Langue française

  • Confinement en oeuvres

    Manu Larcenet

    Les tableaux de Van Gogh, Warhol, Klee, Matisse, Bonnard, Munch,
    Rubens, Goya, Picasso pour ne citer que ceux-là parmi une
    cinquantaine de peintres sont revisités et commentés par Manu
    Larcenet ! L'auteur ne s'en cache pas, en véritable passionné de
    l'histoire de l'Art, il a retenu cinquante tableaux de grands
    peintres qu'il détourne en y ajoutant une légende imparable. Ces
    oeuvres ont accompagné Manu Larcenet pendant son confinement. Il les
    déconfine dans cet ouvrage dans lequel les peintures détournées se
    succèdent au fil des courants qui ont marqué l'histoire de la
    peinture : impressionnisme, expressionnisme, dadaïsme, surréalisme et
    le pop art. Un voyage dans l'Art accompagné de la malice et l'humour
    de notre star internationale de la bande dessinée.

  • Deux enfants sur la lune Nouv.

    Un soir, Mathias et Zoé dessinent une fée et un Super héros avant
    d'aller se coucher. Pendant la nuit, une étoile filante tombe sur la
    maison et donne vie aux dessins. La fée et le Super héros proposent
    aux deux enfants d'exaucer un de leurs voeux pour les remercier de
    leur avoir donné la vie. Après maintes hésitations Mathias et Zoé se
    décident : ils veulent aller sur la Lune. En s'emparant de ce thème
    classique de la bande dessinée et de la littérature jeunesse, le
    voyage dans l'espace, Stanislas Barthélémy raconte une magnifique
    histoire pleine de mystère, d'humour et de poésie.

  • Fake news

    Manu Larcenet

    Alors que l'exposition L'adieu au papier de Manu Larcenet à la
    galerie Barbier & Mathon se termine, quoi de plus normal d'enchaîner
    avec la parution de son nouveau livre FAKE NEWS entièrement réalisé
    sur sa tablette. Après Peu de Gens Savent et Nombreux sont ceux qui
    ignorent, déjà édités chez Les Rêveurs, l'auteur revient à
    l'illustration. La démarche est identique, ce sont les dessins qui
    lui ont inspiré toutes ces FAKE NEWS abordant des dizaines et des
    dizaines de sujets : Disparition, radicalisation, histoire,
    artistique, paranormal, le théâtre, la religion, people, le Cap
    d'Agde... Justement le dessin, parlons-en, entièrement réalisé sur une
    tablette, on vous dit ! Alors franchement, ce n'est pas une merveille
    ? Au final, ce recueil propose pas moins de cent illustrations en
    couleur totalement inédites, somptueuses qui accompagnent des textes
    délicieux et facétieux. Avec FAKE NEWS, Manu Larcenet poursuit son
    art dans la marge de la bande dessinée et montre encore tout son
    talent d'illustrateur et d'écrivain.

  • Ex-abrupto, 1997-2017

    Manu Larcenet

    Nous ne vous dévoilerons pas le récit de cette fable animalière, dans
    laquelle se croiseront bon nombre d'animaux. Manu Larcenet exprime à
    travers un graphisme inédit et sans texte ses angoisses, sa
    souffrance, sa relation à la perte d'un être très proche.

  • Presque

    Manu Larcenet

    Un récit autobiographique à travers lequel Manu Larcenet raconte avec
    rudesse et sincérité une journée charnière de son service militaire.
    Déjà amorcé dans Dallas Cowboy, l'auteur poursuit sans complaisance
    son essai introspectif remettant en cause, page après page, graphisme
    et narration.Réédition augmentée de 12 pages, dans lesquelles
    l'auteur revient pour la première fois sur son livre, édité en 1998.

