sandrine Gestin, David Thiérrée et Amanadine Labarre, cette grandeBible des féesest destinée à tous les amoureux du merveilleux et de ses plus belles incarnations.0600MAGIE-ET-FANTASY.COM- 06 décembre 2010 «On entre dans ce livre comme on pénétrerait dans un univers à part, avec le sentiment de parcourir un très vieux grimoire. La magie opère immédiatement, nul doute que les fées y ont apporté leur petite touche d'enchantement. Inutile de résister, la Grande Bible des Fées est indispensable!»PHENIXWEB.NET -01 décembre 2010 «Maître Brasey nous offre un livre idéal pour mettre sous le sapin: une nouvelle oeuvre de savoir et d'illustrations consacrée aux fées.»UNIFICATIONFRANCE.COM -18 novembre 2010 « Tous les aspects qui concernent les fées sont évoqués et détaillés dans cet ouvrage magnifiquement illustré.»ENCRE NOIRE-16 novembre 2010 «Le lecteur trouvera, dans cet opus majeur, tous les thèmes récurrents qu'Edouard Brasey puise dans la manne légendaire avec un talent inégalé qui l'impose aujourd'hui, comme le grand encyclopédiste du merveilleux».   

  •  0300Tout le savoir infernal ancestral à portée de main dans un grimoire d'exception.Ce traité, dans la tradition des précédents, a pour objectif de faire le point avec exhaustivité sur ces créatures surnaturelles que nous appelons "démons". Il évoquera la présence des démons dans les différentes cultures, religions et traditions ésotériques, et il analysera leurs fonctions. En interrogeant les écrits des occultistes du passé, Edouard Brasey donne au lecteur les clés pour mieux comprendre ces créatures qui suscitent l'effroi et pourquoi pas, apprendre à les invoquer - à ses risques et périls, bien entendu ! 4 textes de "démonologues" célèbres :Le Discours des sorciersde Henri Boguet (1603),Tableau de l'inconstance des démonsde Pierre Delancre (1620),La Sorcellerie en Francede Jules Garinet (1818) etLe Temple de Satande Stanislas de Guaïta (1915), ainsi que le grand tableau de la monarchie infernale et le gouvernement de l'enfer, viennent compléter ce grimoire maléfique.  

  • La Vraie langue celtiquen'est pas un livre ordinaire.Derrière le sérieux apparent de son titre, se cache en réalité rien moins qu'une chasse au trésor, le trésor mythique de Rennes-le-Château, l'authentique trésor des Mérovingiens et dont la lecture de ce texte permettrait la découverte.A condition, bien entendu, de savoir comment appréhender ce document étrange et en décrypter le message. CarLa Vraie Langue celtiqueest un livre piégé, un cryptogramme dont on ignore la solution, et l'énigme qu'il propose, sur laquelle se sont penchées des générations de chercheurs, n'a jamais été élucidée.Ce livre codé est l'oeuvre d'un prêtre érudit et savant, l'abbé Henri Boudet. Ce dernier, contemporain et surtout voisin de l'abbé Saunière de Rennes-le-Château, avait semble-t-il découvert le moyen d'accéder au trésor des Mérovingiens. Sa personnalité effacée et discrète a laissé le champ libre à celle bien plus extravertie de Saunière et son nom n'est connu que des seuls initiés. Il était en fait le mentor du célèbre curé de Rennes-le-Château qui a vraisemblablement mis à jour le trésor grâce aux lumières de Boudet.La lecture au premier degré deLa Vraie Langue celtiqueest inepte, incompréhensible. Le livre est truffé d'aberrations linguistiques.Et si l'abbé Boudet, par ces erreurs grossières, cherchait simplement à attirer l'attention du lecteur sur une autre lecture possible ?L'entreprise risque d'être ardue, mais le jeu n'en vaut-il pas la chandelle ? A défaut d'or, le lecteur aura au moins gagné le plaisir de participer à une quête passionnante !La préface documentée d'Edouard Brasey nous rappelle l'histoire incroyable des deux abbés : Boudet et Saunière et apporte un éclairage utile sur le texte hermétique d'Henri Boudet.

