Magnard Jeunesse

  • Léa entre dans un lycée où elle ne connaît personne. Timide, elle noue des liens avec un garçon de sa classe grâce à qui elle espère être acceptée.
    Lors du premier cours d'histoire, elle découvre Mr. Fauchon qui manque d'autorité et dont les élèves se moquent jusque sur les réseaux sociaux. Léa adore pourtant cette matière, mais défendre un prof contre tout le monde, c'est impossible. Jusqu'où est-elle prête à suivre ses « amis » ?
    Un roman qui parle :

    de l'importance d'être intégré à un groupe pour les ados
    des ravages de l'effet de groupe
    du harcèlement d'un prof, du point de vue des suiveurs
    La Meute est inspiré d'une histoire vraie vécue en classe de Seconde :
    « L'idée de ce roman m'est venue d'un souvenir angoissant de Seconde. Un de nos profs, peu autoritaire, était malmené par certains élèves provocateurs. Nous y assistions sans réagir, personne n'osait s'opposer à ces leaders. En en parlant autour de moi, je me suis rendue compte que de nombreuses personnes avaient vécu cette situation et que ce type de harcèlement méritait d'être abordé dans un récit destiné aux ados. » Adèle Tariel, autrice

  • Batool est repérée un jour dans un supermarché pour participer à une émission de télévision : Le dernier survivant. Elle est ravie et donne tout lors de l'entretien afin de montrer sa détermination. Elle est sélectionnée et participe à l'émission, avec d'autres jeunes de son âge. Une fois le tournage achevé, Batool rentre chez elle heureuse, et impatiente que ses proches la découvrent à l'écran. Rien ne se passe comme prévu car le montage sans pitié des images de l'émission font dire tout et n'importe quoi aux participants. Et c'est Batool qui obtient le rôle de la méchante. Une phrase sortie de son contexte, et c'est toute sa vie qui s'effondre... Elle est insultée en permanence sur les réseaux sociaux et dans la rue, et vit un enfer. Si sa famille la soutient, nombre de ses amis lui ont tourné le dos sans chercher à comprendre la situation. Batool n'a d'autre choix que de s'éloigner du mensonge qui la tient prisonnière.

    Un récit efficace sur un thème d'actualité important pour les adolescents : les fake news.
    Toute la mécanique des glissements des réseaux sociaux qui conduisent à détruire une identité et une réputation.
    La plume vive et acérée de Julien Dufresne-Lamy, auteur chez Actes-Sud Junior et Belfond.
    ++ Une fiche pédagogique accompagnera le lancement de ce nouveau Presto.

  • Wassim vit à la cité de l'Espérance, avec son grand terre-plein vide, ses copains... Et quand un soir son père lui annonce que les jardins ouvriers au pied de leurs tours vont être vendus à un promoteur immobilier pour construire des bureaux, son sang ne fait qu'un tour. Son père imagine déjà le chèque de dédommagement qui les aiderait à partir en vacances, quand Wassim pense à tous ses souvenirs, au vieux Hadj qui cultive ses patates, à Bakary qui aime y boire un thé à la menthe, à sa grand-mère... Lorsqu'il découvre les mots si puissants de Greta Thunberg à la télévision criant "How dare you?", il entend l'urgence d'agir pour sauver les jardins. Qu'est-ce qu'il doit faire ? Qu'est-ce qu'il peut faire ? Avec Mia, qui le fait fondre et qui ressemble tellement à Greta, Bouba, Alice, Fatou, Saïd, ils s'organisent. Rédigent des tracts, informent les gens du quartier, réinvestissent les jardins, résistent à leur façon au risque de se faire épingler par le collège et la police. Car pour Wassim, cette cause, ce n'est pas que la sienne, c'est celle de son quartier. C'est la santé de ses habitants, l'âme de sa cité que les promoteurs veulent faire disparaître. Lui et ses copains sont jeunes, et alors ? Quand les vieux deviennent fous, n'est-ce pas aux jeunes d'être sages ?
    - Suivant l'exemple du mouvement Exctinction-Rebellion, des jeunes trouvent le courage et l'énergie de s'engager pour ce qui leur semble une cause juste : l'écologie à échelle humaine.
    - Une galerie de personnages, toute une vie de quartier, dans un roman bref et haletant qui défend l'écologie au plus près des gens et de leur quotidien.
    - Des personnages forts, de l'émotion, un thème on ne peut plus d'actualité, tout ce qui fait la signature des romans Presto.