  • Dallas Cowboy

    Manu Larcenet

    Dallas Cowboys est un récit autobiographique. Il nous propose un
    huit-clos face à l'insomnie, à ce moment étrange entre éveil et
    sommeil, où on est conscient de ne plus l'être. S'ensuit un bilan ou
    plutôt un retour en arrière de l'auteur sur son enfance, ses peurs,
    ses complexes, ses erreurs, enfin, tout ce qui fait une vie.

  • Manu Larcenet poursuit son exploration autobiographique sous la forme
    d'un journal intime découpé en sept chapitres. Son rapport avec le
    dessin, ses doutes, ses limites et le regard de l'autre sont autant
    de thèmes développés sans concession dans « L'Artiste de la famille
    ».

  • Sur la route

    Baru

    SUR LA ROUTE ENCORE se présente comme un recueil de six histoires indépendantes parues à l'origine dans le mensuel (A Suivre) entre 1996 et 1997. Au fil de la lecture, chacun de ces six chapitres déroule un récit à suivre. Un mouvement permanent emporte les deux narrateurs principaux, Édith et André, qui s'embarquent chacun dans un road movie en traversant la France pour mieux se retrouver sur l'île de Groix dans un final plein de rebondissements. Baru puise dans le roman policier pour immiscer de l'intrigue et du suspense au fil de son On the Road à lui et convoque une Amérique mythifiée pour claquer une bande originale rock qu'il distille dès sa première histoire, « Calypso Rock », avec Satisfaction, That's All Right ou Mystery Train. Le ton est donné, le rythme aussi. Sur la route encore.

  • Durant deux années, chaque soir, Manu Larcenet a noirci et noirci des carnets sans autre but que de provoquer des accidents de dessin. De ces centaines de dessins, certains restaient dans la tête de l'auteur, comme des repères, mais aussi des instants précieux à travers lesquels, il avait enrichi son travail en bande dessinée. Rassemblés, ils n'apportaient rien, et cela aurait donné un mauvais recueil. C'est en travaillant l'écriture que les dessins ont pris leur forme définitive. Comme si les mots venaient les illustrer, leur donner enfin un sens, petit à petit, sans pression, ni ambition.

  • On fera avec

    Manu Larcenet

    Construit sur le principe des strips, l'auteur nous livre ses
    réflexions personnelles sur la vie à travers une narration et un
    graphisme inédit. Réédition agrémentée de 8 nouvelles pages dans
    lesquelles l'auteur porte un autre regard sur ce livre, édité en
    2000.

  • Ah si Eric Salch se doutait qu'un jour il recevrait un coup de téléphone de Manu Larcenet pour lui proposer de réaliser une bande dessinée ensemble. Une proposition qui ne se refuse pas mais qui ne s'improvise pas non plus. Eric Salch met sur place des stratagèmes terribles dans le scénario de cette histoire pour contraindre Manu Larcenet dans un Dogme. Le récit de ce premier tome est construit sur un échange entre les deux auteurs, chacun se revoyant la balle avec son dessin et son talent.

  • Pop corn

    Eric Salch

    Pop Corn ! Réalisé pour La Matinale du Monde en format web comics,
    Eric Salch s'est plié au jeu de se rendre chaque semaine au cinéma
    puis de partager ses impressions sous forme de strips. Ce recueil ne
    propose pas moins d'une trentaine de films, Get Out, La Forme de
    l'eau, Problemos,Stars Wars, Place publique, The Square... disséqués,
    critiqués, commentés par Eric Salch.

  • Larcenet ? Bin oui, je dis quoi dans la préface ? Ferri ? Plusieurs choses. Je crois qu'il faut insister sur le fait que ce recueil ne compile que des vrais faxs échangés pour de vrai pendant des années. Tu peux conclure en disant que ce bouquin on l'a fait pour garder une trace de tout ça...

