Les Éditions Cap-aux-Diamants inc.

  • L'année 2013 marque le 350e anniversaire de tout un chapelet d'événements historiques qui ont profondément marqué la Nouvelle-France. En effet, c'est en 1663 que s'établit le Conseil souverain à Québec (Louis XIV prend le contrôle de la colonie et en fait une province royale), la ville accueille les premières Filles du roi et Mgr François de Laval fonde le Séminaire de Québec. Associé à l'exposition ­Gouverner en Nouvelle-France­ inaugurée le 21 février dernier à l'hôtel du Parlement à Québec, ce numéro spécial de ­Cap-aux-diamants­ consacre un grand dossier à cette fascinante période de l'histoire de la colonie française à l'aube « d'un temps nouveau ».

  • Il y a 375 ans débarquaient à Québec les premières religieuses de la Nouvelle-France, six femmes qui allaient former un jour les deux plus importantes communautés religieuses de la colonie : les Augustines et les Ursulines. Vingt-cinq ans plus tard, la première paroisse au nord du Mexique était fondée. Soulignant ces anniversaires à sa manière, Cap-aux-Diamants offre à ses lecteurs un regard inédit sur la vie religieuse en Nouvelle-France. Tout d'abord, une série d'articles s'intéresse aux nécessités d'adaptation des institutions européennes en contexte colonial, notamment le rôle de « seigneuresses » des Augustines. Puis, quelques textes s'attardent aux croyances et pratiques religieuses du dix-septième et dix-huitième siècles, dévoilant sous un jour nouveau les mentalités de la société coloniale de l'époque.

  • Mis à part le hockey, rares sont les livres publiés ayant pour sujet l'histoire du sport au Québec. Il sera donc fascinant de découvrir réunis dans ce numéro de printemps de ­Cap-aux-Diamants­ les « aspects inédits » de ce phénomène social et culturel incontournable. Parmi ces histoires d'exception : le patron québécois de Babe Ruth, les coureurs québécois au marathon de Boston et le rendez-vous manqué avec la gloire d'Omer Perreault, nageur de Montréal ayant presque complété la traversée de la Manche en 1923. Hors dossier, le destin tragique du couple Seybold d'Ottawa sur l'­Empress of Ireland­ et la naissance du mouvement des Plasticiens en peinture dans les années cinquante au Québec.

  • Le traité de Paris signé en 1763 marque la fin de la colonie française en Amérique. Mais que sait-on réellement de ce moment charnière de l'histoire? 250 ans plus tard, le numéro d'automne de ­Cap-aux-Diamants­ entreprend de nous faire découvrir ce traité fondamental par le biais de détails restés méconnus. Qu'est-ce qui a conduit à la signature de ce traité? Était-ce inévitable d'en arriver là? En quoi consiste le traité lui-même? Quelles ont été les répercussions dans la population, chez les amérindiens, dans le reste du monde? Hors dossier, la revue souligne les 25 ans des éditions du Septentrion et commente l'exposition « Paris en scène. 1889-1914. », à l'affiche au Musée de la civilisation de Québec.

  • Y a-t-il excès de commémorations d'événements historiques? À cette question Cap-aux-Diamants répond : « Il y aura trop de commémorations le jour où les jeunes sauront d'avance ce que les lieux historiques recèlent, ce que les plaques historiques racontent, et ce dont les témoins se souviennent ». Ainsi, « 1914 : une année mémorable » se consacre à la commémoration de la Première Grande Guerre, mais fait aussi écho à des événements méconnus (le naufrage du Montmagny). La revue souligne d'autres anniversaires marquants tels que la première parution de Maria Chapdelaine et la mort prématurée de son auteur Louis Hémon, la colonisation en Abitibi et le centenaire de la ville d'Amos, ainsi que Félix Leclerc qui aurait eu cent ans cette année.

  • Les Pères de la Confédération désignent les 36 délégués qui ont participé aux conférences de Charlottetown et de Québec en 1864 et de Londres en 1866. Leurs délibérations ont conduit à l'entrée en vigueur de l'Acte de l'Amérique du Nord britannique le 1er juillet 1867 et sont à l'origine de la constitution du Canada actuel. Mais le portrait est-il complet? Y a-t-il d'autres noms à ajouter à cette liste de délégués? Quel rôle leurs épouses ont-elles joué? Devrait-on parler des Mères de la Confédération? Cent cinquante ans plus tard, Cap-aux-Diamants tente de mieux comprendre l'émergence de la Confédération canadienne, et s'attarde spécifiquement sur la Conférence de Québec de 1864.

