Marivole Éditions

  • 1836, les Gordoniens se préparent au recensement pour lequel, Antoine Maurier, instituteur à Aubigny, a été missionné, en remplacement de son oncle souffrant. Hébergé par le maire et châtelain de Saint-Satur, il tombe, d'emblée, sous le charme de son épouse Rosa, femme superbe, à la personnalité envoûtante. Antoine découvre avec beaucoup d'intérêt le milieu des vignerons et des mariniers. Sollicité par ses hôtes, il donne des leçons à leur fille Caroline. La crue de la Loire viendra prolonger son séjour. 1844. Marié et promu juge de paix à Sancerre, Antoine se retrouve au coeur d'un drame qui touche la famille du châtelain : Doit-il conclure à l'accident ou au suicide ? L'ascendant, qu'exerce sur lui Rosa, toujours aussi séduisante, pèsera sur sa décision. Le dernier volet de ce triptyque s'ouvre en 1851. C'est, cette fois, Caroline qui fait appel au juge, l'obligeant à rouvrir le dossier. Antoine enquête, prenant en compte des pistes négligées sept ans plus tôt. De révélations en révélations, il reconstitue une histoire qui fait resurgir le passé trouble de certains protagonistes. Comment dévoiler la vérité sans mettre en péril son propre bonheur ?

  • Des années 1750, au cours desquelles les Lumières s'affirment, jusqu'aux grondements de la Révolution de 1789, c'est une série de transformations sans précédent que les Chapelin, famille de paysans, et les de Nuys, comtes et aristocrates, devront affronter. Le jeune Antoine Chapelin, fils du paysan Martin, découvre les guerres du Canada et l'éducation des Lumières - en agronomie comme en politique. Le comte Louis de Nuys, pour sa part, rêve de gloire... En ces temps où les idées des Lumières révolutionnent les esprits et où la monarchie s'affaisse, les deux héros voient leur destinée se croiser pour le pire. Cette fresque historique, qui se lit d'une traite, fait suite au précédent tome, Le Temps des blés.

  • Il y a des 'Chtits" dans le ch'Nord, connu ! Mais il y en a aussi entre l'Allier, le Berry et la Creuse. C'est le pays des "cht'tits gas", chers à l'écrivain paysan Emile Guillaumin. C'est ainsi que l'on appelle "les jeunes" dans ce coin de la France. Dans les années soixante, les "ch'tits gas" en question écumaient les bals de campagne, à la recherche de "ch'tites gattes" voulant bien se laisser "câliner" et plus si affinités, à l'arrière d'une Deudeuche, d'une Aronde ou d'une 4CV. Qui sera couronné roi des parquets-salons à l'issue de la saison 1962-63 ? Qui sera sacré dauphin ou "prince" de ces pistes de danse couvertes, montées et démontées chaque semaine dans un bourg différent au hasard des fêtes de village ? C'est la peinture d'une époque, au temps du "yéyé", dans le contexte culturel, sociologique et politique des Trente Glorieuses. Cette histoire nous est racontée telle qu'elle fut vécue dans le centre de la France, mais elle aurait pu se dérouler ailleurs dans l'Hexagone.

  • Au lendemain de ses noces avec Margot, ce 3 août 1914, Joseph s'engage pour sauver la Patrie. Après avoir essuyé le premier feu, après avoir appréhendé la peur, il erre en ce début d'année 1915 dans le no man's land sous une grêle de balles et de bombes allemandes. Entre ses souvenirs d'enfance et son désir de revoir Margot, entre ses états d'âme et ses réflexions sur ce conflit, Joseph en vient à espérer mourir si c'est le prix à payer pour gagner la paix et retrouver sa femme.

  • Si Joseph s'était tu, jamais Jules ne se serait endormi et serait descendu du train à La Guerche. C'est qu'il était soûlant, Joseph ! S'il était resté éveillé, Jules serait retourné chez lui, à Reuilly. Mais voilà, le sort en avait décidé autrement. Il aurait pu faire demi-tour, comme le voulait Joseph. Mais non. Il décida de rester là. L'endroit lui plaisait, surtout cet étang niché au fond d'une clairière, avec sa source limpide. Mais surtout, il prenait plaisir à se repaître des histoires des autres : celle, mystérieuse, de Mathieu, le vieux paysan ; celle, fascinante, d'Eugène, le « Fantôme »... Sans doute Jules cherchait-il à oublier la sienne, d'histoire... sans parler de la petite Annie, toujours accrochée à ses basques ! Et Joseph, qui observe, commente, vitupère, et enfin approuve. Tais-toi ! Joseph raconte le destin croisé de quatre personnages que le hasard a réunis au fin fond de la campagne berrichonne, comme pour exorciser leur passé, apaiser leur présent, et leur préparer un bel avenir.

