Langue française

  • Un crime vient d´être commis dans le quartier des Batignolles. Anthénor Pigoreau, un vieil homme riche, est retrouvé assassiné, allongé dans son sang. Sur le plancher, près de lui, est écrit à la pointe de son doigt ensanglanté « MONIS ».




    La police n'a pas beaucoup à réfléchir pour se tourner vers l´évident coupable : le neveu du mort. Ce dernier s'appelle Monistrol, il a des soucis d'argent et il est l'unique héritier du vieillard. De plus, comment se tromper quand le coupable avoue son crime ?




    Mais, très vite, l'agent de la sûreté Méchinet, et son acolyte et voisin, l'officier de santé Godeuil, réfutent l´évidence de la situation et ont une tout autre hypothèse...




    Lentement mais sûrement, les deux hommes vont analyser tous les indices, suivre toutes les pistes, démonter toutes les évidences pour faire naître la vérité.









    Émile Gaboriau est un écrivain français né en 1832 et mort en 1873. Il est reconnu comme le père fondateur du roman policier.




    Auteur de nombreux romans et feuilletons pour les journaux de l´époque, son style, sa narration et ses personnages inspireront les plus grands auteurs de « polars » comme Arthur Conan Doyle ou Georges Simenon.

  • S'étant absentée de chez elle pour huit jours, Mlle Sidonie Marcadier, une rentière parisienne de 68 ans, n'a toujours pas donné signe de vie au bout de trois semaines.
    L'événement est suffisamment inquiétant pour que sa concierge prévienne la police d'autant que la disparue a la mauvaise habitude de transporter sur elle les titres qui forment sa fortune.
    Les soupçons se portent immédiatement sur le neveu, Edgar Mauclerc, un joueur invétéré criblé de dettes et qui a harcelé sa tante de nombreuses lettres lui demandant de l'argent.
    Mais, Fauvette, l'inspecteur principal de la Sûreté chargé de l'enquête, ne croit pas à la culpabilité du jeune homme et va engager toutes ses forces pour découvrir la clé de l'énigme...

  • Monsieur Bréhat-Lenoir a été assassiné et une somme considérable lui a été dérobée. Son valet, Jean-Louis Guérin est accusé de l'avoir empoisonné à l'arsenic, poison qu'il a effectivement acheté peu avant le meurtre, évoquant la présence de rats envahissants. Le voisin du présumé coupable, Maximilien Heller, se retrouve mêlé à l'affaire, en qualité de témoin de la perquisition effectuée chez le prisonnier. Rapidement, il est clair pour cet homme doté d'une intelligence supérieure que le pauvre Guérin est innocent du crime dont on l'accuse... Comme Sherlock Holmes, Maximilien Heller repose ses investigations sur une logique implacable, possède un chat et abuse de l'opium. Comme lui, Heller a un confident médecin de son état, lequel se fait le rapporteur de l'enquête. Henry Cauvain ne serait donc qu'un vil plagiaire? La chronologie nous démontre le contraire : Maximilien Heller fut publié en 1871, la première aventure du personnage imaginé par Arthur Conan Doyle, Une étude en rouge, paraît quant à elle en 1887, soit seize ans plus tard...

  • M. Piédouche se targue d'avoir un fameux coup d'oeil, d'être observateur et doué de perspicacité. Alors qu'il se vante de ses qualités auprès de deux jeunes hommes avec lesquels il bavarde en pleine nuit, il décide de démontrer son savoir-faire en affirmant que le charbonnier qui longe le quai de la Seine, sac sur le dos, est un malfrat. Qui en douterait, d'ailleurs, puisqu'on ne peut penser sérieusement qu'un charbonnier assure une livraison à trois heures du matin ?


    En pourchassant le malfaiteur, le trio le force à abandonner son sac et à disparaitre dans l'eau froide.


    C'est en ouvrant le sac que M. Piédouche va faire la découverte effroyable du corps d'une jeune femme... sans tête.


    À partir de là, M. Piédouche va se lancer, corps et âme, dans une enquête à la fois tumultueuse et pleine de rebondissements.





    Fortuné du Boisgobey est un écrivain français né en 1821 et mort en 1891. Il est réputé pour être l'un des plus grands feuilletonistes de son temps. Il travailla dans divers journaux de l'époque : « Le Petit Journal », « Le Figaro »... Auteur très prolifique, il oeuvra tant dans le feuilleton judiciaire que dans le roman policier, le roman historique ou le récit de voyage.

empty