  • Ce numéro réunit les textes gagnants du 3e concours d'écriture organisé par Cap-aux-Diamants qui s'adresse aux étudiants et jeunes diplômés en histoire. Ainsi, nous apprenons comment les capitaines des troupes de la Marine ont servi d'ambassadeurs chez les Amérindiens. Puis, une étude nous montre comment les immigrants britanniques venus dans le canton de Leeds au 19e siècle n'ont été que des pionniers de passage repartis à la recherche de meilleures conditions dans les Prairies, l'Ouest ou les États-Unis. Dans un tout autre registre, une contribution nous ramène à l'époque des Cyniques et analyse leur discours sur la sexualité et l'homosexualité. Aussi dans ce numéro, les Monographies paroissiales d'Hormidas Magnan, les habitudes alimentaires de l'élite en Nouvelle-France et la chapelle Notre-Dame-de-Bonsecours, lieu patrimonial méconnu de Montréal.

  • Lorsqu'on songe à la noblesse, cela évoque chez nous le Régime français alors qu'un groupe d'individus trônait au sommet de l'ordre social. Mais la noblesse a traversé la frontière temporelle de l'Ancien Régime et a perduré bien au-delà, malgré son lent déclin. De la Nouvelle-France au début du XXe siècle, en passant par la Conquête, les collaborateurs de ce numéro sur la noblesse proposent d'explorer les caractéristiques distinctives de ce groupe en suivant comment il s'est adapté aux divers changements sociaux traversés. Proposant un panorama des recherches présentées lors de la journée d'étude intitulée « Nouveaux regards sur l'histoire de la noblesse canadienne » qui s'est tenue le 17 mars 2015 à l'Université de Sherbrooke, les articles d'Isabelle Tanguay, Lorraine Gaboury, Karine Pépin, Robert Larin, Joëlle Thérien et Yves Drolet nous font redécouvrir cette facette de l'histoire tout en nous amenant à comprendre ses transformations sur le long terme.

  • Dans la foulée d'un renouvellement des perspectives de l'histoire de la presse et des médias, l'étude des femmes dans le monde médiatique connaît une effervescence certaine. Au Québec, les recherches menées par Josette Brun sur Femme d'aujourd'hui, celles de Chantal Savoie sur les femmes journalistes du tournant du XXe siècle, ou plus récemment, le travail de Mylène Bédard sur les usages de la presse chez les femmes patriotes (1837-1838) ont permis d'esquisser les contours d'une culture médiatique au féminin. Elles nous emmènent à la découverte d'images, de discours ainsi que de modes de lecture qui invitent à repenser le rôle des femmes dans la constitution d'une culture et d'un imaginaire médiatiques omniprésents. Ce numéro s'engage sur cette piste en offrant une saisie de plusieurs jalons de l'histoire médiatique des femmes au Québec, avec des articles ayant pour objet d'analyse l'ancêtre de Châtelaine, La Revue moderne, le discours médiatique entourant le droit de vote des femmes en 1940 et le journalisme sportif au féminin, entre autres.

  • En 1665, le roi Louis XIV envoie en Nouvelle-France un contingent de 1 300 officiers et soldats du régiment Carignan-Salières afin de mettre un terme aux attaques incessantes des Cinq-Nations iroquoises qui effraient les quelques 3 000 habitants de la colonie. L'arrivée de ce régiment a laissé une marque indélébile à plus d'un titre, notamment par sa contribution non équivoque au peuplement de la région. L'année 2015 marque le 350e anniversaire de ce tournant de notre histoire et Cap-aux-Diamants a voulu se joindre aux commémorations en publiant un numéro spécial sur le sujet. Vous y trouverez une foule d'articles fouillant des thèmes allant de l'uniforme des soldats aux legs du régiment dans la mémoire collective québécoise.