  • Jean-Luc Dudonjon a grandi dans un village de la campagne berrichonne. Devenu parisien et cadre d'une grande entreprise, le sort de son village le touche. Il décide de se présenter aux élections municipales. Son projet économique a pour but de redonner vie à ce village en péril. Mais sa candidature, puis son élection, diviseront, profondément et durablement, les habitants du village et des alentours. Un si joli petit village, c'est l'histoire d'une commune rurale, et de toutes les autres...

  • À la grande époque de l'équipe de foot de Reims, Norbert, jeune orphelin sans histoire, vacher de son état dans un village en Sologne, se trouve confronté à une série de meurtres inexpliqués. L'occasion pour lui de remonter le fil de sa naissance et les règlements de compte qui ont suivi la Libération. Cet adolescent nous fera vivre son enquête dans la Sologne des années 60, entre Orléans, Romorantin et Blois : les journées de chasse avec battue de sangliers et passages de canards, les promenades champignonnières à la recherche des cèpes et des girolles, les travaux des champs, le labeur des fermiers lors de la traite des vaches et le vêlage. En un mot, la vie des paysans avec, entremêlés, ses difficultés et ses moments de joie et de fête.

  • Une vision du XVIIIe siècle, dans le coeur même de la France, le Berry. Le lecteur y découvre deux familles. L'une, paysanne, les Chapelin, survit au jour le jour ; l'autre, les De Nuys, aristocratiques, a soif de terres et de pouvoir. Très vite, la confrontation entre les deux clans devient inévitable. Disettes, sorcières contant des lendemains de malheur, trahisons, gabelous... Les deux familles auront fort à faire. Fresque historique précédant Le Fils des Lumières, cette plongée au coeur de ce premier XVIIIe siècle dévoile le Berry sous un nouveau jour : plus qu'une terre de paysans et de légendes, c'est une terre violentée par l'Histoire.

  • Un jour de 1954 qui ressemblait aux autres, en lisant le quotidien local, Pierre Cambessou apprend avec stupéfaction que le projet d'un énorme barrage hydroélectrique va se concrétiser. Il doit immerger une très grande partie de son exploitation agricole et la maison qui abrite sa famille depuis plusieurs générations. "Ma pauvre baraque sera sous vingt-cinq mètres d'eau", s'insurge-t-il. C'en est trop ! Avec ses faibles moyens face à l'administration et au sacro-saint intérêt public, il décide de se battre afin de faire annuler ce maudit projet. La bataille du pot de terre et du pot de fer s'engage, mais Pierre, raisonné par son épouse et sa fille Lucie, comprend vite qu'il doit consentir au compromis d'une expropriation où il a tout à gagner. Nouvelle maison, nouvelles terres, nouvelle vie ! C'est donc déchiré par la nostalgie et les souvenirs qu'il accepte l'inacceptable. Dans ce coin retiré du Cantal, où jusqu'à ce jour il ne se passait pas grand-chose, le chantier s'installe avec ses corollaires de terrassement, de maisons préfabriquées, de cantines, d'ateliers, de personnels venus de l'Hexagone et d'ailleurs, d'engins de toutes sortes et de bruit... Bref ! Lucie et ses deux frères trouveront-ils leur place dans le dédale de ce chantier gigantesque et de cette cité éphémère ?

  • Échappant miraculeusement à une exécution à Bourges, après avoir été enlevé par des supplétifs des troupes Allemandes, Alphonse Huguet rentre chez lui à Châteauroux pour reprendre ses affaires à la laiterie avant de les céder à ses enfants. Déjà mobilisé

  • A l'orée du XXème siècle, Noël Cavignac évolue au sein de la bourgeoisie orléanaise. Alors que son avenir est tout tracé à la tête de la manufacture familiale de son père, lui aspire pourtant à un tout autre dessein, plus artistique... Si l'usine est confrontée au choix du progrès industriel, Noël, lui, est tiraillé entre un héritage paternel provincial et des rêves de Beaux Arts à Paris. Au détour d'Orléans, d'Olivet et de la proche Sologne, Noël grandit, découvre, s'amuse. Puis il s'affirme, fait des choix, avant que la vie ne décide pour lui ... Noël est, au tournant de ce siècle, l'incarnation de la délicate transition entre la tradition et la modernité.

  • Au début des années 60, Mathilde Malaveix vit avec ses parents et ses frères dans une ferme à St Yrieix. Si la campagne limousine vit à cette époque les grandes mutations des sixties, Mathilde, elle, va subir les effets immuables des lourds secrets de famille. Elle sera la victime des sentiments, et bien plus encore des ressentiments de son père Joseph à son égard. Forcée de fuir, son destin la ramène pourtant là où tout a commencé, et là où tout s'achèvera : la fin de son calvaire. Il fallait la mort de son bourreau pour qu'elle renaisse. Stéphane Bein signe ici un roman cynique, violent, mais d'une tendre cruauté.