  • Chaque jour, Ludo est bousculé, moqué, humilié par six garçons de son collège. Chaque jour, il encaisse. Les intimidations, la peur, et même les coups.
    Jusqu'où iront-ils ? Quelle sera l'issue ?
    Et si, alors que tout semble désespéré, restait un souffle, une promesse d'équilibre ?
     
    Un cri à la première personne qui fait vivre la violence de l'intérieur. Un roman indispensable qui décrit le harcèlement scolaire avec justesse.

  • Sara n'est pas très bien dans sa peau et subit un peu sa vie de collégienne. Elle vit dans une cité, seule avec sa mère et son petit frère. Son père est parti quelques mois plus tôt. Elle n'a pas vraiment compris s'il s'agissait d'un vrai voyage ou d'une séparation. Son quotidien s'illumine enfin un jour avec l'arrivée du nouvel apprenti du boulanger. Sara en tombe follement amoureuse, et coup de chance, elle lui plaît aussi beaucoup. Mais Sara n'a encore que quatorze ans, et lui dix-sept... Le coeur battant, elle se cache de sa mère pour pouvoir le voir, et ne supporte plus ni la jalousie ni la curiosité intrusive de Margot, sa meilleure amie tapageuse. Et quand sa mère découvre enfin que Sara voit M dans son dos, l'orage éclate, aussi fort que ce premier amour.



    L'histoire très touchante d'un premier amour, fort, pudique, et le poids du regard maternel.


    Une adolescente à la voix juste et sincère, empêtrée entre la tristesse de la séparation de ses parents et son envie d'être aimée, et d'être heureuse, tout simplement.


     

  • Éric Boisset confie ici quelques-uns de ses meilleurs souvenirs d'adolescence, entre sueurs froides, grosses hontes et fous rires avec ses potes.
    Tour à tour, Éric se mesure aux meilleurs skateurs du parc, réinvente les pires blagues en plein supermarché, devient malgré lui complice d'un copain spécialiste du vol à l'étalage. À ses parents, il ne dit jamais rien, ou presque...
    Et ses déboires lui remettent toujours les idées en place... jusqu'à la fois suivante ?

  • Maël est un prince d'Irlande bon et juste. Mais le jour où le perfide Kasfaden trahit sa famille, il ne s'échappe qu'en subissant un sort qui le transforme en mouche. Le voilà sauvé : il redeviendra humain à la tombée de la nuit... s'il survit jusque là. Car, n'écoutant que son courage, Maël a juste le temps de débarrasser le château du traître en se glissant dans sa trachée, avant de se faire écraser sous une botte.
    Pourtant, ce n'est que le début de l'aventure pour lui : de mouche il devient cerf, puis tige de lin, saumon, pou, et ainsi de suite. Vivant dans la forêt, voguant au gré des mers ou remontant les rivières, Maël découvre son pays tel qu'il ne l'a jamais vu, mais toujours il retourne au château de ses parents. Le jeune prince apprendra à devenir un dirigeant respectueux de tout être, car le secret pour redevenir humain pourrait bien résider dans la forme de vie la plus insignifiante en apparence...




    Écrit à la première personne pour mieux nous immerger dans l'histoire


    Un univers celtique empreint de magie, de nature et de poésie, où tout devient possible


    Un récit plein d'espoir pour être attentif à tous les êtres vivants

    La collection Presto acceuille des textes courts de création et d'auteurs de renom à destination des lecteurs du début de collège (6e-5e), rebutés par la lecture ou mis en difficultés par les romans trop longs.

    des intrigues courtes et intenses, correspondant aux préoccupations des 10-12 ans.
    un style vif, prenant et simple.

    Une collection de récits courts, abordables, parfaitement adaptés aux collégiens en difficultés avec la lecture, propices à un travail en classe.