  • Fondé à la fin du XIXe siècle, le Club musical de Québec célèbre cette année ses 125 ans. Pour souligner l'occasion, la revue Cap-aux-Diamants consacre l'essentiel de son 127e numéro à un grand dossier sur l'histoire de la vie musicale dans la province. L'aventure débute avec l'historienne Mireille Barrière sur l'apport des troupes étrangères dans la popularisation de l'opéra italien et le texte d'Emmanuel Bernier sur la fondation du club. Le tournant du siècle amène ensuite de nouveaux modes de diffusion, le phonographe et la radio, qui viennent changer l'accessibilité à la musique populaire dans la première moitié du XXe siècle - comme en témoigne l'entretien avec le musicologue Lucien Poirier. Enfin, il est temps d'aborder, à travers les textes d'Yves Laberge et Geneviève Piché, le rayonnement international de la musique québécoise dans la deuxième moitié du siècle et les défis posés par la préservation de ce riche patrimoine, qu'il s'agisse de microsillons ou de photographies. Une occasion unique de découvrir l'évolution des institutions et des pratiques sociales qui ont structuré ce pan unique de notre culture.

  • Pour son numéro d'hiver, la revue d'histoire du Québec met en couverture les pionniers Louis Hébert et Marie Rollet. La toute première famille française à s'établir en Nouvelle-France a débarqué à Québec en 1617, il y a tout juste 400 ans : un anniversaire que Cap-aux-Diamants souligne en souhaitant rendre hommage à ces figures historiques exceptionnelles, mais peu connues. Couple d'apothicaires passionnés, Hébert et Rollet nous sont contés par huit auteurs qui abordent tour à tour leur contribution aux sciences naturelles de leur époque, les fouilles archéologiques entourant leur domaine, leur legs historique ainsi que leur descendance. La revue publie également le second épisode d'un récit de contrebande d'alcool dans les années 1920, et rend hommage à l'urbaniste et amoureux du patrimoine Jean Cimon (1923-2016). Pour souligner l'événement La bibliothèque, la nuit ayant eu lieu cet automne au Musée de la civilisation, Serge Pallascio a rencontré l'illustre écrivain Alberto Manguel. De nombreuses recensions d'ouvrages complètement le numéro.

  • Depuis une vingtaine d'années, plusieurs historiens ont montré que les rapports entre anglophones et francophones sont loin d'avoir été aussi disharmonieux que ne l'ont laissé entendre certains pans de l'historiographie et que ne le veulent les perceptions populaires. Sans nier cette base conflictuelle ni tomber dans le « bon-ententisme », la question est néanmoins beaucoup plus complexe et mérite d'être étudiée sous de multiples angles. Ce numéro de Cap-aux-Diamants propose une série d'articles abordant la manière dont ces relations sont vécues dans les sphères judiciaire, politique et identitaire. Tandis que certains textes prouvent que les rapports de force entre anglophones et francophones sont subtils au sein des élites, d'autres offrent un regard plus contemporain sur la question sur le plan linguistique et institutionnel.

  • C'est à un voyage dans les coulisses de la Confédération que nous convie ce numéro de printemps. En effet, c'est il y a 150 ans que l'Acte de l'Amérique du Nord britannique fut proclamé, réunissant les provinces canadiennes en une seule et même puissance. Les événements commémoratifs se multiplieront donc cette année, et Cap-aux-Diamants s'invite naturellement dans la discussion. Pour mieux appréhender les principes fondamentaux et l'évolution du fédéralisme canadien, la revue nous propose de plonger dans les débats et les questionnements de son origine - avec parfois un détour par des pensées plus contemporaines. Le dossier principal rassemble ainsi les textes de huit auteurs s'intéressant aussi bien aux manifestations étatiques (la conférence de Londres de 1866-1867) et aux figures incontournables (Louis-Joseph Papineau) qu'aux conséquences sur les groupes jugés marginaux par les puissants (les peuples autochtones) et aux regards postérieurs (les intellectuelles féministes des années 1960).

  • Ce numéro de Cap-aux-Diamants souligne le 250e anniversaire de l'introduction de l'imprimerie au Québec. Les huit articles de ce dossier nous présentent tour-à-tour des personnages marquants de cette industrie qui va de pair avec le développement d'un peuple, de sa démocratie et de ses idées. Entre autres portraits, nous découvrons ceux de Brown & Gilmore, pionniers de l'imprimerie ayant publié le premier journal de la colonie en 1764, La Gazette de Québec; Louvigny de Montigny, journaliste et éditeur qui s'est battu pour la cause du droit d'auteur au début du vingtième siècle; et Albert Lévesque, éditeur le plus dynamique et le plus ambitieux des années 1930.