  • Paris, 1914. La France entre en guerre. Après la mort de son père, chauffeur de taxi réquisitionné pour transporter des soldats Français sur le champ de bataille de la Marne, Max décide de s'engager dans l'armée. Il endosse alors l'identité d'un soldat qu'il croit mort, mais que la famille recherche activement... Sur les fronts français d'abord, puis allemands et russes, où il sera blessé et soigné par la fille même du tsar, Tatiana... Max parcourt la guerre sur fond de vengeance, mêlée de désespoir, parfois, et de rage de vaincre, souvent. Entre aventures et émotions, Un taxi de la Marne offre une lecture nouvelle, profonde et sensible de la Grande Guerre.
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  • Jérôme et Paul sont frères. Ils ont grandi ensemble dans une commune du Limousin, Saint Germain les Belles. Devenus jeunes adultes, Paul, l'ainé, épouse une carrière militaire. Jérôme, qui va commencer des études de médecine, décide de rendre visite à son frère qui se trouve en Orient. Premier voyage pour ce Limousin de souche, découvertes de nouvelles contrées et de nouvelles cultures, rencontres amicales et amoureuses... Mais nous sommes en 1939, la seconde Guerre Mondiale éclate. Les galons perdus, c'est l'histoire du destin opposé de deux frères, qui se termine en Limousin, là où tout a commencé...

  • Les enfants viennent de partir. Je vis seule et j'ai la chance d'être autonome. Je suis heureuse de les voir chez moi, tous rassemblés, mais le dérangement et le bruit que génèrent les plus jeunes me fatiguent vite. Nous venons de fêter mes quatre-vingt-quinze ans ! Depuis le décès de mon mari, il y a un quart de siècle, ma vie s'est peu à peu réglée d'habitudes, d'horaires établis et de vieilles manies, ce qui la rend aujourd'hui rigide et quasi monacale. Alors, tout ce tohu-bohu me fait tourner la tête. Pourtant ce fut une belle journée ! Géraud, mon garçon, y est allé d'un petit compliment qui devait résumer mon parcours. Il m'a fort émue. Je perçus en l'écoutant les nombreuses lacunes et l'ignorance de ma progéniture concernant ce lourd passé qui, en silence, accompagne mon existence. Jusqu'à ce jour, je n'ai jamais éprouvé le besoin de me confier. Une certaine pudeur et peut-être une trop grande estime de ma pauvre famille et de mes proches m'en ont empêché. Aujourd'hui, arrivée au terme de ma vie, c'est différent.

  • Né dans la banlieue lilloise au début du XXe siècle, Péri (Grand-Père Henri) y mourra en 1976 après une vie de dur labeur remplie d'embûches et de chemins escarpés. Plus que le destin d'un homme, ce roman retrace le parcours de sa vie à travers l'histoire d'une région et les temps forts qui ont marqué le XXe siècle. Entre l'histoire personnelle et l'histoire commune à tous, le petit-fils d'Henri, qui a écrit ce roman, témoigne ici son amour pour son grand-père et sa passion pour le Nord.

  • Noël 1794. Près d'Issoudun, un macabé courageux découvre sept séminaristes vendéens passés au fil de l'épée. Crispé sur son médaillon, le jeune homme survivant est ramené amnésique au presbytère des Bordes où le curé Dutilleul lui prodigue des soins et lui fournit une identité : Moïse Lefort. Chez la veuve Boucié, Lefort s'adonne aux travaux d'une petite locature. Reprenant confiance en lui, il s'éprend de la jolie blanchisseuse Marie et l'épouse. Dans la foulée Angèle, sa patronne, décède en léguant au couple le Bois du Tertre, objet de convoitise des vignerons locaux. Coaché par Dutilleul, fils de viticulteur bourguignon, Moïse fait pousser là-bas ses premiers pieds de Genouillet lorsque sa bien-aimée perd la vie accidentellement. Résistant à la douleur et aux malveillances du gros entrepreneur Torcheboeuf, il se réfugie dans son labeur et fait remarquablement prospérer sa vigne. Vulnérable, il est victime d'une machination et se voit contraint de se marier avec la fille de ce dernier, Léontine, future mère de ses deux fils. L'exécution capitale d'Abel l'égorgeur, brigand coupable de l'attentat de Noël 1794, déclenche un choc qui ramène peu à peu la mémoire au héros. Un passé étrange vient alors l'envahir et le perturber. Abandonné par sa femme vénale et ses fils ingrats ainsi que par son mentor Dutilleul, chassé de la paroisse, Lefort mettra fin à une longue période de solitude en recueillant une fillette tzigane. Insupportée, Léontine décide de supprimer l'enfant avant qu'elle ne représente un intrus dans l'héritage futur des Torcheboeuf. Un incendie mal géré et un plan mal calculé rendront celle-ci prisonnière de ses propres flammes. Épargnée, la petite Clothilde verra son père adoptif se lancer dans le feu pour en sauver Léontine au prix de brûlures mortelles. Avant de mourir, Moïse confie à Clothilde son médaillon porteur d'une formule énigmatique.