  • Manu Larcenet a toujours aime? chercher, explorer, et se perdre dans le dessin. Bien souvent, ces dessins au de?part sans histoire provoquent des livres importants pour l'auteur. Peu de gens savent paru en 2010 en sera un exemple parfait dont Manu Larcenet n'he?sitera pas a? citer comme l'un de ses livres pre?fe?re?s. re?alise?e comme Peu de gens savent, cette seconde encyclope?die est constitue?e de dessins en noir et blanc ou en couleur, tous accompagne?s par un texte. Le point de?part de ce livre est bien le dessin, dessin qui a inspire? l'auteur pour lui donner une histoire, ou plus exactement une re?ve?lation fondamentale permettant aux imbe?ciles d'appre?hender le monde avec un minimum de se?rieux.

  • Ce second volume du Sens de la Vis est une hilarante remontée aux sources mystérieuses de l'impulsion créatrice. Nous retrouvons Demi-Lune guidé par son Maître Shumryu Sushiba au coeur de la forêt dans le but de fabriquer un authentique pinceau. Nous retrouvons Demi-Lune guidé par son Maître Shumryu Sushiba au coeur de la forêt dans le but de fabriquer un authentique pinceau.D'abord découvrir la branche qui fournira le manche. Ensuite, traquer la martre, animal légendaire, dont la queue touffue fournira le poil qui permettra à Demi-Lune de tracer enfin le cercle parfait...

  • Des taches qui parlent, des taches qui pensent, des taches qui jugent, des taches qui racontent tout et n'importe quoi, des taches dans la dépression, des taches dans l'euphorie, des taches racistes, des taches échangistes et qui changent de couleur mais

  • LA PREMIÈRE BIOGRAPHIE DE GEORGE HERRIMAN EN FRANÇAIS PARUE AUX ETATS-UNIS EN DÉCEMBRE 2016.

    Secret ? Ainsi que l'a fait remarquer Bill Blackbeard - l'érudit historien des comics, et sauve- teur de milliers de planches, grâce à qui nous pouvons lire Krazy Kat- la révélation, en 1971, de l'ascendance créole de Herriman, inscrit comme « colored » (de couleur) sur son bulletin de naissance - a moins résolu de questions qu'elle n'en a fait naître. Et nombre de légendes nées de boutades de Herriman et de ses collègues ont continué de se propager, entretenant mythe et mystère jusqu'à aujourd'hui. Autant dire que la biographie de Michael Tisserand était attendue.

    Dix ans de travail, des milliers d'heures à fouiller des archives poussiéreuses et se crever les yeux sur des microfilms obscurs, des dizaines d'entretiens avec membres de la famille, amis et collègues survivants (dont un cartoonist plus que centenaire)... le résultat est à la hauteur des espérances, et bien au-delà. Non seulement le livre de Michael Tisserand comble une immense lacune en révélant enfin dans toute sa richesse les multiples facettes d'un auteur majeur et les ramifications insoupçonnées de son oeuvre, mais il éclaire de manière fascinante un moment à la fois capital et méconnu de la bande dessinée. Car comme l'écrivait jadis Patrick McDonnell, l'histoire de Herriman est l'histoire du comic strip. Plus encore, c'est celle de l'Amérique.

  • Lucas Nine multiplie les ellipses dans cette histoire de vampire pour
    mieux surprendre le lecteur dans un final étourdissant. L'Inspecteur
    Sigilozy, responsable du Bureau des Digressions, une division de la
    Police sur le déclin, se retrouve au coeur de cette histoire. Ses
    armes sont le détour et la digression qui, par le passé, se sont
    avérés utiles là où d'autres moyens avaient échoué. Sigilozy a été
    chargé de l'affaire des « crimes du Vampire », une mystérieuse série
    d'assassinats qui laissent les cadavres des victimes complètement
    asséchés, sans une seule goutte de sang. L'enquête de Sigilozy le
    mènera sur la piste du thème central du livre : le vampirisme des
    objets fabriqués industriellement, inévitable dès lors que ces
    artefacts n'ont pas d'âme. « Jadis, il était logique que le Vampire
    fût incarné par un animal. Dans la moderne Budapest, il adoptera des
    formes plus adaptées à ses objectifs. » Les suspects ? Des
    gramophones, des machines à coudre, des parapluies. Surtout, des
    parapluies. Et en particulier un vieux parapluie noir. Mais Sigilozy
    est un détective qui ne s'arrête pas à la surface des choses et
    découvrira la vérité...