  • « L'histoire vivante. Le passé au présent » est un dossier réunissant des artisans et des chercheurs enthousiastes qui partagent une passion commune, celle de faire revivre le passé en conjuguant l'histoire au présent, offrant ainsi à leurs contemporains une vision incarnée et vibrante de ce qui est aujourd'hui révolu. Ne se bornant pas à la simple reconstitution historique, la revue a convié des spécialistes de différents horizons afin de lever le voile sur différentes pratiques telles que l'archéologie expérimentale, la diffusion des archives à l'ère d'Internet, la transmission orale du patrimoine immatériel, l'évolution de la musique traditionnelle, l'histoire en images par le biais de l'illustration, pour ne nommer qu'elles.

  • Pour son numéro d'hiver, ­Cap-aux-Diamants­ nous présente les textes des trois lauréates de son 2e concours de rédaction destiné aux jeunes historiens de 35 ans et moins. « Des histoires étonnantes », titre la revue d'histoire du Québec qui en profite pour souligner le talent d'Andréanne LeBrun, gagnante du premier prix grâce à son texte sur l'arrivée du chemin de fer à Rouyn-Noranda. Un sujet méconnu qui, malgré le titre qui le situe, transcende l'histoire régionale. Cinq autres textes de qualité viennent compléter ce numéro, dont celui de Stéphan Garneau sur la symbolique des animaux dans les armoiries municipales du Québec et celui de Vicky Lapointe sur un cas de déportation antérieur à celui des patriotes, pour ne nommer que ceux-ci.

  • Ce sont les archives que l'on célèbre dans ce nouveau numéro de Cap-aux-Diamants. On y souligne les 50 ans de l'Association des archivistes du Québec qui, tout au long de son existence, a promu « les principes de l'archivistique contemporaine et leur intégration dans les cursus scolaires », tout en veillant au développement de cette discipline. Coordonné par l'archiviste Gilles Héon, ce numéro aborde toutes sortes d'archives, retraçant entre autres l'histoire de la Déclaration québécoise sur les archives. Marc Lacasse s'intéresse aux archives religieuses, tandis que Marc Vallières et Jacques Rouillard traitent respectivement des archives d'entreprises et syndicales. De son côté, Yvon Lemay se penche sur l'expérience émotive que peuvent susciter les archives. Ce dossier aborde également les enjeux de la conservation des documents numériques.

  • Le numéro d'hiver de Cap-aux-Diamants présente les textes gagnants de son concours d'écriture ouvert aux étudiants des cycles supérieurs en histoire. Découvrez le voyageur Thomas Verchères de Boucherville sous la plume d'Anna Ménard et revisitez le discours idéologique de Claude Henri-Grignon sous celle de Ghyslain Hotte. Puis, vivez l'expérience de la dénazification des prisonniers de guerre allemands à Sorel avec Jean-Michel Turcotte et retracez comment les felquistes percevaient et promouvaient la période patriote avec Sabrina Gaudreault. Plongez ensuite dans l'histoire de la North American Indian Nation avec Cassandre Roy Rainville et dans celle de la guerre franco-iroquoise à la fin du XVIIe siècle avec Jérémie L. St-Louis. Enfin, à travers les mots d'Emmanuel Bernier, allez à la rencontre de Pierre-Henri Bouchy, un pédagogue libéral ayant laissé sa marque sur le milieu intellectuel de Québec dans la seconde moitié du XIXe siècle.

  • Le numéro du printemps de Cap-aux-Diamants est un hommage à l'illustrateur Francis Back, décédé l'automne dernier, dont les thèmes fétiches étaient l'histoire de l'Amérique et de ses peuples français, autochtones et métis. En introduction du numéro, Yves Beauregard, historien et directeur de la revue, souligne à juste titre la précieuse collaboration et l'amitié qui l'unissait à Francis Back, auteur de plusieurs articles et illustrateur de plus d'une couverture de Cap-aux-Diamants. D'ailleurs, c'est son illustration Les Montréalistes qui orne la une de ce numéro dans lequel vous pourrez lire sur sa carrière sous la plume d'Éric Major, et sur son apport à l'histoire militaire sous celle de René Chartrand et Luce Vermette. D'autres textes traitent de façon plus large du travail de caricaturistes et d'illustrateurs ayant précédé Back. Il est entre autres question de la place de la femme dans la bande dessinée et des dessins d'Albéric Bourgeois durant la Deuxième Guerre mondiale.