  • Aux heures les plus sombres de l'Occupation, Janine, adolescente parisienne maigrichonne, prolonge ses vacances à la ferme de « La Perdrière » aux confins de la Touraine et du Berry. Elle n'y trouve certes pas la paix, mais un étrange bonheur traversé par l'angoisse. Elle fait l'apprentissage de l'amour, de la vie simple des champs, et de la violence. Elle y découvre aussi le visage de la mort. C'est ainsi que l'on devient une femme. Eliane Aubert a su décrire cette métamorphose avec sobriété. Le drame toujours latent, ne parvient pas à briser le calme profond de la terre.

  • Jeune fille, Monique a du mal à trouver sa voie. Il n'existe qu'un seul endroit où elle se sent à sa place, en sécurité, avec des repères sûrs. Cet endroit où réside son coeur, c'est La Folie-Bâton, minuscule village du Berry où se tient la maison de ses grands-parents : la Grand-mère, souvent bougonne mais aimante et pétrie du bon sens des coeurs simples, et le Grand-père apaisant, toujours réfléchi, avec ses longues moustaches blanches qu'il aime tant lisser ; deux incarnations de la sagesse, cette sagesse dont a tant besoin une enfant qui grandit, qui tâtonne sur le sentier de la vie, qui peine à trouver sa vocation, et connaît ses premiers émois amoureux. Où que Monique soit, chaque fois, dans les moments difficiles, ses pensées la conduisent à La Folie-bâton, son havre, son jardin secret, que nous découvrons tour à tour dans les années 30, puis pendant les dures années de l'Occupation et dans les heures mouvementées de la Libération, et enfin au début des Trente Glorieuses.

  • 1860, Un demi-siècle s'est écoulé depuis que Moïse Lefort a planté son premier rang de vigne en terres berrichonnes

  • « Ne te mêle pas de la conversation des grands! »... Combien de fois avez-vous entendu cette remarque, étant gamin? Dans chaque famille, il y a des secrets plus ou moins bien gardés. Plus ou moins avouables, aussi. Quand un grain de sable vient dérégler la machine bien huilée d'une vie qu'il croyait normale et heureuse, Paulo, petit berrichon vif et imaginatif, se fixe un but jusqu'à l'obsession: percer le secret que feu son père avait promis de lui dévoiler, qu'elles qu'en soient les conséquences.

  • À Salbris, en Sologne, une propriété très discrète abrite des « grandes oreilles », des paraboles qui servent à écouter toute la planète. Les services secrets américains ne sont pas loin. Une intrigue, presque un polar. Ce roman va retenir votre souffle.

  • Brutalement, en mai 40, les armées allemandes déferlent sur la France avec une force insoupçonnée. Tout comme des millions de civils, l'armée française en débandade est poussée sur les routes de l'exode. Le 12 juin 1940, le jeune soldat Jean Villette, chartrain d'origine, obéit à l'ordre de retraite du commandement militaire français et quitte le camp de Satory près de Versailles où il est mobilisé depuis des mois. Commence alors une interminable errance à pied vers le sud. De Versailles à Orléans en passant par Saint-Arnould-en- Yvelines et Angerville, de Beaugency à Terminiers en passant par Blois et Meung, Jean Villette est finalement fait prisonnier par les Allemands et interné à Voves. Ironie du sort, c'est dans ce camp que l'armée française a construit avant-guerre en vue d'enfermer les soldats allemands qu'elle était certaine de capturer, qu'il est retenu prisonnier. Ce texte "oublié" est resté inédit. Il est publié pour la première fois. Il constitue une contribution unique et irremplaçable d'un témoin direct des événements de juin 40 et fait revivre avec émotion une période qui a fortement marqué la population française.

  • Denis est un jeune paysan de la Champagne Berrichonne, où il travaille au sein de la ferme familiale. Son avenir est tout tracé. Jusqu'au jour où il rencontre Carmen, une belle gitane... Leurs vies sont opposées, mais leur amour les rapproche. Il quitte tout pour partir la retrouver. Sans savoir que, de son côté, elle prend la même décision. Il va donc s'ensuivre, pendant plusieurs mois, un chassé-croisé amoureux rempli pour chacun d'aventures et mésaventures sur fond de décor des belles contrées du Bourbonnais, de l'Auvergne, de l'Ardèche, de la Provence et de la Camargue.

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