  • L'inspecteur Pernot, detective europeen s'enivre chaque nuit puis se transforme mentalement et physiquement sans le savoir en Fantagas afin de commettre des crimes epouvantables. Ce meme Pernot doit attraper Fantagas, c'est-a-dire lui même Siboney, la suite de Fantagas developpe l'etrange attraction qui apparaît finalement entre un fauteuil Louis XV passionne par Descartes, qui dispose du temps qu'il veut pour se dedier a la reflexion, et une chatte assassine qui echappe a Fantagas par les toits. Parues entre 1995 et 2007 en France, ces deux histoires dessinées en couleur directe constituent une des références absolues dans l'oeuvre de l'auteur argentin.

  • Loin du politiquement correct et de la pensée unique « les bébés sont si mignons », Lucas Nine nous fait découvrir la véritable nature des enfants : intolérants, cruels et totalitaires, les bébés dirigent le monde d'une (petite) main de fer moralisatrice, comme si la Comtesse de Ségur et ses Malheurs de Sophie avait réussi à mettre en place un ministère chargé de contrôler le bon goût et la droiture morale des enfants.L'auteur nous invite surtout à revisiter le monde de notre enfance à travers les aventures rocambolesques de Timothée alias le Bébé d'Acier et le plus médiatisé et le plus intransigeant qui soit. La construction de cette histoire découpée en douze chapitres intègre des strips quotidiens des personnages principaux, des fausses publicités, et des jeux afin de renforcer cette illusion que Thé de Noix serait un livre du passé...

  • Édité pour la première fois en 1985, ces nouvelles de Lorraine (Villerupt) n'ont pas pris une ride: Histoires de potes, de bastons, vacances obligatoires en colonies, dragues, rock'n roll, dans un contexte social plombé -usines qui ferment et emplois détruits- sont autant de thèmes qui parsèment ces récits tendres, humains, drôles et d'une humilité touchante.En guise de postface, l'auteur revisite tous les lieux du livre mais 25 ans plus tard et en ultime cadeau, Baru a refait les couleurs pour cette réédition, en couleurs directes sur les originaux Netamp;B.

  • Ces chroniques adolescentes des années 60 rassemblent trois livres de BARU - Quéquette Blues, La piscine de Micheville et Vive la classe , à l'ombre des hauts-fourneaux de Lorraine (Villerupt) n'ont pas pris une ride. Histoires drôles, parfois émouvantes, de potes, de drague, de bastons et de rock'n roll, dans le contexte particulier de la fi n de ces «30 glorieuses» dont on fait grand cas aujourd'hui.

  • Chômeur, intellectuel de gauche, chanteur de boléro, Saubon, le petit canard est très perturbé par ses origines: Il serait le fruit coupable des amours d'une canne et d'un jars. Pour oublier, il soigne son mal de vivre près des comptoirs de bar. Et si Saubon doute beaucoup, il est une chose sur laquelle il ne se pose pas de questions : Son amour immodéré de la femme et ses performances amoureuses qui les font toutes se pâmer d'aise et perdre la tête.Réédition du mythique Le Canard qui aimait les poules édités par Albin Michel en 2000. Alph'Art du meilleur album étranger à Angoulême en 2001

  • Eric Salch nous présente sa «Life» comme il dit, mais plutôt sa «Life» intime, ses rencontres avec les meufs cool. Forcément, toutes ses rencontres et ses histoires d'amour ne se passent pas toujours très bien, mais il faut dire qu'il doute beaucoup Eric Salch, surtout quand il faut s'engager avec une meuf cool. Un dessin vif, direct et en trois couleurs pour mettre en image ces scènes de la vie conjugale.

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