  • La tradition des "vrais faux traités" n'est pas nouvelle. D'illustres précédents ont inspiré cette nouvelle collection, à commencer par le Necronomicon, invention de l'auteur de romans fantastiques H.P. Lovecraft ou encore Le Livre d'Abramelin le mage de Robert Ambelain, attribué à un magicien cabaliste du XVème siècle et prétendument conservé à la bibliothèque de l'Arsenal. Plus près de nous, les fameux "Livres de sorts" que l'on trouve au collège de Poudlard fréquenté par Harry Potter donnent une bonne idée de la forme que prendront ces traités ésotériques.
    Des dessins au trait, des gravures anciennes et des tableaux synthétiques viendront agrémenter l'ouvrage, présenté comme un authentique document ancien reproduit fidèlement. Le lecteur aura ainsi le sentiment de tenir entre les mains un « livre magique ».Petit rappel : Le docteur Van Helsing est l'incarnation du chasseur de vampires, immortalisé par Bram Stocker dans son roman Dracula publié en 1897.

  • « Après vingt-six ans d'un régime de parti unique et d'une politique socialisante, le premier suffrage démocratique de l'Algérie propulsait un mouvement qui se proposait d'établir une nouvelle forme de dictature. Dès le premier tour, le Front islamique du salut (FIS) obtenait 188 mandats. Il devenait certain que, trois semaines plus tard, il disposerait de plus de la moitié des 430 sièges soumis au verdict des électeurs. Beaucoup de citoyens, comme le gouvernement, avaient parié sur un score électoral islamiste évoluant entre le quart et le tiers des votants. Ce fut le choc. Les intégristes pavoisaient. Les adversaires étaient consternés. Quel était ce parti qui se réclamait de l'Islam et de la Charia, le droit canon musulman ? Pourquoi le plus moderne des pays arabes s'est-il retrouvé dans cette situation ? Quelles sont les causes de cette dérive ? Comment le FIS est-il parvenu à séduire tant d'individus, tant d'hommes et surtout tant de femmes ? » Rachid Mimouni

  • Le radeau de la mémoire est tout ce qui subsiste de la vie emportée, jour après jour, sur le vaste océan de l'oubli. Né à Anvers en 1920, l'auteur raconte son itinéraire de soixante années, voyage tortueux entre la réalité et le rêve, dont il n'a en rien fixé la direction ni le mouvement. Conquis à dix-sept ans par le surréalisme, il fera en premier la connaissance de Magritte qu'il fréquentera assidûment pendant un quart de siècle. Du peintre il nous livre un portrait inattendu, celui de l'homme secret dont, quinze ans après sa mort, deux ou trois révélations ont quelque chance de stupéfier. De l'enfance interminable à la guerre démesurée, du bureau oppressant à la haute mer, de l'Amérique fantasque à la Chine irrespirable, l'auteur, en se découvrant aux autres, se montre aussi à lui-même, se composant et se défaisant à travers les morsures de l'ennui et les éclairs de la passion. Pourtant, il n'a guère le souci de vouloir se connaître, se bornant devant une vie qui n'est pas accomplie à éprouver un étonnement permanent mais tranquille, autant que faire se peut.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • « Il m'a fallu cinquante ans pour me fabriquer cette cuirasse, à l'abri de laquelle s'est reconstituée ma bienveillance originelle... Nourri à l'os de seiche, j'ai découvert à quel point j'étais reconnaissant à mes victimes d'avoir alimenté ma tendresse. De temps en temps, il m'arrive de penser que cette alimentation m'a desséché, alors que je lui dois toute mon indulgence. Regarder les gens et les choses avec des jumelles impertinentes, les rapetisse, mais redonne à celui qui les tient le goût des vastes perspectives et des grands personnages. Par la même occasion, une envie de descendre « au plus profond, là où l'ironie n'atteint pas ». Le moment n'est pas tout à fait venu. Ma cure de dérision n'est pas encore achevée. J'ai besoin de vous, mes petites têtes de Turc adorées, pour retrouver mon innocence. Pardonnez-moi, mes chéris, de me servir de vous, et même d'abuser de votre faiblesse, pour reconquérir un peu de ma vigueur. Jusqu'à présent, je vous ai ménagés. Cela ne m'arrivera plus. »

  • Jean-Claude Barreau a beaucoup voyagé dans les pays musulmans, du Maroc au Pakistan, de l'Iran au Yémen. Il fut, dans une vie antérieure, théologien, puis éditeur. Directeur, entre 1982 et 1984, de la Coopération française en Algérie, il est aujourd'hui Inspecteur général de l'Éducation nationale. Il est aussi président de l'OMI (Office des migrations internationales), et de l'INED (Institut national d'études démographiques).