  • La revue Cap-aux-Diamants présente un numéro d'automne sur le thème des coopératives et des mutuelles. Ces entreprises, possédées par leurs membres, occupent depuis longtemps une place importante dans le paysage économique québécois. Elles se distinguent par leur valeur d'entraide et de solidarité. On en retrouve dans tous les secteurs, de la finance aux assurances, en passant par l'agroalimentaire. Au sommaire du numéro : Jean-Pierre Girard et Marcel Arteau abordent la longue tradition du développement collectif; Peter C. Bischoff discute des premières sociétés de secours mutuels canadiennes-françaises montréalaises; Martin Petitclerc présente Parent, Lanctôt et Helbronner, trois figures de l'économie sociale au XIXe siècle; Pierre-Olivier Maheux dresse un portrait des débuts des caisses populaires; Jacques Saint-Pierre invite à faire un détour par les coopératives agricoles; Louis Favreau et Lucie Fréchette relatent l'expérience de SOCODEVI et enfin Pierre Poulin s'intéresse à Georges-Henri Lévesque et le mouvement coopératif, puis parle, dans un second article, du partage de l'expertise coopérative à l'étranger.

  • Le numéro d'hiver de la revue Cap-aux-Diamants « Histoires d'utopies » vous entraine dans un voyage dans le temps, à la découverte de projets utopiques du passé et à ce que ces derniers nous apprennent de l'époque les ayant engendrés. Qu'il s'agisse de représentations de la ville de Québec par des artistes n'y ayant jamais mis les pieds, de l'éden jésuite en Nouvelle-France, en passant par la production de sirop d'érable comme moteur économique, la promotion de la vie suburbaine dans les années 1950-1960 ou encore la construction d'un pont ou l'établissement d'une commune thérapeutique antipsychiatrique, les sujets abordés par Samuel Mercier, Marjolaine Poirier, Mathieu Perron, Jean-Philippe Warren, Dany Fougères, Harold Bérubé et Alexandre Klein sont aussi riches que diversifiés. Parmi les chroniques régulières, la rubrique « Patrimoine » est consacrée à l'éducation à la charité de Clara Symes, duchesse de Bassano et la rubrique « Médailles », à celle du lieutenant-gouverneur Auguste-Réal Angers (1887-1892).

  • C'est aux paradis artificiels et autres substances « illicites » que se consacre le numéro du printemps de la revue Cap-aux-Diamants. Tabac, alcool, marijuana, LSD, de la Nouvelle-France aux années 1970, ce numéro propose plusieurs articles abordant un aspect ou un autre de ces substances visant à altérer les sens. Catherine Ferland propose quelques histoires autour du tabac en Nouvelle-France. Samuel Heine nous entraîne dans les fumeries d'opium et à la rencontre de la communauté sino-montréalaise au XXe siècle. Prohibition ou tempérance ? Yannick Cormier revient sur le référendum du 10 avril 1919. Guy Morin effectue un voyage dans le Québec psychédélique, et François Droüin nous informe sur la commission Le Dain qui, dans les années 1970, étudiait déjà la possibilité de décriminaliser le cannabis. Enfin, Marc-André Brouillard discute de la revue Mainmise, publiée entre 1970 et 1978, véhicule de la contre-culture québécoise de l'époque.

  • La réputation de Drummondville n'est plus à faire. Située en plein coeur du Québec, cette municipalité de 75 000 âmes est l'un des moteurs économiques de la province et de l'est du Canada. Cap-aux-Diamants consacre ce numéro au bicentenaire de la fondation de cette ville afin de nous en faire découvrir l'histoire souvent méconnue. Créée en 1815 aux abords de la rivière Saint-François par le major-général anglais Frederick Georges Heriot afin de contrer l'invasion américaine par la voie navigable, Drummondville connut une belle et grande histoire, faite par des gens, des travailleurs et des entrepreneurs fiers de leur milieu et de leur identité.

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