  • Alors que Jo Hoestlandt a douze ans, sa vie prend un nouveau tournant. Son père, représentant de commerce, décide de quitter son travail pour s'occuper d'un hôtel-restaurant en pleine campagne avec sa femme. Jo aimait leur petit appartement HLM douillet, elle aimait ses amies, adorait son cours de danse. Et soudain, tout bascule. La voici déracinée. Dans un monde où elle se sent loin de tout, une campagne où les hommes sont rudes avec les bêtes, où les filles de son âge ricanent sur son passage et se moquent de son accent pointu, où ses parents sont toujours débordés et où son petit frère et sa soeur, eux, sont très heureux... Elle tente de raconter "à quelles stations s'est arrêté le train de son enfance sur la mystérieuse ligne de vie"... Car, en définitive, même si certaines de ces étapes ont été difficiles, à chaque fois la toute jeune Jo a franchi le cap de l'étrangeté, de la différence, de la nostalgie, de l'adaptation, de la sensibilité aux êtres vivants, du silence, de l'innocence, de l'amour, de Dieu même aussi, jusqu'au cap, salvateur, de la résolution d'écrire !

    Un texte intimiste précieux où l'auteure convie ses jeunes lecteurs à entrer dans les coulisse de sa vie, à ce moment crucial où elle bascule de l'enfance dans l'adolescence.
    Une "confession" , qui permet de découvrir tout ce qui, dans sa jeunesse, a conduit Jo Hoestlandt à devenir écrivain.
    Une langue vive, un franc-parler qui donnent un sel particulier à ces épisodes d'une adolescence contre son gré à la campagne.

  • Charles, douze ans, vit en plein coeur de Paris. Un jour, en sortant du collège, pris d'une grosse faim, il vole une pomme sur l'étal d'un marchand. Le voilà aussitôt poursuivi par le vendeur furieux, auquel va s'ajouter très vite toute une foule de gens. Et plus Charles court, plus la masse de ses poursuivants enfle et grossit ! À sa grande stupéfaction, ils sont bientôt des dizaines, des centaines, même, à chaque coin de rue. Au bout de quelques minutes, la police surgit d'un peu partout, et des CRS tentent de lui barrer la route. Heureusement, comme il connaît bien le quartier, Charles arrive à se tirer de la nasse.
    Au hasard de sa course, il finit par croiser son sémillant parrain, Jérôme, qui lui explique qu'il n'a pas à s'en faire et l'emmène en toute décontraction rejoindre la cohorte des gens qui hurlent, le poing levé, prêts à partir grossir les rangs des manifestants qui ont pris Paris. Charles a cru qu'on voulait le lyncher pour une pomme, il a juste été témoin du démarrage des événements de mai 68.

  • "Notre coin, c'était la planque de Shiva et la rue aux échoppes qui menait à notre terrain de jeux avec notre arbre millénaire au milieu. Notre coin était en ruine et simple comme un signe de main le matin, mais je l'aimais. Y rester sans Shiva, c'était crever. Si je ne partais pas, j'allais finir par me coucher près de la mendiante que les touristes croyaient morte, j'allais m'allonger près d'elle et pleurer jusqu'à ce que le soleil me tue pour de bon."
    Shiva et le narrateur sont amis, amis pour la vie. Deux gamins des rues en Inde, qui survivent en chapardant l'un pour l'autre des petits pains, des chapatis. En jouant, en volant, et en rigolant beaucoup. Mais un jour, Shiva est renversé par un camion et meurt. Le narrateur est foudroyé par cet accident. En souvenir de ce presque frère, parce qu'il ne sait plus quoi faire dans la ville où il a grandi, il décide de rejoindre la ville sainte de Vârânasî, où Shiva rêvait d'aller. Et en chemin, le garçon va rembourser sa dette, et voler pendant ce long voyage les dix chapatis qu'il doit à son meilleur ami, et continuer de lui parler pour se donner du courage et pour rester en vie.

    Un texte vibrant et bouleversant sur le deuil et une amitié à nulle autre pareille.
    Une écriture happante, rapide, à la fois poétique et crue.

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