  • On trouvera ici l'histoire des trente premiers mois de la « Révolution des Roses ». Il n'y manque aucun des personnages, ou des événements, qui ont marqué notre vie politique depuis le 10 mai 1981. Mais, dira-t-on, une Histoire en train de se faire, cela ne s'écrit pas, faute de recul. Eh ! si : cela s'écrit. Quand ceux qui tiennent la plume, s'appellent Rabelais ou Corneille, La Fontaine ou Racine, Molière ou Saint-Simon, Chateaubriand ou Hugo, Lamartine ou Stendhal, Balzac ou Dumas, Zola ou Proust, Éluard ou Prévert, Malraux ou Céline - et tant d'autres que Jean-Michel Royer a mobilisés ici, sous la conduite du grand Nostradamus lui-même. À eux tous, c'est notre histoire qu'ils écrivent. C'est à travers les yeux de nos grands écrivains, et d'eux seuls, que nous pouvons porter, sur nos contemporains, un regard d'éternelle politique jugée. Qui, mieux qu'eux, a saisi la vérité profonde des héros, superbes ou dérisoires, d'une comédie politique qui, d'année en année et de siècle en siècle, n'est jamais « ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre » ? Qui peut en parler avec plus de lucidité, de drôlerie, de nécessaire distance, de salubre ironie ?

  • Le roman vrai de l'aventure sous-marine, depuis la mise au point artisanale des scaphandres autonomes, jusqu'aux maisons sous la mer, en passant par les soucoupes plongeantes, les grands requins blancs, les rêves d'Atlantide, et les trésors engloutis... Claude Wesly, chef plongeur de l'équipe Cousteau, raconte - avec Maurice Dessemond - cette histoire de mer, de rêve et d'amitié, grâce au témoignage de ses compagnons de la Calypso, des hommes d'exception comme « Bébert » Falco, André Laban, le commandant Taillez, et Didier Dumas - les « Mousquemer » ainsi qu'ils se surnommaient - et bien d'autres qui, autour de Jacques-Yves et Simone Cousteau, ont parcouru les océans, et vécu la plus extraordinaire des aventures, pendant plus de cinquante ans.

  • Avant de se retrouver en prison, Aymar Bude de Fontségugne a eu le temps de passer un Doctorat en droit. Ses études juridiques, en lui faisant apparaître à quel point la Justice n'est pas égale pour tout le monde, ont achevé de le brouiller avec sa classe d'origine. C'est aux Baumettes qu'il rencontre César-Auguste, petit voyou marseillais, fils du dernier guillotiné de France, un exemple dont il veut être digne. Entre le bourgeois dévoyé et le jeune truand va naître une étrange complicité. Aymar lui fait découvrir la littérature, ce monde fictif où tout est permis, puis l'informatique et son univers virtuel... En sortant de prison, César-Auguste devient un auteur à succès, en appliquant les recettes découvertes dans ses lectures. Mais le milieu littéraire - plus pervers à ses yeux que le Milieu tout court - le dégoûte, et il s'enfuit loin de tout. Quand il revient, rappelé par son vieil ami Aymar, c'est pour s'apercevoir que son dernier livre fait un triomphe. On voit César-Auguste partout, donnant des interviews à la télévision, s'étalant à la Une des journaux... Le seul problème, c'est qu'il n'a pas donné ces interviews... Et qu'il n'a pas écrit ce livre.

  • Symbole de tolérance au milieu des intégrismes, apôtre de la non-violence - alors que la violence nous cerne -, sa Sainteté le Dalaï-Lama, chef spirituel et politique du Tibet, prix Nobel de la paix, nous délivre un message d'amour et de sagesse depuis sa résidence d'exil à Dharamsala, accrochée au flanc des montagnes. Dans ce livre réalisé par une journaliste française, Frédérique Hatier, et qui rassemble l'essentiel de ce message à partir de ses écrits et de ses interventions, le Dalaï-Lama nous parle : de son histoire et de celle de son peuple ; du bouddhisme tibétain - religion, philosophie et règle de vie - qui peut proposer une alternative pour l'Occident ; de la vie, du monde d'aujourd'hui, de la violence, des souffrances infligées aux peuples, aux animaux, à la nature ; de la sagesse, de la méditation, des enseignements que l'on peut tirer du bouddhisme, même sans y adhérer ; du Samsâra, enfin, le cycle de la vie - naissance, mort et renaissance - qui constitue la base de l'existence.

  • En matière de psychologie féminine, je ne dois pas être loin de la niaiserie absolue. J'ai toujours vécu à la surface des êtres, et Lucie me faisait découvrir de telles profondeurs, que je mis un certain temps à admettre leur existence. Dans les premiers jours, je me félicitais de la virtuosité qu'elle avait acquise au cours de sa tumultueuse existence. J'y trouvais égoïstement mon compte. J'éprouvais même - à l'égard de mes innombrables prédécesseurs - un vague sentiment de reconnaissance et de complicité. Je cohabitais donc sans déplaisir avec cette armée de fantômes débonnaires. Ils ne me troublaient ni le sommeil ni l'humeur. Ce fut ma période joviale...

  • Dans son principe, la morale s'est édifiée comme un ensemble de règles, dont la fonction première a été, jusqu'à notre époque, d'assurer la survie de la société ainsi que sa cohésion, le modèle demeurant toujours la loi de Moïse (la règle d'Or). Et pourtant, sous toutes les latitudes, l'histoire des hommes est maculée de sang. De nos jours encore, les massacres se multiplient, mais avec une ampleur aggravée par la technologie. Alors ? La morale n'est-elle qu'un outil politique servant à justifier toutes les croisades, toutes les exactions ? Quand des ministres, des responsables d'oeuvres caritatives, des chefs d'État, adoptent un discours moralisateur tout en hissant la corruption et le cynisme au niveau d'un art, n'est-ce pas l'idée même de morale qui s'efface dans l'esprit du citoyen ? Autrefois, la morale dominait les moeurs. Aujourd'hui, ce sont les moeurs qui font la morale, qui la malaxent, qui la redéfinissent sous l'impulsion d'une minorité de « déviants », lesquels, en refusant cette « règle d'or » de la vie en société, mènent à la disparition de tout sens moral, ou conduisent cette société à inventer une morale « de circonstance », de plus en plus éloignée d'une éthique sacrée ou matérialiste.

  • Trente « bavures » par jour. C'est la moyenne statistique des accidents thérapeutiques en France : erreurs de diagnostic, négligence, ratages chirurgicaux, problèmes d'anesthésie... Environ 10 000 malades, chaque année, deviennent des victimes de la médecine. Décès, handicaps permanents, mutilations, coma... Et la réaction du corps médical, neuf fois sur dix, est la même : dissimulation, mépris, contre-attaque. Car on ne remet pas en question le savoir-faire d'un médecin. C'est la règle. Alors qu'aujourd'hui même, les hommes politiques sont mis en examen au moindre faux pas, les médecins sont-ils les derniers « intouchables » de notre société ? Sans en arriver à la dérive des États-Unis, où les chirurgiens refusent d'opérer si le patient ne signe pas une décharge, les médecins ne peuvent-ils vraiment pas être tenus pour responsables de leurs actes ? Quel est réellement le pouvoir du Conseil de l'Ordre, et comment les médecins fautifs sont-ils sanctionnés ? Ce livre donne la parole à tous les acteurs de ce dossier étouffé : associations de victimes, médecins, malades survivants. Un tableau sans concession, qui vous donnera les clés du débat.

  • La vie économique des 22 régions françaises. L'auteur édite trois revues annuelles d'économie : Atlaséco, Faits et chiffres et Francéco.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Clotilde a 18 ans, de bonnes joues rondes de jeune fille sage, quand l'aventure débute pour elle en 1940... Ce roman a déjà été publié en 1957 sous le titre $$Prénom Clotilde$$.

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